Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pierre, où l'itinéraire d'un gars pas doué — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pierre, où l'itinéraire d'un gars pas doué
Chapitre 2
CH 2 - Le gendarme s’amuse
Les semaines passaient les unes après les autres. Avec Mike (Mickaël, mon binôme), on était devenu vraiment potes. On s’organisait des soirées le samedi soir, … bref c’était sympas et le boulot aussi.
On a multiplié les expériences : contrôle radar, contrôle de routine aux carrefours, … Mike était content de s’essayer à pas mal de choses et moi qui n’était plus allé sur le terrain depuis longtemps, j’ai fait connaissance avec les nouveaux équipements modernes.
Un jour, nous avions été convoqués pour un accident sur un carrefour. Le responsable était complètement bourré et on devait le ramener en cellule de dégrisement. Sur le chemin, on discutait quant on a fait une charmante rencontre. Mike a remarqué une jolie jeune femme, blonde, habillée très léger et aux mensurations de rêve, assise en appuis sur le capot de sa voiture qui semblait être en panne sur le bord de la route.
— WAOW ! Regarde-moi cette beauté.
— Attends je me gare. Toi tu restes là à surveiller le gros sac à bière sur la banquette arrière. Moi je vais secourir la donzelle.
— He ho ! c’est moi qui l’a vu en premier.
— Privilège de l’âge et de la fonction. C’est toi le stagiaire et moi le formateur.
— Pfff t’abuses vraiment.
— Allez, regarde le maître en action he he.
— Attends je me gare. Toi tu restes là à surveiller le gros sac à bière sur la banquette arrière. Moi je vais secourir la donzelle.
— He ho ! c’est moi qui l’a vu en premier.
— Privilège de l’âge et de la fonction. C’est toi le stagiaire et moi le formateur.
— Pfff t’abuses vraiment.
— Allez, regarde le maître en action he he.
J’arrive à la hauteur de la jolie blonde qui me voit arriver et me lance un grand sourire.
— Bonjour mademoiselle ! Vous avez un souci ?
— Oui, ma voiture ne démarre plus.
— Oh ! restez là je vais regarder.
— Oui, ma voiture ne démarre plus.
— Oh ! restez là je vais regarder.
Depuis la voiture, Mike me voyait jouer le joli cœur avec la demoiselle. Il faut dire qu’elle était particulièrement belle et visiblement elle le savait et savait en jouer. Quant à moi je me suis mis à examiner la voiture. Une forte odeur d’huile cramée était présente et le voyant d’huile semblait ne pas fonctionner. Il faut dire que la bagnole était un vieux tacot rouillé et visiblement mal entretenu. J’ai alors ouvert le capot, vérifier le niveau d’huile, et il n’y en avait presque plus. Du coup je lui ai posé la question.
— Dites moi ça vous arrive de mettre de l’huile dans votre voiture ?
— De l’huile dans une voiture à essence ? Bien sur que non pourquoi ?
— De l’huile dans une voiture à essence ? Bien sur que non pourquoi ?
Ok là j’étais tombé sur l’archétype de la blonde très conne.
— Ça vous arrive de faire la vidange des fois ?
— Vous voulez dire aller aux toilettes ?
— Vous voulez dire aller aux toilettes ?
Oulah ! Alors là c’est pire. C’était du niveau miss France c’est pas possible autrement …. Ou alors elle le fait exprès. Heureusement on avait un bidon d’huile dans la voiture. Si je lui viens en aide, je passerai pour son sauveur et elle m’en sera reconnaissante. J’ai fait le niveau d’huile, rajouté un peu d’eau dans le radiateur, refixé les cosses de la batterie qui étaient desserrées (la raison de la panne surement) et la voiture a démarré.
— Oh merci monsieur le gendarme, je ne savais pas que les policiers étaient aussi serviables et mignons. M’a-t-elle dit en s’approchant de moi et en mettant ses bras autour de mon cou.
— Et bien … on est plusieurs dans ce cas effectivement….
— Et bien … on est plusieurs dans ce cas effectivement….
