Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La première fois de Lucie avec une femme, devant son mari — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
La première fois de Lucie avec une femme, devant son mari
Chapitre 1
Note de l'auteure:
Cette histoire est la suite de la précédente parue sous le titre
« Mon mari m'a poussée à aimer les femmes ».
Lucas et Lucie en sont arrivés à conclure que rencontrer une femme bisexuelle pour une première session en trio serait un bon stimulus pour le couple très uni qu'ils formaient, mais qui recherchait désormais un peu mieux qu'une douce routine.
RÉSUMÉ
Une certaine perversité avait conduit Lucas à mettre en place un long stratagème dans le but d'imprimer l'envie de relations saphiques dans l'esprit et le corps de sa femme, qui s'était retrouvée très agréablement piégée.
L'histoire qui suit relate leur première fois en trio avec moi, la femme bi qu'ils avaient choisie ensemble.
***************
— Allô, Sophie ? Je ne te dérange pas ?
— Non Lucas, bonjour.
— Bon, c'est d'accord, elle voit bien qui tu es, et elle m'a dit qu'elle se sentirait en confiance. Alors c'est avec toi qu'on veut faire ça.
— Parfait ! Et moi je me surpasserai, ne vous en faites pas. Jamais je ne lui ai fait d'avances comme j'aurais aimé le tenter, parce que c'était ta femme, et que la femme des copains, je n'y touche pas. Mais là, si elle est demandeuse, et si c'est sur ton insistance, je vais me régaler à lui faire ça bien.
— Je n'en doute pas ! On a pensé à ce prochain week-end ou le suivant. Vendredi ou samedi. Ça t'irait ?
— Euh...non, pas celui qui vient. Celui d'après, la nuit de samedi à dimanche ?
— Oui, on prend ! Le plaisir de ma chérie c'est prioritaire. Elle est tout pour moi, tu sais.
— Tu verras, j'ai toujours su faire avec les novices. Elle sera inquiète, hésitante, timide, mais je desserrerai ses freins… Après, elle sera en roue libre !
— Non Lucas, bonjour.
— Bon, c'est d'accord, elle voit bien qui tu es, et elle m'a dit qu'elle se sentirait en confiance. Alors c'est avec toi qu'on veut faire ça.
— Parfait ! Et moi je me surpasserai, ne vous en faites pas. Jamais je ne lui ai fait d'avances comme j'aurais aimé le tenter, parce que c'était ta femme, et que la femme des copains, je n'y touche pas. Mais là, si elle est demandeuse, et si c'est sur ton insistance, je vais me régaler à lui faire ça bien.
— Je n'en doute pas ! On a pensé à ce prochain week-end ou le suivant. Vendredi ou samedi. Ça t'irait ?
— Euh...non, pas celui qui vient. Celui d'après, la nuit de samedi à dimanche ?
— Oui, on prend ! Le plaisir de ma chérie c'est prioritaire. Elle est tout pour moi, tu sais.
— Tu verras, j'ai toujours su faire avec les novices. Elle sera inquiète, hésitante, timide, mais je desserrerai ses freins… Après, elle sera en roue libre !
Sacré Lucas ! Quand il a une idée derrière la tête, il va jusqu'au bout ! me dis-je après avoir raccroché.
Lucas, je l'avais connu quand il fréquentait comme moi le « Bar des deux filles » en centre ville. Il était encore célibataire. C'était un charmant garçon qui aimait venir prendre un verre et discuter avec les clientes et les patronnes. Il était obnubilé par les amours entre femmes, s'intéressant à leur façon de vivre, de se protéger contre les ‘'mal-pensants'' - ces gens rétrogrades n'admettant que mal l'homosexualité - ou au contraire de s'afficher ouvertement à deux, main dans la main, en se donnant de doux baisers à la faveur d'une halte sur un banc public dans un square plein de charme, de romantisme et de passants.
Jamais une parole déplacée, jamais une seule critique. Courtois, poli, discret, Lucas nous enchantait. Nous aimions partager une table devant un verre avec lui. Il savait même parler de sexe avec nous les disciples de Sapho, pour savoir comment on faisait ci, comment on vivait ça… Jamais de mots grossiers ; anatomiques, seulement. Il nous parlait vulve, cunnilingus, point G, on lui répondait clitoris, vagin, cyprine. De temps à autre il disait chatte, mais parce nous-mêmes utilisions couramment ce vocable.
Jamais une parole déplacée, jamais une seule critique. Courtois, poli, discret, Lucas nous enchantait. Nous aimions partager une table devant un verre avec lui. Il savait même parler de sexe avec nous les disciples de Sapho, pour savoir comment on faisait ci, comment on vivait ça… Jamais de mots grossiers ; anatomiques, seulement. Il nous parlait vulve, cunnilingus, point G, on lui répondait clitoris, vagin, cyprine. De temps à autre il disait chatte, mais parce nous-mêmes utilisions couramment ce vocable.
J'avais tout de suite vu que ses yeux brillaient dès qu'on faisait la moindre allusion à ce sujet. J'étais même quasi sûre que le fait de nous fréquenter entretenait sa libido. Et d'ailleurs, un jour il me l'avoua :
— Avec des lesbiennes aussi charmantes que vous trois, Mireille, Diana, toi, et quelques autres qu'on croise ici, tout homme amoureux de sa chérie rêverait de lui en faire rencontrer une qui l'initierait aux délices de la chair entre femmes et qui peut-être finirait par venir se glisser dans leur lit conjugal pour y partager un nouveau plaisir en trio.
— On vous connaît, vous les hommes, avec ce fantasme ! Mais chez toi Lucas, c'est pas une envie, c'est une obsession ! lui avais-je dit sans trouver à mal pour autant.
— Avec des lesbiennes aussi charmantes que vous trois, Mireille, Diana, toi, et quelques autres qu'on croise ici, tout homme amoureux de sa chérie rêverait de lui en faire rencontrer une qui l'initierait aux délices de la chair entre femmes et qui peut-être finirait par venir se glisser dans leur lit conjugal pour y partager un nouveau plaisir en trio.
— On vous connaît, vous les hommes, avec ce fantasme ! Mais chez toi Lucas, c'est pas une envie, c'est une obsession ! lui avais-je dit sans trouver à mal pour autant.
Un beau jour, Lucas vint nous présenter celle qui allait être sa femme. Une magnifique jeune personne très amoureuse de lui autant qu'il l'était d'elle. Dans mon esprit ça fit tilt : il était là pour faire monter Lucie sur la première marche d'un stratagème qu'il allait concocter afin de réaliser son rêve.
Je n'ai croisé que quelques fois Lucie, cette brune au regard de braise et au sourire magique qui auraient pu me faire changer de vie pour la suivre au bout du monde… si elle me l'avait demandé !
Ce que je vous confie là, je l'ai dit d'abord à Lucas, sur le ton de la plaisanterie :
— Ne me laisse jamais seule avec elle, Lucas ; je serais capable de la séduire et de te la voler !
Je n'ai croisé que quelques fois Lucie, cette brune au regard de braise et au sourire magique qui auraient pu me faire changer de vie pour la suivre au bout du monde… si elle me l'avait demandé !
Ce que je vous confie là, je l'ai dit d'abord à Lucas, sur le ton de la plaisanterie :
— Ne me laisse jamais seule avec elle, Lucas ; je serais capable de la séduire et de te la voler !
J'avais été tout de suite éblouie par le magnifique galbe de ses jambes qu'elle croisait, assise sur un tabouret de bar. Ah ces jambes... c'est ce que je regarde en premier chez une femme ; tout de suite j'imaginais mes mains s'y promener pour approcher leur sommet, l'endroit précis de leur jonction, le mont sacré ; de Vénus ! Hmm... D'ailleurs j'entretiens les miennes par des massages réguliers, chez mon esthéticienne, Laurence, une belle blonde qui me complimente souvent :
— Elles sont vraiment sensuelles tes jambes.
On n'a jamais rien fait ensemble, mais je crois que je pourrais compter sur elle si je venais à manquer d'affection un jour...
— Elles sont vraiment sensuelles tes jambes.
On n'a jamais rien fait ensemble, mais je crois que je pourrais compter sur elle si je venais à manquer d'affection un jour...
Mais revenons à notre rendez-vous. Ce samedi soir, j'avais choisi une tenue assez stricte de parfaite citadine, à dominante noire : soutien-gorge avec bordures en dentelle, culotte échancrée et porte-jarretelles coordonnés, bas très fins et hauts talons. Seul mon corsage était blanc, et en soie. Pour mon âge, mon ventre était encore bien plat, et je me tenais droite comme un ‘'i''. J'étais assez fière de mon profil de femme sexy !
Lucas et Lucie vinrent ensemble m'accueillir suite à mon coup de sonnette. On échangea des bises, puis quelques banalités d'usage suffirent à un partage de sourires radieux entre nous trois, et de quelques clins d'œil malicieux entre Lucas et moi. Pour détendre l'atmosphère, Lucas et Lucie avaient prévu un apéro dînatoire. Mais en réalité nous n'avions pas très faim.
