Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'assistante de direction — Chapitre 9 · Envies et fantasmmes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'assistante de direction
Chapitre 9 · Envies et fantasmmes
L'assistante de direction. 9. Envies et fantasmes.
— Vous êtes cinglée, me lance Aimée.
— Mais vous aussi vous êtes percée ! Et aussi, je suis raide dingue de lui .
— Le coup de foudre, c'est sympa, mais ça ne dure pas.
— Ce n'est pas un coup de foudre, c'est même tout le contraire.
— Le contraire ?
— Quand on a commencé à travailler ensemble, je ne l'aimais pas, je me sentais dégradée de ne plus être l'assistante du big boss. Puis doucement, j'ai apprécié sa façon d'être, respectueuse, et empathique, avec moi, et les autres. Pas un geste ou un mot déplacé. Il était tellement différent de mon patron. Petit à petit, je me suis sentie bien à bosser avec lui. J'attendais le lundi avec impatience pour le retrouver. Et un jour !
— Un jour ?
— Pendant un congrès, quand nous avions le même hôtel, j'ai cédé à un désir trop profond et si impérieux.
— Vous l'avez embrassé ?
— Pire, ou mieux, je l'ai passé directement à la casserole.
— Il s'est laissé faire ?
— Oui. Il n'y a pas grand monde qui me résiste.
— C'était bien ?
— Un éblouissement. C'était comme si nos deux corps n'attendaient que ça.
— Et après ?
— Bizarrement, rien. Un gentleman. Comme s'il ne voulait pas tirer avantage de ce premier égarement. Mais moi, j'en voulais encore, alors je lui ai tendu une perche. Il l'a saisie. Nous nous sommes bien trouvés.
— Vous êtes quasiment fusionnels.
— Oui, j'en ai bien l'impression.
— N'hésitez pas. Pourquoi ne faites-vous pas votre demande en mariage ?
— Non, j'ai trop peur qu'il dise non. Je veux le surprendre, et même le choquer. Je veux lui offrir quelque chose qu'il n'a jamais eu. Je veux être percée, comme vous Aimée. C'est une épreuve que je veux franchir pour lui.
— Quand même, vous êtes cinglée !
— Mais vous aussi vous êtes percée ! Et aussi, je suis raide dingue de lui .
— Le coup de foudre, c'est sympa, mais ça ne dure pas.
— Ce n'est pas un coup de foudre, c'est même tout le contraire.
— Le contraire ?
— Quand on a commencé à travailler ensemble, je ne l'aimais pas, je me sentais dégradée de ne plus être l'assistante du big boss. Puis doucement, j'ai apprécié sa façon d'être, respectueuse, et empathique, avec moi, et les autres. Pas un geste ou un mot déplacé. Il était tellement différent de mon patron. Petit à petit, je me suis sentie bien à bosser avec lui. J'attendais le lundi avec impatience pour le retrouver. Et un jour !
— Un jour ?
— Pendant un congrès, quand nous avions le même hôtel, j'ai cédé à un désir trop profond et si impérieux.
— Vous l'avez embrassé ?
— Pire, ou mieux, je l'ai passé directement à la casserole.
— Il s'est laissé faire ?
— Oui. Il n'y a pas grand monde qui me résiste.
— C'était bien ?
— Un éblouissement. C'était comme si nos deux corps n'attendaient que ça.
— Et après ?
— Bizarrement, rien. Un gentleman. Comme s'il ne voulait pas tirer avantage de ce premier égarement. Mais moi, j'en voulais encore, alors je lui ai tendu une perche. Il l'a saisie. Nous nous sommes bien trouvés.
— Vous êtes quasiment fusionnels.
— Oui, j'en ai bien l'impression.
— N'hésitez pas. Pourquoi ne faites-vous pas votre demande en mariage ?
— Non, j'ai trop peur qu'il dise non. Je veux le surprendre, et même le choquer. Je veux lui offrir quelque chose qu'il n'a jamais eu. Je veux être percée, comme vous Aimée. C'est une épreuve que je veux franchir pour lui.
— Quand même, vous êtes cinglée !
J'ai convaincu Éric de m'accompagner dans cette expérience. Au début, il a essayé de négocier.
— Vous ne préfériez pas le faire en privé dans un salon de piercing, bien propre.
— Et pourquoi pas chez un dentiste. Non, je veux m'exhiber comme la bourge salope que je suis.
