Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie — Chapitre 20 · Les révélations de Fanny
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie
Chapitre 20 · Les révélations de Fanny
Chapitre 20 : Les révélations de Fanny
Je me réveillai le lendemain matin, un lundi. Pauline était serrée contre moi, en petite cuillère. Je regardai l'heure, 7h22. Il ne fallait pas qu'on traîne, enfin, surtout pour elle. Je lui secouai légèrement l'épaule.
— Mmmhh, gémit-elle dans son sommeil.
— Allez Pauline, réveille-toi. Tu vas être en retard à la fac.
— J'ai pas envie, murmura-t-elle.
— Je sais. Moi aussi, mais faut bien…
— Allez Pauline, réveille-toi. Tu vas être en retard à la fac.
— J'ai pas envie, murmura-t-elle.
— Je sais. Moi aussi, mais faut bien…
Elle ouvrit les yeux et se retourna vers moi.
— Viens on reste-là, couchés toute la journée, suggéra-t-elle.
— C'est une proposition très intéressante, lui dis-je en lui caressant la joue.
— La fac c'est nul…
— C'est une proposition très intéressante, lui dis-je en lui caressant la joue.
— La fac c'est nul…
Nos visages étaient à quelques centimètres l'un de l'autre, elle avança sa tête pour parvenir à mes lèvres. Elle y déposa un baiser.
— Ou alors tu viens avec moi ! proposa-t-elle.
— À la fac ? rigolai-je.
— Bah oui, ça peut être sympa.
— J'ai plus vingt ans, désolé. Et puis j'ai un travail.
— Oh encore mieux ! Je viens avec toi à ton travail !
— Ça risque d'être compliqué. T'as pas les habilitations pour entrer sur les chantiers. Et tes cours ?
— Fanny les prendra pour moi.
— Elle ne nous parle plus, je te signale.
— À la fac si. Encore un peu. J'ai l'impression que… elle va mieux depuis la semaine dernière. Après, vu comment vous vous êtes parlés hier, peut-être que c'est reparti pour un tour.
— J'aurais pas dû ?
— Oh si, t'as très bien fait. Au moins tu sais la vérité maintenant. On n'a plus rien à se cacher.
— À la fac ? rigolai-je.
— Bah oui, ça peut être sympa.
— J'ai plus vingt ans, désolé. Et puis j'ai un travail.
— Oh encore mieux ! Je viens avec toi à ton travail !
— Ça risque d'être compliqué. T'as pas les habilitations pour entrer sur les chantiers. Et tes cours ?
— Fanny les prendra pour moi.
— Elle ne nous parle plus, je te signale.
— À la fac si. Encore un peu. J'ai l'impression que… elle va mieux depuis la semaine dernière. Après, vu comment vous vous êtes parlés hier, peut-être que c'est reparti pour un tour.
— J'aurais pas dû ?
— Oh si, t'as très bien fait. Au moins tu sais la vérité maintenant. On n'a plus rien à se cacher.
Je réfléchis quelques secondes.
— Tu… Tu penses qu'elle est jalouse de notre couple ? demandai-je.
— Bah, oui. Ça se voit quand même ?
— Jalouse de toi ?
— Je sais pas. Est-ce qu'elle ressentait quelque chose pour toi, ou alors c'était de nous voir heureux ensemble qui la rendait jalouse ? Je pense que c'est juste qu'elle a très mal pris d'être écartée du jeu comme ça.
— Bah, oui. Ça se voit quand même ?
— Jalouse de toi ?
— Je sais pas. Est-ce qu'elle ressentait quelque chose pour toi, ou alors c'était de nous voir heureux ensemble qui la rendait jalouse ? Je pense que c'est juste qu'elle a très mal pris d'être écartée du jeu comme ça.
Je regardai à nouveau l'heure sur le réveil, 7h32.
— Ouh là ! Mais c'est que le temps passe vite !
— Nooon ! Je ne veux pas y aller, s'exclama Pauline en se réfugiant contre mon torse.
— Un moment va bien falloir.
— Reste avec moi, dit Pauline en boudant.
— Désolé. Pas que je t'aime pas, mais j'ai du travail, or si je ne travaille pas, on ne pourra pas se nourrir. Et après on mourra de faim dans le froid de la rue. C'est qu'il commence à faire frisquet le matin.
— M'en fous, j'ai ma grosse veste.
— L'autre jour tu disais que j'étais grognon le matin mais regarde-toi ! blaguai-je.
— Comment oses-tu ?!
— Nooon ! Je ne veux pas y aller, s'exclama Pauline en se réfugiant contre mon torse.
— Un moment va bien falloir.
— Reste avec moi, dit Pauline en boudant.
— Désolé. Pas que je t'aime pas, mais j'ai du travail, or si je ne travaille pas, on ne pourra pas se nourrir. Et après on mourra de faim dans le froid de la rue. C'est qu'il commence à faire frisquet le matin.
— M'en fous, j'ai ma grosse veste.
— L'autre jour tu disais que j'étais grognon le matin mais regarde-toi ! blaguai-je.
— Comment oses-tu ?!
