Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maryse, débauche en Guadeloupe — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Maryse, débauche en Guadeloupe
Chapitre 2
Je me réveillai tard, le lendemain matin. A mes côtés, Maryse dormait d’un sommeil agité. Je me levai, passai à la salle de bains, m’habillai et sortit discrètement de la chambre. J’appréhendais la confrontation. Car confrontation il y aurait. La situation ne pouvait rester en l’état. Et la seule solution que je voyais était le divorce. Jamais je n’accepterais de reconnaître un enfant, noir de surcroit, puisqu’à aucun moment, je ne pourrais le faire passer pour le mien.
J’eus beaucoup de mal à avaler un thé, un jus de fruit et quelques toasts grillés. Je venais juste de terminer, lorsque je vis Maryse déboucher sur la terrasse. Elle avait la mine défaite et se mordait les lèvres. Elle se planta devant moi et me dit, d’une voix tremblante :
J’eus beaucoup de mal à avaler un thé, un jus de fruit et quelques toasts grillés. Je venais juste de terminer, lorsque je vis Maryse déboucher sur la terrasse. Elle avait la mine défaite et se mordait les lèvres. Elle se planta devant moi et me dit, d’une voix tremblante :
Benoit, il … il faut que … je te parle !
Eh bien, vas-y, fis-je sans la regarder, je t’écoute !
Pas ici. Dans la chambre ! S’il te plait ?
Eh bien, vas-y, fis-je sans la regarder, je t’écoute !
Pas ici. Dans la chambre ! S’il te plait ?
Sa voix se fit implorante et je me levai, la suivit dans les couloirs. Je remarquai qu’elle portait un robe arrivant au-dessous du genou, avec des ballerines. Comme la robe était dos nu, elle ne portait aucun soutien-gorge. Après être entré, je refermai la porte. Elle alla s’assoir sur un fauteuil et je pris place ne face d’elle. Elle me fixait avec un regard de chien battu, sans se décider à parler. Enervé, je lui dis agressivement :
Alors, qu’est-ce que tu avais de si important à me dire ? Tu veux me raconter ta soirée ? Tu t’es bien amusée ?
Je m’arrêtai soudainement en voyant les larmes dans ses yeux. Elle sécha ses yeux et me dit d’une voix tremblante :
S’il te plait, laisse-moi parler. Ne m’interromps pas. Lorsque j’aurai fini, tu auras tout le temps de parler, et tu décideras de ce que tu voudras faire. Sache que j’accepterai ta décision, quelle qu’elle soit. D’accord ?
D’accord ! Vas-y !
Voilà … Je … j’ai déconné, cette nuit … lorsque je suis partie, j’ai attendu un peu, dans l’hôtel, attendant que tu viennes me rechercher. Mais tu n’es pas venu. Ne crois pas que je t’en veuille. J’aurais pu simplement revenir à la chambre. Non ! J’ai préféré m’en aller. J’ai donc erré dans la ville, jusqu’au bout, près de la zone déconseillée, puis je suis rentrée par le bord de mer. A un moment, Je me suis assise sur le sable et j’ai pleuré. C’est alors que j’ai rencontré deux gars, deux gars d’ici. Ils étaient gentils et m’ont consolée. Ils m’ont emmenée chez eux et m’ont offert à boire. J’ai trop bu et, au fur et à mesure, mes défenses sont tombées. Ils étaient si charmants, si gentils avec moi. On a dansé, on a bu, on a parlé. Oh, je sais ce que tu pourrais dire. C’est vrai, j’ai bu, mais pas au point d’être saoule. Je savais ce que je faisais, je n’ai aucune excuse, sinon celle d’avoir besoin d’amour, de tendresse. De la tendresse, ils m’en ont donnée, du moins au début, avant …
D’accord ! Vas-y !