— Et pourquoi pas chez un dentiste. Non, je veux m'exhiber comme la bourge salope que je suis.
Alors il a cédé.
Maud et Aimée finissent de me préparer, elles me débarrassent de ma jupe, et de mon chemisier. Je suis en dessous. Aimée fait tomber ma culotte. Elle dégrafe mes bas et les fait glisser sur mes cuisses et mes mollets. Je sens ses mains douces sur ma peau, je frissonne à cause de cette caresse pleine de sensualité. Maud m'ôte mon soutien-gorge, et en profite pour me tripoter mes nichons de laitière. Ça ne loupe pas, mes tétons se gonflent.
Je lève mes bras au-dessus de ma tête. Maud passe ajuste, autour de mes reins, un petit corset rouge, baleiné. Ma mature préférée serre les lacets et étrangle ma talle, gommant mon petit bedon.
Je me vérifie dans le miroir. Finalement, avec mes courbes de mature, je ne suis pas si mal foutue. Pour garder mon look bourgeois, j'ai conservé mon rang de perles, et j'ai renfilé mes escarpins.
Je ferme les yeux, pour me concentrer sur ce qui va m'arriver et que j'ai librement choisi.
D'abord les lèvres, dont on m'a dit que le piercing faisait le moins mal, ensuite les tétons. Et pour finir, le plus douloureux, le clitoris.
Je me vérifie dans le miroir. Finalement, avec mes courbes de mature, je ne suis pas si mal foutue. Pour garder mon look bourgeois, j'ai conservé mon rang de perles, et j'ai renfilé mes escarpins.
Je ferme les yeux, pour me concentrer sur ce qui va m'arriver et que j'ai librement choisi.
D'abord les lèvres, dont on m'a dit que le piercing faisait le moins mal, ensuite les tétons. Et pour finir, le plus douloureux, le clitoris.
— On y va ?
Je fais le vide et…
— On y va !
Maud ouvre la porte, et je pénètre dans un grand salon.
Madame Saint Vrain est magnifique dans sa quasi nudité. Je ne me lasse pas de ce spectacle d'une belle femme s'avançant vers les supplices qu'elle a choisis. Pour moi, elle est un mystère. Qu'est-ce qui peut la pousser à de telles perversités ? Y trouve-t-elle du plaisir.
J'ai moi-même choisi les détails de ma performance. Une sorte de fauteuil, presque une chaise longue, avec deux paires d'accoudoirs, m'attend sur une petite estrade. Au milieu de l'assise un god gonflable. Aucun doute sur l'usage qui en sera fait.
Je me dirige vers le meuble. Je me tourne. Je présente mon anus à la bite artificielle. Je m'empale avec un petit soupir de bonheur Je me laisse basculer en arrière.
J'appuie mon dos sur le matelassage de soie. Aimée attache mes poignets aux accoudoirs. Maud ajuste une têtière derrière ma nuque. Je suis basculée en arrière. Elles saisissent mes genoux et les lient à la deuxième paire d'accoudoirs, mes jambes sont largement ouverte en V. dégageant mon sexe et mon anus. Je sens une humidité suspecte suinter de ma chatte ouverte. Je suis impatiente que ça commence. Maud fait un petit geste circulaire de la main. Un petit bruit de pompe, le plug gonflable ballonnet se moule dans mon rectum le forçant un petit peu, ouvrant mon sexe, ouvrant mes lèvres et offrant mon clitoris.
J'appuie mon dos sur le matelassage de soie. Aimée attache mes poignets aux accoudoirs. Maud ajuste une têtière derrière ma nuque. Je suis basculée en arrière. Elles saisissent mes genoux et les lient à la deuxième paire d'accoudoirs, mes jambes sont largement ouverte en V. dégageant mon sexe et mon anus. Je sens une humidité suspecte suinter de ma chatte ouverte. Je suis impatiente que ça commence. Maud fait un petit geste circulaire de la main. Un petit bruit de pompe, le plug gonflable ballonnet se moule dans mon rectum le forçant un petit peu, ouvrant mon sexe, ouvrant mes lèvres et offrant mon clitoris.
L'opératrice s'approche sans un mot. Doucement, elle saisit mon sein gauche, le masse, le presse, et fait gonfler mon téton. Elle pose dessus le petit cylindre d'une pompe à seins. Elle l'aspire jusqu'à ce qu'il remplisse le tube de plastique. Elle fait de même avec l'autre.
