Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ecole du sexe — Chapitre 13
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ecole du sexe
Chapitre 13
Je plaçai mon bras gauche sous les cuisses d'Alice et le droit sous son dos. Ainsi, je la portai comme si elle avait été une princesse des contes Disney. Toutefois, je doutais sérieusement du fait que les princesses de contes de fée subissent ce genre de traitement. De son côté, elle enroula ses bras autour de mon cou et continua de pleurer contre mon torse. Sans émettre le moindre son, je l'emmenai jusqu'à notre dortoir sans croiser personne. Dès lors que je franchis la porte des premières années, tous les yeux se rivèrent sur nous. Je n'en tins pas compte et m'apprêtai à attraper le gel douche et le shampoing d'Alice avant que Stéphane ne s'en chargeât pour moi. Il ne posa aucune question et je l'en remerciai d'un signe de la tête. Il me suivit et nous poursuivîmes notre chemin jusqu'aux douches. Une fois encore, personne ne pouvait s'empêcher de nous regarder passer. Je remarquai tout de même que, dans chacun de leurs regards, seules la surprise et l'horreur transparaissaient. Je posai Alice délicatement sur les dalles de la salle de bain commune et allumai l'eau. Une pluie humide se déversa alors sur moi et Alice. Je m'agenouillai alors devant elle et, après avoir pris suffisamment de gel douche, je commençai à nettoyer le corps de ma petite amie de toutes les traces de cette agression barbare. Tandis que la mousse se répandait sur l'intégralité de son corps, Véronica entra dans la salle de bain.
—Bah qu'est-ce que vous faites tous ici ? Vous faites une de ces têtes, il s'est passé quelque chose ?
Elle s'approcha davantage de nous deux mais je ne quittai pas Alice des yeux. Lorsque la partenaire de Stéphane se fut suffisamment approchée pour observer le résultat de la haine de Fabian, elle ne put que pousser un léger cri d'horreur.
—Oh putain ! fit-elle. Qui lui a fait ça ? Quel enfoiré a osé ?
Devinant que son intervention n'aidait en rien, Stéphane posa sa main sur la hanche de sa partenaire et l'accompagna à l'extérieur. Je l'en remerciai intérieurement et poursuivis. Après avoir rincé Alice, je pris derechef du gel douche et recommençai afin d'être certain qu'aucune trace ne subsistât. Je frottais précautionneusement ses bras, ses jambes, son ventre, sa poitrine, son pubis et même ses lèvres intimes. Fabian et sa bande n'avaient donc oublié aucune partie de son anatomie. Soudain pris d'une certaine angoisse, je demandai à Alice si ces couilles molles avaient abusé d'elle. Je dus me retenir de frapper le mur lorsqu'elle hocha la tête. Un viol pur et simple. Voilà donc ce qu'avait subi Alice. Jamais je ne laisserai passer une chose pareille. Ravalant ma colère, j'aidai Alice à se lever et lui lavai le dos. Aucune émotion ne traversa mon corps lorsque je frottais son dos, sa nuque ou ses fesses. Lorsque j'eus terminé, je m'occupai finalement des cheveux de ma petite-amie avec toute la tendresse dont j'étais capable. Une fois cette toilette terminée, j'allais chercher une serviette et essuyai Alice des pieds à la tête. Je vérifiai au passage qu'il ne restait rien de l'attaque du connard de partenaire de ma sœur et, une fois rassuré, je la portai jusqu'à notre lit et l'y couchai. Je m'apprêtai à la rejoindre lorsqu'une fois désagréable me parvint à l'oreille.
—Oh, je vois que tu l'as retrouvée, ricana Fabian. Alors, cette petite douche lui a plu, à ta salope ?
Je décidai de l'ignorer ; m'en prendre à lui ne pourrait m'attirer que des ennuis.
—Quoi, tu ne dis rien. Arrête ton char, on dirait que c'est toi que moi et ma bande avons baisé tout à l'heure.
