Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cauchemar auvergnat — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cauchemar auvergnat
Chapitre 2
Après un week-end durant lequel elle s’était remise tant bien que mal de l’épreuve du vendredi, elle avait la hantise de nouveaux ordres de la part de son maître-chanteur. Les cours se passèrent assez bien. Il lui était arrivé de croiser le proviseur qui la salua d’un grand sourire plein d’espérance qui semblait signifier « On recommence quand tu veux ». Ce n’est que le soir, avant de partir que le couperet est tombé. Un nouveau message était arrivé : « Vu la bonne humeur de ton partenaire de vendredi, tu t’en es bien sortie. Il semble avoir apprécié. Tu ne va pas t’arrêter en si bon chemin. Désormais, tu lui réserveras le même traitement à chacun de vos rendez-vous hebdomadaires. Tu devras continuer jusqu’à nouvel ordre. N’oublie pas : ça doit paraître comme une volonté de ta part, une envie soudaine ou que sais-je encore. À toi de trouver un prétexte. Sois souriante et avenante. De mon côté, la procédure de mutation suit son cours. Continue comme ça et tu pourras être mutée à proximité de tes parents, et ainsi prendre soin d’eux pour la rentrée prochaine. »
La voilà condamnée à devoir sucer ce gros pachyderme tous les vendredis soir. Il fallait absolument trouver qui la faisait chanter. Il fallait qu’elle trouve qui c’est pour arrêter tout ça. Déjà que la photo qui avait été distribuée aux élèves avait fait le tour du village, elle ne pouvait se permettre que cela ne se reproduise ou continu. Elle a bien compris l’avis général des habitants du village à ce sujet. Entre la coiffeuse qui ne savait pas qu’un bordel avait ouvert ou les caissières de la supérette qui criait « honte à elle ». Il ne fallait surtout pas que cela s’ébruite.
Ça ne pouvait être qu’une personne la connaissant pour être au courant des problèmes de santé de ses parents. Claire avait demandé à un ami informaticien d’examiner sa boîte mail. Malheureusement, chaque message étant à lecture unique, ils s’effaçaient après chaque lecture. De plus, elle avait essayé d’en garder une trace par copier-coller mais le texte n’était pas tapé au clavier. C’était comme une image, ce qui rendait le surlignage impossible. Elle ne pouvait pas en faire de copie et personne ne pouvait examiner un des mails pour tenter d’en déterminer la provenance. L’adresse étant masquée, on ne pouvait deviner qui en était l’auteur. Elle était désespérée car la Toussaint arrivait, et si elle devait passer l’année scolaire à faire des trucs dégoûtants avec dieu sait qui, elle ne se sentait pas suffisamment forte pour endurer ça. Elle commençait à envisager la possibilité de changer de métier pour y échapper.
La semaine s’est bien passée jusqu’au vendredi. Comme d’habitude, elle se préparait à son rendez-vous avec son supérieur. Elle appréhendait sa réaction, et surtout le fait qu’il puisse y prendre goût et en vouloir plus. Une fois arrivée dans son bureau, tout se passa aussi bien que possible jusqu’au moment tant redouté. Elle n’était pas à l’aise, et son supérieur l’avait bien vu.
— Qu’y a-t-il, Mademoiselle ? Quelque chose ne va pas ?
— Non ça va, merci. Rien d’important.
— Ne me dites pas ça. Je vois que quelque chose vous dérange.
— Non ça va, merci. Rien d’important.
— Ne me dites pas ça. Je vois que quelque chose vous dérange.
Mince ! Si ça continuait, il allait tout griller et elle aura échoué, ce qui entraînera la révélation de son passé à tout le monde. Elle ne voyait qu’une manière de s’en sortir : jouer la timide qui n’ose pas.
— Bon, c’est vrai. En fait, j’aimerais vous demander quelque chose, mais je n’ose pas.
— Si vous hésitez comme ça dans tout ce que vous faites, vous n’irez pas loin dans la vie.
— Bon, OK, je me lance. J’ai apprécié ce qui s’est passé la semaine dernière entre nous.
— Je ne vais pas le nier : c’était bon pour moi aussi.
