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✦ Loco2016 Pour un petit coup avec toi XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Pour un petit coup avec toi — Chapitre 5 · Nouveau départ

23 minutes
12.8k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Loco2016
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Pour un petit coup avec toi

Chapitre 5 · Nouveau départ

L'affaire de Monsieur Matignon a beau avoir été résolue, pour Maryjane et moi, ce n'est pas encore tout à fait terminé. Cet homme nous a détruits, et nous devons désormais nous reconstruire.
Maryjane réalise petit à petit l'ampleur de ce qui lui est arrivé. Elle a l'impression de se réveiller d'un rêve qu'elle croyait merveilleux pour réaliser qu'il s'agissait d'un cauchemar. À chaque fois qu'elle y repense, elle se rend compte à quel point c'était un salaud. Elle ne comprend pas comment elle a pu être aussi aveugle, aussi naïve pour nier une telle évidence. Elle était amoureuse, et il a profité d'elle. Elle se sent terriblement mal d'avoir activement participé à mon tourment. Je ne cesse de lui dire que je ne lui en veux pas, mais elle continue de me demander pardon.
Nous essayons de rebâtir notre relation. Les choses ne sont pas redevenues exactement comme avant, mais nous sommes redevenus très proches. Plusieurs mois passent et nous commençons à laisser cette histoire derrière nous. Maryjane a même un nouveau copain. J'imagine que la meilleure chose à faire lorsqu'on tombe de cheval, c'est de se remettre rapidement en selle. Je suis bien sûr mort de jalousie, j'ai toujours des sentiments pour elle, mais je le vis bien mieux que la dernière fois. Je commence à accepter que nous ne serons jamais ensemble. Un jour, qui sait, cela ne m'affectera plus du tout.
Quand elle n'est pas avec lui ou en train d'étudier, nous passons nos soirées ensemble chez moi. Nous parlons, nous jouons à des jeux vidéo, ou nous sortons faire la fête. Nous avons retrouvé un semblant de bonheur et de stabilité.
Je sens que quelque chose ne va pas et la travaille ces derniers temps. Je n'ose pas lui poser la question. Je me dis que cela ne me regarde pas, et qu'elle sait que je suis là si elle a envie de me parler. D'ailleurs, elle finit par le faire quelques jours plus tard :
— Florian, j'ai vraiment besoin de me confier à quelqu'un, mais... je ne sais pas si je peux.
— Ne sois pas sotte, tu sais que tu peux tout me dire.
— Oui... mais non. Disons que c'est délicat... Tu es à la fois la seule personne à qui je peux en parler et la seule à qui je ne devrais pas...
— Ne tourne pas autour du pot, dis-moi ce qui ne va pas.
— Tu promets de ne pas te fâcher ? Si c'est trop dur pour toi, arrête-moi.
— Mais oui, ne t'en fais, soupiré-je, vas-y.
— C'est au sujet de mon copain.
— Rudi ? Qu'est-ce qu'il y a ? Ça ne se passe pas bien avec lui ?
— Eh bien... je ne sais pas. C'est un garçon gentil, on s'entend super bien et je l'aime vraiment beaucoup. Mais au lit... ça coince un peu.
Je comprends pourquoi elle disait que c'était un sujet sensible. Vu que je suis toujours amoureux d'elle, je n'ai pas très envie d'avoir trop de détails sur ce genre de choses. Néanmoins, je veux être là pour elle, alors je prends sur moi :
— Qu'est-ce que tu veux dire ?
— Eh bien... Tu sais... Il n'est pas du tout comme Monsieur Matignon. Il est... plus traditionnel quoi. Ce n'est pas que je n'aime pas ça, mais ça me laisse insatisfaite.
— Tu as essayé de lui en parler ?
— Ce n'est pas ça le problème ! Le truc c'est que j'ai peur Florian ! J'ai peur que Matignon m'ait détruite sexuellement ! Je me rends compte que je ne peux pas être heureuse avec une relation « normale ». Il a fait de moi un monstre ! Je ne sais pas ce que je dois faire : je devrais consulter un psy ? Un sexologue ? Autre chose ? Je suis complètement paumée !
— Maryjane... Tu n'as rien d'un monstre. Ce sont tes goûts, c'est tout, tu ne devrais pas en avoir honte. En matière de sexe, je pense qu'on est tous un peu tordus à notre manière, il n'y a pas de règles.
— Oui, bah mes goûts restent quand même un peu particuliers, s'énerve-t-elle.