Au fur et à mesure de la conversation, elle m’a doucement entraîné sur le coté droit de la voiture, sur le trottoir afin d’être à l’abri des regards indiscrets. Elle se mit alors à genou devant moi pour me remercier de manière plus « buccale ». Dans notre voiture, Mike n’en revenait pas de me voir me faire discrètement sucer sur le bord de la route. C’est à ce moment que notre passager fit des siennes. Ce qui obligea mon coéquipier à venir me chercher.
— Euh Pierre, excuse-moi de te déranger mais j’ai besoin de toi. Notre passager a vomis sur les sièges dans la voiture et il en a foutu partout. Faut nettoyer et le surveiller.
— Et merde tu pouvais pas attendre qu’elle termine ?
— Bah non ça pue et ça va attaquer la banquette.
— Ok j’arrive.
— Et merde tu pouvais pas attendre qu’elle termine ?
— Bah non ça pue et ça va attaquer la banquette.
— Ok j’arrive.
J’ai donc remis mon froc et parti pour aider Mike. Il fallait que l’un de nous 2 surveille notre passager qui, étant toujours bourré, aurait pu causer une catastrophe. Donc, comme il est de coutume de laisser les stagiaires faire les basses besognes. C’est Mike qui a nettoyé et moi qui a surveillé le mec bourré. C’est là que ma partenaire d’un moment me donna sa carte avec son numéro et un mot derrière « quand tu auras un moment, appel moi à ce numéro ». Une fois tout nettoyé, on est reparti direction la gendarmerie. Au moment de partir je me suis tourné vers Mike.
— Dire que j’aurai pu me la faire, tout à l’heure, si tu t’étais pas ramené.
— Oh c’est bon tu vas pas m’en vouloir pour ça. Si ça se trouve je t’ai empêché de faire une grosse connerie.
— En tout cas elle est partie en me laissant un souvenir. Lui dis-je en sortant la carte de ma poche.
— C’est quoi ça ? NOONN. Putin, ya vraiment que toi pour avoir un bol pareil. Mais comment tu fais ?
— Le talent peut-être, mon charme irrésistible ou encore le prestige de l’uniforme.
— Bah voyons, ça va les chevilles ?
— Pense ce que tu veux en tout cas celui qui va tirer un coup ce soir c’est moi.
— Oh c’est bon tu vas pas m’en vouloir pour ça. Si ça se trouve je t’ai empêché de faire une grosse connerie.
— En tout cas elle est partie en me laissant un souvenir. Lui dis-je en sortant la carte de ma poche.
— C’est quoi ça ? NOONN. Putin, ya vraiment que toi pour avoir un bol pareil. Mais comment tu fais ?
— Le talent peut-être, mon charme irrésistible ou encore le prestige de l’uniforme.
— Bah voyons, ça va les chevilles ?
— Pense ce que tu veux en tout cas celui qui va tirer un coup ce soir c’est moi.
La journée s’est terminée normalement et avant de partir j’appelle la jeune fille en détresse.
— Allo
— Allo, ici le brigadier Morin, le gendarme qui vous a dépanné cette après-midi.
— Oui j’attendais votre appel.
— Je me demandais si on pouvait se voire.
— Oui absolument. Dans une heure à l’adresse mentionnée sur la carte ça vous va ?
— Pas de problème. Je connais un peu ce quartier.
— Ah … Oui, juste une chose … Si vous pouviez venir en uniforme et surtout avec vos menottes ce serait bien.
— Les menottes ? Mmmhh Vous êtes une coquine vous,
— Vous n’avez même pas idée. Je vous attends j’ai hâte.
— Allo, ici le brigadier Morin, le gendarme qui vous a dépanné cette après-midi.
— Oui j’attendais votre appel.
— Je me demandais si on pouvait se voire.
— Oui absolument. Dans une heure à l’adresse mentionnée sur la carte ça vous va ?
— Pas de problème. Je connais un peu ce quartier.
— Ah … Oui, juste une chose … Si vous pouviez venir en uniforme et surtout avec vos menottes ce serait bien.
— Les menottes ? Mmmhh Vous êtes une coquine vous,
— Vous n’avez même pas idée. Je vous attends j’ai hâte.
