Julie 1 - Ma meilleure amie est une salope - à quatre, sinon rien
Chapitre 2
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Julie 1 - Ma meilleure amie est une salope - à quatre, sinon rien — Chapitre 2

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Loco2016
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Julie 1 - Ma meilleure amie est une salope - à quatre, sinon rien

Chapitre 2

Chapitre 2 : l'allumeuse
Le réveil fut moins difficile que je ne l'avais craint. Déjà, je n'avais pas la gueule de bois. Ensuite, cela voulait dire que je n'étais pas totalement déchiré quand j'ai fait ce que j'ai fait, et que je me souvenais toujours des moindres détails. Je n'étais pas pris de remords. Au contraire, j'étais bien heureux d'avoir vécu une telle expérience. Avec ces souvenirs plein la tête, j'avais de quoi fantasmer sur Julie pendant encore un sacré bout de temps.
J'allai toquer à sa porte peu après midi. Je dois avouer que je m'inquiétais un peu pour elle. J'avais peur qu'elle ne vive mal ce que nous avions fait.
Elle me fit entrer. Elle était dans un piteux état, autant à cause de l'alcool que de nos prouesses physiques de la veille.
Nous parlâmes au début comme si de rien n'était. Je ne savais pas trop comment aborder le sujet, puis je me lançai :
— Non, j'étais un peu bourrée, mais je ne regrette pas, me confia-t-elle. J'avais toujours rêvé de faire ce genre de truc. Je crois qu'il n'y avait pas de meilleure occasion pour essayer. Ici, seul, loin de chez nous ; mais il faut qu'on en reste là. Je ne veux pas que cela change quoi que ce soit entre nous quatre, tu comprends ?
Oui, je comprenais ce qu'elle voulait dire. Nous étions juste quatre amis qui avions profité de la vie en nous envoyant en l'air, mais cela ne devait rien changer à notre relation.
C'est avec cet état d'esprit que je l'accompagnai à la plage rejoindre les autres membres de notre groupe de voyage. Elle mit les choses au point avec Jean et Steve qui avaient l'air d'accepter plutôt bien la situation.
Nous passâmes le reste de l'après midi comme si rien ne s'était jamais passé. Enfin presque. J'aurais cru qu'après une telle partie de jambes en l'air, il me faudrait des jours pour récupérer et être capable de rebander, mais il me suffit de regarder Julie et de repenser à la veille pour avoir à nouveau envie d'elle. Les images d'elle en train de se comporter comme une salope défilaient, et j'en voulais toujours plus. Je voulais encore la voir dans cet état.
Je tâchai de ne rien laisser transparaitre. Je voulais me comporter comme un adulte et laisser cette affaire derrière nous ; mais plus le temps passait, plus cela devenait difficile. Je n'étais vraiment qu'un pervers.
Julie voulut rentrer tôt. Elle n'était pas vraiment en forme. Elle n'avait même quasiment rien fait de la journée à part bronzer sur un transat et parler à des copines. Elle n'avait même pas mis un pied dans l'eau. Je me proposai de la raccompagner et la reconduisis à son appartement. Sur la route, je fus un vrai gentleman, mais une fois arrivé chez elle, je ne pus me retenir de lui dire combien j'avais encore envie d'elle. J'avais une érection d'enfer.
Je me collai à elle pour l'embrasser et la peloter. J'avais envie de la prendre ici et maintenant. De ne l'avoir rien que pour moi. J'étais excité comme un puceau, mais elle me repoussa vivement :
— Non, Benoit ! Il ne faut pas !
— Je ne vais pas pouvoir tenir comme ça le reste des vacances, Julie ! Te voir toute la journée te balader à moitié à poil. Comment tu veux que je résiste ?!
— Après tout ce qu'on a fait hier, tu as déjà envie de rebaiser ? Tu n'es pas croyable. Tu n'as qu'à te branler en pensant à moi si tu en as tant envie.
— Je ne tiendrais pas jusqu'à ce je rentre chez moi.
— Alors branle-toi maintenant, cela ne me dérange pas.
Dans un moment de folie, je le fis. Je sortis ma queue de mon short et me mis à me branler devant elle. J'espérais naïvement qu'elle se décide à me donner un coup de main. Au lieu de cela, ce fut pire. Non, elle ne joua pas sa vierge effarouchée en me jetant dehors, au contraire, elle fit tout pour m'exciter, pour s'assurer que je continue et aille jusqu'au bout :
— Putain, mais c'est que ça t'a vraiment plu de me sauter avec tes potes.
— Oui ! suffoquai-je.
— Tu as aimé te faire sucer et me baiser par tous les trous ?
— J'ai adoré !
— Moi aussi j'ai aimé ça. J'ai rêvé de ça toute la nuit, que vous preniez tous les trois encore et encore.
— Tu n'es vraiment qu'une salope !
Je m'installai dans un siège pour m'astiquer devant elle sans aucun scrupule. Elle se contenta de me regarder et de m'aider avec des paroles. Elle devait aimer ça de me torturer ; de voir un mec qui a tellement envie d'elle qu'il ne peut pas s'empêcher de se masturber.
— Oui, je suis une salope, et j'ai kiffé être votre pute juste bonne à vous servir d'objet pour vous vider les couilles. J'ai adoré être entourée de bites tendues qui ne demandaient qu'à me prendre sauvagement et m'asperger de sperme. Je n'en avais jamais assez. J'aurais aimée que des inconnus se pointent et viennent me baiser eux-aussi.