Je sens une pointe piquer ma petite lèvre gauche. La cérémonie de mon piercing commence. Je vais souffrir. De plus en plus.
L'aiguille perce ma peau et coulisse dans ma chair. J'ai mal, je serre les dents, j'essaie de contrôler mon souffle. Pour mieux profiter de l'instant, j'ai refusé le gel anesthésiant.
L'aiguille perce ma peau et coulisse dans ma chair. J'ai mal, je serre les dents, j'essaie de contrôler mon souffle. Pour mieux profiter de l'instant, j'ai refusé le gel anesthésiant.
— C'est bon, je passe l'anneau, commente mon opératrice.
J'imite la respiration du petit chien . Sans pitié , l'opératrice s'occupe de mes autres lèvres.
Une pause.
Une paire de mains pétrit mon sein gauche. Un petit bruit d'aspiration, et je suis débarrassée du petit cylindre. Deux doigts pincent mon téton et l'étirent. Il est coincé dans une pince plate à œillet.
— Respirez un grand coup.
Je prends une bonne respiration. Et je bloque mes mâchoires. Une douleur fulgurante dans mon sein.
— Voilà c'est presque fini. On passe à l‘autre.
Mes deux nichons sont maintenant annelés. Je reprends mon souffle. On me laisse reposer. Penandnat un instant mon esprit vagabonde. J'aimerais tant qu'Éric m'offre une paire de demi lunes avec des brillants .
Puis on resserre les sangles de mes cuisses. Je sais qu'il me reste une dernière épreuve. Un souffle effleure mon vison déjà humide. Un délicat bisou se pose sur ma chatte. Une langue farfouille dans ma pilosité. Elle écarte mes lèvres, et remonte ma fente. Elle déniche mon petit haricot. Elle l'aspire pour le faaire gonfler. Cette langue, je sais que c'est celle de mon amant. J'apprécie qu'il participe à cette cérémonie. Sa bouche quitte ma chatte. Je fais le vide dans ma tête.
Je me cambre sous la douleur.
Puis on resserre les sangles de mes cuisses. Je sais qu'il me reste une dernière épreuve. Un souffle effleure mon vison déjà humide. Un délicat bisou se pose sur ma chatte. Une langue farfouille dans ma pilosité. Elle écarte mes lèvres, et remonte ma fente. Elle déniche mon petit haricot. Elle l'aspire pour le faaire gonfler. Cette langue, je sais que c'est celle de mon amant. J'apprécie qu'il participe à cette cérémonie. Sa bouche quitte ma chatte. Je fais le vide dans ma tête.
Je me cambre sous la douleur.
— Là, Là , c'est presque fini, essaie de m'apaiser la jeune femme.
Et sans s'arrêter elle fait coulisser le petit bijou en or dans mon clitoris.
Je m'effondre en pleurnichant à la limite des sanglots.
Éric me détache, il m'enroule dans un plaid en fausse fourrure. Il me porte. Je me laisse aller. Direction maison et surtout notre lit.
Je m'effondre en pleurnichant à la limite des sanglots.
Éric me détache, il m'enroule dans un plaid en fausse fourrure. Il me porte. Je me laisse aller. Direction maison et surtout notre lit.
Je remonte avec le plateau du petit dej. Madame dort encore, les draps ont glissé et la découvrent. Elle m'offre le spectacle de ses courbes voluptueuses. Je ne veux pas la réveiller. Elle frissonne. Je replace la couette. Elle se retourne, ouvre un œil puis l'autre. Elle s'étire avec la grâce d'une chatte heureuse. Elle sourit.
— Je dois être affreuse.
— Rien qu'une douche ne puisse effacer.
— Il faudra que vous me souteniez, j'ai mal partout, Je tiens à peine debout. Au fait, comment suis-je arrivée ici.
— Je vous ai portée.
— Je ne me croyais pas si légère.
— Vous êtes lourde comme un âne mort. Je ne sais pas comment j'ai fait.
— Vous êtes un amour, mais vous devrez attendre cet après-midi pour votre récompense. Je ne suis plus bonne à rien.
— Rien qu'une douche ne puisse effacer.
— Il faudra que vous me souteniez, j'ai mal partout, Je tiens à peine debout. Au fait, comment suis-je arrivée ici.
