Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Transportés de plaisirs — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Transportés de plaisirs
Chapitre 4
Invitation à la découverte
Bien évidemment, ma brune et moi, nous sommes restés en contact après notre aventure lilloise. Comment en aurait-il pu être autrement ? Mails, messages, appels. Moyens simples mais efficaces pour échanger, partager, et attendre une nouvelle rencontre. Moyens de communication certes simples mais qui nous permettent de faire passer les nuances, les complexités des sentiments, des sensations qui nous animent.
Nos obligations, professionnelles et autres, nous obligèrent à patienter quelques semaines. Journées d’attente, d’impatience, de rêveries câlines et coquines, occupées par les réminiscences de moments sensuels et torrides.
Enfin, l’occasion se présente. Un créneau se libère.
La belle m’invite à passer le weekend en sa compagnie, chez elle. Impossible de refuser. Rien n’aurait pu empêcher ces retrouvailles. Le besoin, l’envie, la nécessité, étaient devenus impératifs, viscéraux.
Rendez-vous est pris. Elle m’attendra chez elle et je sonnerai à sa porte. Tout simplement. Elle me demande si je souhaite qu’elle s’habille d’une façon précise pour me plaire. Je ne peux que lui répondre que je fais entièrement confiance à son instinct, son choix et que je sais qu’elle ne me décevra pas.
Le jour dit, vers la fin de la journée, j’arrive devant l’entrée de son immeuble. Habillé comme à mon habitude, de façon pratique, décontractée, je souhaite rester l’homme qui lui a fait découvrir de nouveaux chemins sensuels. Je porte un sac de voyage léger avec juste l’essentiel. Et, sans que cela ne soit superflu, j’apporte une boite de chocolats pralinés, une bouteille de vin blanc, et une surprise soigneusement emballée. La bouteille est déjà fraiche et emballée dans un récipient isotherme.
Enfin, l’occasion se présente. Un créneau se libère.
La belle m’invite à passer le weekend en sa compagnie, chez elle. Impossible de refuser. Rien n’aurait pu empêcher ces retrouvailles. Le besoin, l’envie, la nécessité, étaient devenus impératifs, viscéraux.
Rendez-vous est pris. Elle m’attendra chez elle et je sonnerai à sa porte. Tout simplement. Elle me demande si je souhaite qu’elle s’habille d’une façon précise pour me plaire. Je ne peux que lui répondre que je fais entièrement confiance à son instinct, son choix et que je sais qu’elle ne me décevra pas.
Le jour dit, vers la fin de la journée, j’arrive devant l’entrée de son immeuble. Habillé comme à mon habitude, de façon pratique, décontractée, je souhaite rester l’homme qui lui a fait découvrir de nouveaux chemins sensuels. Je porte un sac de voyage léger avec juste l’essentiel. Et, sans que cela ne soit superflu, j’apporte une boite de chocolats pralinés, une bouteille de vin blanc, et une surprise soigneusement emballée. La bouteille est déjà fraiche et emballée dans un récipient isotherme.
J’appuie sur le bouton de la sonnette de son appartement. Elle répond et après m’avoir entendu elle me dit :
« - Je t’ouvre. Monte ! La porte sera ouverte. Entre et installe-toi dans le salon. Je te ferai patienter un peu. Je finis de me préparer. »
Je pousse la porte et me dirige vers l’ascenseur. J’appuie sur le bouton de l’étage avec la certitude que la cabine me conduit au plus près du septième ciel. Le souvenir de nos étreintes nordistes est imprimé dans ma chair et mon être veut revivre ces moments de délices intenses. J’arrive sur le palier et trouve sa porte. Elle est entrouverte comme prévu. J’entre, referme derrière moi et verrouille. Par habitude, je me déchausse. Je pose dans un coin mon bagage et en sors la bouteille et la surprise emballée. Pieds nus, je poursuis et arrive dans un salon lumineux. Une grande baie vitrée laisse entrer la lumière déclinante de cette fin d’après-midi et offre une superbe vue sur la ville et l’étendue azur de la mer au loin. La pièce est décorée simplement et j’apprécie la façon dont elle est agencée. Meubles modernes et quelques objets anciens qui trouvent naturellement leur place. Je retrouve la touche de ma jolie dame. Bon goût, simplicité et un brin de classe discrète. Je la ressens plus que je ne la voie. Je sais qui a créé cette ambiance. Je m’y sens bien, à l’aise, détendu.