— En revanche, une coupe ou deux ne feraient de mal à personne, dit Lucas en faisant exploser un bouchon.
Au contraire, me disais-je : ça aiderait au lâcher-prise auquel j'étais censée amener Lucie.
Quant à Lucas, je le sentais déjà assez sûr de lui, et même surexcité. Il connaissait ma stratégie car nous en avions discuté ensemble au téléphone, à l'insu de Lucie bien sûr. Après une rapide visite guidée des lieux, nous passâmes au salon.
Lucas et Lucie vinrent ensemble m'accueillir suite à mon coup de sonnette. On échangea des bises, puis quelques banalités d'usage suffirent à un partage de sourires radieux entre nous trois, et de quelques clins d'œil malicieux entre Lucas et moi. Pour détendre l'atmosphère, Lucas et Lucie avaient prévu un apéro dînatoire. Mais en réalité nous n'avions pas très faim.
— En revanche, une coupe ou deux ne feraient de mal à personne, dit Lucas en faisant exploser un bouchon.
Au contraire, me disais-je : ça aiderait au lâcher-prise auquel j'étais censée amener Lucie.
Quant à Lucas, je le sentais déjà assez sûr de lui, et même surexcité. Il connaissait ma stratégie car nous en avions discuté ensemble au téléphone, à l'insu de Lucie bien sûr. Après une rapide visite guidée des lieux, nous passâmes au salon.
Lucie s'assit près de moi sur le canapé, Lucas dans le fauteuil face à nous.
— Tu n'as pas l'air à l'aise, Lucie. Pourtant tu le sais depuis plusieurs jours, ce qu'on va faire ici, ce soir, non ?
— Je sais, Sophie, mais j'ai un peu l'appréhension de la nouveauté.
— Bien sûr, chérie, c'est normal, lui répondis-je tendrement pour la rassurer, en plaçant ses mains dans les miennes et me penchant un peu vers elle. C'est vrai qu'on ne se connaît pas encore tout à fait, alors je comprends. Regarde-moi, sois pas timide. Surtout que tu as des yeux superbes.
Plantant mon regard dans le sien, je remontai ses mains jusqu'à ma bouche pour leur faire un petit baiser terminé par un furtif coup de langue. Je vis Lucie réagir par un haussement de paupières accompagné d'un sourire.
Tout en papotant, je cherchais déjà à savoir ce qu'elle portait sous son élégant gilet rose pâle et sa jupe de cuir noire. D'abord elle sembla gênée de ce premier contact entre nos mains, qu'elle considérait comme déjà sensuel, parce qu'elle devinait très bien qu'il était la promesse d'autres attouchements, plus… sexuels.
— Tu n'as pas l'air à l'aise, Lucie. Pourtant tu le sais depuis plusieurs jours, ce qu'on va faire ici, ce soir, non ?
— Je sais, Sophie, mais j'ai un peu l'appréhension de la nouveauté.
— Bien sûr, chérie, c'est normal, lui répondis-je tendrement pour la rassurer, en plaçant ses mains dans les miennes et me penchant un peu vers elle. C'est vrai qu'on ne se connaît pas encore tout à fait, alors je comprends. Regarde-moi, sois pas timide. Surtout que tu as des yeux superbes.
Plantant mon regard dans le sien, je remontai ses mains jusqu'à ma bouche pour leur faire un petit baiser terminé par un furtif coup de langue. Je vis Lucie réagir par un haussement de paupières accompagné d'un sourire.
Tout en papotant, je cherchais déjà à savoir ce qu'elle portait sous son élégant gilet rose pâle et sa jupe de cuir noire. D'abord elle sembla gênée de ce premier contact entre nos mains, qu'elle considérait comme déjà sensuel, parce qu'elle devinait très bien qu'il était la promesse d'autres attouchements, plus… sexuels.
Puis je pris le visage de Lucie entre mes mains, pour le câliner, le caresser tout en commentant mes gestes avec des mots calculés, ceux qui plaisent aux femmes.
— Que tu es douce, que tu es belle, de visage, de corps, tu donnes envie qu'on t'inonde de plaisir…
Et à partir de cet instant, j'allais lui parler à voix basse, et elle en ferait autant ; nos paroles n'allaient plus être que des murmures ; au point que Lucas avança son fauteuil du canapé pour mieux nous entendre et nous voir. Je m'engageai un peu plus dans mes travaux d'approche en posant tendrement mes mains sur ses hanches, sans les serrer, et je demandai à Lucie :
— Tu dois le savoir, que tu es une très jolie femme, je ne t'apprends rien, hein ma belle ? Ce corps qu'on aimerait caresser sans demander la permission… Hmm il doit être doux comme tes joues et ton cou… Je peux le toucher un peu ?
— Uih, je veux bien, me répondit-elle tout bas en fermant ses yeux et se mordillant une lèvre.
— Que tu es douce, que tu es belle, de visage, de corps, tu donnes envie qu'on t'inonde de plaisir…
Et à partir de cet instant, j'allais lui parler à voix basse, et elle en ferait autant ; nos paroles n'allaient plus être que des murmures ; au point que Lucas avança son fauteuil du canapé pour mieux nous entendre et nous voir. Je m'engageai un peu plus dans mes travaux d'approche en posant tendrement mes mains sur ses hanches, sans les serrer, et je demandai à Lucie :
— Tu dois le savoir, que tu es une très jolie femme, je ne t'apprends rien, hein ma belle ? Ce corps qu'on aimerait caresser sans demander la permission… Hmm il doit être doux comme tes joues et ton cou… Je peux le toucher un peu ?
— Uih, je veux bien, me répondit-elle tout bas en fermant ses yeux et se mordillant une lèvre.
Elle aussi portait une lingerie avec de la dentelle, sous son gilet rose. Quand j'entamai son déboutonnage, lentement pour ne pas l'affoler, Lucie n'eut aucun geste réflexe, ni de de gêne ni de défense. Elle me laissa faire. Concentrée sur le doux baiser que je voulais lui donner du bout des lèvres, je n'avais pas vu tout de suite que son chemisier, en fait, n'en était pas un ; c'était un body, blanc, de belle qualité, à la texture très douce au toucher. Profitant que j'avais défait tous les boutons du gilet je laissai mes mains glisser sur le tissu satiné jusqu'à ce qu'elles arrivent sur les balconnets qui me présentaient ses seins au charme irrésistible comme sur un plateau, bien qu'ils ne fussent pas très gros.
— Hmm, leur taille et leur forme… Ils sont parfaits, je vais adorer, dis-je à Lucie les yeux dans les yeux avant de sortir un peu ma langue pour en promener la pointe autour de mes lèvres.
— Hmm, leur taille et leur forme… Ils sont parfaits, je vais adorer, dis-je à Lucie les yeux dans les yeux avant de sortir un peu ma langue pour en promener la pointe autour de mes lèvres.
Je sentis que je donnais là encore une pincée d'excitation à Lucie, excitation que je lisais dans son regard braqué sur le mien. Pour ne pas la laisser retomber, je pressai un peu plus fort ses seins, dont je taquinai les bourgeons déjà durs du bout de mes pouces, par-dessus la dentelle des balconnets. Je palpai cette chair fraîche - mais chaude ! - qui m'était promise pour une soirée que je voulais réussie, afin de laisser à ma novice le meilleur souvenir de sa première fois avec une femme.
Lucie, au début de mon exploration, avait timidement gardé son dos collé au dossier du canapé. Mais quand je me mis à m'occuper de sa poitrine avec la plus grande délicatesse, elle tourna son buste vers moi, tira ses coudes vers l'arrière, projetant ses seins en avant comme si elle voulait les écraser sur les miens. Ce faisant, je me retrouvai subitement les deux mains à plat entre nos poitrines. Ses pointes devenaient encore plus dures. Lucie respirait fort, normalement par le nez d'abord, puis par la bouche. Ainsi ses lèvres n'étaient plus loin des miennes.
C'eût été un crime de ne pas profiter de l'instant pour tendre ma langue vers cette chair rose un peu humide qui ne demandait qu'une douce attention de ma part. Caressant très lentement ses lèvres avec la pointe de ma langue, je fis alors plusieurs fois le tour de sa bouche. Je n'avais pas encore dégagé ses tétons de la dentelle des balconnets, mais je pouvais déjà les stimuler en les pinçant, sans toutefois faire mal, entre le pouce et l'index. Ressentant l'effet de mes excitantes attentions, Lucie prit une grande inspiration puis sortit elle aussi sa langue, essayant enfin de trouver la mienne tout en gardant les yeux fermés. Par jeu, dans lequel elle entra bien volontiers, je me rétractai très vite, comme si je refusais sa demande, ceci plusieurs fois de suite.
Luca s'en mêla :
— Tu es dure avec elle, Sophie. Tu vois bien qu'elle la veut, ta langue, murmura Lucas.
— Chut, laisse-moi faire… Hein Lucie, ça te plaît comme je fais ?
— Uih, mais maintenant je veux que tu m'embrasses, susurra-t-elle à mon oreille.