— Parfait. J’aimerais réitérer l’expérience… régulièrement.
— Euh…. Comment ça, « régulièrement » ?
— Disons que je pourrais vous faire plaisir après chacun de nos rendez-vous.
— Attendez que je comprenne… En gros, vous me proposez une petite pipe chaque vendredi soir ?
— Voilà, c’est ça.
— Je dois admettre que je m’interroge sur ce soudain intérêt que vous avez pour moi…
— Si vous hésitez comme ça dans tout ce que vous faites, vous n’irez pas loin dans la vie.
— Bon, OK, je me lance. J’ai apprécié ce qui s’est passé la semaine dernière entre nous.
— Je ne vais pas le nier : c’était bon pour moi aussi.
— Parfait. J’aimerais réitérer l’expérience… régulièrement.
— Euh…. Comment ça, « régulièrement » ?
— Disons que je pourrais vous faire plaisir après chacun de nos rendez-vous.
— Attendez que je comprenne… En gros, vous me proposez une petite pipe chaque vendredi soir ?
— Voilà, c’est ça.
— Je dois admettre que je m’interroge sur ce soudain intérêt que vous avez pour moi…
Re-mince ! Il se pose des questions, pensa-t-elle
— Toutefois, étant donné que « vous » êtes demandeuse, je vous autorise à me faire tout ce que vous voulez. Je vous laisse l’initiative. Je ne vous demanderai qu’une chose : pas un mot à ma femme. Ici, c’est un petit village et les gens se parlent.
— Promis.
— Parfait ! À vous de jouer alors… dit-il en se reculant et en défaisant son pantalon.
— Promis.
— Parfait ! À vous de jouer alors… dit-il en se reculant et en défaisant son pantalon.
Claire contourna alors le large bureau en chêne, se mit à genoux devant ce sexe qui était déjà sorti, le prit en main puis en bouche. Elle fit en sorte de faire jouir son partenaire le plus vite possible. Après avoir éjaculé dans la bouche de la jolie prof, le proviseur lui fit un bisou sur le front avant de la laisser partir.
Une fois chez elle, elle se précipita sur son frigo pour boire un verre, histoire de faire passer le goût du sperme. Depuis la fenêtre de son appartement elle avait une vue sur le lycée et pouvait voir son amant de loin passer devant l’immeuble pour rentrer chez lui, lui faire un petit clin d’œil malicieux. Ce scénario s’est répété jusqu’aux vacances de Noël. Elle prit alors le train pour passer les fêtes en famille en espérant laisser derrière elle cette honte et cette salissure.
Les fêtes ont été pour elle l’occasion de se changer les idées. Elle a pu oublier durant ses vacances tout ce qui s’était passé ces deux derniers mois. Elle eut un pincement au cœur lors du retour. Pas parce qu’elle devait quitter ses parents, mais plutôt parce qu’elle savait ce qu’elle allait devoir refaire. C’est dès le lundi que ça a recommencé avec un nouveau mail de son maître-chanteur mystérieux : « J’espère que tu en as bien profité car maintenant c’est reparti. Il va être temps de présenter ses étrennes à ton « ami ». Désormais, ce n’est plus une petite pipe que tu lui donneras, mais toi toute entière : désormais tu devras coucher avec lui. Bien sûr, comme avant, il ne doit rien savoir, il ne doit se douter de rien. Tu dois lui donner du plaisir tout en paraissant souriante et épanouie dans ses bras. Comme preuve de ma bonne foi, j’envoie à ton supérieur ton dossier de mutation. Petite précision : prévois d’amener avec toi un préservatif. Je doute qu’il en ait sur lui. N’oublie pas. Comme précédemment, tu dois réussir. Voilà ce que j’enverrai si tu échoues. »
Elle s’empressa d’ouvrir la vidéo en pièce jointe et là, elle se vit prise en gang-bang par cinq hommes. C’était lors de son dernier tournage. C’était aussi ce qui l’avait décidée à arrêter. Mais comment quelqu’un avait-il pu se procurer cette vidéo ? La seule personne qui aurait pu l’avoir était un de ses anciens patrons et producteur. Seulement, il a été envoyé en prison quand il a essayé d’abuser de certaines de ses actrices. Ce type avait pris l’habitude de s’envoyer ses actrices, en particulier quand elles voulaient arrêter. Avec d’autres filles, elles étaient parvenues à porter plainte et à l’envoyer en taule, où il doit servir de sextoy à ses compagnons de cellule avec sa gueule d’ange.