— Je vous ai portée.
— Je ne me croyais pas si légère.
— Vous êtes lourde comme un âne mort. Je ne sais pas comment j'ai fait.
— Vous êtes un amour, mais vous devrez attendre cet après-midi pour votre récompense. Je ne suis plus bonne à rien.
Je me suis goinfrée, et aussitôt après, je me suis rendormie. J'ai tout mon temps. J 'aime me faire chouchouter. Et cet après-midi, je serai en forme pour passer mon amant à la casserole.
Ça lui apprendra à séduire une mature exigeante.
Ça lui apprendra à séduire une mature exigeante.
J'ai rendez-vous vers dix-huit heures trente avec mon boss, mais il faut préparer mon tableau avant. Je m'active à croiser les données. Je compile, je classe, le nez dans mon ordinateur, Quand j'entends un léger bruit je lève les yeux. Éric s'encadre dans la porte. Sans un mot, il fait un pas, verrouille la serrure. Il m'envoie son beau sourire de loup. Il passe derrière mon fauteuil. Il saisit mes deux poignets, et les lie derrière le dossier.
Quand j'ai rencontré madame Saint Vrain à la machine à café, ce matin, elle était coquettement vêtue d'une grande jupe plissée, en soie écarlate, qui descendait presque jusqu'aux chevilles, d'un beau chemisier blanc du même tissu, et dont la transparence discrète laissait deviner un joli balconnet blanc. Depuis, je n'arrive pas à me concentrer sur mon travail, mon esprit m'échappe, et j'imagine des situations toutes plus coquines les unes que les autres. Et puis, sur le coup de dix-huit heures, je me suis décidé.
Monsieur recule le fauteuil, et me dégage du bureau, Il saisit mes poignets et les attache derrière le dossier. Il défait mon chignon et fait mousser ma chevelure. J'agite ma tête de droite à gauche, pour la libérer, je fais tomber mes cheveux sur mes épaules.
Il saisit mon genou gauche et le pose sur l'accoudoir. Il fait de même avec la jambe droite. Il attache mes mollets. Il remonte ma large jupe, presque jusqu'aux épaules. Il découvre mon ventre nu.
Je suis un peu surpris, on n'est pas vendredi, et pourtant madame n'a pas mis de culotte. La carnation pale de sa peau est bien mise en valeur par l'éclat cuivré de la lisière de ses bas. Entre ses cuisses largement ouvertes, Je peux voir son entrejambe couvert d'une bande de fourrure descendant de son mont de vénus, jusqu'au-delà de son périnée. Je distingue l'éclat doré de ses anneaux au milieu de sa jungle auburn foncé.
Il saisit mon genou gauche et le pose sur l'accoudoir. Il fait de même avec la jambe droite. Il attache mes mollets. Il remonte ma large jupe, presque jusqu'aux épaules. Il découvre mon ventre nu.
Je suis un peu surpris, on n'est pas vendredi, et pourtant madame n'a pas mis de culotte. La carnation pale de sa peau est bien mise en valeur par l'éclat cuivré de la lisière de ses bas. Entre ses cuisses largement ouvertes, Je peux voir son entrejambe couvert d'une bande de fourrure descendant de son mont de vénus, jusqu'au-delà de son périnée. Je distingue l'éclat doré de ses anneaux au milieu de sa jungle auburn foncé.
La langue de Monsieur est diabolique. Elle passe et repasse sur mon périnée, Je sens que mon anus impatient palpite. Elle s'enfonce dans mon cratère qui n'attend que cette pénétration. C'est délicieux, j'ai l'impression que le tentacule d'un poulpe me fouille. J'halète.
— Bâillonnez-moi, je vais crier.
— Désolé, je n'ai rien sous la main, vous êtes venue sans culotte.
— Désolé, je n'ai rien sous la main, vous êtes venue sans culotte.