Cette fois, c'en fut trop. Je serrai les poings et, incapable d'arrêter le tremblements de mes membres, je courus droit sur l'ignoble créature me faisant face et lui assénai une droite en plein visage. Fabian recula en se tenant la joie et me rendit la pareille. Une explosion de douleur se propagea dans ma mâchoire tandis que l'agresseur d'Alice me fit tomber à terre par un croche-pied. Je m'effondrai lourdement sur le sol tandis qu'il se rua sur moi pour faire pleuvoir ses poings sur mon visage. Je me protégeai avec mes bras avant de plier brutalement le genou afin que mon os écrasât sans pitié les parties génitales de mon adversaire. Ce dernier tomba sous la douleur et ce fut moi qui le ruait de coups.
—Ça suffit ! tonna une voix ferme.
Tous les élèves de premières années s'écartèrent afin de laisser passer monsieur Auburn. Ce dernier fit son apparition et nous sépara, Fabian et moi.
—Je peux savoir ce que vous faisiez, tous les deux ? nous demanda-t-il d'un œil sévère.
—C'est Bastien, monsieur. Ce fou s'est jeté sur moi sans prévenir. Il faudrait vraiment le faire interner, se plaignit Fabian.
—Tu te fous de ma gueule ! Après ce que t'as fait à Alice, tu oses encore te la ramener ! hurlai-je.
—Attendez, qu'est ce qu'il a fait à Alice ? m'interrogea le directeur de l'école.
—C'est Bastien, monsieur. Ce fou s'est jeté sur moi sans prévenir. Il faudrait vraiment le faire interner, se plaignit Fabian.
—Tu te fous de ma gueule ! Après ce que t'as fait à Alice, tu oses encore te la ramener ! hurlai-je.
—Attendez, qu'est ce qu'il a fait à Alice ? m'interrogea le directeur de l'école.
Je fermai les yeux en repensant aux images que j'avais vues. Alice, en pleurs, attachée à une chaise, dégoulinante de substance étrangère. C'en fut trop. Une larme apparut enfin et glissa le long de ma joue.
—Il m'a violée, dit une faible voix.
Tout le monde se retourna. Alice s'était levée. Elle avait les yeux rouges et fatigués, et, pourtant, elle était debout.
—Pardon ?! rugit monsieur Auburn.
—Fabian et cinq de ses amis, tous des étudiants d'années supérieures, m'ont enlevée et attachée à une chaise d'une salle de classe. Je ne pourrais pas vous dire pendant combien de temps, mais, chacun de leur tour, ils se sont servis de mon corps avant de se libérer sur moi.
—Fabian et cinq de ses amis, tous des étudiants d'années supérieures, m'ont enlevée et attachée à une chaise d'une salle de classe. Je ne pourrais pas vous dire pendant combien de temps, mais, chacun de leur tour, ils se sont servis de mon corps avant de se libérer sur moi.
Alice dut faire une pause. Elle avala sa salive en se retenant de pleurer à nouveau.
—J'en avais partout. Si Bastien n'était pas arrivé, je serais sans doute encore là-bas et qui sait ce qu'ils m'auraient fait ensuite.
Je me précipitai vers Alice et la pris dans mes bras afin de la consoler. Cette fois-ci, elle ne put se contenir et éclata en sanglot contre mon épaule. De son côté, monsieur Auburn toisa le concerné d'un regard noir.
—Elle ment, monsieur, je vous assure ! Elle ne dit ça que parce qu'elle veut que je quitte l'école. Je vous parie que c'est Bastien qui est derrière tout ça ! Il doit sûrement vouloir récupérer sa sœur ! Vous devez me croire.
—Ah ouais, pourtant j'ai vu l'état dans lequel était Alice tout à l'heure, intervint Stéphane. D'ailleurs, tout le monde l'a vu. T'es qu'une merde, Fabian. Une merde qui n'a pas hésité à violer quelqu'un sans aucune raison.
—Ah ouais, pourtant j'ai vu l'état dans lequel était Alice tout à l'heure, intervint Stéphane. D'ailleurs, tout le monde l'a vu. T'es qu'une merde, Fabian. Une merde qui n'a pas hésité à violer quelqu'un sans aucune raison.
