Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Valérie et moi — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Valérie et moi
Chapitre 3
Je rentre chez moi en me demandant quelle va être la réaction de Françoise devant mon sexe rasé. Elle ne peut pas ne pas le remarquer.
En effet, le soir, je me déshabille pour me coucher (nous avons l'habitude de coucher nus).
— Mais qu'est-ce que t'as fait ?
— C'est Valérie qui a eu l'idée. Comment tu trouves ?
— Elle te fait passer par où elle veut, celle-là ! Ça commence à durer un peu trop !
— On a toujours été d'accord pour nos petites escapades personnelles, non ?
— Oui, mais là, ça devient plus inquiétant, ça fait trois mois que ça dure et si, en plus, ça entraîne des changements physiques...
— Est-ce qu'on a moins baisé, depuis ?
— Non, c'est vrai, plutôt plus, on dirait que ça te redonne de l'énergie.
— Alors tu vois, ça ne t'enlève rien ! D'ailleurs, tu sais que tu peux en faire autant, si tu veux.
— Facile à dire ! Pour un homme de 50 ans, c'est facile, le charme de l'homme mûr qui fait tomber les petites jeunettes, mais pour une femme de 50 ans, c'est plus difficile, il n'y a que des vieux qui voudraient me draguer, et je n'en ai pas envie.
— En attendant, on peut toujours s'amuser entre vieux.
— C'est Valérie qui a eu l'idée. Comment tu trouves ?
— Elle te fait passer par où elle veut, celle-là ! Ça commence à durer un peu trop !
— On a toujours été d'accord pour nos petites escapades personnelles, non ?
— Oui, mais là, ça devient plus inquiétant, ça fait trois mois que ça dure et si, en plus, ça entraîne des changements physiques...
— Est-ce qu'on a moins baisé, depuis ?
— Non, c'est vrai, plutôt plus, on dirait que ça te redonne de l'énergie.
— Alors tu vois, ça ne t'enlève rien ! D'ailleurs, tu sais que tu peux en faire autant, si tu veux.
— Facile à dire ! Pour un homme de 50 ans, c'est facile, le charme de l'homme mûr qui fait tomber les petites jeunettes, mais pour une femme de 50 ans, c'est plus difficile, il n'y a que des vieux qui voudraient me draguer, et je n'en ai pas envie.
— En attendant, on peut toujours s'amuser entre vieux.
Je joins le geste à la parole. Elle était encore en slip et soutien-gorge, je finis de la déshabiller en lui caressant les seins, je suce ses tétons tout en faisant glisser son slip, ma main s'attarde dans sa fente, elle mouille déjà.
Elle s'étend sur le lit, jambes écartées pour m'offrir son sexe, je m'installe entre ses jambes et ma langue commence son travail. Je connais par cœur tous les replis de sa vulve, les points les plus sensibles, je sais ce qu'elle préfère... elle gémit sous mes caresses. Je mordille ses petites lèvres, insiste sur son clitoris, elle maintient ma tête de ses deux mains, me colle à son sexe avide, je mange ce cadeau à pleine bouche, ma langue pénètre à l'entrée de son vagin, je déguste ses secrétions.
J'interromps mon action pour qu'elle s'occupe de moi. Je m'assieds près de son visage, la bite déjà bien dressée. Elle commence à me caresser, me masturbe doucement, puis sa main descend sur mes couilles.
— Eh ! C'est vrai que c'est agréable, elles sont toutes douces !
Elle les caresse, les fait rouler entre ses doigts, et la voilà qui les prend dans sa bouche ! Merci, Valérie ! Je prends plaisir à cette nouvelle caresse de la part de ma femme, le nouvel aspect de mon sexe lui a donné des idées, la nouveauté la pousse à d'autres pratiques !
Elle revient au classique et prend ma bite dans sa bouche. Elle aussi connaît bien mes points sensibles, sa bouche et sa langue font monter mon plaisir, elle avale presque entièrement le membre dressé et remonte doucement pour s'attarder autour du gland, titiller le frein, je sens qu'il est temps de passer aux choses sérieuses.