Voilà … Je … j’ai déconné, cette nuit … lorsque je suis partie, j’ai attendu un peu, dans l’hôtel, attendant que tu viennes me rechercher. Mais tu n’es pas venu. Ne crois pas que je t’en veuille. J’aurais pu simplement revenir à la chambre. Non ! J’ai préféré m’en aller. J’ai donc erré dans la ville, jusqu’au bout, près de la zone déconseillée, puis je suis rentrée par le bord de mer. A un moment, Je me suis assise sur le sable et j’ai pleuré. C’est alors que j’ai rencontré deux gars, deux gars d’ici. Ils étaient gentils et m’ont consolée. Ils m’ont emmenée chez eux et m’ont offert à boire. J’ai trop bu et, au fur et à mesure, mes défenses sont tombées. Ils étaient si charmants, si gentils avec moi. On a dansé, on a bu, on a parlé. Oh, je sais ce que tu pourrais dire. C’est vrai, j’ai bu, mais pas au point d’être saoule. Je savais ce que je faisais, je n’ai aucune excuse, sinon celle d’avoir besoin d’amour, de tendresse. De la tendresse, ils m’en ont donnée, du moins au début, avant …
Elle se tut, guettant ma réaction, qui ne vint pas. Elle reprit donc :
A un moment, l’un d’eux a commencé à me dénuder. D’abord, en me soulevant la jupe et en me caressant les fesses, puis il a retiré mon top. A aucun moment, je n’ai tenté de l’n empêcher. Je savais ce qui allait se passer. Je l’attendais, je le voulais. Ils m’ont prises, tous les deux, chacun leur tour, plusieurs fois. Le pire … le pire, c’est que … qu’ils ont joui dans mon ventre, sans protection. Je … Je pourrais être enceinte … et … je les ai laissé faire … je les ai même encouragés. Je t’ai maudit et je … je leur ai crié de me mettre enceinte, pour te punir !
Elle se tut et me regarda, attendant que je parle. Elle se laissa aller au fond du fauteuil, remonta un de ses pieds sur le fauteuil, faisant remonter et glisser sa jupes sur ses cuisses. Le savait-elle ? Mais elle me dévoilait sa culotte rouge, entre ses jambes disjointes. Le fond de son sous-vêtement était plus foncé que le reste. Elle semblait excitée de m’avoir raconté son aventure.
Je la fixai sans parler, décidé à la laisser mariner quelque peu.
Je la fixai sans parler, décidé à la laisser mariner quelque peu.
Voilà, reprit-elle, je t’ai tout dit. Tu sais tout. A toi de décider. Veux-tu que je reste, ou que je m’en aille. Il te suffit de le dire, j’obéirai !
Tu as été honnête avec moi, alors je vais l’être avec toi. Mais avant, je vais te poser une question. As-tu pris du plaisir avec eux ?
Ou … oui ! Beaucoup ! Enormément ! Ils sont si gros ! Ils me remplissaient le vagin comme jamais ! J’ai jouis comme une folle !
Mieux qu’avec moi ?
Tu as été honnête avec moi, alors je vais l’être avec toi. Mais avant, je vais te poser une question. As-tu pris du plaisir avec eux ?
Ou … oui ! Beaucoup ! Enormément ! Ils sont si gros ! Ils me remplissaient le vagin comme jamais ! J’ai jouis comme une folle !
Mieux qu’avec moi ?
Elle eut un moment d’hésitation, puis dit :
Ce n’était pas trop difficile. Tu ne me touches plus ! Pas facile d’avoir un élément de comparaison !
D’accord ! Tu as raison. A moi, maintenant d’être honnête envers toi ! Lorsque tu es partie, j’ai mis presque une demi-heure, avant de me décider à venir te chercher. J’ai d’abord fait le tour de l’hôtel, les bars, la piscine, le restaurant, jusqu’à ce que le réceptionniste me dise qu’il t’avait vue sortir. Alors, je t’ai cherchée dehors. J’ai fait tous les bars, les restaurants, en vain. Je suis allé sur la plage, où je suis resté une demi-heure, au moins. J’étais désespéré. Alors, je me suis dit que tu étais peut-être rentrée à l’hôtel. Alors je suis rentré en longeant la mer. Et puis … en passant près d’un rocher, j’ai entendu un rire, ton rire. En m’approchant, je t’ai vue aguicher ces blacks. Je les ai vus te caresser, surtout un, te déshabiller. Je les ai entendus te traiter de salope, de petite pute blanche. Je t’ai vu rire et répondre à leurs demandes. Je t’ai vue les sucer puis te faire prendre, l’un en bouche, l’autre dans ta chatte. Je les ai vus changer tour à tour d’orifice.