Monsieur Auburn chercha du regard l'approbation de l'ensemble des premières années et l'obtint.
—Vous deux, dit monsieur Auburn en nous pointant du doigt, Fabian et moi, chacun notre tour. Je vous veux dans mon bureau demain matin après le petit-déjeuner. Alice, je voudrais que tu viennes aussi, si possible.
Il n'ajouta rien et quitta le dortoir, non sans une certaine colère dans sa démarche. Fabian sembla comprendre la bêtise qu'il avait faite ; il n'y avait aucune échappatoire à ce genre de pratique. Je lui jetai un dernier regard avant de guider Alice jusqu'à notre lit et de l'aider à s'allonger pour la seconde fois dans les couvertures. Je la rejoignis aussitôt et nous nous endormîmes vite pour une triste nuit.
La nuit avait été longue pour chacun de nous deux. Alice avait passé la nuit entière à cauchemarder sur le supplice vécu et, chaque fois, je l'avais rassurée. Je nous estimais heureux si nous avions pu dormir une heure. Nous mîmes plusieurs minutes avant de quitter les draps et, après nous être préparés un minimum, nous descendîmes prendre notre petit déjeuner. Alice et moi avions passé presque toute la matinée à bailler en assurant à Stéphane et Véronica, assis en face de nous, que tout allait bien. Ce n'était pas spécialement vrai, mais ni Alice ni moi n'avions envie de discuter. Lorsque tout le monde eut terminé de manger, nous nous levâmes et, main dans la main, nous nous rendîmes dans le bureau de monsieur Auburn. Au loin, je remarquai que Fabian s'y dirigeai aussi. Ce ne fut qu'alors que je m'aperçus que je n'avais pas vu Mylène hier soir. Elle n'était pas non plus aux côtés de son partenaire. Que pouvait-il bien se passer ? Je commençais à m'inquiéter mais, d'après les traits de mon nouveau pire ennemi, je n'étais pas le pire ; Fabian semblait sur le point de vomir tellement il craignait cette convocation. Venait-il de réaliser ce qu'il avait fait ? Peu importe, pensais-je. Le mal était fait et rien ne pourrait l'aider à se faire pardonner. Lorsque nous atteignîmes la porte du bureau du proviseur, nous avalâmes une ultime fois notre salive et entrâmes. Monsieur Auburn nous attendait, assis à son bureau.
—Tu trembles, Fabian ? Tu as bien raison, compléta monsieur Auburn d'un air sévère.
Fabian ne fit que baisser les yeux et s'approcha du bureau. Quatre chaises étaient disposées en face de son bureau sur lequel quelques papiers étaient soigneusement rangés et un écran d'ordinateur marchait à plein régime.
—Merci d'être venue, Alice.
Ma petite-amie fit une esquisse de sourire. Bien qu'elle se sentît plus à l'aise dans ce bureau, elle ne m'avait toujours pas lâché le bras.
—Tu peux sortir, dit monsieur Auburn en direction de la porte située à notre droite.
Faiblement, la porte s'ouvrit et Mylène apparut dans la pièce. Les yeux écarquillés de Fabian m'apprirent qu'il ne savait pas non plus pourquoi elle se cachait ici depuis hier soir. Je fus extirpé de mes réflexions par un raclement de chaise ; Mylène s'était assise à côté de son partenaire.
—Je vais être bref. Hier soir, Mylène est venu me voir pour me dire qu'il s'était passé quelque chose dans le dortoir des premières années. Quand je suis arrivé, je vous ai vu vous battre. Vous pouvez m'expliquer ?
—C'est Bastien, monsieur. Il m'a sauté dessus comme un demeuré, hurla presque Fabian.
—C'est Bastien, monsieur. Il m'a sauté dessus comme un demeuré, hurla presque Fabian.
Monsieur Auburn me regarda, l'air d'attendre ma réponse.
—Je ne nierai pas, monsieur, commençai-je. C'est moi qui ai donné le premier coup. Je sais que je n'aurais jamais dû, mais je n'ai pas réussi à me contenir. Quand j'ai revu Alice dans la salle de classe, j'étais sur le point de craquer. Alors quand Fabian a commencé à se moquer d'elle, à se vanter de l'avoir, je cite, baisée, je lui ai foncé dessus.