Sa langue abandonne mon anus. Il y glisse son index, puis son majeur. Il les fait tourner, comme s'il voulait ovaliser mon petit cratère
Il pose sa bouche sur ma chatte suintante, il aspire mon clitoris, et le fait gonfler. Ce n'est pas possible, mon petit haricot gonfle et se gorge de sang, il va éclater. Et sadiquement, il passe sa langue rapeuse dessus. J'explose tout en essayant de retenir mon cri de bonheur. Je serre désespérément mes mâchoires. Je me cambre dans mes liens et je laisse échapper un énorme soupir. Je retombe, toute molle, presque inconsciente dans mes liens
Il pose sa bouche sur ma chatte suintante, il aspire mon clitoris, et le fait gonfler. Ce n'est pas possible, mon petit haricot gonfle et se gorge de sang, il va éclater. Et sadiquement, il passe sa langue rapeuse dessus. J'explose tout en essayant de retenir mon cri de bonheur. Je serre désespérément mes mâchoires. Je me cambre dans mes liens et je laisse échapper un énorme soupir. Je retombe, toute molle, presque inconsciente dans mes liens
Peu à peu, je reprends pied. Monsieur se relève. Il tripote l'anneau de ma lèvre gauche. Je ressens quelque chose de bizarre dans ma chatte. Il va me détacher.
— Non, s'il vous plait !
Il suspend son geste, l'air surpris.
— Dans mon sac !
Il fouille dedans, et en sort mon rosebud préféré, le XXL. Sans un mot il s'agenouille entre mes jambes. Il lèche mon anus offert et palpitant. Il me lubrifie.
Il place le gland brillant en face de mon cratère complaisant. Il pousse doucement. J'apprécie pleinement cette dilatation lente et puissante. L'ogive est presque rentrée, je suis ouverte au maximum, je ressens cette petite douleur délicieuse. Et d'un coup, le renflement de métal passe, et mon muscle se resserre autour de la mince tige de d'acier.
Il place le gland brillant en face de mon cratère complaisant. Il pousse doucement. J'apprécie pleinement cette dilatation lente et puissante. L'ogive est presque rentrée, je suis ouverte au maximum, je ressens cette petite douleur délicieuse. Et d'un coup, le renflement de métal passe, et mon muscle se resserre autour de la mince tige de d'acier.
— Oh, trop bon.
Éric recommence à vouloir dénouer mes liens, mais je l'interromps.
— Embrassez-moi d'abord.
Il se penche, ses lèvres caressent les miennes, il est encore trempé de ma mouille. Sa langue fouille ma bouche à la recherche de la mienne. Nos baveuses se nouent, se dénouent. Nous jouons jusqu'à ce que nous soyons essoufflés. Nous nous séparons. Il me libère et m'aide à me relever. Ma jupe retombe. En même temps je sens ma lèvre gauche s'étirer.
Je brosse mes cheveux que je discipline rapidement avec un cerceau. Je range dans mon balconnet un nichon qui s'était échappé, et je me reboutonne. Je me tourne vers mon chéri.
Je brosse mes cheveux que je discipline rapidement avec un cerceau. Je range dans mon balconnet un nichon qui s'était échappé, et je me reboutonne. Je me tourne vers mon chéri.
— J'ai faim !
— On va chez le grec, en bas.
— Je préférerai le japonais. Je fais régime.
— Quelle bêtise, vous êtes juste parfaite.
— Vous êtes trop indulgent, je dirai même que vous manquez d'objectivité à l'égard de mon physique. Je voudrais juste perdre un ou deux kilos, pour la plage cet été.
— Si vous maigrissez, je vous fouette. C'est le knout.
— Promesses, toujours des promesses.
— On va chez le grec, en bas.
— Je préférerai le japonais. Je fais régime.
— Quelle bêtise, vous êtes juste parfaite.
— Vous êtes trop indulgent, je dirai même que vous manquez d'objectivité à l'égard de mon physique. Je voudrais juste perdre un ou deux kilos, pour la plage cet été.
— Si vous maigrissez, je vous fouette. C'est le knout.
— Promesses, toujours des promesses.
Nous faisons quelques pas, je le prends par le bras. Je colle mes hanches voluptueuses contre lui. Je lui murmure.
— J'ai adoré ce que vous m'avez fait. Quand j'ai dû me retenir de crier, c'était trop fort, j'ai cru mourir de plaisir.
— La petite mort, c'est la définition de l'orgasme.
— La petite mort, c'est la définition de l'orgasme.
Une pause.
— C'est bien une plaque que vous avez accroché à mon anneau.
— Oui.
— Il y a une inscription dessus.
— Non, nous devons choisir ensemble.
— Comme une alliance !
— Oui.
— Il y a une inscription dessus.
