Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pierre, où l'itinéraire d'un gars pas doué — Chapitre 14
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pierre, où l'itinéraire d'un gars pas doué
Chapitre 14
CH 14 - Finalement, c'est un beau parcours.
Depuis que je suis patron, j’ai apporté de nombreux changements. Des changements qui ont payés car j’ai engagé du monde, le nombre de nos acteurs et actrices réguliers a doublé, on part souvent tourner en province et même à l’étranger. Je ne dirais pas qu’on est capable de rivaliser avec les studios pro mais on a eu la surprise de faire tourner en Guest Star des acteurs et actrices ayant été primés aux hot d’or, la consécration pour nous (j’ai même eu l’occasion de négocier le cachet de l’une d’elle dans mon lit mais ça faut pas le dire). Bref on continu notre petit bonhomme de chemin.
D’un point de vue personnel, je continu toujours mes entretiens d’embauche. Même si de plus en plus de personnes collaborent avec nous, la grande majorité ne fait que quelques films. Heureusement on a de plus en plus souvent des nouveaux, jeunes ou moins jeunes qui passent par moi. Bien sur quand c’est des hommes je me fais seconder par une de nos actrices vedettes pour tester les candidats. Quand c’est des candidates, je n’ai besoin de personne. Je les teste moi-même. Un des avantages de la profession. Indirectement, on sert aussi d’agence matrimoniale car beaucoup de couple se sont formés. Entre les comédiens tout d’abord puis aussi avec le personnel du studio. Gerald, L’ancien SDF, par exemple a fini par se trouver quelqu’un en la personne d’une de nos actrices. La belle Linda presque 40 ans, spécialisé dans les rôles de MILF ou de couguar avec des petits jeunots. Et oui ! On s’est diversifié. Après tout je ne vois pas pourquoi les femmes aussi n’auraient pas le droit de se fournir en produits frais.
A cause de ça (ou plutôt grâce) on a du en recruter d’autre. C’est comme ça que j’ai fini par rencontrer celle qui allait partager ma vie : Marilyne 43 ans à l'époque, Maman d’un grand garçon parti à l’étranger pour ses études. Elle s’est présentée pour l’audition sans trop y croire mais après être passé sous mon bureau et s’être fait enfilé (par moi bien sur) sur le divan, elle a été engagée. Une femme d’expérience, enfin. Les petites minettes de 20 ans ce n’est pas désagréable mais il leur manquait un petit quelque chose, le charme de la maturité peut-être. On s’est tourné autour durant des mois et on a fini par assumer notre attirance mutuelle. Marilyne était la seule qui pouvait officiellement revendiquer être passé par la promotion canapé. Bien sur tout le monde savait que d’autre y avait eu droit mais personne ne le disait. On a formé un couple assez libre. Il m’arrivait encore de tester quelques candidates et elle faisait quelques films. Bien sur on a chacun levé le pouce au niveau galipette extraconjugale mais on s’octroyait quelques petits plaisir à condition de mettre l’autre au courant.
Les années ont passées, J’avais dépassé les 60 ans et tout ce passait bien quand un événement que je n’attendais pas est survenu. Maryline, qui avait arrêté de tourner, avait pris le poste d’hôtesse d’accueil. Ce qui m’amusait car il nous arrivait, quand tout le monde était parti, de nous faire des Sextape matinées de faux chantage et de promotion canapé tous les 2. Il fallait juste ne pas oublier de retirer la carte mémoire de la caméra comme c’est arrivé une fois. Gerald l’a trouvé et ce fut un grand moment de solitude.
Un jour une jeune fille de 18 ans s’est présentée au studio sans rendez-vous. Depuis mon bureau je la voyais et …. Elle était ravissante. En la voyant j’ai de suite pensé : « Si elle viens pour passer une audition, je vais la faire passer sous mon bureau c’est clair ». Marilyne l’a mené à mon bureau car elle voulait me parler en personne.
— Bonjour mademoiselle. Pierre Morin. Que puis-je pour vous ?
— Bonjour je m’appelle Aurélie et je voulais vous parler.
— Votre accent … vous êtes québécoise ?
— Vous avez l’oreille. Voila avant de vous dire pourquoi je suis venu je voudrais m’assurer que vous êtes bien la personne que je cherche. Donc, vous êtes bien Pierre Morin ?
— Oui.
— Ancien gendarme ?
— Oui.
— Ancien videur de boite de nuit ?
— Durant quelques moi seulement mais oui.
— Ancien chauffeur d’un PDG d’industrie, devenu plus tard député et aujourd’hui attaché ministériel ?
— Oui. Mais je ne vois pas où vous voulez en venir avec vos questions.
