Cauchemar auvergnat
Chapitre 3
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✦ yug0lit0 Cauchemar auvergnat XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Cauchemar auvergnat — Chapitre 3

14 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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yug0lit0
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Cauchemar auvergnat

Chapitre 3

Claire, en pensant se confier à un ami, a fini par transgresser les consignes de son maître-chanteur, qui s’est révélé être celui qu’elle était chargée de faire jouir. Ce gros salopard avait finement joué son jeu. En la filmant lors de leurs ébats, il avait tout ce qu’il fallait pour ne paraître que comme un homme en manque d’affection ayant succombé aux avances d’une nymphomane. Elle s’en voulait vraiment de ne pas avoir envisagé cette possibilité, et surtout de ne pas avoir vu le coup venir. Maintenant c’était trop tard. Toutefois, le proviseur avait bien laissé entendre qu’elle aurait sa mutation à la fin de l’année. Au moins elle en tirerait quelque chose.
Le mercredi suivant, alors qu’elle était en train de corriger des copies, elle entendit quelqu’un sonner à sa porte. En regardant par le judas, elle aperçut le visage bouffi de son supérieur qui, comme il l’avait dit, venait lui rendre une petite visite. Elle lui ouvrit la porte, ne voulant pas le mécontenter.
— Salut ma biche ; alors, heureuse de me voir ? demanda-t-il en entrant sans qu’elle lui dise de le faire.
— Jusqu’à présent, oui. Que venez-vous faire ici ? Vous venez vous faire sucer ?
— Oui, mais je viens surtout pour t’enculer. Je t’avais dit que tu devais t’y attendre. Eh bien, c’est aujourd’hui.
— Et pourquoi maintenant ?
— Bah, tu sais quel jour on est ?
— Le 21 mars.
— Exact ; c’est le printemps. Et que font les animaux au printemps ?
— Je ne sais pas.
— Bah, ils se reproduisent. Rassure-toi, j’ai pas l’intention de t’engrosser. On va juste tirer un coup. Bon la chambre est là ? Tu me rejoins.
— …. J’arrive.
Elle termina vite fait ce qu’elle avait commencé et entra dans sa chambre où l’attendait le proviseur en caleçon et tee-shirt marcel. Il s’était allongé sur un côté du lit et caressait la place vide qu’il destinait à sa partenaire avec un grand sourire. Elle reprit son boulot de comédienne simulatrice pour éviter de le vexer.
Ils ont commencé par un bon 69 bien baveux, puis le gros Raymond lui a retiré le reste de ses vêtements pour la lécher partout. Ensuite, allongée sur le dos, elle s’est laissé recouvrir par la masse de son amant qui l’a galochée tout en lui donnant des coups de reins dans son intimité. Ces longues minutes ont paru interminables pour la jeune femme. En plus, elle devait pousser des gémissements simulés de plaisir afin de satisfaire les exigences de monsieur. Il s’arrêta au bout d’un moment avant d’avoir joui.
— Ma chérie, c’était un bon début. Maintenant, tu va te retourner et m’offrir ton cul.
— À… à vos ordres.
C’est à reculons qu’elle se mit en position. La tête dans l’oreiller, en appui sur les genoux pour mettre ses fesses à la bonne hauteur. Elle sentit alors une langue râpeuse lui lécher l’orifice, puis deux doigts badigeonnés d’un gel lui beurrer le fondement comme un moule à tarte. Elle sentit après le gland du proviseur se présenter à l’entrée de son orifice et en forcer l’entrée. Une fois enfoncé jusqu’au bout, il commença alors la séance de ramonage du côlon qu’il lui avait promise ; le tout agrémenté de grognements rauques de la part du mâle en action. Claire, elle, était en train de mordre son oreiller qui étouffait ses cris. Il faut dire qu’il y allait à fond, sans grande considération pour sa partenaire. Heureusement, l’engin étant de petite taille, la douleur n’était pas aussi forte que lors de sa première fois ; il finit par jouir entre ses fesses et en ressortit ramolli. Il la prit dans ses bras pour un ultime roulage de pelle.
— Bah alors, ma chérie, tu vois, c’est pas si terrible.
— Ça dépend où on se place.
— En tout cas, je passerai te voir tous les mercredis après-midi. Et ce sera le même programme à chaque fois. C’est compris ?