— Putain, Julie... grognai-je en m'imaginant la scène.
— Ca t'a plu, hein ? De m'enculer comme un forcené ?
— Trop ! J'avais envie de t'embrocher avec mon pieu !
— Hmm, et quel pieu ! Je n'en ai jamais eu d'aussi grosse dans le cul ! Tu m'as bien fait jouir !
— Salope, salope !
— Tu voudrais recommencer, hein ? Me défoncer l'anus ?
— Oui !
— Et bien continue de rêver ! Tu n'y toucheras plus jamais. Par contre, je vais me faire un plaisir de l'offrir à d'autres qui le ramoneront comme des bucherons.
— Tu ne peux pas me faire ! Sale pute !
— Si, je peux ! Alors continue de te branler. Cela t'excite si je te dis à quel point j'ai joui quand vous avez baisé mon cul et ma chatte en même temps ? Que je ne me suis jamais senti aussi pleine et comblée ? Je voulais que vous me preniez toujours plus fort. Vous servir de bouche-trou. Et toi ? Dis-moi combien tu as aimé ça ?
— Tu sais que j'ai adoré, salope ! Je fantasme sur toi depuis tellement longtemps que j'avais envie de te défoncer comme la pire des trainées.
— Hmm, et tu l'as fais !
— J'avais envie de te faire payer toutes ces années de frustration en te faisant jouir si fort que tu t'en souviendrais toute ta vie. Je voulais te passer dessus comme aucun homme auparavant pour te montrer combien tu m'excites et que j'ai envie de toi comme personne.
— Mon pauvre chéri.
— J'ai profité de ton corps pour me donner du plaisir comme s'il n'y avait pas de lendemain. Je me suis servi de toi comme un sac à foutre. Je ne pensais à rien d'autre qu'à prendre mon pied et à éjaculer. Je voulais te voir soumise, et te souiller pour te faire perdre ta putain d'arrogance !
— Hmm, et j'ai adoré ce que tu m'as fait. J'en ai apprécié chaque seconde ! Dis-moi ce que tu me ferais là si je t'étais soumise ?
— Je t'enculerais comme une chienne au raz du sol jusqu'à ce que tu me supplies d'arrêter, et je m'achèverais ensuite en te noyant de foutre.
— Hmm, ça t'a plu ça aussi hier, hein ? Sale porc.
— Beaucoup !
— Moi aussi j'ai adoré ça. Depuis le début ça m'excitait de sentir vos couilles pleines de sperme qui ne demandaient qu'à éjaculer pour moi. J'avais envie de les vider et de sentir vos queues éclater. J'aurais aimé vous sentir fondre au fond de moi. D'avoir votre foutre me couler de la chatte et de mon cul, et me balader comme ça comme preuve que j'étais bien une salope qui s'était faite sauter par plusieurs mecs. Mais j'ai encore plus adoré votre douche de sperme. Je regrettais presque que vous étiez si peu nombreux.
— Putain, Julie ! Je vais jouir !
— Allez, finis-toi ! Je veux te voir en train de venir encore une fois rien que pour moi. Et je veux que tu te branles en pensant à moi à chaque fois que tu en auras envie. Tu n'auras qu'à t'imaginer en train de me recouvrir de foutre.
— Ah, salope ! Ca vieeeeeeeeeeent !
Et j'éjaculai devant elle à grands jets. Une partie de mon sperme me retomba dessus et le reste sur le sol. J'avais beau m'être vidé hier, j'en avais déjà à nouveau une belle quantité.
Je m'astiquai jusqu'à m'apaiser complètement. J'avais la main toute collante. Il me fallut quelques instants pour reprendre mes esprits, et surtout pour réaliser ce que j'avais fait. J'étais un porc qui venait de se branler devant sa meilleure amie. Mais elle, c'était une cochonne qui m'avait encouragé à le faire pour elle.
— Julie... prononçai-je en suffoquant. Tu es vraiment... une tarée.
— Je me demande bien ce que cela fait de toi. Tiens, voilà un sopalin, essuie-toi.
Je pris celui qu'elle me jeta, et me nettoyai comme je le pouvais. Je m'en voulais un peu de ce qui s'était passé. Elle me laissa un moment seul pour me rhabiller, puis j'allai lui présenter des excuses.
— Ce n'est pas grave, fit-elle. Tu as bien vu que cela m'a plu à moi aussi. Tu sais, je crois que moi-aussi je vais avoir du mal à résister à l'idée de recommencer. Je veux bien qu'on remette ça, mais uniquement tous les quatre ensemble.
— Quoi ? Tu veux qu'on remette ça, tous ensembles ?!
— Oui. Mais pas aujourd'hui. Faut que je récupère. Et puis je crois que tu as eu ton compte, là. Laisse-moi maintenant. Moi aussi j'ai besoin de me masturber ! Essaie de convaincre les autres et fais-moi savoir ce qu'ils en pensent.
Elle me jeta ainsi à la porte. Déboussolé. Il fallait que je parle à Jean et Steve au plus vite... Je n'avais pas envie de passer à côté d'une occasion pareille. Bien sûr, j'avais envie de l'avoir pour moi tout seul, mais même ainsi, c'était mieux que rien. Puis c'était également très excitant, fallait bien l'avouer.
Sans surprise, Steve fut tout de suite partant. Il ne demandait que ça lui-aussi. Jean demanda un peu plus de persuasion. Il était timide, et regrettait un peu ce qu'il avait fait maintenant qu'il était sobre. Mais il se laissa tout de même tenter, surtout quand il a su à quel point elle ne regrettait rien et voulait recommencer. Nous étions donc tous d'accord.
J'étais très excité. L'attente allait être longue.
Demain, je pourrais rebaiser Julie.
À suivre...
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