Je la tire au bord du lit et la pénètre doucement, mon sexe tendu coulisse dans sa chatte offerte. Les deux mains sur ses seins, je commence mes va-et-vient, elle est déjà bien chauffée par nos préliminaires et ne tarde pas à jouir.
Je continue de plus belle, mes mouvements s'accélèrent, elle m'accompagne par des ondulations du bassin, je sens venir un deuxième orgasme et je jouis en même temps qu'elle, mon éjaculation la fait gémir de plaisir.
Je continue de plus belle, mes mouvements s'accélèrent, elle m'accompagne par des ondulations du bassin, je sens venir un deuxième orgasme et je jouis en même temps qu'elle, mon éjaculation la fait gémir de plaisir.
Couché sur elle, essoufflé, je reste en elle jusqu'à ce que ma queue ramollisse.
Elle me caresse le dos, satisfaite. Nous échangeons un long baiser et nous étendons côte à côte, sa main vient caresser mon sexe.
Elle me caresse le dos, satisfaite. Nous échangeons un long baiser et nous étendons côte à côte, sa main vient caresser mon sexe.
— C'était très bon, finalement, j'aime bien ta bite rasée...
— Tu en as tout de suite trouvé l'usage.
— Mais j'aimerais quand même bien que ça s'arrête avec ta Valérie.
— Je ne te promets rien, tu as dit toi-même que tu y trouvais des avantages.
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— Tu en as tout de suite trouvé l'usage.
— Mais j'aimerais quand même bien que ça s'arrête avec ta Valérie.
— Je ne te promets rien, tu as dit toi-même que tu y trouvais des avantages.
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Quelque temps plus tard, nous marchons en ville avec Françoise quand nous tombons sur Valérie à un angle de rue.
Un peu gêné, je me sens obligé de faire les présentations :
Un peu gêné, je me sens obligé de faire les présentations :
— Ben voilà ! C'est Valérie.
— C'est vous la pute de mon mari !
— C'est vous la pute de mon mari !
Je ne m'attendais pas à une attaque aussi brutale.
— Vous vous trompez, je ne me fais pas payer, répond Valérie.
— Il paraît qu'il vous encule ?
— Oui, et il aime ça ! Vous devriez essayer.
— Je vous laisse ce plaisir. Pour ma part, je prends mon plaisir très souvent avec lui et ça me convient.
— Il paraît qu'il vous encule ?
— Oui, et il aime ça ! Vous devriez essayer.
— Je vous laisse ce plaisir. Pour ma part, je prends mon plaisir très souvent avec lui et ça me convient.
Tout cela sur le ton de la conversation mondaine.
Valérie commence à s'éloigner quand ma femme la hèle :
— Au fait, le rasage, c'était une bonne idée, merci !
— De rien, Madame.
— De rien, Madame.
Par la façon dont elle l'a prononcé, son « Madame » sonne presque comme une insulte.
Valérie disparaît dans le virage, Françoise la suit des yeux.
— Elle est vraiment très belle, que veux-tu que je fasse contre ça ?
— Mais tu es encore très belle aussi !
— Encore, très belle ! Heureusement que tu n'as pas rajouté « pour ton âge » !
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— Mais tu es encore très belle aussi !
— Encore, très belle ! Heureusement que tu n'as pas rajouté « pour ton âge » !
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Je dois bien me l'avouer, si je prends encore beaucoup de plaisir avec Françoise, ce que je vis avec Valérie est beaucoup plus intense et j'aurais du mal à m'en passer.
Les mois passent, et les années. Voilà maintenant deux ans que nous entretenons une relation, certes irrégulière, il se passe parfois plusieurs mois entre nos rencontres, mais je suis accro, ses beaux seins aux tétons saillants, sa chatte avec ses ornements et son cul accueillant sont devenus ma drogue, j'ai besoin d'en reprendre une dose de temps en temps.
Les mois passent, et les années. Voilà maintenant deux ans que nous entretenons une relation, certes irrégulière, il se passe parfois plusieurs mois entre nos rencontres, mais je suis accro, ses beaux seins aux tétons saillants, sa chatte avec ses ornements et son cul accueillant sont devenus ma drogue, j'ai besoin d'en reprendre une dose de temps en temps.