Elle prit son oreiller et tenta de m'étouffer avec. On se battit pendant quelques minutes, avant que je ne prenne le dessus. Allongée sur le dos, moi au-dessus d'elle, tenant ses poignées avec mes mains, elle arrêta de se débattre.
— Bon, bah je crois que tu m'as eu, soupira-t-elle.
Je lui déposai un baiser sur ses lèvres.
— Allez ! Au travail !
Nous nous levâmes, déjeunâmes en vitesse avant de filer chacun là où nous étions attendus. Ce jour-ci, ma journée fut plutôt courte. À cause d'un incident mineur le chantier dut être suspendu, je rentrai donc beaucoup plus tôt que prévu à la maison.
Je regardai la télé quand j'entendis la porte d'entrée s'ouvrir. Je me levai pour accueillir ma chérie, mais c'était Fanny qui arriva.
Je regardai la télé quand j'entendis la porte d'entrée s'ouvrir. Je me levai pour accueillir ma chérie, mais c'était Fanny qui arriva.
— Bah, qu'est-ce que tu fais là ? lui demandai-je.
— Quoi ? J'ai pas le droit ? J'habite ici à la base, non ?
— Tu l'as pas beaucoup montré ces dernières semaines.
— Je pensais passer la nuit ici. Si ça te dérange pas.
— Comme tu viens de le dire c'est chez toi, tu seras toujours la bienvenue. On t'a pas vu partir hier soir à la soirée, t'es allée dormir où ?
— Crois-moi, tu veux pas savoir.
— Ok, ok, répondis-je concédant à ne pas demander plus d'informations. Mais elle est pas rentrée avec toi, Pauline ?
— Non, elle est à son cours de danse avec Jade et Marion. Tu sais, comme chaque lundi soir.
— Ah oui c'est vrai, j'avais zappé.
— Bon, sur ce, je suis dans ma chambre si tu me cherches. J'imagine qu'elle est à moi toute seule maintenant.
— La chambre ? Techniquement oui, faudra juste que Pauline bouge définitivement ses affaires dans la mienne.
— Quoi ? J'ai pas le droit ? J'habite ici à la base, non ?
— Tu l'as pas beaucoup montré ces dernières semaines.
— Je pensais passer la nuit ici. Si ça te dérange pas.
— Comme tu viens de le dire c'est chez toi, tu seras toujours la bienvenue. On t'a pas vu partir hier soir à la soirée, t'es allée dormir où ?
— Crois-moi, tu veux pas savoir.
— Ok, ok, répondis-je concédant à ne pas demander plus d'informations. Mais elle est pas rentrée avec toi, Pauline ?
— Non, elle est à son cours de danse avec Jade et Marion. Tu sais, comme chaque lundi soir.
— Ah oui c'est vrai, j'avais zappé.
— Bon, sur ce, je suis dans ma chambre si tu me cherches. J'imagine qu'elle est à moi toute seule maintenant.
— La chambre ? Techniquement oui, faudra juste que Pauline bouge définitivement ses affaires dans la mienne.
Je me rassis et changeai de chaîne. Le programme télé n'était clairement pas passionnant. J'allais quand même pour continuer quand j'eus une idée. J'éteignis l'écran et me dirigeai vers la chambre des filles, enfin… de Fanny. Je toquai, entrai, Fanny était sur le lit en train de regarder son téléphone avec ses écouteurs.
— Qu'est-ce que tu veux ? me demanda-t-elle sèchement.
Je m'approchai d'elle et vins m'asseoir sur le bord du lit.
— Je… J'aimerais reparler de notre discussion d'hier soir, tu sais, dans les toilettes d'Hugo.
— Y'a rien à redire dessus.
— Alors comme ça, tu devais toi aussi faire partie du jeu ? Tu m'as dit que Pauline t'en a empêché, mais, comment ?
— Y'a rien à redire dessus.
— Alors comme ça, tu devais toi aussi faire partie du jeu ? Tu m'as dit que Pauline t'en a empêché, mais, comment ?
Elle prit un petit temps de réflexion avant de me répondre.
— Elle m'a clairement fait comprendre qu'elle te voulait pour elle toute seule. Pourtant j'aurais essayé.
— Essayer quoi ?
— De t'exciter.
— Comment ça ?
— Par exemple, la fois où tu m'as surprise nue dans la salle de bain, c'était fait exprès. Mais ça a pas trop marché. T'as arrêté de venir le soir après la deuxième fois.
— Je sais pas pourquoi, mais au fond de moi je me doutais que tu faisais exprès. Mais alors, ta jalousie par rapport à nous… C'était purement sexuel ?
— Bien sûr. Tu croyais quoi ? Que j'étais amoureuse de toi ? rigola-t-elle.
— Je sais pas…
— Ce qui me rendait jalouse c'était de vous voir tout le temps vous toucher, vous caresser. Putain, moi aussi j'ai des envies ! Vu qu'au début ce ne devait être que sexuelle entre Pauline et toi, ça devait aussi l'être avec moi. Fin bref, tu n'as jamais semblé t'intéresser à moi…
— C'est pas ça. C'est juste que j'ai de suite pris la relation avec Pauline super au sérieux.