Tout ceci pourrait très bien être une vengeance orchestrée par un de ses proches qui se serait procuré les enregistrements originaux. Dans ce cas, les autres filles qui avaient participé à l’incarcération du producteur pourraient tout aussi bien en être victimes. Malheureusement pour elle, ce ne fut pas le cas. Ou alors elle n’ont rien dit de peur de représailles, mais elles semblaient sincères. Elle a taché de mener sa petite enquête discrète jusqu’au vendredi, en espérant pouvoir trouver quelque chose pour éviter de se retrouver avec son proviseur entre ses cuisses. Mais toutes ces pistes on fini dans un mur.
Le vendredi était arrivé. Les cours terminés, elle se prépara pour son rendez-vous. Elle avait prévu des fringues faciles à retirer, mais surtout faciles à remettre pour pouvoir partir aussi vite que possible. Elle avait aussi prévu une boîte de préservatifs. Il lui fallut quelques minutes pour se décider à poser la main sur la poignée. Elle n’arrêtait pas d’imaginer la scène : elle, allongée sur le dos, sur le bureau froid, et la masse informe de son supérieur allongé sur elle, limite en train de l’écraser sous son poids, en train de la besogner en poussant des soupirs rauques. Elle ne voulait pas, mais la volonté de conserver son boulot, et surtout la perspective de pouvoir retourner en Normandie et de s’occuper de ses parents à plein temps étaient plus fortes.
Comme d’habitude, le proviseur la fit entrer et referma la porte derrière elle afin d’être tranquille, devinant qu’elle allait lui faire passer un délicieux moment. Après avoir fait le bilan de sa semaine, il rangea ses affaires et commença à regarder cette charmante personne en face de lui avec des yeux gourmands. Claire descendit alors de sa chaise pour passer sous le bureau et déboutonna le pantalon de son camarade de jeu. Elle le suça quelques minutes durant lesquelles le proviseur semblait complètement s’abandonner entre ses lèvres. Alors qu’elle sentait qu’il allait venir, elle s’est soudainement arrêtée.
— Que se passe-t-il, Mademoiselle ? Un problème ?
— Non pas du tout. J’ai juste soudainement eu envie d’aller plus loin.
— Plus loin ? C'est-à-dire ? J’ai peur de comprendre.
— Mais si, vous comprenez. Ça fait maintenant plus de deux mois que je vous suce, et j’aimerais passer à l’étape suivante.
— Euh, écoutez, ça ma gêne. OK, me faire sucer, ça détend. Mais là, c’est le point de non-retour. Vous me proposez de tromper ma femme ouvertement.
— Vous savez, la tromperie elle est commencée depuis la première fois. Vous ne me trouvez pas attirante ?
— Là n’est pas le problème. Je ne vais pas mentir. C’est vrai que vous me faites envie depuis le début.
— Ça, je l’avais vu.
— OK… Mais il y a un monde entre fantasmer et passer véritablement à l’acte. Et puis de toute façon, j’ai pas de capote. Comme ça, le problème il est... réglé, dit-il en s’apercevant qu’elle venait d’en sortir une boîte.
— Écoutez, je vais être cash. Je vous fais bander, c’est une évidence ; et visiblement, vous ne faites plus grand-chose avec votre femme, n’ai-je pas raison ?
— Effectivement, je dois l’avouer.
— Alors profitez-en. Je suis là, prête à vous dégorger le poireau, disponible. Faites-vous du bien. De toute façon, vu où on en est, ça fait longtemps que le point de non-retour est passé. Alors, foutu pour foutu, autant y aller à fond ! lui dit-elle avant de l’embrasser langoureusement.
— Bon, OK, vous avez raison. C’est vrai qu’on est déjà allé trop loin pour faire demi-tour. Mais du coup, comme vous en êtes l’instigatrice, je me laisse guider.
