Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La revanche du harcelé — Chapitre 2 · Résultat inespéré
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La revanche du harcelé
Chapitre 2 · Résultat inespéré
Pendant deux semaines, Julia m'a fait vivre un enfer. Plus méprisante et rabaissante que jamais, un avant-goût de ce qui m'attend si je me foire. Le contraste est d'autant plus frappant que les deux fois où elle a rencontré mes parents elle a été d'une politesse exquise ; je sais pas si elle était hypocrite au possible mais si c'est le cas elle a super bien caché son jeu.
Mais nous y voilà, le jour fatidique, le jour où tout bascule. Le rendu de l'examen de maths, l'enjeu de notre pari. Comme de bien entendu, le rendu se fait par ordre croissant des notes. A chaque nom donné, la boule dans ma poitrine grandi, je suis tellement angoissé que j'ai l'impression que je pourrais m'évanouir à tout instant. Je jette un œil à Julia, elle fait semblant d'être détendue mais je vois sa jambe battre la mesure de son pouls sous la table.
Plus que dix personnes. La tension est insoutenable. Plus que cinq.
— François-Xavier le Guennec, 17/20.
Plus que quatre. Et gg FX, il a bien bossé.
— Alice Roussel, 17,5/20.
Ça c'est bien mon Alice, toujours aussi douée.
— Stéphanie Bellamy, 18,5/20.
Putain de merde. On y est, il ne reste que Julia et moi en lice. Dans une seconde, ça sera l'instant de vérité. Le paradis ou l'enfer. La tête me tourne, je suis au bord de l'apoplexie.
— Julia de Neval, 19/20.
Oh mon dieu, ça veut dire que…
— Jérémy Legrand, 19,5/20.
OUI ! Bon sang, j'ai réussi, je l'ai battue ! Je me retiens de pousser un cri de joie et de soulagement. Julia, elle, est blême. Bon, c'est pas comme si j'étais aussi méchant qu'elle, à part avoir la paix une semaine je ne compte pas vraiment demander quoique ce soit. Surtout qu'à mon avis si j'abuse, une fois le gage terminé elle va déchaîner les enfers.
Puisqu'on doit aller travailler chez moi ce soir, je la rejoins en fin d'après-midi. On n'a pas échangé un mot de la journée, elle s'est faite toute petite et rien que ça, c'est un immense soulagement.
— Tiens, lui fais-je, porte mon sac j'ai mal au dos.
— Tu perds rien pour attendre le puceau, persifle-t-elle.
— S'il te plaît Julia… Je vais pas te faire chier plus que ça, je veux juste que tu sois sympa une semaine, c'est tout.
— Tu perds rien pour attendre le puceau, persifle-t-elle.
— S'il te plaît Julia… Je vais pas te faire chier plus que ça, je veux juste que tu sois sympa une semaine, c'est tout.
Elle grogne mais obtempère quand même.
— Un pari est un pari… mais tu peux toujours te dédire si tu veux.
— Non, hors de question que je me rabaisse à ça. J'ai joué, j'ai perdu, t'as une semaine de tranquillité.
— C'est tout ce que je demande…
— Non, hors de question que je me rabaisse à ça. J'ai joué, j'ai perdu, t'as une semaine de tranquillité.
— C'est tout ce que je demande…
On finit par se poser dans ma chambre, après qu'elle ait salué plus que poliment mon père. Elle est toujours très agréable avec mes parents et je sais qu'elle leur plaît. Ma mère m'a demandé plusieurs fois si on sortait ensemble et si je voulais l'inviter à dîner. Manquerait plus que ça…
Après une demi-heure à bosser, je finis par poser la question qui me brûle les lèvres depuis des semaines…
— Pourquoi tu me détestes autant ?
— Je te déteste pas, je te méprise.