— Parfaitement.
— Bien. Gare à toi si t’es pas là. Je prendrai ça pour un refus de ta part. Sauf si je suis prévenu avant.
— C’est noté.
— Au fait, dans trois semaines, tu te fais inspecter par le rectorat. Je connais l’inspecteur qui viendra, c’est un ami de longue date. Pour ta mutation, il te sera indispensable de ne pas le décevoir. Il faudra donc être très gentille avec lui. Tu as saisi ?
— Oui, oui ; je ne suis pas complètement idiote.
— Bien. Ce serait dommage pour toi de chuter si près du but.
— Je peux poser une question ?
— Oui.
— Pourquoi vous m’offrez ma mutation ? Vous auriez tout aussi bien pu ne pas me la donner et m’avoir ainsi plus longtemps.
— Parce qu’il te fallait une motivation supplémentaire. Sinon tu n’aurais pas mis autant de cœur à l’ouvrage. Mais si tu y tiens je peux repousser ta mutation d’un an.
—Non ! non, non, je veux cette mutation.
—Alors on continu. Bon, c’est pas tout, ça, mais ma femme m’attend. À vendredi.
Lorsqu’elle entendit la porte se refermer après sa sortie, elle ne put s’empêcher de laisser couler quelques larmes. Non seulement elle était devenue la pute du proviseur, mais il l’avait déjà offerte à un des inspecteurs du rectorat. Même si c’était pour la bonne cause – un alibi pour sa mutation – elle n’avait aucune envie de servir de distraction à un type qui visiblement devait être de mèche avec celui qu’elle considérait alors comme son tortionnaire.
Les jours et les semaines se sont enchaînés. Tous les mercredis, elle devait recevoir le proviseur chez elle et se montrer des plus accueillantes ; et le vendredi, au cours du bilan, bilan qui en fait n’avait toujours été qu’un prétexte pour mieux la mater de plus près au début, elle devait montrer sa motivation et son assiduité dans le travail. Puis, arriva enfin le lundi de l’inspection. Rien que ce mot prenait pour elle une toute autre signification. Après une matinée normale, le proviseur arriva avant son premier cours de l’après-midi accompagné par un homme qui avait un faux air de Georges Clémenceau, l’ancien président du Conseil des ministres au moment de la 1ère guerre mondiale.
— Paul, je te présente Claire Perrin, prof de bio. Celle que tu vas « inspecter » en profondeur.
— Et ben mon cochon ! Tu dois bien t’amuser avec cette midinette. Bonjour, Mademoiselle, dit-il en lui tendant la main.
Ces deux-là faisaient la paire. Aussi lubriques l’un que l’autre. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle imaginait que la journée allait finir d’une manière assez pénible. Avant de partir, le proviseur la mit en garde.
— Mademoiselle, je compte sur vous : faites-moi honneur. J’espère que vous saurez être aussi professionnelle avec lui que vous l’êtes avec moi.
Le message était évident : elle allait encore devoir simuler et jouer à l’esclave sexuelle soumise. L’inspecteur est resté durant les deux heures de cours, assis au fond de la salle. Sa présence a très fortement troublé la jeune Claire, car il passait son temps à lui jeter des clins d’œil discrets avec son regard lubrique. Les élèves, trop absorbés par le cours, ne se sont rendu compte de rien. Comme quoi, même en situation de stress, elle faisait bien son boulot. Les cours se sont terminés, et une fois le dernier élève sorti, Paul, l’inspecteur, s’est alors dirigé vers la porte pour la verrouiller à double tour, puis s’est rapproché de Claire pour la galocher sans préambule.
Sachant qu’elle devait se laisser faire pour ne pas le décevoir, elle a alors commencé à lui caresser le paquet au travers du pantalon.
— Eh bien, t’es une rapide, toi ! C’est bien ; comme ça, on va pas perdre de temps. Tu vas d’abord te mettre à genoux pour me sucer.
— Bien Monsieur.
Il ne lui fallu pas dix secondes pour se retrouver à genoux à pomper le gros engin de l’inspecteur. Elle en avait la bouche pleine car il était aux antipodes de celui qu’elle avait dans la bouche habituellement : autant celle du proviseur était plus petite et fine que la moyenne, autant celle de l’inspecteur était limite hors norme. Elle commençait presque à regretter son maître-chanteur, de peur que l’inspecteur lui fasse vraiment mal.