— J’y viens. C’est justement cet ancien patron qui m’envoi et qui m’a dit où vous trouver.
— En même temps, il a des parts dans le studio rien d’étonnant qu’il sache où nous sommes. Mais je ne vois toujours pas ce que …..
— C’est mon grand père.
- (Glurp) … Pardon.
— Cet Ancien patron c’est mon grand père et d’après ce qu’il m’a dit vous seriez mon père, ou plutôt mon géniteur. Je suis la fille de Cécile.
— Bonjour je m’appelle Aurélie et je voulais vous parler.
— Votre accent … vous êtes québécoise ?
— Vous avez l’oreille. Voila avant de vous dire pourquoi je suis venu je voudrais m’assurer que vous êtes bien la personne que je cherche. Donc, vous êtes bien Pierre Morin ?
— Oui.
— Ancien gendarme ?
— Oui.
— Ancien videur de boite de nuit ?
— Durant quelques moi seulement mais oui.
— Ancien chauffeur d’un PDG d’industrie, devenu plus tard député et aujourd’hui attaché ministériel ?
— Oui. Mais je ne vois pas où vous voulez en venir avec vos questions.
— J’y viens. C’est justement cet ancien patron qui m’envoi et qui m’a dit où vous trouver.
— En même temps, il a des parts dans le studio rien d’étonnant qu’il sache où nous sommes. Mais je ne vois toujours pas ce que …..
— C’est mon grand père.
- (Glurp) … Pardon.
— Cet Ancien patron c’est mon grand père et d’après ce qu’il m’a dit vous seriez mon père, ou plutôt mon géniteur. Je suis la fille de Cécile.
Et PAAAFF ! Dans la gueule ! Cette jolie Brunette qui me faisait envie était ma fille, celle que j’avais eu « par accident » avec Cécile, la petite fille de 6 ans avec qui j’avais joué aux cartes quand ses parents sont venus me demander de lui faire un petit frère. C’était la surprise de l’année et, du coup ma queue est retombée comme un soufflé.
— Ecoutez, je …
— Vous êtes bien celui que je recherche ou pas ? Êtes-vous mon père ?
— Oui … euh enfin non … Oui d’un point de vue biologique mais ….
— Enfin ! ça fait des années que je rêve de savoir d’où je viens. Je comprends que vous … enfin que tu sois surpris. J’ai demandé à Papy de ne rien dire.
— Je le reconnais bien là. Bon je suppose que tu as des tas de questions à me poser. Malheureusement j’ai pas mal de boulot et …. Oh et puis merde ça attendra. Viens on va discuter autour d’un verre au bar du coin.
— Vous êtes bien celui que je recherche ou pas ? Êtes-vous mon père ?
— Oui … euh enfin non … Oui d’un point de vue biologique mais ….
— Enfin ! ça fait des années que je rêve de savoir d’où je viens. Je comprends que vous … enfin que tu sois surpris. J’ai demandé à Papy de ne rien dire.
— Je le reconnais bien là. Bon je suppose que tu as des tas de questions à me poser. Malheureusement j’ai pas mal de boulot et …. Oh et puis merde ça attendra. Viens on va discuter autour d’un verre au bar du coin.
On a parlé durant plusieurs heures. Je ne lui ai rien caché sur les circonstances de sa naissance. Le chantage de sa mère et le coup du « je prends la pilule » ne l’a pas étonné. Depuis quelques années, avec sa mère c'était de pire en pire. Elle avait même décidé de couper les ponts avec elle. Ainsi elle m’a appris qu’elle aurait du avoir un petit frère mais que sa mère a fait une fausse couche et qu’au bout de plusieurs années, cet événement tragique, avait eu raison de son couple. C’est son père nourricier, avec qui elle s’entendait très bien, qui lui a parlé de moi. Elle a du attendre sa majorité pour pouvoir être tranquille et partir de chez sa mère. Enfin bref, un remake de Santa Barbara au rabais.
— Et bien …. Quelle journée. Tu sais, Aurélie, j’ai jamais vraiment eu la fibre paternelle. Si c’est un père que tu cherches ….
— Non, pas du tout. J’en ai déjà un. Je voulais juste savoir qui tu étais c’est tout.
— Et alors ? Pas trop déçue ?
— Non absolument pas.
— Même en sachant ce que je fais dans la vie ?
— Tu sais, il n’y a pas de sot métier. Et puis tu ne fais rien d’illégale. En même temps c’est moi qui suis venu te chercher donc je savais d’avance où je mettais les pieds.
— Au moins c’est dit.
