Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'anniversaire — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'anniversaire
Chapitre 3
Depuis longtemps, j’y avais songé…depuis un moment j’en avais envie…depuis huit jours j’en étais obsédée… le dernier objet de mes fantasmes !... Eh bien enfin, je l’ai !… Ce n’est pas une robe sexy, ce n’est pas un sextoy, ce n’est pas non plus un soumis, non !.. Cette chère fantaisie qui va changer ma vie…Ce trésor qui va me faire du bien… Ce bijou incrusté dans la plus chère de mes chairs… Ce superbe diamant brillant de mille feux…c’est un piercing. Quoi de mieux pour une fantasque, une amatrice d’exhibition comme moi, pour attirer les regards coquins sur son intimité que ce petit diamant pointé sur mon bouton !...
Te souviens tu, cher lecteur, du cadeau qu’a reçu Anne pour son anniversaire ?…eh bien moi aussi j’ai craqué. J’ai voulu le même. Et voilà qu’aujourd’hui, Anne et moi, avons rendez-vous chez un tatoueur pierceur pour nous faire poser ce petit bijou corporel. Nous entrons dans la boutique, au fond d’une coure, dans le treizième. Dans ce qui ressemble à un capharnaüm d’artiste, des illustrations, des dessins, des photos, des revues traînent un peu partout. Nous montons trois marches au mi-temps de la boutique et tombons en arrêt devant une vitrine horizontale où sont étalés les bijoux corporels des plus variés destinés au piercing. Nous sommes toutes les deux penchées en avant, curieuses de la diversité de tous ces objets. Derrière nous, en contrebas, s’est avancé sans bruit, un jeune homme en chemise et bermuda. Quand je tourne les yeux, son regard et figé sur les fesses et l’intimité d’Anne que dévoile complètement sa mini jupe, à qui se trouve comme lui en contre bas.
— Stéphane, que puis-je pour vous être agréable ? Demande t-il avec un large sourire.
— J’ai pris rendez-vous ce matin. C’est pour la pose de deux piercing. Un pour Anne et un pour moi. Vous souvenez-vous, je suis venue vendredi avec un Monsieur pour les choisir. Nous voici pour l’opération.
— Enfin…opération…un bien grand mot !...justement je devais opérer vendredi, quand vous êtes venue. Je ne me souviens pas. Si je vous avais vu, comme vous êtes, je m’en souviendrais !...nous lance-t’il, le regard en coin assorti d’un sourire canaille. Puis, sérieux, il ajoute Descendez, suivez moi au magasin, on va faire les papiers. Ces formalités terminées il nous remet à chacune une pochette avec un flacon et une notice en nous recommandant de suivre scrupuleusement les prescriptions;
— Suivez moi derrière. Il nous fait entrer dans une pièce isolée de la boutique par un épais rideau. Un canapé, des fauteuils, des tabourets tout le matériel de tatouage, une table gynécologique et au fond une large paillasse avec un évier et au dessus de nombreux flacons ; tel est le décor de ce lieu où il pratique son art corporel
— Pourrais-je faire une vidéo de l’opération, si çà ne vous dérange pas ?
— Sans problème, souvenir ou… ? réplique-t-il sourire aux lèvres, sur un ton interrogateur.
— Où le pose-t-on ce piercing, Madame ?
— Sur la vulve.
— Très bien. Lance-t il l’œil coquin. Alors mettez vous à l’aise et installez vous sur la table de gynécologue. Je me hisse et m’allonge sur la table, retrousse sur le ventre ma mini jupe, et enfile les pieds dans les cales pieds trop rapprochés. Cuisses largement écartées, j’exhibe non sans malice ma chatte épilée à Stéphane déjà posté devant moi et très attentif à mon entrejambes tout le temps que j’ajuste ma position.
— Quel type de piercing désirez-vous ?
— Sur le capuchon du clitoris… verticalement…. on m’a dit que c’était très jouissif lors des rapports ! Qu’en pensez ?..Est-ce vrai ?
— Oui, tout à fait, plusieurs clientes me l’on confirmé…elles en sont toutes très satisfaites !...
Tandis qu’il prépare minutieusement son matériel, Anne prépare son petit caméscope et se place au bout de la table, face à moi et un peu de côté pour ne pas gêner l’artiste. Elle a mis en marche au moment où j’escaladais la table. Stéphane, ganté, s’avance entre mes jambes. Moi, j’écarte mes lèvres et ouvre ma vulve en me doigtant.
— Si vous voulez bien, laissez moi faire !...me glisse t-il, l’œil malicieux. C’est votre clitoris qui m’intéresse !..
— Tant qu’à faire, faites moi jouir avant de me faire souffrir ! Affichant mon sourire le plus doux.