— Oh vous m'excitez déjà mesdames, dit Lucas qui venait de tirer son membre en pleine érection de son jean.
J'avais remarqué en effet, dès mes premières approches vers sa femme, sa main posée sur sa braguette.
— Ne commence pas trop tôt à te caresser, Lucas, tu risques de jouir avant elle et de salir ton pantalon, lui conseillai-je. Ce serait bête, non ? Regarde-nous mais retiens-toi.
— T'en fais pas pour moi, je jouirai en même temps qu'elle. Ses orgasmes, c'est mon bonheur.
Une dernière fois je rentrai ma langue furtivement et Lucie en profita pour projeter sa bouche sur la mienne.
— Donne-moi ta langue, Sophie ! osa-t-elle m'ordonner avant de venir la chercher en tendant la sienne dans ma bouche.
Alors nos lèvres s'accouplèrent naturellement. Nous n'avions plus qu'à commencer un doux combat de chair humide et chaude entre nos appendices englués de salive qui réclamaient ce premier contact. Agrippant la nuque de Lucie pour mieux faire fusionner nos lèvres un long moment, j'entendais les ronronnements de ma jeune amante d'un soir.
Luca s'en mêla :
— Tu es dure avec elle, Sophie. Tu vois bien qu'elle la veut, ta langue, murmura Lucas.
— Chut, laisse-moi faire… Hein Lucie, ça te plaît comme je fais ?
— Uih, mais maintenant je veux que tu m'embrasses, susurra-t-elle à mon oreille.
— Oh vous m'excitez déjà mesdames, dit Lucas qui venait de tirer son membre en pleine érection de son jean.
J'avais remarqué en effet, dès mes premières approches vers sa femme, sa main posée sur sa braguette.
— Ne commence pas trop tôt à te caresser, Lucas, tu risques de jouir avant elle et de salir ton pantalon, lui conseillai-je. Ce serait bête, non ? Regarde-nous mais retiens-toi.
— T'en fais pas pour moi, je jouirai en même temps qu'elle. Ses orgasmes, c'est mon bonheur.
Une dernière fois je rentrai ma langue furtivement et Lucie en profita pour projeter sa bouche sur la mienne.
— Donne-moi ta langue, Sophie ! osa-t-elle m'ordonner avant de venir la chercher en tendant la sienne dans ma bouche.
Alors nos lèvres s'accouplèrent naturellement. Nous n'avions plus qu'à commencer un doux combat de chair humide et chaude entre nos appendices englués de salive qui réclamaient ce premier contact. Agrippant la nuque de Lucie pour mieux faire fusionner nos lèvres un long moment, j'entendais les ronronnements de ma jeune amante d'un soir.
Point de gong ni de cloche en fin de premier round, mais il nous fallait bien souffler un peu avant la reprise.
Lucie se replaça le dos collé au dossier du canapé. Elle fixait son regard sur celui de son mari amoureux tout en desserrant ses cuisses pour qu'il profite d'une vue dont il ne se lasserait jamais.
— Elles te plaisent ? Et ma chatte aussi, tu aimerais la voir, comme quand je ne mets pas de culotte ?
— Tu me rends fou ! Que tu es belle quand tu les écartes pour me provoquer comme ça, ma chérie, lui murmura-t-il.
— Oui, c'est une petite femme magnifique, que tu as là, Lucas, ajoutai-je en gratifiant Lucie de mon meilleur sourire.
Lucie se replaça le dos collé au dossier du canapé. Elle fixait son regard sur celui de son mari amoureux tout en desserrant ses cuisses pour qu'il profite d'une vue dont il ne se lasserait jamais.
— Elles te plaisent ? Et ma chatte aussi, tu aimerais la voir, comme quand je ne mets pas de culotte ?
— Tu me rends fou ! Que tu es belle quand tu les écartes pour me provoquer comme ça, ma chérie, lui murmura-t-il.
— Oui, c'est une petite femme magnifique, que tu as là, Lucas, ajoutai-je en gratifiant Lucie de mon meilleur sourire.
Le repos de nos bouches et de nos langues n'interdisait pas la reprise de l'exploration. Cette fois, je fis sortir ses mamelons bien excités par dessus les balconnets de dentelle de son body, pour satisfaire mes mains du contact serré avec la peau de ses seins, douce et chaude comme celle d'une pêche mûre venant de tomber de l'arbre. Là encore, j'aurais été méchante de ne pas rendre l'hommage qu'ils méritaient à ces deux bourgeons de chair rose brun qui rendent folles et fous celles et ceux émus au point de ne pouvoir s'empêcher de les happer, de jouer avec eux, de les mordiller tendrement, pour lancer de savoureuses impulsions dans le corps d'une femme déjà excitée qui, sûre de la dose de plaisir qu'elle va recevoir, s'abandonne à son amant pour se sentir traitée comme une reine avant d'atteindre le nirvana.
— C'est bon ma douce ? demandai-je à Lucie entre deux légères stimulations sur ses pointes, du bout des doigts, du bout des dents.
— Uih, uih, ouaiiis ! C'est très bon, Sophie. Je vibre de partout ! Je suis tellement sensible des tétons…
— Concentre-toi bien ; je vais descendre vers ton ventre maintenant... et plus bas même. Tu veux bien ?
— H'uih, caresse-moi partout ! Tes mains sont magiques… Encore.
— Oh mesdames, vous me faites rester bien dur, vous savez ; c'est difficile de tenir bon avec vous !… dit alors Lucas ; comme s'il était à plaindre !
— Chut Lucas, ne la déconcentre pas, laisse-la se faire envahir par le désir, murmurai-je.
La tête de Lucie commençait à se laisser aller, à vaciller de droite à gauche, d'avant en arrière. Je me dis que c'était le bon moment pour glisser une main sous sa jupe. En haut de ses cuisses je ne découvris pas de bande de nylon brodée et siliconée comme je m'y attendais, mais quatre vraies jarretelles bien tendues, dont était pourvu le body. Les toucher, passer ma main dessous, palper la douce chaleur de sa peau, tout cela me fit ressentir instantanément un bien agréable suintement au creux de mon entrecuisse. Très vite je vérifiai que ce body s'ouvrait à l'entrejambe ; il suffirait donc de faire sauter deux boutons-pression...
— C'est bon ma douce ? demandai-je à Lucie entre deux légères stimulations sur ses pointes, du bout des doigts, du bout des dents.
— Uih, uih, ouaiiis ! C'est très bon, Sophie. Je vibre de partout ! Je suis tellement sensible des tétons…
— Concentre-toi bien ; je vais descendre vers ton ventre maintenant... et plus bas même. Tu veux bien ?
— H'uih, caresse-moi partout ! Tes mains sont magiques… Encore.
— Oh mesdames, vous me faites rester bien dur, vous savez ; c'est difficile de tenir bon avec vous !… dit alors Lucas ; comme s'il était à plaindre !
— Chut Lucas, ne la déconcentre pas, laisse-la se faire envahir par le désir, murmurai-je.
La tête de Lucie commençait à se laisser aller, à vaciller de droite à gauche, d'avant en arrière. Je me dis que c'était le bon moment pour glisser une main sous sa jupe. En haut de ses cuisses je ne découvris pas de bande de nylon brodée et siliconée comme je m'y attendais, mais quatre vraies jarretelles bien tendues, dont était pourvu le body. Les toucher, passer ma main dessous, palper la douce chaleur de sa peau, tout cela me fit ressentir instantanément un bien agréable suintement au creux de mon entrecuisse. Très vite je vérifiai que ce body s'ouvrait à l'entrejambe ; il suffirait donc de faire sauter deux boutons-pression...
Me contentant de l'admirer d'un regard sensuel, j'évitais de décrire à Lucie l'excitation qui m'envahissait au fur et à mesure que mes mains s'aventuraient dans ce petit paradis. Mon rythme cardiaque s'emballait, comme ma respiration.
— Oh, tu es irrésistible, Lucie. Je brûle d'impatience de te faire jouir aussi fort que ta beauté le mérite.
Lucie fermait les yeux pour mieux boire mes compliments. Je poussai un peu plus dans l'intimité, lui demandant, la bouche collée à son oreille :
— Tu mouilles bien, avec mes caresses ?
— Oui, c'est très excitant, tu me fais ça très bien.
— Oh, tu es irrésistible, Lucie. Je brûle d'impatience de te faire jouir aussi fort que ta beauté le mérite.
Lucie fermait les yeux pour mieux boire mes compliments. Je poussai un peu plus dans l'intimité, lui demandant, la bouche collée à son oreille :
— Tu mouilles bien, avec mes caresses ?
— Oui, c'est très excitant, tu me fais ça très bien.
Je ne pouvais pas laisser passer cette occasion, où Lucie m'avouait sa totale satisfaction d'être avec moi, caressée, dorlotée. Alors, je déboutonnai mon corsage, dégrafai ma jupe en cuir pour la laisser tomber au sol en me levant, puis me replaçai le dos bien collé au dossier du canapé, pour ensuite l'inviter à prendre une nouvelle position :
— Lève-toi, enlève ta jupe aussi et viens t'asseoir là, comme ça.