« - Prends ton temps ! Je m’installe ! »
Je trouve trois dessous de verre et attrape deux verres à vin dans le vaisselier. Après avoir ouvert la bouteille à l’aide du Laguiole qui dort dans mon sac à dos je pose tout l’ensemble sur la table du salon avec la boite de chocolat. Je dissimule la surprise sous un coussin du canapé et m’assieds. J’entends du bruit venant du couloir qui, je l’imagine, conduit vers la chambre et la salle de bain. Je patiente, impatient. Je verse un peu de vin dans les verres et ouvre le coffret de chocolats.
Elle se montre enfin, appuyée au chambranle de la porte du couloir habillée d’un peignoir blanc.
« - Bonjour Monsieur ! Je ne vous ai pas fait trop attendre ? »
« - Bonjour Jolie Dame ! Non, j’en ai profité pour nous servir à boire. »
« - Je t’ouvre. Monte ! La porte sera ouverte. Entre et installe-toi dans le salon. Je te ferai patienter un peu. Je finis de me préparer. »
Je pousse la porte et me dirige vers l’ascenseur. J’appuie sur le bouton de l’étage avec la certitude que la cabine me conduit au plus près du septième ciel. Le souvenir de nos étreintes nordistes est imprimé dans ma chair et mon être veut revivre ces moments de délices intenses. J’arrive sur le palier et trouve sa porte. Elle est entrouverte comme prévu. J’entre, referme derrière moi et verrouille. Par habitude, je me déchausse. Je pose dans un coin mon bagage et en sors la bouteille et la surprise emballée. Pieds nus, je poursuis et arrive dans un salon lumineux. Une grande baie vitrée laisse entrer la lumière déclinante de cette fin d’après-midi et offre une superbe vue sur la ville et l’étendue azur de la mer au loin. La pièce est décorée simplement et j’apprécie la façon dont elle est agencée. Meubles modernes et quelques objets anciens qui trouvent naturellement leur place. Je retrouve la touche de ma jolie dame. Bon goût, simplicité et un brin de classe discrète. Je la ressens plus que je ne la voie. Je sais qui a créé cette ambiance. Je m’y sens bien, à l’aise, détendu.
« - Prends ton temps ! Je m’installe ! »
Je trouve trois dessous de verre et attrape deux verres à vin dans le vaisselier. Après avoir ouvert la bouteille à l’aide du Laguiole qui dort dans mon sac à dos je pose tout l’ensemble sur la table du salon avec la boite de chocolat. Je dissimule la surprise sous un coussin du canapé et m’assieds. J’entends du bruit venant du couloir qui, je l’imagine, conduit vers la chambre et la salle de bain. Je patiente, impatient. Je verse un peu de vin dans les verres et ouvre le coffret de chocolats.
Elle se montre enfin, appuyée au chambranle de la porte du couloir habillée d’un peignoir blanc.
« - Bonjour Monsieur ! Je ne vous ai pas fait trop attendre ? »
« - Bonjour Jolie Dame ! Non, j’en ai profité pour nous servir à boire. »
Je m’apprête à me lever mais elle me fait signe de patienter. Elle ouvre son peignoir et le laisse tomber au sol. Elle m’apparait simplement vêtue d’une guêpière de satin rouge et noir, de bas en dentelles délicatement brodés de papillons et de fleurs, et de hauts talons rouges. Les balconnets de la guêpière mettent superbement en valeur les globes de sa poitrine. La taille serrée souligne ses hanches et ses jambes gainées de dentelle sont merveilleusement galbées par la hauteur des escarpins. Un régal pour mon regard. Dans ma poitrine, mon cœur accélère aiguillonné par un afflux de délicieuses sensations et en même temps une agréable chaleur irradie mon être. Cette femme a un effet inouï sur moi. Elle sait si bien se montrer désirable tout en restant d’une simplicité désarmante. J’ai déjà envie d’elle. Je ne peux plus attendre et me lève puis m’avance vers elle. Elle s’approche de moi. Je la regarde avancer, la détaille.
« - Toujours aussi superbe ! »
Elle sourit et ses joues s’empourprent légèrement.
