Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La femme vendue — Chapitre 36 · La bourgeoise délaissée, deuxiéme partie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La femme vendue
Chapitre 36 · La bourgeoise délaissée, deuxiéme partie
La bourgeoise délaissée, deuxième partie
Nos achats sont terminés, mais j'ai encore envie de continuer de jouer avec cette bourgeoise. Je sens bien en elle un intéressant potentiel de soumission érotique. Mes yeux fixent ceux de Maud. Nous nous comprenons sans un mot.
Elle pose un long étui sur le comptoir, et soulève le couvercle. Sept rosebuds, en acier, y sont rangés par ordre de taille.
Elle pose un long étui sur le comptoir, et soulève le couvercle. Sept rosebuds, en acier, y sont rangés par ordre de taille.
— Cadeau. Choisissez celui qu'il vous plait.
Aimée rosit légèrement. Elle sent le poids de nos regards sur elle. Elle tend sa main fine vers le plus petit. Je la saisis au vol, et je pose ses doigts sur le bijou de taille M.
— Mais il est trop gros.
— Ne vous inquiétez pas, il passera sans problème. Agenouillez-vous sur le fauteuil. Troussez-vous et baissez votre culotte.
— Ne vous inquiétez pas, il passera sans problème. Agenouillez-vous sur le fauteuil. Troussez-vous et baissez votre culotte.
Elle m'obéit. Je finis de la débarrasser de sa lingerie. Elle est cul nu, à genoux sur le fauteuil, elle se cambre légèrement, elle frissonne. Elle s'offre.
— Ouvrez vos fesses, à deux mains.
Elle s'exécute. Sa fourrure couvre une partie de son sillon, et camoufle son œillet.
— J'ai honte, j'aurai du tout faire enlever.
— Non, je trouve ça plutôt sexy. Je vais vous donner l'adresse de mon esthéticienne. Elle vous fera quelque chose de tout à fait charmant.
— Non, je trouve ça plutôt sexy. Je vais vous donner l'adresse de mon esthéticienne. Elle vous fera quelque chose de tout à fait charmant.
Maud me tend un petit flacon de lubrifiant. J'en fait tomber un petit filet dans la raie culière.
— C'est froid.
Je masse l'anus, en jouant avec ses poils. Je tire dessus en douceur. Elle soupire. Quelques gouttes sur son cratère, et je pousse mon index dans sa rosette.
— Soyez délicate, s'il vous plait.
— Ne me dites pas que vous êtes vierge de ce côté-là.
— Non, mais ça fait si longtemps que mon cul n'a pas été visité.
— Et vous aimiez ?
— Non, je me laissais faire pour le plaisir de mon mari. Mais, maintenant, je ne l'intéresse plus, même par là.
— Pauvre minette, c'est si bon.
— Ne me dites pas que vous êtes vierge de ce côté-là.
— Non, mais ça fait si longtemps que mon cul n'a pas été visité.
— Et vous aimiez ?
— Non, je me laissais faire pour le plaisir de mon mari. Mais, maintenant, je ne l'intéresse plus, même par là.
— Pauvre minette, c'est si bon.
J'enfonce mon doigt. Un petit râle répond à mon initiative. Elle doit être à point. Je me retire. Je pose la pointe de l'olive au centre du petit cratère. Je pousse. Elle gémit.
— Ça ne va jamais rentrer.
— Mais si, ne faites pas votre douillette !
— Mais si, ne faites pas votre douillette !
J'enfonce le rosebud. Le muscle s'élargit et s'amincit autour du métal. Ses fesses tremblotent. Mais elle les garde bien écartées.
— Aie, aie, aie murmure-t-elle.
— Ça va passer.
— Ça va passer.
Et je force l'anus rétif. Plop ! D'un coup, le gland de métal rentre.
— Et voilà le travail.
Aimée se redresse, faisant retomber sa jupe, et me fixe avec un regard ému.
— En fait, ce n'est pas douloureux. C'est seulement étrange comme sensation.
— Vous allez voir, quand vous marcherez, il va délicieusement s'agiter dans votre cul.
— Vous allez voir, quand vous marcherez, il va délicieusement s'agiter dans votre cul.
Elle tend la main
— Je peux remettre ma culotte.
— Non, je vous la rends, mais vous la mettez dans votre sac.
— Mais je ne vais pas sortir comme ça.
— Si, aujourd'hui, c'est VSC. Alors vous allez vous balader le cul à l'air, et enculée par votre bijou. C'est le premier jour de votre nouvelle vie de mature évoluée.
— Non, je vous la rends, mais vous la mettez dans votre sac.
— Mais je ne vais pas sortir comme ça.