— Peut-être, et alors ? Je ne suis sans doute pas le mieux placé pour donner des conseils n'ayant jamais vraiment eu de petite amie, mais pour moi, dans un couple, il y a deux choses importantes : être compatible au niveau du caractère, et être compatible au niveau sexuel. Je pense que plus tôt tu seras fixée sur ce second point avec lui, mieux ce sera pour vous deux. Il faut que tu essaies de lui en parler. Tu vas peut-être avoir une bonne surprise.
— Je ne sais pas, j'ai peur.
— Tu continueras d'avoir peur si tu n'essaies pas. Plus tu attendras, plus ce sera pire. Et là-dessus, je sais de quoi je parle.
— D'accord, je... je vais lui parler. Il faut juste... que je trouve un moyen d'aborder ça avec lui.
Nous clôturons le sujet. Cela me fait drôle d'avoir de genre de conversation avec elle. Cela me fait plaisir aussi quelque part, cela veut dire qu'elle a confiance en moi. Il faut dire que ce n'est pas facile d'avouer à quelqu'un ces petites déviances sexuelles, et encore moins de trouver quelqu'un qui les accepte sans la juger. J'espère pour elle que cela se passera bien.
Elle ne me parle plus de Rudi pendant plusieurs jours, et je n'ose pas vraiment lui demander si ça va mieux ou pas. Au bout d'une semaine, c'est elle qui vient se livrer à moi :
— Je lui ai parlé, mais cela ne va pas mieux.
— Comment ça ? Il l'a mal pris ?
— Non, pas vraiment. C'est sûr que ça l'a laissé perplexe au début, mais il s'est montré très ouvert sur la question. Le truc c'est que... on a essayé, mais ça n'a pas vraiment marché.
— Je ne comprends pas. Ça veut dire quoi « ça n'a pas vraiment marché » ?
— Que ce n'était pas pareil. Je le sentais... pas assez dedans, tu vois. Il est toujours trop timide, trop doux. Il fait ça juste pour me faire plaisir, mais lui, tu sens que ce n'est pas son truc.
— J'en suis désolé. Qu'est-ce que tu vas faire ?
— Je ne sais pas. Je n'en peux plus ! Je suis frustrée ! J'ai besoin de me faire baiser pour de vrai ! D'avoir un homme qui me démonte ! D'être une chose entre ses mains ! Je ne suis pas une poupée en porcelaine, bordel !
— Je suis désolé, je ne sais pas quoi te dire.
— Dis... est-ce que tu ne pourrais pas... ?
— Pas quoi ?
— Bah... tu sais...
— Non, je ne sais pas. De quoi tu parles ?
En fait, si, j'ai une petite idée, mais j'ai envie d'être sûr. Je ne voudrais pas passer pour un pervers sur un quiproquo. Je fantasme toujours sur elle, je ne veux pas de faux espoir.
— Eh bien... me le faire... répond-elle. Tu t'étais très bien débrouillé l'autre fois.
Mon cœur bondit dans ma poitrine :
— Tu es sérieuse ? Tu es sûre que c'est ce que tu veux ? Avec moi ?
— Oui... je suis sûre. Tu veux bien ? Tu me désires toujours ?
— Plus que jamais.
— Alors vas-y, Florian. Je veux que tu me prennes toute la nuit.
— Toute la nuit ?
— Toute la nuit.
Assise sur le canapé avec moi, elle se penche pour m'embrasser. Je suis surpris par son geste. La seule fois où nous avons fait l'amour, elle me l'avait interdit. Qu'est-ce qui a changé ? Je lui rends fougueusement son baiser avant de me rappeler ce qu'elle est venue chercher. Elle ne veut pas d'un amant doux et attentionné, elle veut une ordure. Je vais avoir un peu de mal à rentrer tout de suite dans le rôle. Ce n'est pas facile d'agir comme ça avec une personne qu'on aime, je dois faire abstraction de mes sentiments pour me laisser submerger par mon instinct animal :
— Puisque c'est comme ça, tu vas commencer par me sucer, lui fais-je sur un ton autoritaire, et si tu te débrouilles bien, je te baiserai comme une salope.
J'ouvre ma braguette pour en sortir ma queue à demi dure. Je la force à se courber pour qu'elle me prenne dans sa bouche. Elle me branle tout de suite d'une main et se met à me pomper.
— Oooh, ce que c'est bon ! Ça m'avait manqué !