Ce jour-là, je frappe à sa porte. Elle vient m'ouvrir, entièrement nue.
— J'étais en train de me faire bronzer sur mon balcon.
— Sur ton balcon ? Mais il y a des immeubles, en face !
— Et alors ? Ceux que ça intéresse me regardent et les autres n'ont qu'à tourner les yeux !
— Et personne n'a crié au scandale ?
— Y en a un qui est venu dans l'intention de se plaindre, mais il a fini dans mon lit.
— Décidément, il t'en faut toujours plus !
— Mais c'était pas une bonne affaire, contrairement à toi.
— Arrête ! Avec tous ceux que tu as connus, tu as dû te payer du bon temps !
— Détrompe-toi ! Entre ceux qu'il faut sucer longtemps pour avoir un semblant d'érection, ceux qui baisent pour eux sans penser à mon plaisir, les éjaculateurs précoces, c'est pas si souvent que je prends mon pied. Toi, avec ton gros calibre, tu bandes bien dur, tu es capable de me faire jouir plusieurs fois, et en plus, quand tu jouis, tu envoies de belles giclées !
— En somme, je suis un amant exceptionnel !
— Eh ! Ne te prends pas pour Superman ! Il y en a d'autres... mais ils ne sont pas si nombreux.
— En fait, combien d'« amants favoris » ?
— En plus de toi, il y en a deux. Moussa, un Sénégalais avec une bite énorme, et Eric qui a une bite de bonne taille aussi, qui bande en arc de cercle et qui est infatigable.
— Eh bien, je vais essayer d'être infatigable aussi !
— Sur ton balcon ? Mais il y a des immeubles, en face !
— Et alors ? Ceux que ça intéresse me regardent et les autres n'ont qu'à tourner les yeux !
— Et personne n'a crié au scandale ?
— Y en a un qui est venu dans l'intention de se plaindre, mais il a fini dans mon lit.
— Décidément, il t'en faut toujours plus !
— Mais c'était pas une bonne affaire, contrairement à toi.
— Arrête ! Avec tous ceux que tu as connus, tu as dû te payer du bon temps !
— Détrompe-toi ! Entre ceux qu'il faut sucer longtemps pour avoir un semblant d'érection, ceux qui baisent pour eux sans penser à mon plaisir, les éjaculateurs précoces, c'est pas si souvent que je prends mon pied. Toi, avec ton gros calibre, tu bandes bien dur, tu es capable de me faire jouir plusieurs fois, et en plus, quand tu jouis, tu envoies de belles giclées !
— En somme, je suis un amant exceptionnel !
— Eh ! Ne te prends pas pour Superman ! Il y en a d'autres... mais ils ne sont pas si nombreux.
— En fait, combien d'« amants favoris » ?
— En plus de toi, il y en a deux. Moussa, un Sénégalais avec une bite énorme, et Eric qui a une bite de bonne taille aussi, qui bande en arc de cercle et qui est infatigable.
— Eh bien, je vais essayer d'être infatigable aussi !
Je la prends dans mes bras, la porte pour la déposer sur sa table. Étendue là, elle se laisse faire, je commence à caresser ses seins tout en me déshabillant, puis, pendant que ma bouche s'occupe de ses tétons, ma main redescend jouer avec les piercings de son sexe. Je délaisse un instant son corps pour enlever mon pantalon, ma bite est déjà bien dressée... je fais glisser Valérie sur la table pour que sa tête bascule au bord et j'introduis ma queue dans sa bouche.
Je m'enfonce aussi loin que je peux et commence à la baiser par la bouche tout en caressant ses seins. Elle s'étouffe un peu, je ressors et la laisse la prendre à sa façon, il faut qu'elle y prenne aussi son plaisir. Son piercing de la langue fait à nouveau son effet, elle sait s'en servir.
J'ai envie de changer de position pour continuer nos ébats.