Monsieur Auburn me regarda longuement en se grattant le menton. J'ignorai totalement si cela était bon signe.
—En temps normal, je t'aurai sanctionné pour un tel comportement. Mais aux vues des circonstances, je vais passer l'éponge. Tu as admis avoir mal agi, et ça me suffit. Maintenant, je vais te demander de sortir, Bastien. Toi aussi, Mylène. Je voudrais m'entretenir avec Alice et Fabian.
Je n'essayai même pas de désobéir et me levai de ma chaise. Toutefois, lorsque je fus debout, Alice serra plus encore mon bras.
—Non, s'il-vous-plaît, gémit-elle. Je veux qu'il reste avec moi.
Monsieur Auburn la regarda d'un air désolé.
—Très bien. Bastien, tu peux rester. En revanche, Mylène, j'aimerais que tu attendes dehors.
Ma sœur hocha la tête et, me lançant un sourire d'encouragement au passage, sortit de la pièce. La porte claqua à peine lorsqu'elle se referma derrière ma sœur. Je me concentrai à nouveau sur le proviseur. Son visage sérieux le rendait bien plus impressionnant que d'ordinaire.
—Fabien, as-tu conscience de ce que tu as fait, la nuit dernière ? Entama-t-il d'un ton froid
—Monsieur, je...
—Je t'ai posé une question ! hurla-t-il. Est-ce que tu te rends compte de la gravité de ton acte ?!
—Monsieur, je...
—Je t'ai posé une question ! hurla-t-il. Est-ce que tu te rends compte de la gravité de ton acte ?!
Mon sang se glaça lorsque je vis le visage de monsieur Auburn empli de colère. Fabian, quant à lui, était si blanc que l'on pourrait croire qu'il s'apprêtait à s'évanouir.
—Réponds !
—Je ne me rendais pas compte !
—Tu as violé quelqu'un, bon sang ! Comment pouvais-tu ne pas t'en rendre compte ?!
—Je ne me rendais pas compte !
—Tu as violé quelqu'un, bon sang ! Comment pouvais-tu ne pas t'en rendre compte ?!
Le visage de monsieur Auburn avait presque viré au violet tellement sa fureur était grande. Enfin, il respira un grand coup et tenta de garder son calme.
—Fais ta valise, tu es renvoyé.
—Mais, monsieur, réclama Fabian d'une voix si fébrile que je ne la reconnus pas.
—Pas de mais. Je te laisse le choix, Alice, poursuivit-il en la regardant. Tu peux porter plainte ou non. Sache que quoique tu choisisses de faire, Bastien et moi te soutiendrons.
—Mais, monsieur, réclama Fabian d'une voix si fébrile que je ne la reconnus pas.
—Pas de mais. Je te laisse le choix, Alice, poursuivit-il en la regardant. Tu peux porter plainte ou non. Sache que quoique tu choisisses de faire, Bastien et moi te soutiendrons.
Il me regarda et je hochai la tête. Évidemment que je la soutiendrais.
—Je... Je ne sais pas, dit-elle simplement.
—Rien ne presse, tu sais, lui répondit calmement monsieur Auburn. Maintenant, toi et Bastien allez sortir. Je vais te demander de te reposer. Je te dispense de cours jusqu'à jeudi. Bastien, je compte sur toi pour ne pas la laisser seule. Après cette épreuve, elle doit pouvoir se sentir en sécurité.
—Rien ne presse, tu sais, lui répondit calmement monsieur Auburn. Maintenant, toi et Bastien allez sortir. Je vais te demander de te reposer. Je te dispense de cours jusqu'à jeudi. Bastien, je compte sur toi pour ne pas la laisser seule. Après cette épreuve, elle doit pouvoir se sentir en sécurité.
Encore une fois, je hochai la tête. Le proviseur nous fit signe de partir ; il n'en avait probablement pas terminé avec Fabian. En repensant à lui, un déclic se fit dans ma tête.