« - Je ne savais pas comment m’habiller pour te plaire et j’ai opté pour une tenue simple qui, je l’espère, te convient. »
« - Tu es parfaite ! »
Je m’approche et pose ma main sur sa taille avant de l’attirer vers moi et de l’embrasser chastement à la commissure des lèvres. A son tour, elle pose sa main sur ma nuque et me guide pour que nos bouches se rejoignent, se retrouvent. Ce baiser est comme une source fraiche trouvée après une traversée du désert. Il nous redonne immédiatement force et vigueur. Je la serre dans mes bras. Son corps contre le mien se fait liane. Mes mains courent sur son dos et s’accrochent à sa croupe pour la serrer plus fort encore. Sa bouche se promène sur mon visage, sa langue l’explore. Déjà, le désir est palpable et nous entoure. Mais nous avons le temps et nous voulons profiter pleinement de ces deux jours. Nous nous reculons, nous séparons un peu, et, en échangeant un immense sourire nous nous regardons.
Je prends sa main et l’entraine vers le canapé où nous nous asseyons collés l’un à l’autre. Nous n’éprouvons pas le besoin de discuter. Nous le faisons régulièrement. Le silence est suffisant pour nos sens à fleur de peau. Je lui tends un verre et saisis le mien. Nous trinquons.
« - Aux plaisirs de nous retrouver ! J’espère que ce petit vin te plaira. »
Je me lève et vais chercher un CD dans mon sac à dos. Je lui donne.
« - Toujours aussi superbe ! »
Elle sourit et ses joues s’empourprent légèrement.
« - Je ne savais pas comment m’habiller pour te plaire et j’ai opté pour une tenue simple qui, je l’espère, te convient. »
« - Tu es parfaite ! »
Je m’approche et pose ma main sur sa taille avant de l’attirer vers moi et de l’embrasser chastement à la commissure des lèvres. A son tour, elle pose sa main sur ma nuque et me guide pour que nos bouches se rejoignent, se retrouvent. Ce baiser est comme une source fraiche trouvée après une traversée du désert. Il nous redonne immédiatement force et vigueur. Je la serre dans mes bras. Son corps contre le mien se fait liane. Mes mains courent sur son dos et s’accrochent à sa croupe pour la serrer plus fort encore. Sa bouche se promène sur mon visage, sa langue l’explore. Déjà, le désir est palpable et nous entoure. Mais nous avons le temps et nous voulons profiter pleinement de ces deux jours. Nous nous reculons, nous séparons un peu, et, en échangeant un immense sourire nous nous regardons.
Je prends sa main et l’entraine vers le canapé où nous nous asseyons collés l’un à l’autre. Nous n’éprouvons pas le besoin de discuter. Nous le faisons régulièrement. Le silence est suffisant pour nos sens à fleur de peau. Je lui tends un verre et saisis le mien. Nous trinquons.
« - Aux plaisirs de nous retrouver ! J’espère que ce petit vin te plaira. »
Je me lève et vais chercher un CD dans mon sac à dos. Je lui donne.
« - Je pense que cette artiste et son style te plairont. »
Elle se lève et va le mettre dans le lecteur. Alors que la musique commence je m’approche d’elle avec nos verres à la main. Je vais vers la baie vitrée et regarde la ville qui s’illumine. Elle me rejoint. Je lui tends son verre et passe ma main autour de sa taille pour la coller à moi. Nous buvons une gorgée de vin et échangeons ce doux breuvage dans un baiser passionné. Une goutte échappe à sa bouche et je la lape le long de son cou. Elle soupire. Je me place derrière elle et la plaque contre la vitre. La bouche collée à son oreille je lui dis :
« - Jolie vue que nous avons là ! Juste pour nous et personne d’autre. »
Mes lèvres descendent sur sa nuque. Mes mains tiennent sa taille. Je me colle à ses fesses et elle peut me sentir durcir de désir. Elle murmure :
« - La vitre est froide et mon ventre brule ! Contraste troublant ! Hummm! »
Je passe une main sur son ventre et la remonte vers sa poitrine pour la pétrir légèrement. Ses tétons érigés, pointés montrent son émoi. Je presse ses seins et pince ses pointes à travers la dentelle. Elle gémit. Notre excitation monte. Mais je veux que nous en profitions. Je la ramène vers le sofa. Nous nous rasseyons. Je bois un peu de vin puis je fouille d’une main sous l’oreiller. Je pose sur la table un petit paquet cadeau.
« - J’ai trouvé ce petit rien mignon et j’ai pensé qu’il te plairait et t’irait parfaitement. »
« - Il ne fallait pas ! »
« - Ce n’est rien ! Ouvre-le !»
Le paquet ouvert elle trouve une chaine avec quelques petites breloques accrochées.