J'ai dû mal à réaliser que c'est vraiment en train d'arriver. Tout s'est déroulé si vite et de façon si inattendue. Je ne pensais jamais avoir la chance de pouvoir lui refaire des choses un jour, j'en étais même presque capable de l'accepter. J'aurais été un type bien, je lui aurais sans doute dit non, mais l'enfoiré que je suis ne peut pas laisser passer une occasion pareille. Toutes les pulsions, que j'avais enfouies pour elle, sont en train de refaire surface. Les idées salaces se bousculent dans ma tête. Oooh, toutes les choses que j'ai envie de lui faire...
Sa manière de me sucer est très différente de notre autre fois. Cette fois-ci, elle ne fait pas ça juste parce qu'elle a pitié de moi, elle le veut vraiment, elle me désire ; cela m'excite davantage.
Je suis dur comme jamais. Je lui presse la tête sur ma bite pour la forcer à me faire des gorges profondes, je la traite de pute et de salope. Je glisse une main sous sa culotte et constate qu'elle mouille abondamment. C'est beau de voir une femme chaude et en manque. Je lui titille le clitoris pour la taquiner un peu. La pauvresse ne doit avoir qu'une seule envie : se faire prendre, mais j'ai envie de jouer un peu avec elle en la faisant attendre.
— Oooh, Maryjane. Tu es ma chienne ce soir. Tu vas voir, je vais te sauter tellement fort toute la nuit que demain tu ne sauras plus marcher. Tu n'imagines pas à quel point j'ai envie de te sauter dessus à chaque fois que je te vois.
Je la laisse me pomper pendant de très longues minutes, j'en profite un max. Nous nous dénudons par la même occasion. Je donne une claque sur son petit cul bien rebondi. Elle est mince, avec des petits seins ridicules. À dix-neuf ans, on dirait toujours une gamine, mais elle me fait un effet fou. J'attrape ses cheveux blonds bouclés pour la forcer à monter et redescendre sur ma tige. Je finis par en avoir marre, il faut que je lui défonce la chatte. Je lui ordonne d'arrêter et de se mettre à genoux à terre, penchée sur le siège du divan. Elle m'obéit sans un mot. Je me lève et admire le spectacle. Le cul bien relevé, les jambes écartées, la fente dégoulinante. Elle attend bien sagement que je vienne m'occuper d'elle. Elle est l'esclave parfaite.
Je joue les ordures en prenant mon temps. Je lui donne quelques fessées, je fais chercher mon téléphone pour prendre quelques photos. Hmm, la petite chatte de mon amie d'enfance, cela fera un fond d'écran parfait. Elle ne dit rien, elle ne se retourne pas. Elle attend comme une bonne soumise. Je me place finalement derrière elle, sexe en main. Nous soupirons ensemble quand j'introduis doucement mon engin au fond d'elle, puis je démarre un va-et-vient. Je vais d'abord lentement histoire que nous nous habitons un peu tous les deux aux sensations avant d'augmenter très vite le rythme. Je ne lui fais pas l'amour, j'utilise son trou à bite pour me faire du bien. On entend bruyamment le claquement de l'union de nos deux corps.
Elle gémit de plus en plus fort. Je la tire par les cheveux. Soudain, je sens les soubresauts de son vagin. Elle jouit déjà. Elle est incroyable, c'est une de ses particularités : elle jouit vite, fort, et intensément. Même dans les films pornos, je n'ai jamais vu ça. C'est la preuve que je m'y prends bien.
— Alors, c'est ça que tu voulais, salope ?
— Oui ! Oui !
— Tu aimes ? Tu veux que je continue ?!
— Oui, oui !
— Tant mieux, parce que crois-moi que ce n'est le début. Je vais tellement user ton vagin qu'il va prendre la forme de mon pénis !
Je suis de plus en plus brutal. Je deviens l'animal qu'elle voulait retrouver en moi. Je ne pense plus qu'à la défoncer. Je veux souiller cette gamine innocente pour en faire une accro à ma bite.
Lorsque je suis las de cette position, je l'emmène dans la chambre et la fais s'allonger sur mon lit. Elle relève ses jambes pour que je puisse mieux la prendre par-devant. Je fais rapidement une nouvelle photo, puis je la repénètre sans douceur. Je la martèle de coups de bassin. Je la préfère largement comme ça : je peux admirer son expression de jouissance avec ses yeux levés au ciel. Elle est perdue dans un orgasme perpétuel. J'adore regarder ses petits seins, j'en profite pour lui pincer les tétons. Elle est vraiment sublime, c'est la femme de ma vie :
— Alors, tu la trouves comment ma queue ? !