Pourqu …
Pourquoi je ne suis pas intervenu ? Eh bien, parce que ça me plaisait de te voir avec eux. J’ai bandé comme jamais et j’ai joui sans même me toucher, pour rebander aussitôt. Et puis … il y a eu ta sortie, l’envie de te faire mettre enceinte par eux. Là, tout a chuté et je me suis rhabillé. Je suis rentré à l’hôtel et je t’ai attendue. Je t’ai entendue rentrer mais j’ai fait semblant de dormir. Je t’ai entendue pleurer, auprès de moi, mais je n’ai rien fait. Voilà, tu sais tout !
D’accord ! Tu as raison. A moi, maintenant d’être honnête envers toi ! Lorsque tu es partie, j’ai mis presque une demi-heure, avant de me décider à venir te chercher. J’ai d’abord fait le tour de l’hôtel, les bars, la piscine, le restaurant, jusqu’à ce que le réceptionniste me dise qu’il t’avait vue sortir. Alors, je t’ai cherchée dehors. J’ai fait tous les bars, les restaurants, en vain. Je suis allé sur la plage, où je suis resté une demi-heure, au moins. J’étais désespéré. Alors, je me suis dit que tu étais peut-être rentrée à l’hôtel. Alors je suis rentré en longeant la mer. Et puis … en passant près d’un rocher, j’ai entendu un rire, ton rire. En m’approchant, je t’ai vue aguicher ces blacks. Je les ai vus te caresser, surtout un, te déshabiller. Je les ai entendus te traiter de salope, de petite pute blanche. Je t’ai vu rire et répondre à leurs demandes. Je t’ai vue les sucer puis te faire prendre, l’un en bouche, l’autre dans ta chatte. Je les ai vus changer tour à tour d’orifice.
Pourqu …
Pourquoi je ne suis pas intervenu ? Eh bien, parce que ça me plaisait de te voir avec eux. J’ai bandé comme jamais et j’ai joui sans même me toucher, pour rebander aussitôt. Et puis … il y a eu ta sortie, l’envie de te faire mettre enceinte par eux. Là, tout a chuté et je me suis rhabillé. Je suis rentré à l’hôtel et je t’ai attendue. Je t’ai entendue rentrer mais j’ai fait semblant de dormir. Je t’ai entendue pleurer, auprès de moi, mais je n’ai rien fait. Voilà, tu sais tout !
Elle avait la main devant sa bouche ouverte, sans qu’aucun son n’en sortit. Elle savait à présent que j’avais vu une partie de ce qu’elle m’avait raconté. Au bout d’un long moment où nous nous regardâmes en silence, elle me demanda :
Et maintenant ?
Pour l’instant, il ne faut pas que tu sois enceinte. Non ?
Si, tu as raison !
Allons voir un médecin, pour qu’il te donne une pilule du lendemain. Après, nous verrons !
Qu’est-ce qu’on verra ?
Je t’en parlerai après.
Pour l’instant, il ne faut pas que tu sois enceinte. Non ?
Si, tu as raison !
Allons voir un médecin, pour qu’il te donne une pilule du lendemain. Après, nous verrons !
Qu’est-ce qu’on verra ?
Je t’en parlerai après.
Dans le même temps, je me levai, la pris dans mes bras et posai ma bouche sur la sienne. Elle répondit à mon baiser, se serrant contre moi. Je sentis alors que nous avions franchi un cap et que nous allions voir les choses autrement.
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