Je la fais descendre de la table, je me couche par terre et elle vient sur moi, la chatte sur ma bouche et ma queue dans la sienne. Elle me suce avec tout son savoir-faire pendant que ma langue joue avec ses piercings, agace son clitoris, notre désir monte à l'unisson. Sa bouche lâche ma queue et elle se retourne pour venir s'empaler dessus, elle se trémousse à son rythme, joue du bassin pour arriver à l'orgasme. Elle jouit en poussant de longs soupirs, mais sans arrêter ses mouvements, elle s'active de plus belle en montant et descendant, j'accompagne ses mouvements, ma bite cogne au fond de son vagin, lui arrachant des soupirs de plaisir.
Je la fais descendre de la table, je me couche par terre et elle vient sur moi, la chatte sur ma bouche et ma queue dans la sienne. Elle me suce avec tout son savoir-faire pendant que ma langue joue avec ses piercings, agace son clitoris, notre désir monte à l'unisson. Sa bouche lâche ma queue et elle se retourne pour venir s'empaler dessus, elle se trémousse à son rythme, joue du bassin pour arriver à l'orgasme. Elle jouit en poussant de longs soupirs, mais sans arrêter ses mouvements, elle s'active de plus belle en montant et descendant, j'accompagne ses mouvements, ma bite cogne au fond de son vagin, lui arrachant des soupirs de plaisir.
— Une petite sodomie pour finir ?
Elle se retourne et me présente son cul en écartant les fesses avec ses mains. Mon gland vient appuyer sur sa rondelle, la petite résistance habituelle, et je la pénètre. Quel délice, ce petit trou serré ! J'appuie de tout mon poids pour l'allonger et je la cloue au sol en pistonnant dans ce tunnel profond. Elle émet des petits cris au rythme de mes coups de reins.
Je veux la faire jouir encore une fois, ça y est, elle vient, et moi aussi !
Je me retire rapidement et lui arrose le dos.
Je veux la faire jouir encore une fois, ça y est, elle vient, et moi aussi !
Je me retire rapidement et lui arrose le dos.
— Ouh ! Tu m'as bien défoncé le cul, cette fois !
— J'y suis allé trop fort ?
— Non, ça fait un peu mal, mais ça fait partie du plaisir.
— J'y suis allé trop fort ?
— Non, ça fait un peu mal, mais ça fait partie du plaisir.
Après cette bonne séance de baise, nous récupérons, tous deux couchés par terre.
— Je voudrais te montrer quelque chose...
Je suis intrigué, de quoi parle-t-elle ?
Elle se lève et empoigne un gros livre sur son étagère. « Urban jungle » peut-on lire sur la couverture...
Elle revient vers moi et ouvre l'album, ce sont des photos de corps masculins et féminins ornés de piercings, des seins avec des anneaux, des bites au gland transpercé, des chattes multi-piercées, certains corps en portent des multitudes... je ne pensais pas cela possible ! Valérie semble très au courant de ces pratiques, elle me nomme les différents piercings, commente les photos :
Elle se lève et empoigne un gros livre sur son étagère. « Urban jungle » peut-on lire sur la couverture...
Elle revient vers moi et ouvre l'album, ce sont des photos de corps masculins et féminins ornés de piercings, des seins avec des anneaux, des bites au gland transpercé, des chattes multi-piercées, certains corps en portent des multitudes... je ne pensais pas cela possible ! Valérie semble très au courant de ces pratiques, elle me nomme les différents piercings, commente les photos :
— Tu vois, ça, c'est un Prince Albert. On dit P. A. pour abréger. J'aimerais bien en sentir un dans mon vagin, ça doit donner des sensations...
— Surtout avec une bite pareille !
— Ça ne serait pas mal, sur la tienne.
— Ah ! C'est là où tu veux en venir... mais ça doit faire mal.
— Un petit peu, mais ça passe très vite. Enfin, pour un homme, je ne sais pas, mais j'imagine très bien ta bite avec un bel anneau qui viendrait me chatouiller les intérieurs, dit-elle en reprenant ma bite dans sa main.
— Moi, je n'imagine pas, c'est sûr que ça ne plairait pas à Françoise.