— Bonne ! Vraiment bonne !
— C'est ça que tu es venue chercher hein ?!
— Oui oui !
— Elle est meilleure que celle de ton débile de copain, hein ?!
— Oui !!
— Quel connard celui-là. Quand on a une copine comme toi, la moindre des choses, c'est de la baiser comme il faut. Je devrais lui donner des cours.
Je l'étrangle gentiment. J'ai lu quelque part que l'asphyxie pouvait augmenter l'intensité du plaisir. Je la sens jouir à nouveau. Purée, ce n'est pas vrai, on dirait qu'elle va tomber dans les vapes. Elle est comme possédée, je devrais appeler un exorciste.
Je commence moi-même à me sentir au bout de mes limites. Je ne vois pas pourquoi je devrais continuer à me retenir. Elle a l'air d'avoir eu son compte, et j'ai officiellement toute la nuit pour lui faire son affaire.
— Aaah ! Je n'en peux plus Maryjane, je vais gicler, je vais te remplir de foutre !
En guise de réponse, j'ai l'impression que sa chatte essaie de me traire. Elle le veut, je le sens, je serais bien rustre de la décevoir. Je m'active davantage, je perds la tête, je sens qu'un volcan est prêt à exploser. Je crie lorsque je me sens partir :
— Allez, vas-y ! Prends ! Salope !
Ma queue pulse d'un premier jet, suivi d'un second, et d'encore un autre. Je n'ai jamais éjaculé aussi fort, il n'y a qu'elle qui peut rendre ça possible. Je reste bien fiché au fond pour être sûr de bien me vider. Il me faut du temps pour redescendre sur terre. Je me retire qu'une fois que je retrouve un peu mon souffle. Elle a joui avec moi, et manifestement, ce n'était pas un petit orgasme. Je la retrouve dans l'état que j'aime : catatonique. Elle remue lourdement la tête à droite à gauche en se demandant où elle est. Elle est trop belle comme ça. Je ne peux pas résister à l'envie de prendre une nouvelle série de clichés, avec quelques gros plans de son minou débordant de mon sperme. J'ai trop envie d'en envoyer à son copain avec une légende du style « regarde, c'est comme ça qu'on s'y prend » ou « ne t'en fait, je me suis bien occupé d'elle » ; heureusement que je ne suis pas un salaud.
Je vais me rafraîchir quelques minutes dans la salle de bain, elle semble être revenue à elle lorsque je suis de retour. Elle me sourit, je le lui rends, puis je lui dis :
— Alors, salope ? Tu es heureuse ?
— Oui.
— Tu as eu ton compte ou tu en veux encore ?
— J'en veux encore.
— C'est malin, je suis tout mou moi, maintenant. Va falloir me sucer pour que je rebande.
Je m'assieds sur mon matelas dos à la tête de lit et l'invite à me faire une nouvelle pipe. Elle me prend une bouche et s'applique comme une reine, sauf qu'évidemment rien n'y fait, c'est trop tôt. Je fais semblant de l'ignorer en attrape une BD sur ma table de chevet pour la lire. Frustrée par ma réaction, elle essaie encore plus fort. Au bout de plusieurs minutes sans résultat, je la provoque un peu :
— Dis, si tu en veux vraiment encore, va falloir faire mieux que ça.
Elle donne tout ce qu'elle a mais je reste mou. Ça m'amuse de la voir s'acharner comme ça sur ma queue comme une petite chienne en manque. Je finis finalement par redevenir dur. Je la laisse un instant s'occuper de moi pour profiter du plaisir qui revient :
— Allez, montre-moi que tu as vraiment encore envie de te faire baiser.
Elle sort mon gland un instant pour me montrer le travail de sa langue puis elle fait ventouse avec ses lèvres autour de ma tige pour monter et redescendre comme une furie. Je gémis en détournant des yeux.
— Allez, c'est bon, tu as gagné le droit de me monter. Tu ne pensais pas que j'allais toujours faire tout le boulot, non plus.
Elle hésite. Elle doit manifestement avoir plus souvent l'habitude qu'on la prenne que l'inverse. Elle me grimpe lentement dessus et prend mon sexe d'une main pour se l'introduire dans la chatte. C'est divin de voir mon amie d'enfance vouloir ma queue à ce point-là. Elle remue du bassin pour mieux me sentir en elle avant de rebondir sur moi. Je ne fais rien, je ne l'aide pas, je me contente de la regarder prendre du plaisir. Elle aime ça, mais comme il fallait s'en douter, pas assez. Cela se voit au fait qu'elle n'est pas complètement stone.