— Ça n’est pas dans mes attributions !...en revanche, je dois vous prévenir que vous devez éviter les rapports vaginaux pendant au moins quinze jours, tant que la cicatrisation n’est pas finie.
— Oh la la !.. ça va être dur !...quelle punition ! êtes-vous sur ?
— Impératif Madame.
— Stéphane, appelez moi Carole et mon amie c’est Anne.
— Alors Carole, dans votre intérêt, je vous demande de suivre mes conseils
Anne écoute notre conversation en tordant la bouche et faisant triste mine…
— Anne, as- tu entendu la pénitence ?
— Ben oui !...c’est l’abstinence !..
— Vous avez la chance que le piercing du capuchon soit le plus rapide à cicatriser. Et puis, vous savez bien qu’il y a mille façons de prendre son pied et de faire l’amour ! seule la pénétration du vagin est déconseillée. D’ailleurs la douleur vous rappellera à l’ordre. Nous assure Stéphane.
Pendant ce temps, il fourrage si bien ma vulve avec ses doigts qu’il décalotte mon bouton et commence à me faire jouir.
— Oui..ouiii.. je vous en prie…allez y …un peu plus…faites moi jouir une dernière fois à fond, comme il faut…donnez m’en une dose pour quinze jours !... et tandis qu’il s’active fort adroitement sur mon bouton….
— Excusez-moi, Carole, mais c’est la première fois qu’on me fait pareille demande !... mais puisque vous y tenez et que vous êtes fort désirable, je ne vais pas gâcher notre plaisir !..
— Ah ah, ouiii.. encore, plus profond…il a mis les deux mains, une en haut sur mon clito, une en bas sur ma rondelle, trois doigts dans le vagin…deux dans ma rondelle … fouillant les replis de mon intimité il m’arrache quelques gémissements. Plus la pression de ses doigts est forte et plus mon désir est violent. j’en suis à mon deuxième orgasme et au moment ou ma jouissance est à son comble, je sens à peine une piqûre…je relève la tête pour voir ce qu’il fait et aperçois un filet de sang sur ma fente…je sens une légère douleur, puis il verse un liquide froid qui me calme . il bricole encore avec ses outils pour visser le joli bijou et m’annonce non sans afficher sa satisfaction ;
— Voilà, c’est fini !...comme vous êtes belle ainsi parée… un tel bijou méritera d’être montré ! N’est-ce pas chère Carole ! L’œil plein de malice…
Trône maintenant, s’appuyant voluptueusement sur mon bouton, le joli diamant brillant de mille feux …Bien sûr, comme l’a dit avec juste raison l’homme de l’art dont le travail m’a fait vibrer quelques minutes, « un bijoux doit être montré »…Je dirais même plus : « un diamant doit être exhibé »…. Une nouvelle bonne raison de ne pas porter de culotte !!!
— Stéphane a raison ! s’exclame Anne, les yeux écarquillés sur mon sexe hardiment décoré, tu auras maintenant de bonnes raisons de nous faire des exhibitions à tous moments.
Le jeune homme se tournant alors vers moi, sourire plus marqué;
— Votre amie relève-t-elle si souvent sa jupe ?
— Vous n’imaginez pas ?...
— Moque-toi donc !...lancé-je à Anne. Et m’adressant à Stéphane ;
— Vous allez voir, Anne est pire que moi, et maintenant qu’elle vous a vu faire, vous n’y échapperez pas à la petite branlette !...Tandis que je descend de la table, Anne me tend le caméscope et sans attendre enlève complètement sa robe et s’installe sur la table. Stéphane sort un nouveau kit de perçage. Anne, comme Carole tout à l’heure, exhibe sa belle vulve gonflée au clitoris déjà bien visible. Sur la demande expresse d’Anne, Stéphane lui administre le même traitement, mais Anne encore plus gourmande, lui réclame ;
— Tes doigts c’est bien mignon mais moi, ce qu’il me faut, c’est ta bite, beau jeune homme, baise moi, défonce moi….le t’en prie. Justement face à ce déferlement de charme notre ami commence à bander ferme, et faisant fi des règlements, cet un beau braquemart qu’il présente devant la vulve dégoulinante de cyprine qui s’offre sans pudeur sur le rebord de la table. Il enfile d’un coup toute la longueur de son membre qui coulisse tel un piston dans son fourreau lubrifié. Tenant fermement Anne par les hanches, elle accrochée à ses épaules par les mollets, ils baisent fougueusement. Sous pression depuis que nous sommes arrivées, Stéphane ne met pas longtemps à décharger dans un râle plusieurs jets de sperme sur le ventre de sa patiente. J’ai filmé toute la scène sans qu’on voie son visage. Après une toilette en règle qu’il effectuera lui-même, il suit le même protocole que pour moi et cinq minutes après je peux filmer le deuxième petit diamant enfin à sa place. Anne se rhabille tandis qu’il range ses outils et animées du même désir, nous lui proposons ensemble une belle fellation en guise de remerciement. Malgré ses réticences et ses scrupules Stéphane finit par accepter, et nous lui offrons à deux une sublime turlutte dont il nous remercie en nous inondant le visage de foutre.