« - Une chaine pour décorer ta cheville. »
« - Elle est très jolie. Merci ! »
Je l’aide à la passer à sa cheville par dessus le bas. Elle regarde son pied en souriant et se tourne vers moi pour m’embrasser tendrement.
« - Encore merci ! Ainsi tu m’attaches ! »
« - En quelque sorte mais c’est un lien léger qui se rappellera à ton souvenir et j’espère réveillera de délicieuses sensations. »
Je me régale de son sourire et de la lueur de ses yeux. Nous nous embrassons fougueusement et commençons à nous embraser. Il nous est difficile de résister à l’envie, aux envies qui nous prennent. Malgré l’effort que nous faisons pour nous raisonner, le feu du désir nous consume. Incroyable effet qui perdure depuis notre rencontre dans le train. Pour tenter de nous calmer et prendre un peu de temps et de recul, je me lève. Tout en la regardant je commence à me déshabiller. Elle fait mine de se lever et je lui fais signe de patienter. Elle ajoute :
« - Il était temps que je puisse retrouver la sensation de ta peau ! »
Elle se lève et va le mettre dans le lecteur. Alors que la musique commence je m’approche d’elle avec nos verres à la main. Je vais vers la baie vitrée et regarde la ville qui s’illumine. Elle me rejoint. Je lui tends son verre et passe ma main autour de sa taille pour la coller à moi. Nous buvons une gorgée de vin et échangeons ce doux breuvage dans un baiser passionné. Une goutte échappe à sa bouche et je la lape le long de son cou. Elle soupire. Je me place derrière elle et la plaque contre la vitre. La bouche collée à son oreille je lui dis :
« - Jolie vue que nous avons là ! Juste pour nous et personne d’autre. »
Mes lèvres descendent sur sa nuque. Mes mains tiennent sa taille. Je me colle à ses fesses et elle peut me sentir durcir de désir. Elle murmure :
« - La vitre est froide et mon ventre brule ! Contraste troublant ! Hummm! »
Je passe une main sur son ventre et la remonte vers sa poitrine pour la pétrir légèrement. Ses tétons érigés, pointés montrent son émoi. Je presse ses seins et pince ses pointes à travers la dentelle. Elle gémit. Notre excitation monte. Mais je veux que nous en profitions. Je la ramène vers le sofa. Nous nous rasseyons. Je bois un peu de vin puis je fouille d’une main sous l’oreiller. Je pose sur la table un petit paquet cadeau.
« - J’ai trouvé ce petit rien mignon et j’ai pensé qu’il te plairait et t’irait parfaitement. »
« - Il ne fallait pas ! »
« - Ce n’est rien ! Ouvre-le !»
Le paquet ouvert elle trouve une chaine avec quelques petites breloques accrochées.
« - Une chaine pour décorer ta cheville. »
« - Elle est très jolie. Merci ! »
Je l’aide à la passer à sa cheville par dessus le bas. Elle regarde son pied en souriant et se tourne vers moi pour m’embrasser tendrement.
« - Encore merci ! Ainsi tu m’attaches ! »
« - En quelque sorte mais c’est un lien léger qui se rappellera à ton souvenir et j’espère réveillera de délicieuses sensations. »
Je me régale de son sourire et de la lueur de ses yeux. Nous nous embrassons fougueusement et commençons à nous embraser. Il nous est difficile de résister à l’envie, aux envies qui nous prennent. Malgré l’effort que nous faisons pour nous raisonner, le feu du désir nous consume. Incroyable effet qui perdure depuis notre rencontre dans le train. Pour tenter de nous calmer et prendre un peu de temps et de recul, je me lève. Tout en la regardant je commence à me déshabiller. Elle fait mine de se lever et je lui fais signe de patienter. Elle ajoute :
« - Il était temps que je puisse retrouver la sensation de ta peau ! »
Nu, je la rejoins et me colle contre elle alors que ses mains viennent explorer mon corps, ma peau, retrouvant instinctivement les chemins parcourus. Serrés l’un contre l’autre nos corps se parlent en silence. Nos bouches, nos mains, s’aventurent, de ci, de là. Nous profitons ainsi calmement l’un de l’autre en nous caressant, en nous câlinant. Délices de la redécouverte mutuelle. En buvant une gorgée de vin, nous restons maitres de nos désirs même si nous bouillons d’impatience.