Elle s'allonge sur moi et se dandine comme une folle pour essayer d'atteindre le paradis, mais seule, il n'y a pas moyen, je le sais, et j'en profite pour la torturer un peu.
Mon regard se concentre sur ses magnifiques petits seins lorsqu'elle se redresse. Ils sont trop beaux, elle est trop belle, je ne résiste plus. Je me redresse pour prendre ses tétons en bouche. Je les mordille et les tire. Elle pose ses mains sur mes cheveux pour me presser contre elle. Je passe de l'un à l'autre avant d'aller l'embrasser. Elle me laisse faire ! C'est incroyable. Nos langues s'entremêlent passionnément.
— Tu veux que je te baise ? fais-je.
— Oui, répond-elle à l'agonie.
— Fais-moi jouir d'abord dans ta chatte, après, je te ravagerais comme tu le mérites.
Elle doit me haïr en ce moment, elle sait qu'elle va devoir être patiente avant d'avoir enfin ce qu'elle veut.
Je me rallonge tranquillement et la laisse reprendre les choses en main. Elle me chevauche comme une folle, pas pour son bien, mais pour le mien. Je profite d'elle, je la caresse partout. Mes mains descendent sensuellement de ses hanches à ses fesses. Une idée perverse me traverse l'esprit et je lui enfonce un doigt dans l'anus. Je m'attendais à une baffe ou quelque chose de ce genre, au lieu de ça, elle lève ses yeux au ciel dans un long soupire. On dirait qu'elle aime ça.
— Allez ma salope, montre-moi ce que tu sais faire, fais-je pour l'encourager à se démener encore un peu plus.
Elle se donne à fond. Je sens son vagin se resserrer comme un étau. J'essaie de jouer les impassibles mais en réalité, je suis vraiment excité à mort. Elle aussi, elle veut de la bite, c'est un tel spectacle de la voir comme ça. Je n'arrive plus à faire semblant, elle comprend qu'elle tient le bon bout et que je ne vais plus résister longtemps :
— C'est bon Maryjane, mais il va en falloir plus que ça.
— Je veux que tu jouisses ! fait-elle.
— Je sais, mais continue alors.
— Je veux te sentir me remplir de sperme !
— Rah, je comprends, tu cherches à me rendre fou avec des mots crus, c'est ça ? Sale traînée !
— Oui ! Je suis ta traînée, ta pute ! Vide-toi dans ton sac à foutre !
— Putain, mais c'est que ça va marcher en plus ! Salope !
— Oui, ne te retiens pas ! Vas-y ! Éjacule !
— Ah ! Putain ! Ça vient ! Espèce de saloooooooooooope !
Elle a gagné, je gicle en elle pour la seconde fois de la soirée. Je jute abondamment. Elle a un orgasme au même moment, je suis ravi de voir que je ne suis pas le seul à prendre mon pied à ce petit jeu. Elle s'écroule sur moi, épuisée. Nous restons ainsi quelques instants pour récupérer. J'aime sentir son corps chaud affalé sur le mien. Je la caresse tendrement comme si elle m'appartenait.
Plus tard, nous passons au troisième round et je lui donne ce qu'elle voulait. Je la fais s'allonger sur le ventre et la démonte par-derrière. Je la tire par les cheveux, je l'étrangle, lui donne des fessées, et la fait jouir ainsi en continu. Je retente de lui mettre un doigt dans le cul, elle crie de plaisir jusqu'à ce qu'elle n'en ait plus la force. Je devrais peut-être être gêné qu'on fasse autant de bruit, mais au lieu de ça, je suis fier de montrer à tous mes voisins que je suis capable de faire hurler une fille.
Je tiens aussi longtemps que je peux en la prenant aussi brutalement que possible. Quand je n'en peux plus, je la retourne sur le dos et me branle devant son visage. Je veux la souiller avec mon foutre. Je beugle comme un animal en me sentant partir. Je lui gicle tout ce qui me reste à la gueule. Hmm, Maryjane dégoulinant de ma semence, je fais une nouvelle photo souvenir.
Cette fois-ci, c'est fini, c'est mort, nous n'en pouvons plus. Elle n'a elle-même plus la force de se relever pour aller se nettoyer. Nous nous endormons là, allongés l'un contre l'autre, sans prononcer le moindre mot. Je me sens bien, heureux. J'aimerais passer toute ma vie à me reposer comme ça avec elle. Je sais que c'est impossible mais je reste content d'avoir cocufié l'autre connard.