— Ah ! Raymond n’a pas menti. T’es vraiment une suceuse de première. J’espère que pour le reste t’es aussi bonne. Bon, allez, vire-moi ces fringues et allonge-toi sur la table.
Elle s’exécuta et se retrouva nue sur son bureau, les jambes écartées. Paul, lui, se mit à genoux et commença à lui titiller le berlingot à coups de langue tout en lui malaxant vigoureusement les seins. Apparemment, en plus d’avoir le verbe facile, il savait se servir de sa langue pour autre chose que parler. Il était tellement expert qu’elle n’avait pas besoin de faire semblant : elle prenait son pied et il s’en rendait compte. Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin.
— Bien ! Visiblement, t’as apprécié. On va passer à la suite.
— Que voulez vous que je fasse ?
— Rien. Tu te laisses faire ; c’est moi qui gère, dit-il en enfilant un préservatif.
Il la retourna pour la plaquer sur le ventre et la sodomisa d’un coup. Elle qui était habituée au petit vermicelle de son supérieur, se retrouvait limite avec un concombre dans le cul qui lui labourait le sphincter. Elle avait mal mais il s’en foutait. Pour lui, elle n’était là que pour le satisfaire.
— Alors, c’est pas pareil qu’avec Raymond, hein ? T’en fais pas, j’ai bientôt fini. Tu seras bientôt libre.
La douleur la bloquait complètement. Elle ne pouvait plus émettre un son. La délivrance arriva quelques coups de reins plus tard, après un râle grave de bête sauvage. Le proviseur qui s’était isolé dans la pièce à côté avait entendu la jouissance de son ami éclater en plein jour. Il est alors entré dans la salle.
— Alors ? C’est bon, t’as tiré ton coup ?
— Ouais, elle est bonne, la petite. Elle va l’avoir, son avis très favorable.
— Tant mieux, ça aurait été dommage que… Nom de Dieu de merde, Paul, je t’avais dit d’y aller doucement ! Regarde-moi ça. Tu l’as frappée ou quoi ?
— Non, je l’ai juste agrippée un peu fort, c’est tout.
— Un peu fort ? Bah voyons... Tiens, ma jolie, passe-toi cette pommade sur la rondelle. Vu le diamètre de Paul, ça doit être un peu douloureux. Ça devrait calmer la douleur, lui dit-il en lui donnant un tube de crème apaisante qu’il avait visiblement prévue.
Claire n’avait que faire des considérations de Raymond. Toutefois, elle n’était pas contre le fait de se soulager la zone sensible. Les deux compères se sont éloignés en rigolant alors qu’elle se remettait difficilement de cette douloureuse expérience. Après s’être soulagée, rhabillée et réajusté sa coiffure, elle est rentrée chez elle. Comme à chaque fois, elle a fini sous la douche à verser sa petite larme en se demandant encore comment elle pouvait accepter de subir ça.
Le lendemain, elle reçut un mail du proviseur lui indiquant qu’il ne viendrait pas la voir le lendemain, mais que leurs rendez-vous furtifs recommenceraient dès le vendredi suivant. Elle allait donc être tranquille pour plusieurs jours.
Cette petite pause de quelques jours est passée comme un éclair. Malheureusement, le vendredi suivant, le proviseur est venu la chercher en personne pour leur petit rendez-vous crapuleux. Comme à chaque fois, elle a dû le sucer alors que lui était affalé sur son fauteuil. Ensuite, une fois entièrement nue, elle s’est empalée sur son manche, face à lui. Pour finir, il l’a plaquée le ventre contre le bureau pour la sodomiser avec fougue. Après cette séance, Claire voulait savoir où en était sa mutation, car c’était là sa seule motivation pour accepter tout ça.
— Alors, pour ma mutation ? On en est où ?
— Ça suit son cours. T’en fais pas : avec mon soutien et celui de l’inspecteur, c’est dans la poche. Par contre, c’est pas une raison pour relâcher tes efforts. Il reste encore deux mois avant le bac. Deux mois où tu va devoir continuer sur ta lancée. N’oublie pas que si je le veux, je peux tout faire capoter d’un claquement de doigts.
— Oui Monsieur.
— Bien ! Allez, rentre chez toi. On se revoit mercredi.