— Ça répond pas…
— Parce que t'es un mou, incapable de prendre une décision ou de te mettre en avant. Même quand je t'ai attrapé avec les yeux dans mes seins, t'as juste bafouillé. Je te marche dessus depuis des mois et tout ce que tu fais c'est sourire bêtement. Même là, t'as une occasion en or et tout ce que tu en fais c'est… Bah rien. T'iras jamais nulle part avec cet état d'esprit, c'est tout.
— Ferme ta gueule, putain. T'attends quoi ? Que je te rende la pareille et que je t'humilie, c'est ça ?
— Je te déteste pas, je te méprise.
— Ça répond pas…
— Parce que t'es un mou, incapable de prendre une décision ou de te mettre en avant. Même quand je t'ai attrapé avec les yeux dans mes seins, t'as juste bafouillé. Je te marche dessus depuis des mois et tout ce que tu fais c'est sourire bêtement. Même là, t'as une occasion en or et tout ce que tu en fais c'est… Bah rien. T'iras jamais nulle part avec cet état d'esprit, c'est tout.
— Ferme ta gueule, putain. T'attends quoi ? Que je te rende la pareille et que je t'humilie, c'est ça ?
Elle hausse les épaules, ses seins rebondissent sacrément.
— Je m'attendais à prendre cher en tout cas.
— C'est pas mon genre…
— Non, parce que t'es une larve. C'est tout.
— Tu me casses les couilles Julia.
— Voilà, c'est un peu mieux. Rebelle-toi un peu, merde !
— Ok, tu veux prendre cher, allons-y. Mets-toi à quatre pattes.
— C'est pas mon genre…
— Non, parce que t'es une larve. C'est tout.
— Tu me casses les couilles Julia.
— Voilà, c'est un peu mieux. Rebelle-toi un peu, merde !
— Ok, tu veux prendre cher, allons-y. Mets-toi à quatre pattes.
Je la vois écarquiller les yeux. J'imagine qu'elle ne s'attendait pas ça mais elle s'exécute néanmoins, l'effet de surprise sans doute. Son jean lui moule les fesses, lui fait vraiment un cul d'enfer dans cette position ; sans compter son string turquoise qui dépasse un peu. Merde, je commence à être excité, je bande… Des pensées se bousculent dans ma tête, elle a dit qu'elle ferait tout ce que je veux… Est-ce que ça veut dire que je pourrais la… la baiser ?
Je me mets une baffe mentale et lève la main. Une seconde plus tard, ma paume frappe le postérieur de Julia dans un claquement sonore accompagné d'un petit gémissement de douleur. Merde, j'espère que je n'y suis pas allé trop fort. Pour faire bonne mesure, je recommence. Une fois, deux fois. Putain, je bande tellement fort que j'ai l'impression d'être sur le point d'éjaculer.
— T'es un vrai pervers ! lâche Julia après s'être rassise en tailleur autour de la table basse.
— Tu m'as cherché !
— Ça te suffisait pas de mater mes seins ? T'étais obligé de rajouter la fessée ?
— Tu voulais prendre cher, c'est fait. En fait t'es qu'une grande gueule, j'aurais pu faire pire.
— Tu m'as cherché !
— Ça te suffisait pas de mater mes seins ? T'étais obligé de rajouter la fessée ?
— Tu voulais prendre cher, c'est fait. En fait t'es qu'une grande gueule, j'aurais pu faire pire.
Je suis surexcité, j'ai l'impression de perdre complètement le contrôle. Une espèce d'exaltation que je n'ai jamais connue, comme si j'avais pris de la drogue ou quelque chose comme ça.
— En plus je les vois pas vraiment tes seins.
— Tu veux pas que je te les montre, tant que tu y es ?
— Tu veux pas que je te les montre, tant que tu y es ?
Le ton est méprisant et ironique mais je saisis la perche au vol.
— Bah puisque tu proposes, vas-y.
— Non mais c'est pas ce que je voulais dire, putain de pervers !
— Trop tard, vas-y.
— Non mais c'est pas ce que je voulais dire, putain de pervers !