Je me lève soudain et la prends par la main. Je l’aide à se relever et la guide vers le fauteuil proche. Je la pousse doucement pour qu’elle y tombe en la retenant de la main. La surplombant, je plonge mon regard dans le sien et avec un sourire carnassier je lui dis :
« - J’ai faim ! »
Je m’agenouille alors devant le fauteuil et m’installe entre ses genoux que je sépare. Elle me regarde en silence, m’observe. Je pose mes mains sur ses cuisses, me penche en avant et embrasse son ventre. Je laisse descendre mes mains vers ses genoux. J’ouvre le ciseau de ses jambes. Ma bouche joue sur son pubis. Elle pose une main sur ma nuque et l’autre sur mon épaule. J’embrasse sa toison. Je passe mes mains sous ses genoux et je les relève, posant ses pieds sur mes épaules. J’écarte doucement ses jambes et viens poser mes lèvres là où la peau est la plus douce, au creux du pli de la cuisse. Je savoure le satin, le velours, et la douce chaleur de l’endroit. Je reviens vers son triangle brun. Je l’embrasse et joue avec mon souffle sur sa peau. Elle frissonne et soupire. Je lève les yeux vers son visage et vois dans son regard l’impatience qui grandit. Ma bouche s’attarde sur son bas-ventre, promeneuse. Je passe les mains le long de ses cuisses puis les glisse sous ses fesses. Je la soulève légèrement et l’attire à moi, pour la reposer au bord de l’assise. Pour qu’elle soit plus confortablement installée, je glisse un coussin derrière elle. Elle s’abandonne en arrière, offerte, ouverte. Je me recule un peu et profite pleinement du panorama qui m’est offert. Son coquillage nacré m’invite à un délicat festin et je n’y résiste pas. Je saisis avec délicatesse ses hanches. Je pose ma bouche sur son sourire vertical, l’embrasse, l’aspire, le suçote. Elle se promène le long de ses lèvres délicates et son parfum enivrant me captive. Ma bouche s’arrête sur le capuchon qui peine maintenant à dissimuler son bouton de rose. Je tête doucement son clitoris érigé lui faisant pousser de tendres gémissements. Ma langue entre en lice. Je la promène pour une découverte approfondie des replis délicieux de son intimité. De haut en bas, lentement, pour profiter pleinement de son paysage intime. Un côté, puis l’autre. La belle se tortille sur le sofa en gémissant de plus belle. Son émoi est mon guide et mon plaisir. Ma langue atteint l’entrée de sa grotte inondée et s’y immisce pour s’abreuver à sa source. Ce nectar est un appel aux plaisirs, et je ne pense qu’à lui faire atteindre ce but au plus haut. Je ramène ma main droite entre ses jambes et vers son sexe offert. Je glisse en douceur mon index dans son vagin brulant. Je sens son ventre qui palpite. Mon doigt explore malicieusement, doucement, les recoins de son antre d’amour. Je retourne ma main paume vers le haut et mon majeur rejoint son frère. Réunis, ils commencent un lent va et vient tout en s’activant, tout en s’écartant. Le bout des doigts masse les chairs de ma brune. Ma bouche ne reste pas inactive et retourne prendre soin de la perle nacrée si sensible. Elle se colle dessus et, de coups de langue en suçotements, elle commence son travail de sape afin de faire tomber pierre par pierre le barrage qui libérera le flot de son plaisir. Mes doigts fureteurs poursuivent leur exploration. Ils sont à la recherche de quelque chose de précis. Un endroit, une zone, un point bien défini. Un point de passage, une ouverture vers un plaisir intense et profond. Là, sous la pulpe de mes doigts, je sens une zone douce et plus ferme, comme enflée par un afflux de sang. Le bout de mes doigts s’y attarde, frottant, massant, appuyant. A ce moment, ma dame attrape ma tête d’une main et enfonce les doigts de son autre main dans mon épaule. Je reste concentré sur l’action et porte l’estocade finale. En me tenant, elle se redresse en poussant un long gémissement de plaisir qui devient un cri alors qu’elle retombe en arrière anéantie par un orgasme puissant et profond.
Je ne bouge plus, attends un instant. Je retire lentement mes doigts et les porte à ma bouche pour me régaler du jus de ma belle. Ses mains se desserrent et je redresse la tête pour la regarder. Elle est allongée sur le dos, souffle court, yeux fermés. Son corps frémit encore. Avec malice je me rapproche de son sexe et souffle doucement sur son clitoris, puis l’embrasse. Elle se met à trembler en gémissant un non qui devient un oui. Je recolle mes lèvres à son sexe et suce son clitoris avec une douce insistance. Elle tremble de plus belle et halète, cherchant son souffle. Dans un cri, me demandant d’arrêter elle jouit à nouveau. Je me colle à elle pour la réconforter et l’aide à s’allonger sur le canapé. Je la prends dans mes bras et lui murmure des paroles d’apaisement. Je lui enjoins de garder les yeux fermés et de se laisser porter par ma voix en se concentrant sur elle. J’entame une description du cheminement des étincelles de plaisir dans son corps. Je la tiens simplement contre moi sans bouger. Portée par ma voix elle se détend, puis, un bref instant, se cambre en gémissant, avant d’enfouir son visage au creux de mon cou.