— Elle a bien accepté le rasage, si elle aime baiser, comme tu dis, elle voudrait sûrement essayer, non ?
— Et qui est-ce qui le fait ?
— Je peux te le faire, si tu veux, j'ai tout ce qu'il faut.
— Surtout avec une bite pareille !
— Ça ne serait pas mal, sur la tienne.
— Ah ! C'est là où tu veux en venir... mais ça doit faire mal.
— Un petit peu, mais ça passe très vite. Enfin, pour un homme, je ne sais pas, mais j'imagine très bien ta bite avec un bel anneau qui viendrait me chatouiller les intérieurs, dit-elle en reprenant ma bite dans sa main.
— Moi, je n'imagine pas, c'est sûr que ça ne plairait pas à Françoise.
— Elle a bien accepté le rasage, si elle aime baiser, comme tu dis, elle voudrait sûrement essayer, non ?
— Et qui est-ce qui le fait ?
— Je peux te le faire, si tu veux, j'ai tout ce qu'il faut.
Elle a tout prévu, elle m'emmène où elle veut, sa main me remet petit à petit en érection. Elle observe mon gland, un doigt vient frotter en dessous, au niveau du frein.
— C'est par là qu'il faut percer... je te le fais ?
— Je ne sais pas, c'est un peu rapide, je ne suis pas sûr d'en avoir envie.
— Tu aimes bien mes piercings, non ? Alors je crois que tu aimeras, ça nous permettra de nouveaux petits jeux.
— Mais tu sais faire ?
— Je te rappelle que j'en ai cinq, j'ai bien vu comment la pierceuse pratiquait.
— Je ne sais pas, c'est un peu rapide, je ne suis pas sûr d'en avoir envie.
— Tu aimes bien mes piercings, non ? Alors je crois que tu aimeras, ça nous permettra de nouveaux petits jeux.
— Mais tu sais faire ?
— Je te rappelle que j'en ai cinq, j'ai bien vu comment la pierceuse pratiquait.
J'hésite, mais c'est vrai que la vue de toutes ces photos m'a excité et que je ne suis jamais contre de nouvelles expériences sexuelles...
— D'accord, on le fait.
Elle va chercher le nécessaire, elle avait déjà tout préparé, convaincue que j'accepterais. Un anneau d'environ trois centimètres de diamètre, une aiguille, de l'alcool et un bouchon.
— Pour quoi faire, le bouchon ?
— Pour servir de tampon, tu vas voir...
— Pour servir de tampon, tu vas voir...
Elle me suce un peu pour que je sois bien dur, puis nettoie ma bite à l'alcool. Elle fait tremper l'anneau et l'aiguille pour les désinfecter.
Elle prend l'aiguille, et de l'autre main le bouchon qu'elle presse au niveau du frein. Puis l'aiguille pénètre par le méat, je la sens qui cherche le bon endroit, ça gratte un peu, et d'un seul coup, sans hésitation elle appuie ! Une petite douleur, mais très supportable et l'aiguille se retrouve plantée dans le bouchon après avoir traversé la chair.
— Voilà, c'est fait, pas trop mal ?
— Non, ça va.
— C'est du deux millimètres, ça passe bien.
— Non, ça va.
— C'est du deux millimètres, ça passe bien.
Elle présente l'anneau au bout de l'aiguille, en poussant dessus, l'anneau chasse l'aiguille et vient prendre sa place, encore une petite douleur et ça y est, l'anneau ressort sous le gland.
Elle place ensuite la boule de fermeture et nettoie à nouveau à l'alcool. Là, ça fait plus mal, ça brûle ! Bizarrement, ça saigne très peu. Ma bite se dresse fièrement, ornée de son P. A.
Elle place ensuite la boule de fermeture et nettoie à nouveau à l'alcool. Là, ça fait plus mal, ça brûle ! Bizarrement, ça saigne très peu. Ma bite se dresse fièrement, ornée de son P. A.
— Maintenant, c'est la punition : un mois au moins sans baiser pour que ça cicatrise bien.
— Et le verdict de Françoise...
— Et le verdict de Françoise...
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