Je n’arrivais pas à y croire. C’était une allumeuse de première. Je ne savais pas pourquoi mais depuis ma rencontre avec Mike J’avais la baraqua avec les filles. Tant mieux, Je n’allais pas m’en plaindre non plus. Du coup j’ai pris mes affaires, je suis monté dans ma caisse et direction l’appartement de ma future partenaire.
J’arrive à l’immeuble, je monte à l’étage et je sonne à la porte. Là je la vois m’ouvrir la porte. Elle ne portait qu’un string rouge et une nuisette rose transparente avec de la moumoute sur les bords. Rien qu’à cette vue j’ai changé de couleur.
— Bonjour monsieur le policier je suis une méchante criminelle. Venez m’arrêter s’il vous plait.
— Euh … b … bah … oui.
— Euh … b … bah … oui.
Me voyant hésiter, elle m’attrape par le col, ferme la porte me plaque contre le mur et se met à genou tout en déboutonnant mon pantalon.
— Et si on reprenait où on en était ?
— Avec plaisir
— Au fait je ne t’ai pas demandé. Tu préfères le sexe avant où après avoir dîner ?
— Euh bah je sais pas.
— Ok on va faire les 2 alors.
— Avec plaisir
— Au fait je ne t’ai pas demandé. Tu préfères le sexe avant où après avoir dîner ?
— Euh bah je sais pas.
— Ok on va faire les 2 alors.
J’étais ravi de revoir cette jolie blonde mais je commençais à me poser des questions car après m’avoir sucé à fond, puis partagé un copieux repas pour reprendre des forces, elle m’a entraîné dans sa chambre, m’a attaché au lit avec les menottes et m’a avoué avoir mis du viagra dans mon verre. Je l’ai senti car j’avais jamais eu une trique pareille. Elle m’a chevauché durant des heures jusqu’à la débandade. Elle était increvable. J’ai fini par comprendre. En fait, je m’étais un peu fait avoir. C’était un grosse nympho qui fait le coup de la panne et prend un air stupide pour ferrer sa proie. Beaucoup aurait aimé la situation mais j’avais plus 20 ans, elle m’a lessivé. A la fin de la séance, j’avais la bite en feu. Je n’avais jamais imaginé qu’une femme puisse être aussi vicelarde. Et tout ça pour avoir un mec entre les cuisses ? ….. y avait plus simple.
Le lendemain matin, Mike m’attendait. Il avait pris notre affectation parce que je suis arrivé en retard et avec des petits yeux.
— Bah alors ? t’as l’air crevé ?
— Sans commentaire
— Houla ! toi t’as passé une mauvaise nuit. Elle t’a posé un lapin ?
— Non elle était là mais ça ne s’est pas passé comme je l’avais imaginé.
— Ah ouais ? Allez va z y raconte. T’en as trop dit là.
— Sans commentaire
— Houla ! toi t’as passé une mauvaise nuit. Elle t’a posé un lapin ?
— Non elle était là mais ça ne s’est pas passé comme je l’avais imaginé.
— Ah ouais ? Allez va z y raconte. T’en as trop dit là.
Je lui ai raconté ma nuit et il était sur le cul. Du coup Il a bien compris pourquoi je m’étais traîné jusqu’à la brigade avec des petits yeux cachés derrière des lunettes de soleil.
— Eh ben … ça a du être chaud. Tu permets que ce soit moi qui conduise ? vu que t’es pas réveillé, j’ai pas envie de finir dans un mur.
— Ok va z y, profites en. C’est pas dit tu puisse le refaire.
— Ok va z y, profites en. C’est pas dit tu puisse le refaire.
Suite à cette aventure et contrairement au fait qu’elle voulait me revoir régulièrement, je n’ai plus rappelé cette mante religieuse croqueuse d’homme. Ce n’est pas que coucher avec une jolie femme me dérange, au contraire même. Mais à mon âge et surtout vu ma corpulence, je doute de pouvoir tenir le rythme bien longtemps. Je ne vais pas risquer la crise cardiaque pour une partie de jambe en l’air, merde ! Ça ne vaut pas le coup.
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Commentaires ()
Les personnages sont attachants et le texte bien aéré.
L'enssemble est intéressant,de bon goût et agréable à lire.
La lecture est très agréable.
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