Vers quatre heures du mat, j'ai une nouvelle petite envie. Je n'ai aucune raison de me gêner... Je la réveille et la force à me faire une pipe. À moitié endormie, elle se met à me sucer. J'ai toujours rêvé de pouvoir abuser d'elle en plein milieu de la nuit :
— Allez, salope. Tu veux dormir ? Va falloir me faire gicler dans ta bouche avant. Et tu as intérêt à avaler ce que je vais te donner !
Je fantasme sur ça depuis que Monsieur Matignon m'a dit qu'elle aimait le sperme. Elle me pompe quand même vachement bien vu la situation la petite cochonne. Elle me branle d'une main en même temps. Elle ne cherche pas à m'exciter, juste à me finir, c'est merveilleux à regarder. Je n'essaie pas de me retenir, pas besoin, j'ai juste envie de tirer un petit coup. À la première occasion, je me laisse éjaculer dans sa bouche. Il disait vrai ce con de prof, elle me boit tout entier ! J'adore, je suis vraiment en train de tomber amoureux. Je la laisse tranquille jusqu'au petit matin après ça.
Nous nous réveillons tous les deux heureux, repus. Cela a été une sacrée nuit de baise. C'est CA le genre d'aventure que je voulais vivre avec une fille. Ce n'est peut-être pas pareil que de le faire avec sa copine, mais peu importe ce que demain me réserve, au moins, j'aurais connu ça.
— Ça va ? Tu es bien ? lui fais-je avec attention.
— Oui, merci. Je suis désolée, j'espère que tu ne m'en veux pas. Je sais que j'ai un peu abusé de toi hier.
— Dans mes souvenirs, c'était plutôt l'inverse, non ?
— Sois pas bête, glousse-t-elle. Je veux dire, tu sais que cela ne change rien entre nous, n'est-ce pas ?
— Oui, je sais ne t'en fais pas. J'ai beaucoup apprécié cette nuit.
— Moi aussi. Merci, tu as été parfait.
— J'en suis content.
—
Elle se lève et va prendre une douche. Je repense à ce que nous avons fait. Putain, c'était tellement chaud que j'en ai déjà encore envie. Hmm. Oserai-je ? Oh et puis merde, qui ne tente rien à rien. Je vais dans la salle de bain et pénètre dans la cabine sans la prévenir. Elle se retourne, surprise :
— Florian ? Qu'est-ce que tu fais ?
— À ton avis ?
Je la plaque face contre la vitre. Elle ne dit rien, elle se laisse faire. J'attends une seconde pour voir sa réaction. Je n'entends ni non, ni objection, par contre, elle se cambre un peu du cul. Une invitation ? C'est encore mieux. Je prends ma bite en main et viens la fourrer. Je la saillis comme une brute, je veux la souiller une dernière fois avant de la perdre pour toujours. Je la prends comme une vulgaire poupée de chair, et elle en jouit comme la salope qu'elle est. Je ne fais pas attention à elle. Je la ramone, je l'étrangle par-derrière, puis quand je n'en peux plus, je me vide dans sa chatte. Pour jouer encore plus les salauds, je l'abandonne après ça, refermant la douche après mon passage. Dès cet après-midi, tout sera oublié, et nous nous comporterons comme les deux amis que nous avons toujours été. Je me doute que cela deviendra un sujet tabou et que nous n'en parlerons plus jamais, mais en tout cas, je n'aurai aucun regret.
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Loco2016
13 mars 2019 à 23:28
Désolé :p ce n'est pas moi qui décide :p
Soyez respectueux
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Loco2016
13 mars 2019 à 19:52
Le prochain et dernier épisode sortira la 17 !
Soyez respectueux
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Loco2016
13 mars 2019 à 19:52
Le prochain et dernier épisode sortira la 17 !
Soyez respectueux
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Photo de profil de eduvittel
eduvittel
13 mars 2019 à 17:09
Cette histoire me rend triste, ils ont tout pour être heureux ensemble et pourtant...
Qu'est-ce qui cloche?!
Peut être s'aurons nous au prochain chapitre pourquoi elle ne veut pas de Florian...
Modifié 13 mars 2019 à 17:09
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
13 mars 2019 à 17:02
Hô que je l'ai attendu longtemps ce chapitre. Je n'en suis pas déçu du tout.

Je me suis encore régaler. Tout en soupçonnant que Maryjane as quelque chose d'important à avoué à Florian...
Soyez respectueux
Répondre

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