— Si, aujourd'hui, c'est VSC. Alors vous allez vous balader le cul à l'air, et enculée par votre bijou. C'est le premier jour de votre nouvelle vie de mature évoluée.
Je laisse passer un petit silence, et je lui montre le bijou que j'ai choisi pour moi, un modèle XXL. Depuis mon dressage anal je suis devenue gourmande. J'aime sentir mon rectum bien rempli, et je sais que la tige n'est pas assez large pour me dilater la rosette.
— Vous voulez bien me poser le mien ?
— Oh Oui.
— Oh Oui.
J'accepte sans hésiter, cette mature m'attire, et puis je suis impatiente de découvrir ce qu'elle m'a fait subir. Je vais enfin contempler son intimité la plus secrète.
Je m'agenouille sur l'assise du canapé. Je glisse un coussin entre le dossier et mon ventre. Je trousse ma jupe, et je lui révèle mon cul nu.
— Vous pouvez me passer votre crème, demande Aimée.
— Ma chère, vous allez vous même lubrifier le trou du cul de madame Saint-Yves.
— Mais comment ?
— Votre salive, et votre langue, ma chère.
— Ma chère, vous allez vous même lubrifier le trou du cul de madame Saint-Yves.
— Mais comment ?
— Votre salive, et votre langue, ma chère.
Je marque un temps d'arrêt, j'hésite, Je ne connais cette caresse que par les romans pornos que je lis avant de m'endormir. Mais cette femme m'attire.
Je pose mes paumes sur les fesses de madame, et je les écarte. Je peux enfin lire la fin du poème. Je me penche, le nez presque dans la raie. Madame sent très bon. Je passe ma langue sur la rosace qui frémit. Quand je pense qu'il y a une semaine, j'étais encore une quinqua coincée, et que maintenant, je suis à genoux, le visage entre les miches d'une mature autoritaire.
Je pose mes paumes sur les fesses de madame, et je les écarte. Je peux enfin lire la fin du poème. Je me penche, le nez presque dans la raie. Madame sent très bon. Je passe ma langue sur la rosace qui frémit. Quand je pense qu'il y a une semaine, j'étais encore une quinqua coincée, et que maintenant, je suis à genoux, le visage entre les miches d'une mature autoritaire.
— Il faut aussi mouiller l'intérieur, m'ordonne Maud.
Je pousse le bout de ma langue au centre de l'oignon de ma maitresse. Il s'ouvre avec complaisance, et j'entre dans son anus. Je tournicote dans son trou du cul. Maud appuie sur ma nuque, comme pour m'aider à la pénétrer en profondeur.
Je me suis agenouillée face à un miroir. Je peux voir Aimée hésiter, puis plonger son visage entre mes fesses. Elle lèche ma corolle, puis encouragée par Maud, elle introduit sa langue dans mon rectum. Elle l'agite consciencieusement. Cette fouille intime dans mon cratère est délicieuse. Je me rappelle les deux femmes de l'exposition. Aurais-je l'âme d'une dominatrice.
Je me relève, je présente l'objet du péché devant l'entrée secrète. Je pousse le rosebud doucement mais sans m'arrêter. Le sphincter s'écarte et gobe le gland d'acier. Madame accompagne cette pénétration intime d'un long « Aaaah » de satisfaction.
Le frétillement dans mon rectum s'arrête. Aimée se retire. Je sens qu'elle appuie le gland sur ma rosette qui se laisse violer avec bonheur. Il est dedans. Je me sens merveilleusement remplie. Je soupire de bonheur. Je me redresse et je rabats ma jupe.
J'aide Aimée à se relever, et je la récompense d'un délicat baiser lesbien.
J'aide Aimée à se relever, et je la récompense d'un délicat baiser lesbien.
Nous réglons nos achats, et sortons toutes les deux chargées de nos paquets.
— Je connais un petit salon de thé pas loin. Ça vous embêterez de me tenir compagnie, en attendant Monsieur ;
— Non, je vous accompagne.
— Non, je vous accompagne.
Je laisse passer un petit silence. Je glisse mon bras sous le sien, en copine
— Ça me fait tout drôle.
— Quoi.
— J'ai l'impression que tout le monde sait que je n'ai pas de culotte. Et puis il y a le bijou !
— Et vous trouvez ça agréable ?
— En vérité, oui.
— Moi, j'adore. Surtout s'il est gros. Il me remplit complétement, et quand je marche, il me masse délicieusement le rectum.
— Vous en mettez souvent.
— Jamais au boulot. Je dois rester sérieuse. Mais quand Monsieur m'emmène en sortie, ou pour une performance, j'en mets toujours un.
— Performance ?
— Je vous expliquerai. Nous sommes arrivées.
— Quoi.