— Trop tard, vas-y.
Julia vire au rouge pivoine et détourne la tête. Ce qui ne l'empêche pas de saisir ses bonnets de soutien-gorge et de tirer dessus pour me montrer ses seins. Et mon dieu quels seins ! C'est la première fois que j'en vois en vrai mais ceux-là sont tellement beaux. Ils sont très gros et ronds, à peine tombants, bronzés avec la trace blanche d'un maillot très échancré, ornés de jolis tétons bruns entourés d'une petite aréole. A cet instant, je sais que je peux mourir d'autant plus heureux que Julia est visiblement ultra gênée.
— C'est bon, tu t'es assez rincé l'œil ?
Elle joue les dures mais sa voix tremble, elle a perdu toute assurance.
— Je peux les toucher ?
— Pourquoi tu demandes ? Je fais tout ce que tu veux pendant une semaine…
— Oui mais je veux être sûr de pas te faire des trucs qui vont te mettre mal…
— Pourquoi tu demandes ? Je fais tout ce que tu veux pendant une semaine…
— Oui mais je veux être sûr de pas te faire des trucs qui vont te mettre mal…
Julia déglutit. Si elle veut, elle peut tout arrêter, mon sang tambourine dans les tempes.
— Vas-y si tu veux, souffle-t-elle. Mais t'es un vrai pervers.
Je me mets à genoux devant elle.
— Si j'étais si pervers que ça, tu crois pas que j'aurais demandé plus ?
Elle acquiesce, toujours sans me regarder. Maintenant que sa véhémence a été remplacée par de la timidité, je la trouve archi-craquante. Bon sang, qu'est-ce qu'il me prend ? Cette meuf m'a fait vivre un enfer pendant des mois et j'ai l'impression d'être amoureux. Les hormones, c'est vraiment n'importe quoi.
Je tends les mains, les pose sur ses deux seins. C'est plus mou que ce que j'imaginais mais la peau est incroyablement douce, légèrement fraîche. Je fais courir mes doigts sur sa poitrine, je l'agrippe, la malaxe un peu ; je ne sais pas du tout si c'est comme ça qu'il faut faire mais je m'en fiche. Bon sang, je touche des SEINS ! Des nichons, des nibards, des boobs, des pastèques, des miches. Là, entre mes doigts.
Je regarde Julia, elle a les lèvres légèrement entrouvertes et la respiration un peu lourde. Est-ce que je lui fais du bien ? Je n'ose pas demander…
J'aimerais que ce moment dure encore des heures mais je me décide quand même à enlever mes mains de ses seins.
— Je peux me rhabiller ?
— Je préférerais que tu enlèves tout le haut mais bon… Fais comme tu veux. Attends tu fais quoi ?!
— Je préférerais que tu enlèves tout le haut mais bon… Fais comme tu veux. Attends tu fais quoi ?!
Sous mes yeux incrédules, Julia retire son débardeur.
— Bah tu voulais que j'enlève le haut non ? Faudrait savoir…
— Je t'ai dit de faire comme tu voulais.
— Je t'ai dit de faire comme tu voulais.
Elle a un petit haussement d'épaules.
— Peut-être que c'est ce que je veux.
Elle fait passer les mains dans son dos et me fixe dans les yeux. Me voir hésiter lui a redonné de l'assurance, comme sur un principe de vases communicants.
— Va falloir choisir le puceau. Soit je l'enlève soit tu perds toute chance de faire des trucs cette semaine.
Elle bluffe, c'est sûr qu'elle bluffe. Elle cherche juste à retrouver son ascendant.
— Pourquoi, tu serais d'accord pour qu'on fasse des trucs ?
— Pourquoi pas ? Je suis à ta disposition, t'es mignon et euh…
— Quoi ?
— Rien, oublie.
— Je t'ai quand même pas excitée, si ?
— Pourquoi pas ? Je suis à ta disposition, t'es mignon et euh…
— Quoi ?