Nous restons ainsi de longues minutes. Aurions-nous besoin de faire autre chose après tout ?
Je me lève soudain et la prends par la main. Je l’aide à se relever et la guide vers le fauteuil proche. Je la pousse doucement pour qu’elle y tombe en la retenant de la main. La surplombant, je plonge mon regard dans le sien et avec un sourire carnassier je lui dis :
« - J’ai faim ! »
Je m’agenouille alors devant le fauteuil et m’installe entre ses genoux que je sépare. Elle me regarde en silence, m’observe. Je pose mes mains sur ses cuisses, me penche en avant et embrasse son ventre. Je laisse descendre mes mains vers ses genoux. J’ouvre le ciseau de ses jambes. Ma bouche joue sur son pubis. Elle pose une main sur ma nuque et l’autre sur mon épaule. J’embrasse sa toison. Je passe mes mains sous ses genoux et je les relève, posant ses pieds sur mes épaules. J’écarte doucement ses jambes et viens poser mes lèvres là où la peau est la plus douce, au creux du pli de la cuisse. Je savoure le satin, le velours, et la douce chaleur de l’endroit. Je reviens vers son triangle brun. Je l’embrasse et joue avec mon souffle sur sa peau. Elle frissonne et soupire. Je lève les yeux vers son visage et vois dans son regard l’impatience qui grandit. Ma bouche s’attarde sur son bas-ventre, promeneuse. Je passe les mains le long de ses cuisses puis les glisse sous ses fesses. Je la soulève légèrement et l’attire à moi, pour la reposer au bord de l’assise. Pour qu’elle soit plus confortablement installée, je glisse un coussin derrière elle. Elle s’abandonne en arrière, offerte, ouverte. Je me recule un peu et profite pleinement du panorama qui m’est offert. Son coquillage nacré m’invite à un délicat festin et je n’y résiste pas. Je saisis avec délicatesse ses hanches. Je pose ma bouche sur son sourire vertical, l’embrasse, l’aspire, le suçote. Elle se promène le long de ses lèvres délicates et son parfum enivrant me captive. Ma bouche s’arrête sur le capuchon qui peine maintenant à dissimuler son bouton de rose. Je tête doucement son clitoris érigé lui faisant pousser de tendres gémissements. Ma langue entre en lice. Je la promène pour une découverte approfondie des replis délicieux de son intimité. De haut en bas, lentement, pour profiter pleinement de son paysage intime. Un côté, puis l’autre. La belle se tortille sur le sofa en gémissant de plus belle. Son émoi est mon guide et mon plaisir. Ma langue atteint l’entrée de sa grotte inondée et s’y immisce pour s’abreuver à sa source. Ce nectar est un appel aux plaisirs, et je ne pense qu’à lui faire atteindre ce but au plus haut. Je ramène ma main droite entre ses jambes et vers son sexe offert. Je glisse en douceur mon index dans son vagin brulant. Je sens son ventre qui palpite. Mon doigt explore malicieusement, doucement, les recoins de son antre d’amour. Je retourne ma main paume vers le haut et mon majeur rejoint son frère. Réunis, ils commencent un lent va et vient tout en s’activant, tout en s’écartant. Le bout des doigts masse les chairs de ma brune. Ma bouche ne reste pas inactive et retourne prendre soin de la perle nacrée si sensible. Elle se colle dessus et, de coups de langue en suçotements, elle commence son travail de sape afin de faire tomber pierre par pierre le barrage qui libérera le flot de son plaisir. Mes doigts fureteurs poursuivent leur exploration. Ils sont à la recherche de quelque chose de précis. Un endroit, une zone, un point bien défini. Un point de passage, une ouverture vers un plaisir intense et profond. Là, sous la pulpe de mes doigts, je sens une zone douce et plus ferme, comme enflée par un afflux de sang. Le bout de mes doigts s’y attarde, frottant, massant, appuyant. A ce moment, ma dame attrape ma tête d’une main et enfonce les doigts de son autre main dans mon épaule. Je reste concentré sur l’action et porte l’estocade finale. En me tenant, elle se redresse en poussant un long gémissement de plaisir qui devient un cri alors qu’elle retombe en arrière anéantie par un orgasme puissant et profond.
