Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le para-commando — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le para-commando
Chapitre 1
Nous sommes un couple uni : j'ai la quarantaine et elle a quinze ans de moins que moi.
Parmi nos jeux interdits, celui qui est allé le plus loin concerne mon ami commando.
Il a le même âge que moi, un corps avantageux et un visage qui fait craquer les filles. Célibataire et séducteur, il a bien entendu tapé dans l’œil de Ninia dès la première rencontre.
J’ai donc organisé une soirée bien arrosée durant laquelle l’ambiance a pu s’échauffer progressivement. Tout s’est terminée dans notre chambre où nous avons pris soin ensemble du corps sublime de Ninia.
Ces moments nous plaisant très fort, on a reconduit l’expérience assez souvent. Parfois un resto, parfois un bar, puis on faisait l’amour à Ninia. Elle adorait avoir quatre mains et deux bouches pour la caresser, elle adorait avoir deux mâles à soulager, et puis il la rendait folle.
Un soir, pendant nos ébats, je me suis éclipsé un instant et à mon retour, je me suis arrêté dans le couloir, juste derrière la porte, pour écouter, puis observer comme un simple voyeur. Leur intimité m’a excité comme jamais, un vrai coup de fouet. J’étais le premier surpris quand j’ai constaté que je restais là, dehors, à me masturber, alors que je pouvais retourner dans la danse. Je prenais tant de plaisir à les regarder que je n’étais pas pressé de rentrer.
Finalement, j’ai profité de la situation pour prendre des photos et même les filmer. Je passais progressivement d’acteur à voyeur, de mari à cocu. Et ça m’excitait terriblement.
Une autre nuit, alors que nous venions de jouir tous les trois, ils sont descendus fumer une cigarette. Je restai au lit en attendant qu’il parte et qu’elle remonte, nous étions fatigués.
Au bout de quelques minutes, m’étonnant qu’elle ne revienne pas, je suis allé dans le couloir. Quelle surprise ! Nous avions fait l’amour pendant des heures, nous avions la rgement joui, mais ils étaient nus tous les deux, enlacés, faisant un soixante-neuf avec plein de délicatesse.
J’ai hésité à les rejoindre, mais j’étais épuisé et puis… je ne me sentais pas attendu. Ils ne m’avaient pas appelé, ils étaient discrets, presque silencieux. Clairement, ils me croyaient endormi et ils couchaient ensemble, je dirais même : ils faisaient l’amour.
Je me suis senti trahi, en colère, mais alors que je me demandais comment réagir, je me suis aperçu que je bandais terriblement et que ma main coulissait déjà sur ma hampe.
Je me suis senti trahi, en colère, mais alors que je me demandais comment réagir, je me suis aperçu que je bandais terriblement et que ma main coulissait déjà sur ma hampe.
J’ai choisi d’accepter, j’ai choisi de les regarder, je me suis masturbé comme un manant. Et j’ai éjaculé très vite. Eux n’en finissaient pas de se caresser, de se lécher, de se chuchoter. Je suis remonté tout seul.
Un peu plus tard, des bruits réguliers, des gémissements. Il la prenait, et ça n’en finissait pas. Je n’arrivais plus à bander mais je me suis branlé quand même et j’ai encore évacué quelques gouttes de sperme quand elle a crié.
Il est parti, elle m’a rejoint au lit, et je l’ai léchée, nettoyée, j’ai repris possession de son corps, de sa vulve, de ses seins. J’ai trouvé l’énergie pour bander à nouveau et nous avons finalement dormi.
J’ai longtemps réfléchi avant de me lancer : je leur ai organisé une rencontre, chez lui, sans moi. Elle s’est préparée avec soin, parfumée, habillée, coiffée… Très longtemps après, elle est revenue. Décoiffée, les habits en désordre, sentait la sueur de femelle et aussi de mâle, le maquillage coulé, mais apaisée.
Une fois de plus, je l’ai soignée, nettoyée, cajolée. Elle avait un peu mal aux jambes, elle avait la vulve rouge, elle avait des griffures et elle sentait le sperme.
Lui et elle avaient littéralement passé une nuit de débauche de sexe, ils avaient visité ensemble chaque pièce de son appartement. Chaque fois qu’ils avaient joui, leurs corps s’étaient rappelés, rejoints, usant et abusant de cette liberté d’être seuls, profitant de leur droit de me tromper.
Il l’a fait hurler de plaisir, plusieurs fois, mieux que moi, bien plus fort que moi. Amants éperdus, ils n’ont cessé de faire l’amour jusqu’à l’épuisement.
Elle m’est revenue souillée comme je l’aime et je l’ai purifiée.
Elle et moi avons pleinement conscience de notre amour et de la liberté que nous offre le sexe partagé. Nous pensons souvent à ces instants, chacun ou ensemble.
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