— J'ai l'impression que tout le monde sait que je n'ai pas de culotte. Et puis il y a le bijou !
— Et vous trouvez ça agréable ?
— En vérité, oui.
— Moi, j'adore. Surtout s'il est gros. Il me remplit complétement, et quand je marche, il me masse délicieusement le rectum.
— Vous en mettez souvent.
— Jamais au boulot. Je dois rester sérieuse. Mais quand Monsieur m'emmène en sortie, ou pour une performance, j'en mets toujours un.
— Performance ?
— Je vous expliquerai. Nous sommes arrivées.
Nous nous installons côte à côte sur une banquette. Après quelques secondes, je sens le frôlement de la cuisse d'Aimée contre la mienne. Je réponds en poussant ma jambe contre la sienne. Le serveur dépose les chocolats chauds.
— Je peux vous poser une question ?
Et sans attendre, je continue
— Vos anneaux, c'est votre maitre qui vous a obligé ?
— Non, Monsieur ne me force à rien. C'est moi qui lui ai demandé à être percée.
— Vous avez eu mal.
— C'est douloureux. Pour ne pas bouger, j'avais demandé à être attachée, bras et jambes écartées. Pour ne pas crier je me suis faite bâillonner, avec un rondin de cuir, pour le mordre. En plus, j'ai demandé à être enculée avec un god à l'imitation du membre de Monsieur.
— Mais comment avez-vous pu désirer ce supplice.
— Je voulais offrir à Monsieur quelque chose qu'aucune femme ne lui avait offert.
— …
— Le plus atroce, ça a été le clitoris. J'ai hurlé malgré le bâillon.
— Mais, vous avez toujours mal.
— Non plus du tout, Et puis c'est plutôt jouissif quand mon maitre veut jouer.
— Jouer ?
— Oui, par exemple, il relie les piercings de mes seins à une petite chaine qu'il attache à un collier. Quand je marche ma nichonaille ballotte, ça tire délicieusement sur mes tétons.
— Et vos anneaux du bas.
— J'adore quand Monsieur relie mes grandes lèvres à la lisière de mes bas. Elles étirées quand j'avance ma jambe. Je m'ouvre et je me ferme, au rythme de ma démarche.
— Non, Monsieur ne me force à rien. C'est moi qui lui ai demandé à être percée.
— Vous avez eu mal.
— C'est douloureux. Pour ne pas bouger, j'avais demandé à être attachée, bras et jambes écartées. Pour ne pas crier je me suis faite bâillonner, avec un rondin de cuir, pour le mordre. En plus, j'ai demandé à être enculée avec un god à l'imitation du membre de Monsieur.
— Mais comment avez-vous pu désirer ce supplice.
— Je voulais offrir à Monsieur quelque chose qu'aucune femme ne lui avait offert.
— …
— Le plus atroce, ça a été le clitoris. J'ai hurlé malgré le bâillon.
— Mais, vous avez toujours mal.
— Non plus du tout, Et puis c'est plutôt jouissif quand mon maitre veut jouer.
— Jouer ?
— Oui, par exemple, il relie les piercings de mes seins à une petite chaine qu'il attache à un collier. Quand je marche ma nichonaille ballotte, ça tire délicieusement sur mes tétons.
— Et vos anneaux du bas.
— J'adore quand Monsieur relie mes grandes lèvres à la lisière de mes bas. Elles étirées quand j'avance ma jambe. Je m'ouvre et je me ferme, au rythme de ma démarche.
Elle s'interrompt au milieu de ses aveux.
— Ah, je vois la voiture de Monsieur. Il se gare en double file. Je dois vous laisser.
Elle se lève, me colle un baiser rapide sur la joue. J'ai juste le temps de lui demander.
— Nous n'avons acheté aucun vêtement !
— On se revoit vendredi prochain.
— On se revoit vendredi prochain.
Elle s'éloigne, avec sa démarche ondulante qui fait danser sa robe autour de ses hanches. J'ai un pincement au cœur en la voyant s'éloigner. Un instant, j'avais rêvé qu'elle m'invite à partager leurs jeux.
Je me sens comme abandonnée à la porte d'un monde qui me fait peur, et pourtant qui me tente.
Pourvu qu'elle ne m'oublie pas vendredi prochain !
Je me sens comme abandonnée à la porte d'un monde qui me fait peur, et pourtant qui me tente.
Pourvu qu'elle ne m'oublie pas vendredi prochain !
A suivre
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Commentaires ()
Personnellement, j'adore parler de mon vécu avec une soumise et je le fais le plus souvent possible
J'ai prévu cinq à six nouvelles concernant Aimée.
J'espère qu'elles vous plairont.
Cordialement
Rouge