Je ne bouge plus, attends un instant. Je retire lentement mes doigts et les porte à ma bouche pour me régaler du jus de ma belle. Ses mains se desserrent et je redresse la tête pour la regarder. Elle est allongée sur le dos, souffle court, yeux fermés. Son corps frémit encore. Avec malice je me rapproche de son sexe et souffle doucement sur son clitoris, puis l’embrasse. Elle se met à trembler en gémissant un non qui devient un oui. Je recolle mes lèvres à son sexe et suce son clitoris avec une douce insistance. Elle tremble de plus belle et halète, cherchant son souffle. Dans un cri, me demandant d’arrêter elle jouit à nouveau. Je me colle à elle pour la réconforter et l’aide à s’allonger sur le canapé. Je la prends dans mes bras et lui murmure des paroles d’apaisement. Je lui enjoins de garder les yeux fermés et de se laisser porter par ma voix en se concentrant sur elle. J’entame une description du cheminement des étincelles de plaisir dans son corps. Je la tiens simplement contre moi sans bouger. Portée par ma voix elle se détend, puis, un bref instant, se cambre en gémissant, avant d’enfouir son visage au creux de mon cou.
Nous restons ainsi de longues minutes. Aurions-nous besoin de faire autre chose après tout ?
Elle se redresse sur un bras et me regarde les yeux encore brillants de plaisir.
« - C’était… Comment ? »
Je pose un doigt sur ses lèvres. Il n’y a pas besoin de commentaires.
« - J’ai faim aussi maintenant ! »
Elle se glisse sur moi et, souplement, s’installe tête bèche au dessus de moi. Je la laisse faire en m’abandonnant à son appétit. Sa bouche commence à parcourir mon bas-ventre avec de tendres baisers. En même temps, sa main vient caresser mon sexe délicatement et savamment. Pendant ce temps une de mes mains caresse ses seins et l’autre son dos en descendant vers ses fesses. Au dessus de mon visage, son minou me nargue et m’appelle. Quand sa bouche vient gober mon sexe, je me soulève et, lui prenant la taille des deux mains, j’attire sa croupe plus bas. Sa bouche et sa langue s’activent délicieusement sur ma hampe tendue. Elle sait parfaitement jouer avec ma corde sensible pour mon plus grand délice. Je ne veux pas la laisser en reste et je commence à embrasser, lécher son sexe luisant de désir, trempé de plaisir. Je me laisse emporter par mon élan et, l’attirant encore plus près, je promène ma langue sur son périnée et, enfin, donne de coquins coups de langue à son anneau froncé. Je le sens vibrer et elle pousse un gémissement étouffé. Cette caresse la touche. Son anneau serré palpite. Ses caresses et cette adorable vision augmentent encore mon excitation et me donnent des envies torrides. Mes mains agrippent ses fesses en les écartant pour mieux pouvoir offrir cette feuille de rose à la belle. Elle s’active de plus belle sur mon pénis. Son excitation aussi monte. Je repose ma bouche sur son bouton nacré et, après l’avoir humecté, je glisse mon index entre ses fesses, forçant en douceur l’œillet palpitant. Je donne quelques va et vient mais mon plaisir arrive du plus profond de mes reins et je me retrouve incapable de faire le moindre geste. Mon doigt planté en elle, je la sens parcourue d’ondes de plaisir alors que mon ventre se met à trembler, victime d’un orgasme libérateur. J’essaie de me contrôler pour mieux savourer ce plaisir attendu, et, en courts jets saccadés je fonds dans la bouche de ma gourmande. Elle s’abreuve, ne laissant pas une goutte se perdre. Je lâche son joli cul et je ne reste ainsi, allongé, pendant qu’elle s’allonge sur moi.
Elle se retourne pour poser sa tête sur ma poitrine et me caresse tendrement le torse d’une main. Nous savourons nos plaisirs partagés en silence. Des mots ne rajouteraient, n’apporteraient rien. Nous préférons profiter ainsi.
Epuisés par ces sensations intenses nous nous sommes assoupis quelques minutes.