— Bah voila…. on va peut-être arrêter là. Tu as du boulot visiblement et moi je dois me trouver une chambre d’hôtel.
— Tu ne dors pas chez ton grand père ?
— Pour l’entendre s’envoyer en l’air avec ses bonnes toutes la nuit ? non merci j’ai déjà donné.
— Ah ? Il ne s’est toujours pas calmé niveau gonzesse ?
— Oh que non ! il s’envoi les pilules de viagra comme si c’était des Smarties et passe ses soirées avec une ou plusieurs de ses bonnes tous les soirs. Les deux premiers jours j’ai eu du mal à dormir. Je n’en supporterais pas davantage.
— Bah écoute repasse vers 19h30. Tu coucheras à la maison.
— T’es sûr ? ça ne te dérange pas ?
— Non ça permettra d’apprendre à mieux se connaitre.
— OK alors.
— Non, pas du tout. J’en ai déjà un. Je voulais juste savoir qui tu étais c’est tout.
— Et alors ? Pas trop déçue ?
— Non absolument pas.
— Même en sachant ce que je fais dans la vie ?
— Tu sais, il n’y a pas de sot métier. Et puis tu ne fais rien d’illégale. En même temps c’est moi qui suis venu te chercher donc je savais d’avance où je mettais les pieds.
— Au moins c’est dit.
— Bah voila…. on va peut-être arrêter là. Tu as du boulot visiblement et moi je dois me trouver une chambre d’hôtel.
— Tu ne dors pas chez ton grand père ?
— Pour l’entendre s’envoyer en l’air avec ses bonnes toutes la nuit ? non merci j’ai déjà donné.
— Ah ? Il ne s’est toujours pas calmé niveau gonzesse ?
— Oh que non ! il s’envoi les pilules de viagra comme si c’était des Smarties et passe ses soirées avec une ou plusieurs de ses bonnes tous les soirs. Les deux premiers jours j’ai eu du mal à dormir. Je n’en supporterais pas davantage.
— Bah écoute repasse vers 19h30. Tu coucheras à la maison.
— T’es sûr ? ça ne te dérange pas ?
— Non ça permettra d’apprendre à mieux se connaitre.
— OK alors.
Elle est repassée le soir même et, avec Maryline, on est repartie chez nous. On a passé la soirée à discuter de tout et de rien et on a préparé la chambre d’ami. On s’est revu toute la semaine presque tous les jours. Je n’avais jamais ressenti l’envie de savoir ce qu’elle devenait, comment elle allait ni comment était sa vie. Depuis son arrivée, j’avais de plus en plus envie de la connaitre. Les liens du sang ? Peut-être.
Elle était encore en France pour quelques jours. On a profité du Week-end pour se balader tous les deux, Maryline ayant préféré nous laisser seul. C’est en revenant qu’on a constaté qu’une invitée surprise s’était incrustée. Cette invitée, c’était Cécile, sa mère. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y avait une rupture entre elles.
— Maman ? Mais qu’est ce que tu fous là ? Qui t’as invité ?
— Aurélie, je suis venue te ramener à la maison.
— Mais j’ai pas envie de rentrer. Ou du moins pas avec toi.
— Comment oses-tu ? Je suis ta mère ….
— Prouve-le ! ça fait des années que tu me fais vivre un enfer. Tu m’as séparé de Papa rien que pour le faire chier sans penser à moi. Et pire, Tu m’as caché mes véritables origines. T’es d’un égoïsme sans borne.
— Je ne vois pas en quoi ça t’a gêné.
— Mais rien que pour savoir qui je suis. C’est le minimum.
— Et ça t’apportera quoi ? Regarde-le, on est pas du même monde. Pierre n’a jamais été qu’un grouillot toute sa vie….
— Aurélie, je suis venue te ramener à la maison.
— Mais j’ai pas envie de rentrer. Ou du moins pas avec toi.
— Comment oses-tu ? Je suis ta mère ….
— Prouve-le ! ça fait des années que tu me fais vivre un enfer. Tu m’as séparé de Papa rien que pour le faire chier sans penser à moi. Et pire, Tu m’as caché mes véritables origines. T’es d’un égoïsme sans borne.
— Je ne vois pas en quoi ça t’a gêné.
— Mais rien que pour savoir qui je suis. C’est le minimum.
— Et ça t’apportera quoi ? Regarde-le, on est pas du même monde. Pierre n’a jamais été qu’un grouillot toute sa vie….
Comme je ne pouvais pas me laisser insulter de la sorte, Je me suis lancé dans la conversation.
— Euh tu sais ce qu’il te dit le grouillot ?
— Toi ne t’en mêle pas. C’est une affaire entre elle et moi.