— Ne vous en faites pas. Je vais bien m’occuper de vous.
— Non pas du tout. J’ai juste soudainement eu envie d’aller plus loin.
— Plus loin ? C'est-à-dire ? J’ai peur de comprendre.
— Mais si, vous comprenez. Ça fait maintenant plus de deux mois que je vous suce, et j’aimerais passer à l’étape suivante.
— Euh, écoutez, ça ma gêne. OK, me faire sucer, ça détend. Mais là, c’est le point de non-retour. Vous me proposez de tromper ma femme ouvertement.
— Vous savez, la tromperie elle est commencée depuis la première fois. Vous ne me trouvez pas attirante ?
— Là n’est pas le problème. Je ne vais pas mentir. C’est vrai que vous me faites envie depuis le début.
— Ça, je l’avais vu.
— OK… Mais il y a un monde entre fantasmer et passer véritablement à l’acte. Et puis de toute façon, j’ai pas de capote. Comme ça, le problème il est... réglé, dit-il en s’apercevant qu’elle venait d’en sortir une boîte.
— Écoutez, je vais être cash. Je vous fais bander, c’est une évidence ; et visiblement, vous ne faites plus grand-chose avec votre femme, n’ai-je pas raison ?
— Effectivement, je dois l’avouer.
— Alors profitez-en. Je suis là, prête à vous dégorger le poireau, disponible. Faites-vous du bien. De toute façon, vu où on en est, ça fait longtemps que le point de non-retour est passé. Alors, foutu pour foutu, autant y aller à fond ! lui dit-elle avant de l’embrasser langoureusement.
— Bon, OK, vous avez raison. C’est vrai qu’on est déjà allé trop loin pour faire demi-tour. Mais du coup, comme vous en êtes l’instigatrice, je me laisse guider.
— Ne vous en faites pas. Je vais bien m’occuper de vous.
Elle retira ses vêtements et jeta ses sous-vêtements au visage de son partenaire qui était tout sourire de les avoir entre les mains. Elle prit un préservatif pour l’enfiler sur la verge déjà bien bandée du proviseur et s’est empalée dessus en ondulant du bassin et poussant des gémissements simulés de plaisir. Le proviseur, lui, se retrouvait dans son fauteuil avec une jolie femme nue en train de s’activer sur son manche. Il avait ses mains qui se baladaient entre ses fesses, ses hanches et ses cuisses, ravi qu’il était de pouvoir tirer un coup. Les seins de sa jeune professeur ondulaient devant ses yeux au rythme de son déhanché. Il n’a pas pu résister à l’envie de les prendre en main, les malaxer, puis de lui lécher les mamelons. Pendant ce temps, Claire s’efforçait de donner tout ce qu’elle avait pour le faire jouir le plus vite possible. Ce qui arriva au bout de quelques minutes.
Quand elle l’a senti jouir, elle fut soulagée : enfin terminé. Elle savait malheureusement qu’elle serait amenée à réitérer l’expérience. Après s’être reculotté, le proviseur la raccompagna à la porte.
Quand elle l’a senti jouir, elle fut soulagée : enfin terminé. Elle savait malheureusement qu’elle serait amenée à réitérer l’expérience. Après s’être reculotté, le proviseur la raccompagna à la porte.
— Je ne regrette pas. Vous avez été géniale. La prochaine fois, si vous le permettez, j’aimerais diriger.
— Pas de soucis.
— Une petite sodomie, c’est possible ?
— J’aimerai éviter si ça ne vous dérange pas.
— OK, c’est déjà bien comme ça. Au moins j’aurai essayé. Au fait, maintenant, on peut se tutoyer ?
— Je préfère garder une certaine distance entre nous ; alors non.
— Très bien. Au fait, c’est maintenant que j’y pense, j’ai reçu une demande de mutation vous concernant. Je dois la remplir, la valider et l’approuver.
— Ah, vous l’avez reçue ?
— Oui. Vous au moins, vous être une rapide. Vous n’avez pas perdu de temps. Dommage que vous nous quittiez si tôt... J’en aurais bien profité un peu plus.