‘'Là, comme ça'', c'était à cheval sur ma cuisse, bien calée contre ma zone pelvienne sur laquelle ses fesses appuyaient. Son dos était collé à mon ventre et sa nuque reposait sur la gorge de mes seins.
— Tu es bien ? lui demandai-je en murmurant dans le cou de Lucie, que je sentais chavirer en anticipant le plaisir que j'allais lui donner par mes caresses en massant ses seins.
— Oui, très bien, me répondit-elle très discrètement en commençant à ronronner.
Dans cette position, la chaleur et le poids de son corps sur le mien faisaient monter ma température interne, d'autant plus que mes mains restaient libres, l'une pour m'occuper de ses pointes de seins, l'autre pour flatter son ventre et son entrecuisse après avoir fait sauter les deux boutons-pression à l'entrejambe de son body.
Puis, remontant vers sa poitrine j'extirpai les tétons de leur cachette ; chose facile vu que les bords en dentelle de cette lingerie sexy ne cachaient même pas la totalité des aréoles.
— Hein, c'est bon de se faire triturer ses bouts de seins comme ça… Ton désir monte bien ? Tu le sens dans ta poitrine et dans ton ventre ?
— Uih, dans la chatte aussi… je mouille.
— Si je n'étais pas là en ce moment, et si Lucas te le demandais, tu te masturberais ?
— Uih, ce serait trop bon. J'aime me branler.
— Comme avec les salopes qui te faisaient jouir en virtuel ?
— Lève-toi, enlève ta jupe aussi et viens t'asseoir là, comme ça.
‘'Là, comme ça'', c'était à cheval sur ma cuisse, bien calée contre ma zone pelvienne sur laquelle ses fesses appuyaient. Son dos était collé à mon ventre et sa nuque reposait sur la gorge de mes seins.
— Tu es bien ? lui demandai-je en murmurant dans le cou de Lucie, que je sentais chavirer en anticipant le plaisir que j'allais lui donner par mes caresses en massant ses seins.
— Oui, très bien, me répondit-elle très discrètement en commençant à ronronner.
Dans cette position, la chaleur et le poids de son corps sur le mien faisaient monter ma température interne, d'autant plus que mes mains restaient libres, l'une pour m'occuper de ses pointes de seins, l'autre pour flatter son ventre et son entrecuisse après avoir fait sauter les deux boutons-pression à l'entrejambe de son body.
Puis, remontant vers sa poitrine j'extirpai les tétons de leur cachette ; chose facile vu que les bords en dentelle de cette lingerie sexy ne cachaient même pas la totalité des aréoles.
— Hein, c'est bon de se faire triturer ses bouts de seins comme ça… Ton désir monte bien ? Tu le sens dans ta poitrine et dans ton ventre ?
— Uih, dans la chatte aussi… je mouille.
— Si je n'étais pas là en ce moment, et si Lucas te le demandais, tu te masturberais ?
— Uih, ce serait trop bon. J'aime me branler.
— Comme avec les salopes qui te faisaient jouir en virtuel ?
Là, Lucie comprit que Lucas m'avait vraiment tout raconté.
— Uih ! me dit-elle après avoir marqué son étonnement quelques secondes. Elles m'ont fait jouir en se branlant devant moi. Je mouillais comme une folle pendant dix minutes et j'atteignais l'orgasme.
— Tu aurais aimé qu'elles te lèchent en vrai ?
— Oui, qu'elles me lèchent !! C'est cette pensée qui m'aidait à jouir.
— Et toi tu les aurais léchées ?
— Oui, j'en suis sûre, excitée comme j'étais, j'aurais tout accepté pour qu'après elles me procurent mon orgasme.
— Tu crois que tu aurais aimé boire leur mouille ?
— Je suis… je crois que… Oui, je l'aurais fait ! J'en suis sûre.
— Et si le goût ne te plaisait pas ? Tu y pensais ?
— Non. Peu importe, j'aurais léché, si c'était ça la condition pour qu'elles mettent leur langue dans ma chatte. J'aurais trop voulu qu'elles me finissent, ces garces !
— Uih ! me dit-elle après avoir marqué son étonnement quelques secondes. Elles m'ont fait jouir en se branlant devant moi. Je mouillais comme une folle pendant dix minutes et j'atteignais l'orgasme.
— Tu aurais aimé qu'elles te lèchent en vrai ?
— Oui, qu'elles me lèchent !! C'est cette pensée qui m'aidait à jouir.
— Et toi tu les aurais léchées ?
— Oui, j'en suis sûre, excitée comme j'étais, j'aurais tout accepté pour qu'après elles me procurent mon orgasme.
— Tu crois que tu aurais aimé boire leur mouille ?
— Je suis… je crois que… Oui, je l'aurais fait ! J'en suis sûre.
— Et si le goût ne te plaisait pas ? Tu y pensais ?
— Non. Peu importe, j'aurais léché, si c'était ça la condition pour qu'elles mettent leur langue dans ma chatte. J'aurais trop voulu qu'elles me finissent, ces garces !
Cette phrase, c'était pour moi un signal que Lucie venait de me donner involontairement : elle était prête. Vu que pendant mon questionnement je lui caressais le sexe et laissais couler sa cyprine sur mes doigts, son enthousiasme était probablement démultiplié. Alors je devais en profiter, suivant ainsi mon plan pour parvenir à mes fins.
— Tu vas rester les cuisses écartées, moi je vais descendre te la lécher vraiment, ta chatte ; ce ne sera pas en virtuel ! tu veux bien ?
— Oui, vas-y, lèche-moi surtout le clitoris, il est tellement dur, je vais aimer ça.
— Tu vas rester les cuisses écartées, moi je vais descendre te la lécher vraiment, ta chatte ; ce ne sera pas en virtuel ! tu veux bien ?
— Oui, vas-y, lèche-moi surtout le clitoris, il est tellement dur, je vais aimer ça.
Je me dégageai du poids de son corps en invitant Lucie à avancer ses fesses au bord du canapé, pendant que j'allai me mettre à genoux devant elle, relevant mes fesses vers Lucas tout proche, tout excité. Mais plutôt que faire le grand écart devant mon visage, elle préféra poser ses cuisses sur mes épaules quand je m'agenouillai pour approcher les lèvres de ma bouche … de celles de son sexe ! Le fruit que je me mis à dévorer était délicieux, imbibé de son jus de femme.
Dans une contraction réflexe, Lucie me serra très fort la tête entre ses cuisses, comme pour m'empêcher de me retirer. De plus elle m'attrapa par les cheveux pour m'obliger à la lécher, à recevoir ses coulures de cyprine sur ma langue. J'étais aux anges, pas une goutte ne m'échappait, je mouillais abondamment moi aussi ; mon string serait à tordre après tant d'excitation contenue, mais qu'importe ! Je fermais les yeux, je léchais, je suçais la chatte de cette femme magnifique, attirante, envoûtante.
— Ahh je veux jouir, suppliait Lucie.
— Moi aussi, lui répliquai-je plusieurs fois. Tu me donnes tellement envie, chérie...
C'est alors que Lucas se décida ; il n'en pouvait plus, lui non plus.
— Fais la jouir, Sophie, moi je m'occupe de toi. C'est trop dur d'attendre !
Tout en léchant Lucie, en gobant son clitoris afin de faire tourner ma langue à loisir dessus, je vis Lucas se déshabiller complètement. Son sexe n'était pas énorme, mais quand même très dur, légèrement courbé en son extrémité. Je pensai immédiatement que cet homme en pleine force de l'âge, en pleine puissance, avait dû depuis longtemps le découvrir, ce fameux point G, chez sa femme, qui comprit mon regard admiratif :
— Il est juste équipé comme j'en ai besoin, dit-elle pour confirmer ma pensée. J'ai toujours joui comme une folle avec lui.
Lucas se manifesta sans ambages. C'était du direct, du cru :
— Cambre fort ton cul en l'air Sophie ; pendant que tu lèches sa chatte je vais te baiser bien profond, bien dur, hmm...
Je m'exécutai. Il se mit derrière moi, à genoux lui aussi, m'ouvrit les cuisses en grand puis écarta mon string, sans me l'enlever - pas le temps ! - pour me pénétrer de toute sa raideur. Heureusement que dans cette position de levrette, mon ventre en-dessous et la courbure de son sexe vers le haut ça ne permettait pas à son gland de frotter sur le mien, de point G ! sinon sous ses ardents va-et-vient j'aurais joui trop vite. Ce qui n'était pas le but immédiat.
— Allez, lèche ma chérie plus fort, Sophie, t'aimes ça les femmes, mène-la au plaisir extrême, ma chienne ! Vas-y, lèche, suce, bois sa liqueur, hmm...
Dans une contraction réflexe, Lucie me serra très fort la tête entre ses cuisses, comme pour m'empêcher de me retirer. De plus elle m'attrapa par les cheveux pour m'obliger à la lécher, à recevoir ses coulures de cyprine sur ma langue. J'étais aux anges, pas une goutte ne m'échappait, je mouillais abondamment moi aussi ; mon string serait à tordre après tant d'excitation contenue, mais qu'importe ! Je fermais les yeux, je léchais, je suçais la chatte de cette femme magnifique, attirante, envoûtante.