Elle m’éveille complètement en m’embrassant le visage et m’invite à aller prendre une douche bienfaisante avec elle. Je la suis et nous apprécions la chaleur de l’eau sur nos corps. Nous nous régalons de promener nos mains sur nos corps, conscients des plaisirs que nous sommes capables de nous offrir.
Après cette douche délicieusement sensuelle, mon hôtesse m’invite à prendre un apéritif pendant qu’elle met la dernière touche au dîner qu’elle a préparé. Simplement vêtus de peignoirs, nous parlons de ce weekend et elle m’annonce que demain elle aimerait faire une balade en ville. Et le lendemain, si le temps le permet nous ferons une promenade en campagne. Nous passons à table et j’apprécie ce dîner léger et raffiné aux accents exotiques et, érotiques. Une invitation supplémentaire aux désirs, aux plaisirs, prélude à une nuit qui s’annonce torride, sensuelle, charnelle. Un rêve éveillé.
« - C’était… Comment ? »
Je pose un doigt sur ses lèvres. Il n’y a pas besoin de commentaires.
« - J’ai faim aussi maintenant ! »
Elle se glisse sur moi et, souplement, s’installe tête bèche au dessus de moi. Je la laisse faire en m’abandonnant à son appétit. Sa bouche commence à parcourir mon bas-ventre avec de tendres baisers. En même temps, sa main vient caresser mon sexe délicatement et savamment. Pendant ce temps une de mes mains caresse ses seins et l’autre son dos en descendant vers ses fesses. Au dessus de mon visage, son minou me nargue et m’appelle. Quand sa bouche vient gober mon sexe, je me soulève et, lui prenant la taille des deux mains, j’attire sa croupe plus bas. Sa bouche et sa langue s’activent délicieusement sur ma hampe tendue. Elle sait parfaitement jouer avec ma corde sensible pour mon plus grand délice. Je ne veux pas la laisser en reste et je commence à embrasser, lécher son sexe luisant de désir, trempé de plaisir. Je me laisse emporter par mon élan et, l’attirant encore plus près, je promène ma langue sur son périnée et, enfin, donne de coquins coups de langue à son anneau froncé. Je le sens vibrer et elle pousse un gémissement étouffé. Cette caresse la touche. Son anneau serré palpite. Ses caresses et cette adorable vision augmentent encore mon excitation et me donnent des envies torrides. Mes mains agrippent ses fesses en les écartant pour mieux pouvoir offrir cette feuille de rose à la belle. Elle s’active de plus belle sur mon pénis. Son excitation aussi monte. Je repose ma bouche sur son bouton nacré et, après l’avoir humecté, je glisse mon index entre ses fesses, forçant en douceur l’œillet palpitant. Je donne quelques va et vient mais mon plaisir arrive du plus profond de mes reins et je me retrouve incapable de faire le moindre geste. Mon doigt planté en elle, je la sens parcourue d’ondes de plaisir alors que mon ventre se met à trembler, victime d’un orgasme libérateur. J’essaie de me contrôler pour mieux savourer ce plaisir attendu, et, en courts jets saccadés je fonds dans la bouche de ma gourmande. Elle s’abreuve, ne laissant pas une goutte se perdre. Je lâche son joli cul et je ne reste ainsi, allongé, pendant qu’elle s’allonge sur moi.
Elle se retourne pour poser sa tête sur ma poitrine et me caresse tendrement le torse d’une main. Nous savourons nos plaisirs partagés en silence. Des mots ne rajouteraient, n’apporteraient rien. Nous préférons profiter ainsi.
Epuisés par ces sensations intenses nous nous sommes assoupis quelques minutes.
Elle m’éveille complètement en m’embrassant le visage et m’invite à aller prendre une douche bienfaisante avec elle. Je la suis et nous apprécions la chaleur de l’eau sur nos corps. Nous nous régalons de promener nos mains sur nos corps, conscients des plaisirs que nous sommes capables de nous offrir.
Après cette douche délicieusement sensuelle, mon hôtesse m’invite à prendre un apéritif pendant qu’elle met la dernière touche au dîner qu’elle a préparé. Simplement vêtus de peignoirs, nous parlons de ce weekend et elle m’annonce que demain elle aimerait faire une balade en ville. Et le lendemain, si le temps le permet nous ferons une promenade en campagne. Nous passons à table et j’apprécie ce dîner léger et raffiné aux accents exotiques et, érotiques. Une invitation supplémentaire aux désirs, aux plaisirs, prélude à une nuit qui s’annonce torride, sensuelle, charnelle. Un rêve éveillé.
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