— Toutes les bonnes choses ont une fin.
— C’est vrai. Au revoir, en espérant que vendredi prochain soit aussi bon qu’aujourd’hui.
— Pas de soucis.
— Une petite sodomie, c’est possible ?
— J’aimerai éviter si ça ne vous dérange pas.
— OK, c’est déjà bien comme ça. Au moins j’aurai essayé. Au fait, maintenant, on peut se tutoyer ?
— Je préfère garder une certaine distance entre nous ; alors non.
— Très bien. Au fait, c’est maintenant que j’y pense, j’ai reçu une demande de mutation vous concernant. Je dois la remplir, la valider et l’approuver.
— Ah, vous l’avez reçue ?
— Oui. Vous au moins, vous être une rapide. Vous n’avez pas perdu de temps. Dommage que vous nous quittiez si tôt... J’en aurais bien profité un peu plus.
— Toutes les bonnes choses ont une fin.
— C’est vrai. Au revoir, en espérant que vendredi prochain soit aussi bon qu’aujourd’hui.
Une fois chez elle, elle se précipita sous la douche, en larmes. Obligée de coucher, voilà ce qu’elle allait devoir faire tous les vendredis jusqu’à la fin de l’année scolaire. Rien que cette pensée la rendait malade. Elle s’est mise à se frotter la peau partout, puis avec le pommeau de la douche, elle s’est fait un lavement vaginal. Même s’ils s’étaient protégés, c’était psychologique. Elle voulait redevenir propre.
Ils ont continué à se voir comme ça tous les vendredis. Parfois c’était elle qui dirigeait, parfois c’était lui. Quand c’était lui, ils se retrouvaient tous les deux nus, elle allongée sur le bureau, lui la recouvrant de sa masse à lui donner des coups de reins tout en la galochant. Il était évident que le seul à trouver un avantage de cette situation, c’était le proviseur. Il s’envoyait en l’air avec une jolie jeune femme qui, à ses yeux, semblait presque amoureuse de lui. Il ne prenait que très rarement d’initiatives, mais en tout cas il en profitait.
La pauvre Claire commençait à en avoir marre. Pas de coucher avec son supérieur, car elle a fini par en prendre l’habitude malgré qu’il ne lui plaisait toujours pas. Non, c’était surtout de ne pas savoir qui la faisait chanter. C’est lors d’un vendredi au mois de mars qu’elle a craqué. Après s’être une nouvelle fois fait saillir par son patron, elle a fait en sorte qu’il voie son malaise.
— Claire ? Vous pleurez ? Je vous ai fait mal ?
— Non Monsieur, ce n’est pas vous.
— Qu’y a-t-il alors ? Vu l’évolution de nos rapports, vous pouvez vous confier.
— J’ai peur de vous décevoir.
— C’est pas grave. Allez-y. Parfois, parler à quelqu’un, ça soulage.
— Très bien. Si vous insistez. Mais vous devez me promettre que vous allez garder ça pour vous.
— Promis.
— Non Monsieur, ce n’est pas vous.
— Qu’y a-t-il alors ? Vu l’évolution de nos rapports, vous pouvez vous confier.
— J’ai peur de vous décevoir.
— C’est pas grave. Allez-y. Parfois, parler à quelqu’un, ça soulage.
— Très bien. Si vous insistez. Mais vous devez me promettre que vous allez garder ça pour vous.
— Promis.
Compte tenu du plaisir qu’elle lui procurait depuis six mois maintenant, elle voyait en lui un confident, un allié, à qui elle allait pouvoir se confier.
— OK. Je sais que j’ai été assez entreprenante lors de nos rendez-vous.
— Oui… C’est pas pour me déplaire, mais c’est vrai que vous avez été une vraie petite allumeuse.
— Eh bien, en fait si je l’ai fait, c’est que j’y suis forcée. Je ne vous aime pas, vous ne me plaisez pas.
— Comment ça ?
— Je fais l’objet d’un chantage par rapport à quelque chose que j’ai fait durant mes études et qui serait gênant si ça se savait.
— Quoi donc ? N’ayez pas peur, je ne vous jugerai pas.