— Non, nous devons choisir ensemble.
— Comme une alliance !
Un petit silence, je lui laisse deviner le sens caché de mes paroles. Je reprends.
— Vous savez, Maud pratique souvent un petit jeu avec Aimée.
— …
— Maud relie les anneaux des lèvres d'Aimée, à la lisière de ses bas par une petite chaine. Et la belle soumise m'a confié qu'elle adorait sentir cette sensation d'étirement, et d'ouverture de son sexe à chaque pas. Maud l'oblige parfois à le faire pendant une journée entière. Elle mouille tellement qu'elle doit s'essuyer, et parfois, elle en profite pour se caresser et branler son clitoris.
— …
— J'aimerai que vous m'obligiez à le faire.
— Vous êtes folle.
— S'il vous plait.
— Ok, dans une semaine, nous avons une soirée professionnelle. Je vous préparerai.
— Et puis…
— Et puis ?
— J'aimerai que vous recommenciez. Vous m'attacherez sur le fauteuil d'amour. Et des matures viendront me bouffer les nichons, la chatte, et le cul. Et en même temps...
— En même temps ?
— Vous prendrez votre plaisir dans ma bouche. Vous vous enfoncerez à fond. Avec un zeste de brutalité, c'est meilleur.
— …
— Maud relie les anneaux des lèvres d'Aimée, à la lisière de ses bas par une petite chaine. Et la belle soumise m'a confié qu'elle adorait sentir cette sensation d'étirement, et d'ouverture de son sexe à chaque pas. Maud l'oblige parfois à le faire pendant une journée entière. Elle mouille tellement qu'elle doit s'essuyer, et parfois, elle en profite pour se caresser et branler son clitoris.
— …
— J'aimerai que vous m'obligiez à le faire.
— Vous êtes folle.
— S'il vous plait.
— Ok, dans une semaine, nous avons une soirée professionnelle. Je vous préparerai.
— Et puis…
— Et puis ?
— J'aimerai que vous recommenciez. Vous m'attacherez sur le fauteuil d'amour. Et des matures viendront me bouffer les nichons, la chatte, et le cul. Et en même temps...
— En même temps ?
— Vous prendrez votre plaisir dans ma bouche. Vous vous enfoncerez à fond. Avec un zeste de brutalité, c'est meilleur.
C'est bientôt mon tour. Mon boss m'a chargé de présenter les chiffres du service. Un quart d'heure de diapos, et cinq minutes de question.
Je me regarde dans un miroir, chevelure en queue de cheval bien sage, et juste un trait de rouge à lèvres .Je me suis choisie une tenue bien sage, veste bleu nuit , chemisier blanc fermé par un gros nœud, et jupe ample sous le genou. Je suis l'image même de la collaboratrice BCBG. Dans un sens, je suis fière de sa confiance
Je me regarde dans un miroir, chevelure en queue de cheval bien sage, et juste un trait de rouge à lèvres .Je me suis choisie une tenue bien sage, veste bleu nuit , chemisier blanc fermé par un gros nœud, et jupe ample sous le genou. Je suis l'image même de la collaboratrice BCBG. Dans un sens, je suis fière de sa confiance
Mais sous ma jupe, je ne porte que mes bas et mon serre taille. Monsieur m'a embijouté l'anus avec le rosebud xxl , mon préféré. Ma plaque étire ma lèvre, et comme promis, il a relié les anneaux de ma chatte à la lisière de mes bas. Chacun de mes pas étire délicieusement mes nymphes.
Je monte les quelques marches de l'estrade. Cette assistance de cadres hommes et femme peut-elle imaginer que je porte secrètement les bijoux de mon plaisir ?
Je ressens un sentiment de plénitude, étonnant malgré la nature du moment Une pensée fugitive traverse mon esprit.
Et si, au fond de moi, j'étais une soumise qui avait enfin trouvé son maitre.
Je ressens un sentiment de plénitude, étonnant malgré la nature du moment Une pensée fugitive traverse mon esprit.
Et si, au fond de moi, j'étais une soumise qui avait enfin trouvé son maitre.
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Commentaires ()
Mais le plus excitant est de faire cette présentation à un comité de direction nue sous sa jupe, un gros rosebud dans le cul (j'adore aussi en porter un et je le fais très souvent) et avec le sexe ouvert par les piercings reliés aux bas. Délicieusement pervers.