— Rien, oublie.
— Je t'ai quand même pas excitée, si ?
Elle rougit de nouveau. En fait elle ne bluffe peut-être pas, je n'arrive plus à savoir.
— Ça fait quatre mois que j'ai pas baisé, je suis en manque, te monte pas la tête non plus, okay ?
— Donc je peux te demander tous les trucs cochons que je veux pendant une semaine, c'est ça ?
— Donc je peux te demander tous les trucs cochons que je veux pendant une semaine, c'est ça ?
Elle acquiesce, j'ai l'impression que je viens de faire un arrêt cardiaque.
— Juste rien dans les fesses. Et euh…
— Oui ?
— En fait j'ai beaucoup aimé les fessées. Et si tu répètes ça à qui que ce soit, t'es mort !
— Je vais fermer la porte à clef, mets-toi en string.
— Oui ?
— En fait j'ai beaucoup aimé les fessées. Et si tu répètes ça à qui que ce soit, t'es mort !
— Je vais fermer la porte à clef, mets-toi en string.
Lorsque je reviens, Julia m'attend à quatre pattes sur mon lit, la croupe tendue, le pantalon baissé et la ficelle turquoise qui disparaît entre ses deux énormes fesses.
— J'ai été méchante avec toi, venge-toi…
Mon dieu, c'est le rêve absolu ! J'ai la fille la plus canon que je connaisse dans mon lit, quasiment nue, qui me demande de la punir. Je suis en train de distribuer des claques de plus en plus fortes sur le cul de ma harceleuse et elle kiffe ça ! Son postérieur commence à rougir sous mes assauts et je n'en bande que de plus belle. Une fois encore, je suis au bord de l'éjaculation spontanée tellement je suis excité.
— Je peux toucher ton sexe ?
— Raah, ne demande pas et prends ce que tu veux putain. Ça m'excite quand tu commandes mais ton côté larve ça me refroidit direct !
— Raah, ne demande pas et prends ce que tu veux putain. Ça m'excite quand tu commandes mais ton côté larve ça me refroidit direct !
Elle l'aura voulu ! Je baisse son string sur ses cuisses, découvre sa moule luisante. C'est si beau, si excitant. Bon dieu, je pourrais bientôt ne plus être puceau !
J'insère timidement le majeur en elle. Je ne m'attendais pas vraiment à ce contact. En fait je ne sais pas à quoi je m'attendais mais je ne m'imaginais pas que ce serait si chaud et spongieux. Julia pousse un long soupir satisfait, bouge un peu d'avant en arrière pour m'accompagner tandis que je commence à faire des vas-et-viens en elle. Rapidement j'ajoute l'index, ce qui la fait feuler.
— Vas-y fort, gémit-elle, fort, fort fort.
Je me penche sur elle pour la doigter comme elle demande.
— Ouuh oui, c'est si bon, lâche-t-elle entre ses dents.
J'ajoute un doigt, Julia est en transe, elle gémit si fort. Puis elle pousse un petit cri en se raidissant un peu. Incrédule, je m'arrête et retire mes doigts d'elle.
— Tu as… joui ? je demande sans oser y croire.
— Hein ? Non, je vais pas jouir avec quelques doigts. Par contre qu'est-ce que c'était bon putain ! T'étais pas obligé d'arrêter.
— Désolé…
— Hein ? Non, je vais pas jouir avec quelques doigts. Par contre qu'est-ce que c'était bon putain ! T'étais pas obligé d'arrêter.
— Désolé…
D'un bond, Julia se retourne en se mettant à genoux, elle me fait face à quelques centimètres de moi. Ses joues sont en feu, son regard brille.
— Arrête de faire ta larve et ordonne la suite. Tu m'as pas doigtée comme ça pour que je me rhabille, si ?
— La suite ?
— Oui la suite. Tu veux quoi ? Que je te branle ? Que je te suce ?
— Tu… tu veux bien me sucer ?