— Ahh je veux jouir, suppliait Lucie.
— Moi aussi, lui répliquai-je plusieurs fois. Tu me donnes tellement envie, chérie...
C'est alors que Lucas se décida ; il n'en pouvait plus, lui non plus.
— Fais la jouir, Sophie, moi je m'occupe de toi. C'est trop dur d'attendre !
Tout en léchant Lucie, en gobant son clitoris afin de faire tourner ma langue à loisir dessus, je vis Lucas se déshabiller complètement. Son sexe n'était pas énorme, mais quand même très dur, légèrement courbé en son extrémité. Je pensai immédiatement que cet homme en pleine force de l'âge, en pleine puissance, avait dû depuis longtemps le découvrir, ce fameux point G, chez sa femme, qui comprit mon regard admiratif :
— Il est juste équipé comme j'en ai besoin, dit-elle pour confirmer ma pensée. J'ai toujours joui comme une folle avec lui.
Lucas se manifesta sans ambages. C'était du direct, du cru :
— Cambre fort ton cul en l'air Sophie ; pendant que tu lèches sa chatte je vais te baiser bien profond, bien dur, hmm...
Je m'exécutai. Il se mit derrière moi, à genoux lui aussi, m'ouvrit les cuisses en grand puis écarta mon string, sans me l'enlever - pas le temps ! - pour me pénétrer de toute sa raideur. Heureusement que dans cette position de levrette, mon ventre en-dessous et la courbure de son sexe vers le haut ça ne permettait pas à son gland de frotter sur le mien, de point G ! sinon sous ses ardents va-et-vient j'aurais joui trop vite. Ce qui n'était pas le but immédiat.
— Allez, lèche ma chérie plus fort, Sophie, t'aimes ça les femmes, mène-la au plaisir extrême, ma chienne ! Vas-y, lèche, suce, bois sa liqueur, hmm...
Lucie ronronnait comme une chatte en chaleur. Lucas comprit qu'elle était sur le point de céder sous le plaisir devenu plus fort qu'elle. Alors il se retira de mon vagin, se mit sur le dos, hissa sa nuque pour amener sa bouche sous ma chatte en feu dont j'écartai les lèvres luisantes pour mieux le rendre fou.
— Oui, c'est trop bon, descends sur moi te faire lécher, Sophie.
— Oui, c'est trop bon, descends sur moi te faire lécher, Sophie.
L'adorable cochon, il avait vu juste : sa femme et moi étant trop près du but, il avait deviné qu'on allait jouir sous peu. Me dévorant les chairs, que ses assauts dans mon ventre venaient de dévaster délicieusement, n'étant plus dans ma chatte il entama une masturbation rapide, puissante, calculée pour que son orgasme arrive en même temps que les nôtres. C'était parfait !
Nous fûmes tous les trois secoués comme dans un tsunami ; nous les femmes, la chatte inondée de cyprine ; lui, le sexe débandant et les bourses dégoulinant de sperme encore tout chaud. Plus un son, plus une parole. On ne se dit plus rien jusqu'au repos complet de nos sens.
Puis nos respirations redevinrent normales ; notre tension artérielle aussi, probablement. Je repris la situation en main, en commentant :
— C'est drôle, d'habitude, avec les novices, elles n'acceptent le baiser profond qu'après avoir été étourdies par mes premières caresses sur les seins et la chatte. Là c'était l'inverse, Lucie, c'est les baisers qui t'ont donné envie de plus, non ?
— Oui, répondit-elle, nos jeux de langue préliminaires ça m'a fait fondre.
— Moi, ajouta Lucas, je n'ai jamais éjaculé aussi fort que ce soir avec vous deux !
Nous fûmes tous les trois secoués comme dans un tsunami ; nous les femmes, la chatte inondée de cyprine ; lui, le sexe débandant et les bourses dégoulinant de sperme encore tout chaud. Plus un son, plus une parole. On ne se dit plus rien jusqu'au repos complet de nos sens.
Puis nos respirations redevinrent normales ; notre tension artérielle aussi, probablement. Je repris la situation en main, en commentant :
— C'est drôle, d'habitude, avec les novices, elles n'acceptent le baiser profond qu'après avoir été étourdies par mes premières caresses sur les seins et la chatte. Là c'était l'inverse, Lucie, c'est les baisers qui t'ont donné envie de plus, non ?
— Oui, répondit-elle, nos jeux de langue préliminaires ça m'a fait fondre.
— Moi, ajouta Lucas, je n'ai jamais éjaculé aussi fort que ce soir avec vous deux !
Pendant qu'on parlait encore sexe, Lucie passait sa main, ses doigts, sur sa fente engluée et sur son clitoris ; ce qui me fit penser, à juste titre, qu'elle avait de la réserve en terme d'excitation pour maintenant s'activer sur mon corps aux envies et aux besoins qu'il restait encore à satisfaire…
Je me remis debout un moment, d'abord pour défatiguer mes genoux après cette position de levrette prolongée, un peu éprouvante quand on n'a plus vingt ans. Puis je revins m'asseoir près de Lucie sur le canapé, ce à quoi elle s'attendait, pressentant la suite logique du programme. Mais je tenais à lui parler encore de son plaisir, pour que son excitation renaisse. À son âge, elle allait vite ressusciter !
Je repris ma façon très douce de lui murmurer à l'oreille, pour renforcer l'intimité de notre rencontre :
— Alors ma douce, je t'ai bien fait jouir ?
— Oh que oui, Sophie ! J'ai cru que j'allais mourir de plaisir.
— C'est vrai, tu ne gémissais plus vers la fin, tu râlais comme un moribond. Faut que je t'embrasse pour me faire pardonner, alors.
Je me remis debout un moment, d'abord pour défatiguer mes genoux après cette position de levrette prolongée, un peu éprouvante quand on n'a plus vingt ans. Puis je revins m'asseoir près de Lucie sur le canapé, ce à quoi elle s'attendait, pressentant la suite logique du programme. Mais je tenais à lui parler encore de son plaisir, pour que son excitation renaisse. À son âge, elle allait vite ressusciter !
Je repris ma façon très douce de lui murmurer à l'oreille, pour renforcer l'intimité de notre rencontre :
— Alors ma douce, je t'ai bien fait jouir ?
— Oh que oui, Sophie ! J'ai cru que j'allais mourir de plaisir.
— C'est vrai, tu ne gémissais plus vers la fin, tu râlais comme un moribond. Faut que je t'embrasse pour me faire pardonner, alors.
Lucie sourit, sa bouche m'accueillit, pour que je savoure une fois de plus ses lèvres et sa langue. Le cap du baiser avait été franchi très vite dès le début de nos ébats, alors sans l'appréhension ça devenait merveilleux de se faire ainsi de nouveau mouiller mutuellement.
— Je me doutais bien que ça ne devait pas être très différent d'un baiser avec un homme, me dit-elle. Surtout Lucas, il embrasse très doucement, savamment même. Il sait que ça me fait fondre dès que sa langue s'active dans ma bouche. Les seules différences, c'est ce petit goût de rouge à lèvres que j'ai aimé, et la douce absence de poils de barbe ou de moustache !
— Heureusement que je mets un rouge qui tient très bien, qu'on pourrait baptiser ‘'spécial baiser'' ! Tu vois tes jolies lèvres sensuelles, je ne te les ai pas barbouillées alors que je te les ai léchées, et même dévorées !
— Hmm c'était très bon ; j'adore tes baisers. On sent tout de suite que tu aimes les femmes, Sophie, alors on se laisse aller, sans stress.
— Oui, je ne pourrai jamais dissimuler mes attirances, ça c'est sûr…
— Je me doutais bien que ça ne devait pas être très différent d'un baiser avec un homme, me dit-elle. Surtout Lucas, il embrasse très doucement, savamment même. Il sait que ça me fait fondre dès que sa langue s'active dans ma bouche. Les seules différences, c'est ce petit goût de rouge à lèvres que j'ai aimé, et la douce absence de poils de barbe ou de moustache !
— Heureusement que je mets un rouge qui tient très bien, qu'on pourrait baptiser ‘'spécial baiser'' ! Tu vois tes jolies lèvres sensuelles, je ne te les ai pas barbouillées alors que je te les ai léchées, et même dévorées !
— Hmm c'était très bon ; j'adore tes baisers. On sent tout de suite que tu aimes les femmes, Sophie, alors on se laisse aller, sans stress.
— Oui, je ne pourrai jamais dissimuler mes attirances, ça c'est sûr…
Il me fallait maintenant lui demander une participation plus… active.
— Lucie, tu comprends bien que ce long moment de désir avant le plaisir final, ça m'a mis le feu à la culotte n'est-ce pas ? ! J'ai une envie folle de t'apprendre à me faire jouir. Je suis impatiente...
— C'était prévu comme ça, et je vais m'y tenir, avec plaisir. Guide-moi. Donne-moi tes ordres.
Soudain Lucas intervint encore, à voix basse.