Te souviens tu, cher lecteur, du cadeau qu’a reçu Anne pour son anniversaire ?…eh bien moi aussi j’ai craqué. J’ai voulu le même. Et voilà qu’aujourd’hui, Anne et moi, avons rendez-vous chez un tatoueur pierceur pour nous faire poser ce petit bijou corporel. Nous entrons dans la boutique, au fond d’une coure, dans le treizième. Dans ce qui ressemble à un capharnaüm d’artiste, des illustrations, des dessins, des photos, des revues traînent un peu partout. Nous montons trois marches au mi-temps de la boutique et tombons en arrêt devant une vitrine horizontale où sont étalés les bijoux corporels des plus variés destinés au piercing. Nous sommes toutes les deux penchées en avant, curieuses de la diversité de tous ces objets. Derrière nous, en contrebas, s’est avancé sans bruit, un jeune homme en chemise et bermuda. Quand je tourne les yeux, son regard et figé sur les fesses et l’intimité d’Anne que dévoile complètement sa mini jupe, à qui se trouve comme lui en contre bas.
— Stéphane, que puis-je pour vous être agréable ? Demande t-il avec un large sourire.
— J’ai pris rendez-vous ce matin. C’est pour la pose de deux piercing. Un pour Anne et un pour moi. Vous souvenez-vous, je suis venue vendredi avec un Monsieur pour les choisir. Nous voici pour l’opération.
— Enfin…opération…un bien grand mot !...justement je devais opérer vendredi, quand vous êtes venue. Je ne me souviens pas. Si je vous avais vu, comme vous êtes, je m’en souviendrais !...nous lance-t’il, le regard en coin assorti d’un sourire canaille. Puis, sérieux, il ajoute Descendez, suivez moi au magasin, on va faire les papiers. Ces formalités terminées il nous remet à chacune une pochette avec un flacon et une notice en nous recommandant de suivre scrupuleusement les prescriptions;
— Suivez moi derrière. Il nous fait entrer dans une pièce isolée de la boutique par un épais rideau. Un canapé, des fauteuils, des tabourets tout le matériel de tatouage, une table gynécologique et au fond une large paillasse avec un évier et au dessus de nombreux flacons ; tel est le décor de ce lieu où il pratique son art corporel
— Pourrais-je faire une vidéo de l’opération, si çà ne vous dérange pas ?
— Sans problème, souvenir ou… ? réplique-t-il sourire aux lèvres, sur un ton interrogateur.
— Où le pose-t-on ce piercing, Madame ?
— Sur la vulve.
— Très bien. Lance-t il l’œil coquin. Alors mettez vous à l’aise et installez vous sur la table de gynécologue. Je me hisse et m’allonge sur la table, retrousse sur le ventre ma mini jupe, et enfile les pieds dans les cales pieds trop rapprochés. Cuisses largement écartées, j’exhibe non sans malice ma chatte épilée à Stéphane déjà posté devant moi et très attentif à mon entrejambes tout le temps que j’ajuste ma position.
— Quel type de piercing désirez-vous ?
— Sur le capuchon du clitoris… verticalement…. on m’a dit que c’était très jouissif lors des rapports ! Qu’en pensez ?..Est-ce vrai ?
— Oui, tout à fait, plusieurs clientes me l’on confirmé…elles en sont toutes très satisfaites !...
Tandis qu’il prépare minutieusement son matériel, Anne prépare son petit caméscope et se place au bout de la table, face à moi et un peu de côté pour ne pas gêner l’artiste. Elle a mis en marche au moment où j’escaladais la table. Stéphane, ganté, s’avance entre mes jambes. Moi, j’écarte mes lèvres et ouvre ma vulve en me doigtant.
— Si vous voulez bien, laissez moi faire !...me glisse t-il, l’œil malicieux. C’est votre clitoris qui m’intéresse !..
— Tant qu’à faire, faites moi jouir avant de me faire souffrir ! Affichant mon sourire le plus doux.
— Ça n’est pas dans mes attributions !...en revanche, je dois vous prévenir que vous devez éviter les rapports vaginaux pendant au moins quinze jours, tant que la cicatrisation n’est pas finie.
— Oh la la !.. ça va être dur !...quelle punition ! êtes-vous sur ?
— Impératif Madame.
— Stéphane, appelez moi Carole et mon amie c’est Anne.