— J’ai… participé à des films ; des films pour adultes diffusés à l’époque sur Internet.
— Ah ! Effectivement, je comprends mieux votre savoir-faire. Et vous savez qui c’est ?
— Non. Très peu de personnes étaient au courant. Et malgré mon enquête, je ne vois pas qui est ce maître-chanteur.
— Attendez, je repense à cette photo que les élèves se sont partagée il y a cinq mois. C’était vous, la jeune femme dont le visage était caché ? Et la tenue en cuir pour laquelle vous m’avez « remercié », c’était ça aussi ?
— Oui.
— Je comprends mieux.
— Oui… C’est pas pour me déplaire, mais c’est vrai que vous avez été une vraie petite allumeuse.
— Eh bien, en fait si je l’ai fait, c’est que j’y suis forcée. Je ne vous aime pas, vous ne me plaisez pas.
— Comment ça ?
— Je fais l’objet d’un chantage par rapport à quelque chose que j’ai fait durant mes études et qui serait gênant si ça se savait.
— Quoi donc ? N’ayez pas peur, je ne vous jugerai pas.
— J’ai… participé à des films ; des films pour adultes diffusés à l’époque sur Internet.
— Ah ! Effectivement, je comprends mieux votre savoir-faire. Et vous savez qui c’est ?
— Non. Très peu de personnes étaient au courant. Et malgré mon enquête, je ne vois pas qui est ce maître-chanteur.
— Attendez, je repense à cette photo que les élèves se sont partagée il y a cinq mois. C’était vous, la jeune femme dont le visage était caché ? Et la tenue en cuir pour laquelle vous m’avez « remercié », c’était ça aussi ?
— Oui.
— Je comprends mieux.
Sous l’émotion, elle se sentait rassurée et soulagée de s’être confiée. Elle s’est alors assise sur le fauteuil mais le proviseur, visiblement déçu, faisait la tronche.
— Je comprends que vous soyez déçu par moi…
— Stop ! Arrête là ton cinéma ! Si je suis déçu, ce n’est pas pour ce que tu as fait. Si je suis déçu, c’est parce que tu n’as pas respecté mes instructions.
— Stop ! Arrête là ton cinéma ! Si je suis déçu, ce n’est pas pour ce que tu as fait. Si je suis déçu, c’est parce que tu n’as pas respecté mes instructions.
Son supérieur semblait avoir changé de ton, d’humeur ; on aurait dit une autre personne. Et sa dernière phrase laissait supposer quelque chose qu’elle n’avait pas envisagée, car peu crédible.
— Vu ta tête, j’ai l’impression que tu commences à percuter. C’était pourtant facile. Il suffisait de se demander à qui ça profite.
— Non… Je ne peux pas y croire. C’est vous ? C’est vous qui avez organisé tout ça ? Mais pour quelle raison ? Et surtout pourquoi avoir attendu un an ?
— La raison, c’est simple : t’as bien vu ma femme ? Vous faites toutes les deux du 90-60-90, sauf que pour elle c’est les jambes. Alors quand j’ai vu une fille aussi bandante, mon sang n’a fait qu’un tour. Dès que je t’ai vue, j’ai reconnu la jeune minette que j’avais vue sur Internet et dont j’avais téléchargé les vidéos avant qu’elles ne soient retirées. Seulement, j’ai mis du temps à les retrouver. Ensuite il m’a fallu le concours d’un ami informaticien pour les mails, et le tour était joué.
— Et vous me dites ça comme ça ?
— Oui, parce que tu ne vas rien dire.
— Oh que si : je vais tout dire. Harcèlement, chantage, tout y passera.
— Non, tu ne feras rien. Déjà parce que je balancerai tout. Et puis, dans la région, étant proviseur d’un des rares lycées du coin, je reste un des notables du canton ayant une réputation solide.
— Réputation que je vais faire voler en éclats.
— Bah, voyons... Vu que le commissaire du coin est un ami, j’en doute. Et puis regarde plutôt cet objet en haut de l’armoire.
— Quoi, quel obj... C’est quoi, ça ? On dirait un objectif de caméra. Depuis quand elle est là ?