— Je suis aussi concerné je pense. Tu m’as quand même fait chanter et menti pour l’avoir ta fille.
— Oui mais c’était un choix par défaut. Crois-moi que si j’en avais eu la possibilité pour me faire dépuceler, j’aurais choisis mieux.
— Mais t’es absolument immonde tu le sais ça ? Balancer ça à la figure de ta fille comme ça …
— Ce n’est plus un secret visiblement.
— Oui enfin balancer au nez d’Aurélie que t’as pris le 1er mec qui passe pour l’avoir c’est pas comme ça que tu va la récupérer. De toute façon, vu ce qu’on a vécu, ce que ton père m’a raconté sur tes frasques et ce que j’ai appris sur toi par Aurélie, je comprends pourquoi elle est partie. T’es comme ton père à l’époque : aussi chiante qu’une dysenterie mexicaine. Seulement t’es la seule à ne pas t’en rendre compte.
— Comment oses-tu ?
— Bah c’est facile : de ma bouche y a des mots qui sortent et ça fait des phrases. D’ailleurs la suivante c’est « barre toi de chez moi avant que je ne te sorte à grand coup de pied dans ton gagne pain ».
— Espèce de ….. Ok je sors mais je te préviens si jamais tu la fait participer dans tes films obscènes. Tu vas le regretter.
— Je te signale qu’elle est majeure. Si elle veut tourner elle le fera. D’ailleurs tu m’y fais penser faut que je planifie le gang bang pour la semaine prochaine.
— Tu me dégouttes.
— Toi ne t’en mêle pas. C’est une affaire entre elle et moi.
— Je suis aussi concerné je pense. Tu m’as quand même fait chanter et menti pour l’avoir ta fille.
— Oui mais c’était un choix par défaut. Crois-moi que si j’en avais eu la possibilité pour me faire dépuceler, j’aurais choisis mieux.
— Mais t’es absolument immonde tu le sais ça ? Balancer ça à la figure de ta fille comme ça …
— Ce n’est plus un secret visiblement.
— Oui enfin balancer au nez d’Aurélie que t’as pris le 1er mec qui passe pour l’avoir c’est pas comme ça que tu va la récupérer. De toute façon, vu ce qu’on a vécu, ce que ton père m’a raconté sur tes frasques et ce que j’ai appris sur toi par Aurélie, je comprends pourquoi elle est partie. T’es comme ton père à l’époque : aussi chiante qu’une dysenterie mexicaine. Seulement t’es la seule à ne pas t’en rendre compte.
— Comment oses-tu ?
— Bah c’est facile : de ma bouche y a des mots qui sortent et ça fait des phrases. D’ailleurs la suivante c’est « barre toi de chez moi avant que je ne te sorte à grand coup de pied dans ton gagne pain ».
— Espèce de ….. Ok je sors mais je te préviens si jamais tu la fait participer dans tes films obscènes. Tu vas le regretter.
— Je te signale qu’elle est majeure. Si elle veut tourner elle le fera. D’ailleurs tu m’y fais penser faut que je planifie le gang bang pour la semaine prochaine.
— Tu me dégouttes.
Et VLAN ! Elle s’est barrée en claquant la porte. Du coup j’ai dirigé mon regard vers les 2 femmes de la maison. Maryline était morte de rire et Aurélie, remplie de fierté, que j’ai pris sa défense.
— J’y suis peut-être allé trop fort non ?
— Non. Perso je n’ai plus aucuns respects pour elle depuis que je l’ai surprise au lit avec certains collaborateurs de Papa. Et à plusieurs reprises.
— Elle a bien changé depuis son BAC. C’est à se demandé comment j’ai pu coucher avec.
— Je suis bien contente que tu l’aie fait, personnellement.
— Tu m’étonnes
— Rien que pour l'emmerder, je serais presque tenté de tourner.
— Tu fais ce que tu veux mais je préférais pas le voir.
— T'en fais pas .... je ne me sens pas si courageuse.
— Non. Perso je n’ai plus aucuns respects pour elle depuis que je l’ai surprise au lit avec certains collaborateurs de Papa. Et à plusieurs reprises.
— Elle a bien changé depuis son BAC. C’est à se demandé comment j’ai pu coucher avec.
— Je suis bien contente que tu l’aie fait, personnellement.
— Tu m’étonnes
— Rien que pour l'emmerder, je serais presque tenté de tourner.
— Tu fais ce que tu veux mais je préférais pas le voir.
— T'en fais pas .... je ne me sens pas si courageuse.