— Alors Carole, dans votre intérêt, je vous demande de suivre mes conseils
Anne écoute notre conversation en tordant la bouche et faisant triste mine…
— Anne, as- tu entendu la pénitence ?
— Ben oui !...c’est l’abstinence !..
— Vous avez la chance que le piercing du capuchon soit le plus rapide à cicatriser. Et puis, vous savez bien qu’il y a mille façons de prendre son pied et de faire l’amour ! seule la pénétration du vagin est déconseillée. D’ailleurs la douleur vous rappellera à l’ordre. Nous assure Stéphane.
Pendant ce temps, il fourrage si bien ma vulve avec ses doigts qu’il décalotte mon bouton et commence à me faire jouir.
— Oui..ouiii.. je vous en prie…allez y …un peu plus…faites moi jouir une dernière fois à fond, comme il faut…donnez m’en une dose pour quinze jours !... et tandis qu’il s’active fort adroitement sur mon bouton….
— Excusez-moi, Carole, mais c’est la première fois qu’on me fait pareille demande !... mais puisque vous y tenez et que vous êtes fort désirable, je ne vais pas gâcher notre plaisir !..
— Ah ah, ouiii.. encore, plus profond…il a mis les deux mains, une en haut sur mon clito, une en bas sur ma rondelle, trois doigts dans le vagin…deux dans ma rondelle … fouillant les replis de mon intimité il m’arrache quelques gémissements. Plus la pression de ses doigts est forte et plus mon désir est violent. j’en suis à mon deuxième orgasme et au moment ou ma jouissance est à son comble, je sens à peine une piqûre…je relève la tête pour voir ce qu’il fait et aperçois un filet de sang sur ma fente…je sens une légère douleur, puis il verse un liquide froid qui me calme . il bricole encore avec ses outils pour visser le joli bijou et m’annonce non sans afficher sa satisfaction ;
— Voilà, c’est fini !...comme vous êtes belle ainsi parée… un tel bijou méritera d’être montré ! N’est-ce pas chère Carole ! L’œil plein de malice…
Trône maintenant, s’appuyant voluptueusement sur mon bouton, le joli diamant brillant de mille feux …Bien sûr, comme l’a dit avec juste raison l’homme de l’art dont le travail m’a fait vibrer quelques minutes, « un bijoux doit être montré »…Je dirais même plus : « un diamant doit être exhibé »…. Une nouvelle bonne raison de ne pas porter de culotte !!!
— Stéphane a raison ! s’exclame Anne, les yeux écarquillés sur mon sexe hardiment décoré, tu auras maintenant de bonnes raisons de nous faire des exhibitions à tous moments.
Le jeune homme se tournant alors vers moi, sourire plus marqué;
— Votre amie relève-t-elle si souvent sa jupe ?
— Vous n’imaginez pas ?...
— Moque-toi donc !...lancé-je à Anne. Et m’adressant à Stéphane ;
— Vous allez voir, Anne est pire que moi, et maintenant qu’elle vous a vu faire, vous n’y échapperez pas à la petite branlette !...Tandis que je descend de la table, Anne me tend le caméscope et sans attendre enlève complètement sa robe et s’installe sur la table. Stéphane sort un nouveau kit de perçage. Anne, comme Carole tout à l’heure, exhibe sa belle vulve gonflée au clitoris déjà bien visible. Sur la demande expresse d’Anne, Stéphane lui administre le même traitement, mais Anne encore plus gourmande, lui réclame ;
— Tes doigts c’est bien mignon mais moi, ce qu’il me faut, c’est ta bite, beau jeune homme, baise moi, défonce moi….le t’en prie. Justement face à ce déferlement de charme notre ami commence à bander ferme, et faisant fi des règlements, cet un beau braquemart qu’il présente devant la vulve dégoulinante de cyprine qui s’offre sans pudeur sur le rebord de la table. Il enfile d’un coup toute la longueur de son membre qui coulisse tel un piston dans son fourreau lubrifié. Tenant fermement Anne par les hanches, elle accrochée à ses épaules par les mollets, ils baisent fougueusement. Sous pression depuis que nous sommes arrivées, Stéphane ne met pas longtemps à décharger dans un râle plusieurs jets de sperme sur le ventre de sa patiente. J’ai filmé toute la scène sans qu’on voie son visage. Après une toilette en règle qu’il effectuera lui-même, il suit le même protocole que pour moi et cinq minutes après je peux filmer le deuxième petit diamant enfin à sa place. Anne se rhabille tandis qu’il range ses outils et animées du même désir, nous lui proposons ensemble une belle fellation en guise de remerciement. Malgré ses réticences et ses scrupules Stéphane finit par accepter, et nous lui offrons à deux une sublime turlutte dont il nous remercie en nous inondant le visage de foutre.
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