— C’en est une, et elle est là depuis le début. J’ai même le son et l’image de tous nos ébats dans ce bureau. Écoute un peu ce petit best of...
— Non… Je ne peux pas y croire. C’est vous ? C’est vous qui avez organisé tout ça ? Mais pour quelle raison ? Et surtout pourquoi avoir attendu un an ?
— La raison, c’est simple : t’as bien vu ma femme ? Vous faites toutes les deux du 90-60-90, sauf que pour elle c’est les jambes. Alors quand j’ai vu une fille aussi bandante, mon sang n’a fait qu’un tour. Dès que je t’ai vue, j’ai reconnu la jeune minette que j’avais vue sur Internet et dont j’avais téléchargé les vidéos avant qu’elles ne soient retirées. Seulement, j’ai mis du temps à les retrouver. Ensuite il m’a fallu le concours d’un ami informaticien pour les mails, et le tour était joué.
— Et vous me dites ça comme ça ?
— Oui, parce que tu ne vas rien dire.
— Oh que si : je vais tout dire. Harcèlement, chantage, tout y passera.
— Non, tu ne feras rien. Déjà parce que je balancerai tout. Et puis, dans la région, étant proviseur d’un des rares lycées du coin, je reste un des notables du canton ayant une réputation solide.
— Réputation que je vais faire voler en éclats.
— Bah, voyons... Vu que le commissaire du coin est un ami, j’en doute. Et puis regarde plutôt cet objet en haut de l’armoire.
— Quoi, quel obj... C’est quoi, ça ? On dirait un objectif de caméra. Depuis quand elle est là ?
— C’en est une, et elle est là depuis le début. J’ai même le son et l’image de tous nos ébats dans ce bureau. Écoute un peu ce petit best of...
Il lança alors une vidéo sur son PC où on la voyait dire « J’ai trop envie de vous sucer » ou gémir « Oh oui, Monsieur le proviseur ! Vous voyez, c’est pas si terrible de céder à mes avances ». Elle se retrouvait coincée. Maintenant, elle savait qui la faisait chanter, mais la situation était pire. Il disposait d’enregistrements prouvant que c’était elle qui lui avait fait du rentre-dedans. Effectivement, en cas de plainte ces enregistrements la feraient passer pour une salope aux yeux de tous. Que faire ? Elle s’effondra sur son siège.
— Je vois que tu as compris ? Tu n’as plus d’échappatoire.
— Vous n’êtes qu’une ordure !
— Eh oh, c’est pas une pute qui fait du porno qui va me casser les couilles... Elle va plutôt me les vider d’ailleurs.
— Pourquoi ? Pourquoi toute cette mise en scène ?
— Bah, c’était plus agréable d’avoir une fille limite amoureuse, même si c’était du fake, qu’une fille qui se force et qui chiale. D’ailleurs, à ce propos tu es une remarquable comédienne. Tu devrais faire du théâtre.
— Vos compliments, vous savez où vous pouvez vous les mettre ?
— Oui, j’imagine. Bon, maintenant que tout est sur la table, voilà ce que je propose : on continue à se voir régulièrement jusqu’au bac, tu obtiens ta mutation et je ne serai pas obligé de torpiller ta carrière et ta réputation.
— Et vous croyez que je vais vous obéir ?
— Oui, tu va le faire. Car si tu ne le fais pas, non seulement je ruinerai ta carrière, mais en plus je m’arrangerai pour te faire muter à Cayenne, en Guyane.
— Salopard !
— Merci. Venant d’une fille qui écarte aussi facilement les cuisses devant une caméra, je prends ça comme un compliment. Mais si tu n’es pas contente de ma proposition, tu peux toujours refuser. Seulement, tu sais ce qui t’attend. Il reste trois mois avant le bac. Ça nous laisse du temps pour bien nous amuser…
— Parlez pour vous.
— Évidemment, maintenant que je ne suis plus obligé de me cacher, j’en exige plus. Je m’accorde, en plus de notre rendez-vous du vendredi, le droit de passer chez toi pour un petit câlin. Disons une fois par semaine. T’en penses quoi ?