— Ne demande pas putain ! Tu vas tout casser à force.
— La suite ?
— Oui la suite. Tu veux quoi ? Que je te branle ? Que je te suce ?
— Tu… tu veux bien me sucer ?
— Ne demande pas putain ! Tu vas tout casser à force.
En fait c'était une vraie question, tellement je n'arrive pas à croire que cette fille si canon, qui me méprise autant, soit d'accord pour me faire une fellation. J'imagine que j'ai ma réponse du coup alors je prends une grande inspiration :
— Suce-moi.
— Mets-toi debout.
— Mets-toi debout.
Je quitte le lit, au bord duquel Julia s'assoit, son string toujours à mi-cuisses. Elle est si belle et excitante, surtout lorsque ses doigts saisissent mon jean et en défont les boutons un à un. Des deux mains, d'un seul mouvement, elle baisse mon pantalon et mon caleçon sur mes chevilles ; regardant mon sexe dur comme du bois, elle se mordille la lèvre, ce qui lui donne un air plus sexy que tout ce que j'ai jamais pu imaginer.
— Tu cachais bien ton jeu dis donc, commente-t-elle.
— Ah bon ?
— Putain oui, elle est sacrément grosse.
— Ah bon ?
— Putain oui, elle est sacrément grosse.
Mes seules références, ce sont les acteurs pornos alors j'ai toujours pensé que j'avais une petite bite, ou en tout cas tout juste dans la moyenne… Apparemment pas et la gourmandise avec laquelle Julia fixe mon pénis me fait fondre.
Elle me prend en main, rien que ce contact me déclenche des tressaillements et des frissons de plaisir. Je suis au bord de l'orgasme rien que comme ça, je sens du liquide séminal sortir.
— Tu es très excité, c'est ta première pipe ?
— Oui…
— Ne te retiens pas, c'est pas grave si ça vient vite.
— Oui…
— Ne te retiens pas, c'est pas grave si ça vient vite.
Si on m'avait un jour dit que ce serait Julia de Neval, le diable incarné, qui viendrait me rassurer, je n'y aurais pas cru ; et pourtant…
Elle se penche en avant, approche ses lèvres, les écarte. Me voici dans sa bouche, aucun mot ne peut décrire les sensations, jamais je n'aurais pu imaginer que cette cavité serait si chaude, si accueillante. Julia avale la moitié de mon sexe, me recrache, elle sort sa langue et l'enroule tout autour de ma chair. Aaaah c'est si bon !
Elle se penche en avant, approche ses lèvres, les écarte. Me voici dans sa bouche, aucun mot ne peut décrire les sensations, jamais je n'aurais pu imaginer que cette cavité serait si chaude, si accueillante. Julia avale la moitié de mon sexe, me recrache, elle sort sa langue et l'enroule tout autour de ma chair. Aaaah c'est si bon !
— Huum, si grooosse, chuchote-t-elle en me reprenant en bouche.
Elle est complètement ailleurs, elle gémit presque autant que moi à chaque aller-retour. Et moi, je sens déjà que je suis à bout, je n'aurais jamais cru qu'une fellation pouvait procurer autant de plaisir !
— Julia, je tiens pas, ça vient, parviens-je à articuler.
— Hum, hum, répond-elle en accélérant la cadence et en donnant de la main sur ma hampe.
— Hum, hum, répond-elle en accélérant la cadence et en donnant de la main sur ma hampe.
C'est l'apothéose, le bouquet final, le premier véritable orgasme de ma vie, un raz de marée de plaisir qui me fait pousser un cri de jouissance. Jamais en me masturbant je n'avais ressenti un tel ravissement, jamais je n'avais éjaculé autant qu'en cet instant. J'ai l'impression que c'est sans fin, Julia me fixe en déglutissant encore et encore.
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Commentaires ()
le puceau se révéle et commence a prendre son envol
J'espère vraiment que la suite sera à la hauteur de vos attentes !