— Hmm, rien que d'entendre ça et imaginer la suite, ça me reprend...Regardez.
‘'Merveilleuse Dame Nature'', me dis-je en admirant cette nouvelle érection de Lucas, déjà et encore aussi solide, visiblement, que la première, celle qu'il avait gardée un long moment avant de se faire jouir.
— Tu nous fais honneur, mon chéri, lui dit affectueusement Lucie. Et tu sais, ça me procure une excitation formidable de savoir que tu te régales à me voir jouir sous les caresses d'une femme. Tu voulais connaître ce plaisir depuis si longtemps…
— C'est donc moi qui ai le rôle le plus important, commentai-je ; car j'ai deux personnes à satisfaire, alors que vous, une seulement ; parce que mon plaisir à moi ça ne compte pas ; j'ai seulement un rôle de catalyseur ici ! leur fis-je remarquer sur le ton de la plaisanterie.
— Comment ça ? protestèrent en chœur Lucie et Lucas. Mais bien sûr que si, ton plaisir ça compte, autant que le nôtre, assura Lucas.
— Et crois-moi que je vais faire de mon mieux pour te voir atteindre l'orgasme autant que nous, renchérit Lucie.
— Je vous remercie. Vous êtes des amours. Maintenant, Lucie, on va faire un petit jeu toutes les deux. Toi Lucas, tu devras encore essayer de bien te tenir pendant un moment.
— D'accord, à vos ordres, coach !
— Lucie, tu comprends bien que ce long moment de désir avant le plaisir final, ça m'a mis le feu à la culotte n'est-ce pas ? ! J'ai une envie folle de t'apprendre à me faire jouir. Je suis impatiente...
— C'était prévu comme ça, et je vais m'y tenir, avec plaisir. Guide-moi. Donne-moi tes ordres.
Soudain Lucas intervint encore, à voix basse.
— Hmm, rien que d'entendre ça et imaginer la suite, ça me reprend...Regardez.
‘'Merveilleuse Dame Nature'', me dis-je en admirant cette nouvelle érection de Lucas, déjà et encore aussi solide, visiblement, que la première, celle qu'il avait gardée un long moment avant de se faire jouir.
— Tu nous fais honneur, mon chéri, lui dit affectueusement Lucie. Et tu sais, ça me procure une excitation formidable de savoir que tu te régales à me voir jouir sous les caresses d'une femme. Tu voulais connaître ce plaisir depuis si longtemps…
— C'est donc moi qui ai le rôle le plus important, commentai-je ; car j'ai deux personnes à satisfaire, alors que vous, une seulement ; parce que mon plaisir à moi ça ne compte pas ; j'ai seulement un rôle de catalyseur ici ! leur fis-je remarquer sur le ton de la plaisanterie.
— Comment ça ? protestèrent en chœur Lucie et Lucas. Mais bien sûr que si, ton plaisir ça compte, autant que le nôtre, assura Lucas.
— Et crois-moi que je vais faire de mon mieux pour te voir atteindre l'orgasme autant que nous, renchérit Lucie.
— Je vous remercie. Vous êtes des amours. Maintenant, Lucie, on va faire un petit jeu toutes les deux. Toi Lucas, tu devras encore essayer de bien te tenir pendant un moment.
— D'accord, à vos ordres, coach !
Restant assise dans le canapé, j'expliquai la règle du jeu :
— Toi Lucie tu vas commencer pas me faire les caresses que je vais t'ordonner de me faire. Quelques instants sur une partie de mon corps, de mon choix, avant de passer à la suivante, d'accord ?
Lucie, un peu étonnée, acquiesça d'un signe de tête et d'un sourire muet.
— Toi Lucas, précisai-je, tu te branles doucement juste pour rester dur. Car je te garde pour l'apothéose. Contente-toi de m'obéir.
— Oui maîtresse, me répondit-il d'une voix grave, déformée par son excitation grandissante.
— Toi ma belle, ordonnai-je enfin à Lucie, tu vas m'obéir aussi sans discuter, que ça te plaise ou non. Compris ?
— Oui. Mais je vais aimer, j'en suis sûre, Sophie…
— Toi Lucie tu vas commencer pas me faire les caresses que je vais t'ordonner de me faire. Quelques instants sur une partie de mon corps, de mon choix, avant de passer à la suivante, d'accord ?
Lucie, un peu étonnée, acquiesça d'un signe de tête et d'un sourire muet.
— Toi Lucas, précisai-je, tu te branles doucement juste pour rester dur. Car je te garde pour l'apothéose. Contente-toi de m'obéir.
— Oui maîtresse, me répondit-il d'une voix grave, déformée par son excitation grandissante.
— Toi ma belle, ordonnai-je enfin à Lucie, tu vas m'obéir aussi sans discuter, que ça te plaise ou non. Compris ?
— Oui. Mais je vais aimer, j'en suis sûre, Sophie…
C'est là que commençait vraiment mon jeu de séduction-domination :
— Délace mes escarpins délicatement… Hmm oui, comme ça… et lèche mes orteils à travers mes bas. Ouiii… Mordille mon pouce, ah ouais, c'est ça…
Lucie s'appliquait, et me lançait des regards pleins de reconnaissance.
— Hmm, c'est bon de te voir fermer les yeux, me dit-elle. Je vois comme tu apprécies mes lèvres et ma langue…
— Oui, alors lèche mes mollets puis mes cuisses, maintenant, jusqu'en haut de mes bas. Prends ton temps, que je savoure bien ta langue chaude qui glisse sur le nylon, hmm…
Je remontai ma jupe pour pouvoir désormais bien écarter mes jambes à l'équerre.
— Embrasse, lèche mes cuisses à travers mes bas… Ah oui, ta langue bien mouillée…
J'étais stupéfaite de la sensualité de cette novice, qui me faisait anormalement fondre sous ma culotte.
— Maintenant chérie, appuie tes lèvres sur ma culotte, elle est trempée, là où ça sent le plus la femme, contre le vagin, bave dessus et avale tout ce qui coule sur ta langue…
— Délace mes escarpins délicatement… Hmm oui, comme ça… et lèche mes orteils à travers mes bas. Ouiii… Mordille mon pouce, ah ouais, c'est ça…
Lucie s'appliquait, et me lançait des regards pleins de reconnaissance.
— Hmm, c'est bon de te voir fermer les yeux, me dit-elle. Je vois comme tu apprécies mes lèvres et ma langue…
— Oui, alors lèche mes mollets puis mes cuisses, maintenant, jusqu'en haut de mes bas. Prends ton temps, que je savoure bien ta langue chaude qui glisse sur le nylon, hmm…
Je remontai ma jupe pour pouvoir désormais bien écarter mes jambes à l'équerre.
— Embrasse, lèche mes cuisses à travers mes bas… Ah oui, ta langue bien mouillée…
J'étais stupéfaite de la sensualité de cette novice, qui me faisait anormalement fondre sous ma culotte.
— Maintenant chérie, appuie tes lèvres sur ma culotte, elle est trempée, là où ça sent le plus la femme, contre le vagin, bave dessus et avale tout ce qui coule sur ta langue…
Mais tout en lui intimant cet ordre, je me montrai soudain honteuse, mettant ma main devant ma bouche, comme pour me faire pardonner d'avance la gaffe que j'avais faite et que je devais avouer à Lucie avant qu'elle ne s'aventurât plus loin entre mes cuisses :
— Oh bon sang ! Lucie ! Je me suis changée ce soir avant de venir, sauf que j'ai remis ma culotte de ce matin ! J'y repense seulement… J'ai oublié d'en mettre une propre ! Je suis désolée. Et comme dans la journée je suis allée faire pipi sans qu'il y ait toujours du papier pour m'essuyer… J'ai honte ! Ma chatte risque de sentir fort, excuse-moi.
— Oh bon sang ! Lucie ! Je me suis changée ce soir avant de venir, sauf que j'ai remis ma culotte de ce matin ! J'y repense seulement… J'ai oublié d'en mettre une propre ! Je suis désolée. Et comme dans la journée je suis allée faire pipi sans qu'il y ait toujours du papier pour m'essuyer… J'ai honte ! Ma chatte risque de sentir fort, excuse-moi.
Je vis le réflexe à peine caché de Lucie : un geste instinctif de recul, sans qu'elle ne dît mot toutefois. Mais Lucas vola au secours de la situation !
— C'est pas grave ! Lucie, laisse-moi faire. Je vais lui lécher la chatte dans ses moindres recoins. J'adore quand ça sent fort la femme, tu le sais bien… Ne t'en fais pas, je vais la faire propre comme un sou neuf. Tu pourras la lécher en toute confiance, sans appréhension.
Lucas tint parole. Le cunnilingus qu'il me fit après m'avoir ôté cette pièce de lingerie généralement tant convoitée par les partenaires, dura longtemps, jusqu'à me faire ronronner sous le désir qu'il faisait naître et entretenir en moi.
— Aaahh, tu dois en avoir, du plaisir, avec ton homme, Lucie… Il fait ça comme un dieu !