— Est-ce que j’ai le choix ?
— Oui : tu peux dire non.
— Très drôle !
— Bon, je n’ai plus rien à ajouter. Tu peux partir. Ah si, une dernière chose : ton « Je préférerais éviter » concernant la sodomie, tu fais une croix dessus. Allez, bon week-end.
— Vous n’êtes qu’une ordure !
— Eh oh, c’est pas une pute qui fait du porno qui va me casser les couilles... Elle va plutôt me les vider d’ailleurs.
— Pourquoi ? Pourquoi toute cette mise en scène ?
— Bah, c’était plus agréable d’avoir une fille limite amoureuse, même si c’était du fake, qu’une fille qui se force et qui chiale. D’ailleurs, à ce propos tu es une remarquable comédienne. Tu devrais faire du théâtre.
— Vos compliments, vous savez où vous pouvez vous les mettre ?
— Oui, j’imagine. Bon, maintenant que tout est sur la table, voilà ce que je propose : on continue à se voir régulièrement jusqu’au bac, tu obtiens ta mutation et je ne serai pas obligé de torpiller ta carrière et ta réputation.
— Et vous croyez que je vais vous obéir ?
— Oui, tu va le faire. Car si tu ne le fais pas, non seulement je ruinerai ta carrière, mais en plus je m’arrangerai pour te faire muter à Cayenne, en Guyane.
— Salopard !
— Merci. Venant d’une fille qui écarte aussi facilement les cuisses devant une caméra, je prends ça comme un compliment. Mais si tu n’es pas contente de ma proposition, tu peux toujours refuser. Seulement, tu sais ce qui t’attend. Il reste trois mois avant le bac. Ça nous laisse du temps pour bien nous amuser…
— Parlez pour vous.
— Évidemment, maintenant que je ne suis plus obligé de me cacher, j’en exige plus. Je m’accorde, en plus de notre rendez-vous du vendredi, le droit de passer chez toi pour un petit câlin. Disons une fois par semaine. T’en penses quoi ?
— Est-ce que j’ai le choix ?
— Oui : tu peux dire non.
— Très drôle !
— Bon, je n’ai plus rien à ajouter. Tu peux partir. Ah si, une dernière chose : ton « Je préférerais éviter » concernant la sodomie, tu fais une croix dessus. Allez, bon week-end.
Claire, une fois rentrée chez elle, prit une douche comme après chaque rendez-vous du vendredi. La voilà contrainte de devenir la pute du proviseur pour les trois mois à venir. La seule chose qui la rassurait, c’était que, selon les dires de son supérieur, elle allait pouvoir obtenir sa mutation pour la prochaine rentrée comme il semblait lui avoir promis.
Elle avait fini par se résigner ; trois mois à subir ça. Au moins, maintenant elle ne vivait plus dans l’inconnu.
Elle avait fini par se résigner ; trois mois à subir ça. Au moins, maintenant elle ne vivait plus dans l’inconnu.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Je pense d'ailleurs que c'est une bonne chose de s'arrêter au troisième chapitre (même si j'aime bien ce que tu écris), ca fait un récit complet et on termine la lecture en imaginant le gros porc se lamenter sur son sort avec la veine qui palpite façon Vernon Dursley...
Je fais comme les autres. je m'inspire de ce que je lis, ce que je vois, le tout mâtine d'un soupçon de sadisme sorti de mon esprit malade .... Non je déconne. ... pour la fin en tout cas.
Merci quand même pour tes commentaires. tu as encore l'épisode 3 à lire visiblement.
..... Bien évidement qu'il va finir par payer d'une manière ou d'une autre. Par contre comment, quand, ou, la petite prof va t'elle se faire aider, le retour de bâton va t'il se produire immédiatement ou plusieurs années plus tard, façon vengeance à la DALLAS ? ..... Toutes les réponses à ces questions, et bien d'autres encore, vous les trouverez dans l'ultime épisode de cette histoire. .... Oh tiens, et si je la faisais se faire renverser par une bagnole ? ..... Non ce serais vraiment une fin de merde pour une fille "pas de bol".... Et puis ce ne serait pas mon genre.