Les jours et les semaines ont passé. Chaque vendredi et mercredi, Claire a dû subir les assauts fougueux et incessants du proviseur, que ce soit chez elle, dans le bureau de l’intéressé, parfois même dans sa salle de cours, ou encore le local d’entretien. Elle comptait les jours qui passaient tel un calendrier de l’avent jusqu’aux épreuves du bac. Après les derniers oraux du dit examen, elle fila directement voir le proviseur.
— Bonjour, je viens pour ce que vous m’avez promis.
— Oui ; tiens, voilà un duplicata de ton dossier. L’original a été envoyé et validé par le recteur.
— Ça veut dire qu’à la rentrée de septembre…
— Tu seras affecté à un des lycées de Caen. C’est bien ce que tu voulais ?
— Oui c’est ça. Mais il y a autres chose.
— Quoi donc ? Ah, je sais : tu veux me sucer pour me dire au revoir, c’est ça ?
— Non mais, vous rigolez ? C’est hors de question. Vous allez devoir vous finir à la main, espèce de gros porc dégueulasse ! Non : j’exige que vous me rendiez les enregistrements.
— Non, mais tu rigoles des genoux ou quoi ? T’as les fils qui se touchent ? T’as vu la Vierge ? C’est hors de question. Si tu crois que je vais te les donner pour que tu puisses me nuire en représailles, tu divagues. Je les garde : c’est mon assurance que tu ne tenteras rien.
— Et s’il vous venait à l’idée de continuer à me faire chanter ?
— Pour quoi faire ? Tu seras à plusieurs centaines de kilomètres ; j’y gagnerais rien. Et puis, ma relative influence ne s’étend qu’au département, voire au rectorat.
— Donc, vous me laisserez tranquille ? J’aurai donc le plaisir de ne plus jamais vous revoir ?
— Exactement.
— Parfait. Alors adieu, je m’en vais.
N’étant pas parvenue à lui reprendre les enregistrements, elle a très vite quitté la région en jurant de ne plus jamais y remettre les pieds, s’est installé à Caen et a commencé sa nouvelle rentrée en septembre dans un lycée dont le proviseur était une femme.
La raison pour laquelle, quelques années plus tard, elle se retrouvait dans ce train en direction de Clermont-Ferrand, région qu’elle s’était juré de ne plus jamais revoir, était simple : son tortionnaire de proviseur avait récidivé. Sauf que cette fois il était tombé sur une jeune prof stagiaire qui avait du répondant, et surtout un père avocat au barreau de Paris qui a su lui trouver la meilleure défense possible parmi ses collègues.
Ainsi, ils avaient pris connaissance de son histoire, et la police avait trouvé les vidéos sur le PC du prévenu dans un dossier « travail urgent ». Ils ont facilement retrouvé sa trace ainsi que celle de ses précédentes victimes, et s’étaient donné rendez-vous dans un hôtel de la ville pour y préparer le dossier.
Tout se paye un jour ou l’autre, et cette fois c’est elle qui apporte l’addition. Et elle sera salée. Elle va enfin pouvoir lui cracher au visage ouvertement.
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yug0lit0
20 octobre 2014 à 14:09
Très bonne histoire sans vulgarité ni grossièreté, la morale est sauve. Le cochon de proviseur va payer... vivement la prochaine ?

desolé mais c'est la fin

Dommage, il y avait pourtant matière à d'autres épisodes avec l'intervention de la nouvelle prof, la découverte de documents et de vidéos des autres victimes et pour la fin les sanctions administratives et la cour d'assisses.
Enfin, j'ai aimé et au plaisir de vous lire...

mmmmh ..... si tu as des suggestions, je suis preneur.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de marie-jeanne
marie-jeanne
18 octobre 2014 à 09:13
Très bonne histoire sans vulgarité ni grossièreté, la morale est sauve. Le cochon de proviseur va payer... vivement la prochaine ?

desolé mais c'est la fin

Dommage, il y avait pourtant matière à d'autres épisodes avec l'intervention de la nouvelle prof, la découverte de documents et de vidéos des autres victimes et pour la fin les sanctions administratives et la cour d'assisses.
Enfin, j'ai aimé et au plaisir de vous lire...
Modifié 18 octobre 2014 à 12:55
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de marie-jeanne
marie-jeanne
17 octobre 2014 à 09:36
Très bonne histoire sans vulgarité ni grossièreté, la morale est sauve. Le cochon de proviseur va payer... vivement la prochaine ?
Modifié 17 octobre 2014 à 09:37
Soyez respectueux
Répondre

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