— J'avoue que j'ai pas à me plaindre, dit-elle en posant sa joue sur le haut de ma cuisse, pour diriger son regard sur ma chatte subissant les mouvements de langue de son mari. Je veux voir ça de près, Sophie. Comment il s'y prend pour te faire grimper… Ça me servira pour bien te faire jouir après.
— C'est pas grave ! Lucie, laisse-moi faire. Je vais lui lécher la chatte dans ses moindres recoins. J'adore quand ça sent fort la femme, tu le sais bien… Ne t'en fais pas, je vais la faire propre comme un sou neuf. Tu pourras la lécher en toute confiance, sans appréhension.
Lucas tint parole. Le cunnilingus qu'il me fit après m'avoir ôté cette pièce de lingerie généralement tant convoitée par les partenaires, dura longtemps, jusqu'à me faire ronronner sous le désir qu'il faisait naître et entretenir en moi.
— Aaahh, tu dois en avoir, du plaisir, avec ton homme, Lucie… Il fait ça comme un dieu !
— J'avoue que j'ai pas à me plaindre, dit-elle en posant sa joue sur le haut de ma cuisse, pour diriger son regard sur ma chatte subissant les mouvements de langue de son mari. Je veux voir ça de près, Sophie. Comment il s'y prend pour te faire grimper… Ça me servira pour bien te faire jouir après.
J'étais sur un petit nuage, complètement hors du temps, hors du lieu. Lucie le comprit. Alors elle intervint.
— La fait pas jouir encore. Maintenant qu'elle est bien propre, laisse-moi lui dévorer la chatte.
Je dois reconnaître que par la toilette si intime que Lucas me fit alors si bien, je faillis défaillir et jouir trop tôt ! Mais je sus me contrôler. L'expérience, assurément !
En écartant bien mes cuisses sur le bord du canapé, je donnai mes ordres pour la suite et lançai un clin d'œil complice à Lucas ; je vous expliquerai pourquoi plus tard.
— Viens me montrer l'envie que tu as de ma chatte, de ma cyprine qui va encore couler, que tu vas devoir avaler, tu me l'a promis. Oui, approche… comme ça, bien collée, ta bouche… Active ta langue, fonce vers l'inconnu… Donne-moi du plaisir… Et tu vas en prendre aussi, tu vas voir… Toi Lucas, prends-la en levrette comme pour moi tout à l'heure. Ça va l'aider à se lancer, faut qu'elle me lèche pendant qu'elle ne pensera qu'à jouir… Oh oui, t'es encore bien dur, pilonne-la lentement d'abord, tu accéléreras plus tard… Faudra la rendre folle de plaisir...
— La fait pas jouir encore. Maintenant qu'elle est bien propre, laisse-moi lui dévorer la chatte.
Je dois reconnaître que par la toilette si intime que Lucas me fit alors si bien, je faillis défaillir et jouir trop tôt ! Mais je sus me contrôler. L'expérience, assurément !
En écartant bien mes cuisses sur le bord du canapé, je donnai mes ordres pour la suite et lançai un clin d'œil complice à Lucas ; je vous expliquerai pourquoi plus tard.
— Viens me montrer l'envie que tu as de ma chatte, de ma cyprine qui va encore couler, que tu vas devoir avaler, tu me l'a promis. Oui, approche… comme ça, bien collée, ta bouche… Active ta langue, fonce vers l'inconnu… Donne-moi du plaisir… Et tu vas en prendre aussi, tu vas voir… Toi Lucas, prends-la en levrette comme pour moi tout à l'heure. Ça va l'aider à se lancer, faut qu'elle me lèche pendant qu'elle ne pensera qu'à jouir… Oh oui, t'es encore bien dur, pilonne-la lentement d'abord, tu accéléreras plus tard… Faudra la rendre folle de plaisir...
La machine était lancée. Pour Lucie, ça se passait dans son vagin et sur son clitoris. La grosseur du sexe de Lucas était telle qu'elle ressentait une onde de plaisir diffuser de son ventre à ses seins à chaque va-et-vient qu'il faisait en cognant au fond de ses organes.
— Oui ma chérie, c'est bon pour moi, c'est bon pour toi… Aaahhh ! Resserre-toi sur ma bite, contracte ta chatte… demanda Lucas ; humm oui, comme ça c'est bon, je sens bien ta chair fondante au fond de ton cul.
À ces mots, je sentis que ma soumise surexcitée redoublait le rythme de ses coups de langue sur mon clitoris.
— Humm, tu me mets la chatte en feu, lui dis-je pour l'encourager, en haletant, presque en suffocant. Vas-y, sois salope, j'aime ça… ça monte... je vais bientôt jouir.
Il me fallait leur faire comprendre à tous les deux où j'en étais. D'un seul coup je sentis que je montais quatre à quatre les derniers barreaux de l'échelle ; c'était le point de non-retour :
— Ah oui, ça y est , je jouiiiis ! Lucie ! tu m' fais jouir, oh bon sang quel plaisir… Woouuuhh...
Au même moment j'entendis Lucas qui criait en se déversant au fond du ventre de sa femme :
— Oh que t'es bonne ma chérie… Tellement serrée que je te donne tout… Jusqu'à l'ultime goutte de mon sperme… Oh oui...Tiens, prends ça, prends aussi ma dernière secousse dans ton cul !...
— Oui, c'est trop bon chéri, je jouis aussi !...
— Oui ma chérie, c'est bon pour moi, c'est bon pour toi… Aaahhh ! Resserre-toi sur ma bite, contracte ta chatte… demanda Lucas ; humm oui, comme ça c'est bon, je sens bien ta chair fondante au fond de ton cul.
À ces mots, je sentis que ma soumise surexcitée redoublait le rythme de ses coups de langue sur mon clitoris.
— Humm, tu me mets la chatte en feu, lui dis-je pour l'encourager, en haletant, presque en suffocant. Vas-y, sois salope, j'aime ça… ça monte... je vais bientôt jouir.
Il me fallait leur faire comprendre à tous les deux où j'en étais. D'un seul coup je sentis que je montais quatre à quatre les derniers barreaux de l'échelle ; c'était le point de non-retour :
— Ah oui, ça y est , je jouiiiis ! Lucie ! tu m' fais jouir, oh bon sang quel plaisir… Woouuuhh...
Au même moment j'entendis Lucas qui criait en se déversant au fond du ventre de sa femme :
— Oh que t'es bonne ma chérie… Tellement serrée que je te donne tout… Jusqu'à l'ultime goutte de mon sperme… Oh oui...Tiens, prends ça, prends aussi ma dernière secousse dans ton cul !...
— Oui, c'est trop bon chéri, je jouis aussi !...
En effet le ventre de Lucie tremblait. Son bassin ondulait, tout son corps se tordait sous le plaisir pendant ses gémissements. Après l'extinction du dernier spasme, Lucas la caressa doucement, patiemment, en attendant le retour au calme de sa magnifique femme.
— Tu es tellement belle, ma chérie, que tu mériterais ce traitement-là tous les soirs.
— À trois, et de cette intensité ? Tu veux me faire mourir, mon amour !
Je relâchai la chevelure de Lucie que j'avais saisie juste avant l'arrivée de son orgasme qui la rendit comme folle ; en tout cas sûre d'elle, car je ressentais dans tout mon sexe et même dans tout mon ventre la puissance de ses aspirations sur mes lèvres, les petites autant que les grandes, juste au moment où elle sentit Lucas éjaculer en elle. Sa bouche était habituée à travailler le sexe de son homme, bien sûr, mais je lui accordai quand même un réel satisfecit :
— Tu es ‘'ma'' débutante qui a le mieux réussi son examen d'entrée chez les disciples de Sapho, chérie ! Et crois-moi, plus d'une est passée dans mon lit ! lui dis-je en lui adressant le plus beau de mes sourires.
— C'est vrai ?
— Je n'ai jamais été plus sincère, crois moi, répliquai-je en l'embrassant sur les lèvres.
— Et tu sais, elle connaît son sujet, ajouta Lucas. Alors ce compliment… Accepte-le ! Elle ne triche pas, Sophie.
— Tu es tellement belle, ma chérie, que tu mériterais ce traitement-là tous les soirs.
— À trois, et de cette intensité ? Tu veux me faire mourir, mon amour !
Je relâchai la chevelure de Lucie que j'avais saisie juste avant l'arrivée de son orgasme qui la rendit comme folle ; en tout cas sûre d'elle, car je ressentais dans tout mon sexe et même dans tout mon ventre la puissance de ses aspirations sur mes lèvres, les petites autant que les grandes, juste au moment où elle sentit Lucas éjaculer en elle. Sa bouche était habituée à travailler le sexe de son homme, bien sûr, mais je lui accordai quand même un réel satisfecit :
— Tu es ‘'ma'' débutante qui a le mieux réussi son examen d'entrée chez les disciples de Sapho, chérie ! Et crois-moi, plus d'une est passée dans mon lit ! lui dis-je en lui adressant le plus beau de mes sourires.
— C'est vrai ?
— Je n'ai jamais été plus sincère, crois moi, répliquai-je en l'embrassant sur les lèvres.