—Monsieur, loin de moi l'idée de vous déranger, mais que va devenir Mylène ? Elle n'aura plus de partenaire sans …
—Nous parlerons de ça plus tard, si tu le veux bien. J'ai des choses plus urgentes à régler.
—Nous parlerons de ça plus tard, si tu le veux bien. J'ai des choses plus urgentes à régler.
Je ne répondis rien. Je me contentai de sortir, Alice juste derrière moi. Je n'essayais pas d'écouter à travers la porte et emmenai ma petite-amie jusque dans notre chambre en la tenant par la taille afin que nos corps fussent constamment en contact. Nous montâmes lentement les escaliers sans prononcer le moindre mot. Lorsque nous entrâmes, Mylène, Stéphane et Véronica fondirent sur nous. Étrangement, il n'y avait personne d'autre dans la chambre.
—Alors, qu'est-ce qui s'est passé ?
Alice resserra subtilement son étreinte. Je compris le message et répondis que nous en parlerions plus tard. Pour le moment, nous avions besoin de repos. La nuit catastrophique que nous avions passée devait être récupérée.
—Si vous voulez bien nous excuser, Alice et moi allons nous coucher ; la nuit a été rude.
Nos trois amis hochèrent la tête et quittèrent la chambre.
—Merci, me dit timidement Alice.
—Tu n'as pas à me remercier. Tout ce que je fais est normal après ce que tu as subi.
—Pas si normal que ça. Je suis désolée. j'aimerais pouvoir effacer ce souvenir de ma tête, mais je n'y arrive pas.
—Tu n'as pas à me remercier. Tout ce que je fais est normal après ce que tu as subi.
—Pas si normal que ça. Je suis désolée. j'aimerais pouvoir effacer ce souvenir de ma tête, mais je n'y arrive pas.
Se tenant la tête comme si son crâne la tiraillait, je l'emmenai jusqu'à notre lit et l'enroulai dans les couvertures. Je m'allongeai délicatement à côté d'elle en plongeant mon regard dans le sien.
—Je sais que c'est difficile, mais je sais aussi que tu vas y arriver. Après tout, tout le monde est là pour te soutenir.
—C'est justement ça, le problème. J'ai l'impression d'embêter tout le monde avec mes problèmes.
—Alice, écoute-moi, dis-je sérieusement. Tu n'agaces personne. Tout le monde comprend que tu sois dans cet état. Crois-moi, n'importe qui réagirait exactement de la même façon. Alors maintenant, nous allons arrêter de discuter. Tu vas fermer les yeux et dormir. Quand tu te réveilleras, tu iras peut-être un peu mieux.
—C'est justement ça, le problème. J'ai l'impression d'embêter tout le monde avec mes problèmes.
—Alice, écoute-moi, dis-je sérieusement. Tu n'agaces personne. Tout le monde comprend que tu sois dans cet état. Crois-moi, n'importe qui réagirait exactement de la même façon. Alors maintenant, nous allons arrêter de discuter. Tu vas fermer les yeux et dormir. Quand tu te réveilleras, tu iras peut-être un peu mieux.
Alice hocha la tête et, succinctement, m'embrassa. Je lui souris et, passant un bras autour de ses épaules, je posai sa tête sur mon torse et nous nous endormîmes sans qu'Alice ne se réveillât la moindre fois.
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Commentaires ()
Quand à Fabian, cette petite merde, après avoir fanfaronner devant Clément, se rend enfin compte que son agression minable et lâche d'Alice comme moyen de vengeance va lui coûter très très cher
Ravi de voir que les habitués ne se sont pas envolés à cause du délai :)
Merci pour ce nouveau chapitre,toujours aussi passionnant de lire votre histoire, fabien à eu se qu'il mérité,moi a la place de bastien j'aurai été moins Clément à son égard même si par conséquence je devais me faire virer de l'école car s'il a bien un truc que j'ai horreur c'est bien le viol surtout que Alice n'a rien à voir dans l'affaire.
J'ai hâte de lire la suite de votre magnifique histoire.
Sincères salutations fraternel.
Julien66000