La dessus, Maryline qui était parti préparer le dîner, rajouta à cela : « De toutes façon Aurélie, Ta mère c’est une connasse. Et puis c’est tout. Tu seras toujours la bienvenue ici. ». Elle et son franc parlé …. C’est aussi pour ça que je l’aime.
Elle n’était venue en France que pour moi. Résultat elle a du repartir pour Montréal quelque jours plus tard. Contrairement à la dernière fois que je l’avais vu, quand elle avait 6 ans, j’ai eu un peu de mal à la laisser partir.
On est resté en contact avec aurélie. On s’écrit par mail, on se voit par visioconférence, vive la technologie ! Elle est retournée vivre chez son Père à Ottawa, capital Fédérale du canada où elle suit des études dans le domaine du commerce internationale. Je sais qu’elle voit quelqu’un, un garçon que sa mère n’a jamais apprécié. Je la soupçonne de l’avoir choisis exprès. Enfin Bref.
Moi de mon coté, ça va nikel ! je bosse toujours autant, J’ai ma p’tite femme avec moi qui me seconde dans mon boulot et comme je m’occupe des nouvelles arrivantes, du coup c’est elle qui s’occupe de tester les nouveaux aspirants acteurs. Autant qu’elle s’amuse aussi. D’autant qu’elle est super bien conservée. Moi de mon coté je commence à faire mon âge. Je l’avoue parfois je bande mou. Du coup je fais comme René, notre Père Noel queutard : pilule bleue. Purée ! Ça marche super bien ! Avec ça je tiens la longueur. Les petits jeunes peuvent aller se rhabiller. Toutefois, je sentais que je commençais à fatiguer du coup j’ai fini par faire comme Rodolphe en son temps : prendre ma retraite. Il fallait bien que ça arrive. Pour me succéder …. Le meilleur candidat était Gérald. Cet ancien SDF que j’avais contribué à remettre sur de bons rails. Tout au long de sa carrière chez nous il n’a pas arrêté de bosser comme un dingue, touchant un peu à tout. Seul sa femme Linda a réussi à le calmer et encore. Je l’ai donc formé et préparé à prendre ma place. Si y a bien un défaut qu’il n’a pas c’est l’ingratitude. Il a toujours été réglo avec qui que ce soit. Il faut dire que le fait que je l’ai sorti de la merde doit y être pour quelque chose.
Pour mon pot de départ, tout le monde était là. Ils s’étaient tous arrangé pour m’offrir une réplique de statuette d’un hot d’or avec écrit sur le socle « le meilleur patron du monde ». J’ai versé ma petite larme. Personnellement jamais je n’aurais cru finir comme ça. Quand on voit ma carrière, qui aurait cru que ce gendarme obèse et fainéant allait connaitre un tel parcours professionnel ? Personne. En tout cas certainement pas moi.
Du coup, avec ma chère et tendre, on a déménagé dans le sud, au soleil. Avant de faire ça, on s’est offert un dernier baroud d’honneur. Un dernier film rien que tous les 2 intitulé « au revoir Patron ». Il s’agissait de moi, à mon pot de départ à qui mes employés ont offert un pseudo androïde esclave sexuelle à l’apparence humaine en guise de prime de départ. Bien sur, l’androïde était joué par Maryline dans une robe style aluminium. Etant donné qu’on était en couple et un peu vicieux tous les 2, on n’a pas eu besoin de se forcer pour quoi que ce soit. On s’est envoyé en l’air devant la caméra dans une partie de jambe en l’air des plus torrides. C’est Gérald qui nous a dirigés. Il y tenait pour me montrer que j’avais confié les commandes de la boite à la bonne personne.
Aujourd’hui, j’ai une vie tranquille. On habite un mas provençal en pleine garrigue au milieu des cigales. Il nous arrive parfois de partir rendre visite à Aurélie chez elle au Canada. Parfois c’est elle qui vient accompagnée de son père et de son petit copain du moment.
Finalement je ne m’en sort pas si mal. Sans diplôme et malgré un parcours professionnel chaotique, j’ai fini de la plus belle des manières. Aujourd’hui on attend un heureux événement. Pas nous mais le fils de Maryline. Je vais me retrouver beau-papy (je ne sais pas si ça se dit). Rien que d’y penser ça me file un coup de vieux. J’ose à peine imaginer comment je vais réagir quand ça arrivera à Aurélie Déjà qu’on est invité à son mariage, …. Je regretterai presque de ne pas être celui qui la mènera à l’autel. Enfin tant pis. C’est déjà bien comme ça.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Bon on passera sur l'accident industrielle que fut l'épisode 11 mais sinon c'est vrai que c'est une histoire que j'ai mis du temps à travailler.