— Et tu sais, elle connaît son sujet, ajouta Lucas. Alors ce compliment… Accepte-le ! Elle ne triche pas, Sophie.
Lors du long moment de détente qu'ensuite nous nous accordâmes, tous trois un peu en vrac dans le canapé, Lucie vint à parler d'une chose qui avait l'air de la chagriner :
— Sophie, excuse-moi pour tout à l'heure, au sujet de la culotte. Tu as dû le voir, j'ai eu un geste de recul. Mais c'était juste le temps de savoir quoi faire, après cet effet de surprise, tu sais. Car je venais de décider que j'allais la lécher quand même, cette culotte odorante. Je serais allée jusqu'au bout, même si elle avait senti très fort. Vraiment.
— Heureuse de l'apprendre, alors, chérie. Ça montre que les caresses que tu venais de me faire entre les cuisses avaient suffi à t'exciter… pour la bonne cause : pénétrer dans le monde des femmes qui aiment les femmes. Bienvenue !
— Sophie, excuse-moi pour tout à l'heure, au sujet de la culotte. Tu as dû le voir, j'ai eu un geste de recul. Mais c'était juste le temps de savoir quoi faire, après cet effet de surprise, tu sais. Car je venais de décider que j'allais la lécher quand même, cette culotte odorante. Je serais allée jusqu'au bout, même si elle avait senti très fort. Vraiment.
— Heureuse de l'apprendre, alors, chérie. Ça montre que les caresses que tu venais de me faire entre les cuisses avaient suffi à t'exciter… pour la bonne cause : pénétrer dans le monde des femmes qui aiment les femmes. Bienvenue !
Mais aussitôt, avant que Lucas ne lui vendît la mèche, je tins à lui dire la vérité :
— Lucie, ma chérie, cette histoire de culotte sale, c'était bidon. On avait mis ça en place Lucas et moi !
— Ah bon ? s'étonna Lucie, écarquillant ses grands yeux. Mais dans quel but ?
— Nous étions convenus qu'il entrerait dans le jeu à cet instant précis ! D'ailleurs rappelle-toi, il m'a dit t'avoir expliqué qu'il ferait comme ça, qu'il passerait avant toi, avec sa langue, pour qu'à l'occasion de ton premier cunnilingus tu trouves une chatte toute propre, pas engluée de cyprine !
Lucie se rappela en effet cette proposition que son mari lui avait faite. [voir histoire précédente]
— Merci mon chéri, mais tu vois, j'aurais su sauter le pas toute seule. Ahhh… J'ai fait jouir une femme. Et une belle ! Je n'en reviens pas !
— Et tu as aimé ; ça, je m'y attendais, lui dis-je. Les filles et les femmes qui en sont arrivées à mettre leur nez entre mes petites lèvres, elles n'ont jamais pu s'empêcher de me lécher comme tu as fait !
— J'ai a-do-ré ! conclut fièrement Lucie.
Ensuite nous montâmes dans notre chambre pour tenter de dormir un peu, même si nous étions un peu serrés. Ce fut ‘'la nuit de la main baladeuse'' ! Sous les draps, ou sur la descente de lit en poil synthétique, jusqu'au petit matin nous partageâmes d'autres orgasmes, dans les combinaisons les plus variées.
À l'heure du petit-déjeuner, vu que la veille au soir nous n'avions pas trouvé l'appétit, sauf sexuel, les croissants, pourtant sortis du congélateur et décongelés, nous parurent délicieux. Descendant de la chambre la dernière, je fus accueillie très chaleureusement à la cuisine :
— Merci Sophie ; tu nous a donné ce qui nous manquait pour trouver un nouveau cap, un nouvel horizon dans notre vie de couple. On est très heureux, tu sais, autant Lucie que moi.
Je me demandais, tout en buvant mon café au lait, quel serait l'avenir de notre trio. Car ce séduisant jeune couple venait sans le savoir de redonner un sens à ma vie, en quelque sorte. Ce que je ressentais pour Lucie et Lucas, n'était pas - ou pas encore - de l'amour, bien sûr, mais c'était déjà… un certain attachement qui, m'éloignant un temps de ma solitude, m'avait fait beaucoup de bien.
Alors je me lançai, au risque de paraître racoleuse :
— Vous savez, jeunes gens, dans ma vie, en ce moment, j'ai un passage à vide. Je suis libre. Alors…
— Nous en parlions avec Lucas, avant que tu ne descendes, me dit Lucie.
— Et alors ? demandai-je, impatiente d'une réponse, qui vint de Lucas :
— Alors j'ai donné ton numéro à Lucie, Sophie. C'est elle qui t'appellera pour d'autres dates. Vous en discuterez ensemble. Moi, je vous suis ! Car je me doute bien qu'étant toutes deux dans la force de l'âge, il y aura certains jours où vous devrez faire abstinence... Et ça c'est une affaire de femmes !
Pas plus de quelques jours après ce premier week-end de plaisir intense à trois, je recevais un coup de fil de Lucie :
- Allô Sophie ? Tu serais libre ce samedi ? Moi je pourrais ; toi aussi ?...
— Lucie, ma chérie, cette histoire de culotte sale, c'était bidon. On avait mis ça en place Lucas et moi !
— Ah bon ? s'étonna Lucie, écarquillant ses grands yeux. Mais dans quel but ?
— Nous étions convenus qu'il entrerait dans le jeu à cet instant précis ! D'ailleurs rappelle-toi, il m'a dit t'avoir expliqué qu'il ferait comme ça, qu'il passerait avant toi, avec sa langue, pour qu'à l'occasion de ton premier cunnilingus tu trouves une chatte toute propre, pas engluée de cyprine !
Lucie se rappela en effet cette proposition que son mari lui avait faite. [voir histoire précédente]
— Merci mon chéri, mais tu vois, j'aurais su sauter le pas toute seule. Ahhh… J'ai fait jouir une femme. Et une belle ! Je n'en reviens pas !
— Et tu as aimé ; ça, je m'y attendais, lui dis-je. Les filles et les femmes qui en sont arrivées à mettre leur nez entre mes petites lèvres, elles n'ont jamais pu s'empêcher de me lécher comme tu as fait !
— J'ai a-do-ré ! conclut fièrement Lucie.
Ensuite nous montâmes dans notre chambre pour tenter de dormir un peu, même si nous étions un peu serrés. Ce fut ‘'la nuit de la main baladeuse'' ! Sous les draps, ou sur la descente de lit en poil synthétique, jusqu'au petit matin nous partageâmes d'autres orgasmes, dans les combinaisons les plus variées.
À l'heure du petit-déjeuner, vu que la veille au soir nous n'avions pas trouvé l'appétit, sauf sexuel, les croissants, pourtant sortis du congélateur et décongelés, nous parurent délicieux. Descendant de la chambre la dernière, je fus accueillie très chaleureusement à la cuisine :
— Merci Sophie ; tu nous a donné ce qui nous manquait pour trouver un nouveau cap, un nouvel horizon dans notre vie de couple. On est très heureux, tu sais, autant Lucie que moi.
Je me demandais, tout en buvant mon café au lait, quel serait l'avenir de notre trio. Car ce séduisant jeune couple venait sans le savoir de redonner un sens à ma vie, en quelque sorte. Ce que je ressentais pour Lucie et Lucas, n'était pas - ou pas encore - de l'amour, bien sûr, mais c'était déjà… un certain attachement qui, m'éloignant un temps de ma solitude, m'avait fait beaucoup de bien.
Alors je me lançai, au risque de paraître racoleuse :
— Vous savez, jeunes gens, dans ma vie, en ce moment, j'ai un passage à vide. Je suis libre. Alors…
— Nous en parlions avec Lucas, avant que tu ne descendes, me dit Lucie.
— Et alors ? demandai-je, impatiente d'une réponse, qui vint de Lucas :
— Alors j'ai donné ton numéro à Lucie, Sophie. C'est elle qui t'appellera pour d'autres dates. Vous en discuterez ensemble. Moi, je vous suis ! Car je me doute bien qu'étant toutes deux dans la force de l'âge, il y aura certains jours où vous devrez faire abstinence... Et ça c'est une affaire de femmes !
Pas plus de quelques jours après ce premier week-end de plaisir intense à trois, je recevais un coup de fil de Lucie :
- Allô Sophie ? Tu serais libre ce samedi ? Moi je pourrais ; toi aussi ?...
FIN
PS: Dans l'attente de notre rencontre suivante, je décidai, l'ajoutant à celles déjà écrites sous pseudo dans XStory, d'écrire cette histoire... que je viens de vous raconter !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.
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Commentaires ()
Seule chose j'aurais bien aimé avoir un chapitre
juste de lesbienne avec Lucie et Sophie et des amies de Lucie
Merci est hâte de te lire
Celle en cours d'écriture, j'oserai la classer "histoire vraie", ce que je fais rarement parce que j'estime qu'il faut une large majorité de vrai dans un récit pour mériter cette catégorie.
Depuis longtemps je réclame au site, sans succès, de créer un groupe "histoire presque vraie"