— Oui c'est ça, murmura-t-elle en rigolant.
— Quoi ?
— Non rien. Donc finalement je te donnais envie ?
— Euh c'est assez gênant, dis-je en rougissant.
— Ça va ! J'suis ta cousine !
— Bah justement, c'est encore plus gênant.
— Le sexe entre cousins même si c'est tabou, ça peut être autorisé si y'a pas de sentiment. C'est ce que je voulais. Mais bon… t'as préféré ma pote. Je me suis même plusieurs fois masturbée en vous regardant.
— Quoi ?! Sérieux ?
— Essayer quoi ?
— De t'exciter.
— Comment ça ?
— Par exemple, la fois où tu m'as surprise nue dans la salle de bain, c'était fait exprès. Mais ça a pas trop marché. T'as arrêté de venir le soir après la deuxième fois.
— Je sais pas pourquoi, mais au fond de moi je me doutais que tu faisais exprès. Mais alors, ta jalousie par rapport à nous… C'était purement sexuel ?
— Bien sûr. Tu croyais quoi ? Que j'étais amoureuse de toi ? rigola-t-elle.
— Je sais pas…
— Ce qui me rendait jalouse c'était de vous voir tout le temps vous toucher, vous caresser. Putain, moi aussi j'ai des envies ! Vu qu'au début ce ne devait être que sexuelle entre Pauline et toi, ça devait aussi l'être avec moi. Fin bref, tu n'as jamais semblé t'intéresser à moi…
— C'est pas ça. C'est juste que j'ai de suite pris la relation avec Pauline super au sérieux.
— Oui c'est ça, murmura-t-elle en rigolant.
— Quoi ?
— Non rien. Donc finalement je te donnais envie ?
— Euh c'est assez gênant, dis-je en rougissant.
— Ça va ! J'suis ta cousine !
— Bah justement, c'est encore plus gênant.
— Le sexe entre cousins même si c'est tabou, ça peut être autorisé si y'a pas de sentiment. C'est ce que je voulais. Mais bon… t'as préféré ma pote. Je me suis même plusieurs fois masturbée en vous regardant.
— Quoi ?! Sérieux ?
Avec toutes ces révélations, je sentais mon sexe se réveiller doucement. À vrai dire, même si je n'en avais pas envie, ma cousine était quand même vachement bien foutue. Et l'imaginer se masturber en nous regardant Pauline et moi…
— Quoi ? Ça te choque ? Fallait bien que je satisfasse mes besoins à moi aussi ! Voilà pourquoi ça m'a rendu ultra jalouse ! J'étais excité à mort, et je ne pouvais rien faire avec toi ! commença-t-elle à s'énerver. Mais tu sais, on peut toujours…
— Quoi ? Non !
— Entre mes seins, dit-elle en se les caressant.
— Arrête putain !
— Quoi ? Non !
— Entre mes seins, dit-elle en se les caressant.
— Arrête putain !
Je ne savais pas si elle faisait exprès de me provoquer ou si elle était sérieuse. Elle me mettait vraiment mal à l'aise, alors je décidai de quitter la chambre en claquant la porte. J'entendis un petit rire moqueur de sa part. Celle-là décidément.
Je me mis à travailler sur mes plans pendant une bonne demi-heure avant d'entendre une seconde fois la porte d'entrée s'ouvrir. Cette fois-ci, c'était bien Pauline. J'allai à sa rencontre.
Je me mis à travailler sur mes plans pendant une bonne demi-heure avant d'entendre une seconde fois la porte d'entrée s'ouvrir. Cette fois-ci, c'était bien Pauline. J'allai à sa rencontre.
— Coucou toi, Fanny va dormir ici appare…
Je m'arrêtai. Elle était entrée et était passée devant moi sans me jeter un regard, se dirigeant directement vers la chambre où se trouvait Fanny. Je ne comprenais pas son attitude. J'entendis du mouvement dans la chambre et me décidai à la suivre. Fanny s'était levée et se trouvait de l'autre côté du lit, regardant Pauline mettre ses vêtements dans sa valise.
— Pauline ? Mais qu'est-ce que--
— Tu t'es bien foutu de ma gueule, me coupa-t-elle d'un ton ferme en fourrant sa robe rouge dans la valise.
— Que… Comment ça ?
— Tu t'es bien foutu de ma gueule, me coupa-t-elle d'un ton ferme en fourrant sa robe rouge dans la valise.
— Que… Comment ça ?
Elle ne répondit pas, ferma sa valise et partit avec en direction de la porte d'entrée. Je tentai de la rattraper dans le salon.
— Mais Pauline ! Putain, explique-moi ! Qu'est-ce qui se passe ?!
— Tu l'sais très bien.
— Tu l'sais très bien.
Elle sortit en me claquant la porte au nez. Je me retrouvais seul au milieu de mon salon, complètement déboussolé par ce qui venait de se passer.
— Je comprends rien… dit une voix derrière moi.
Je me retournai, Fanny se tenait à l'embrasure de la porte de sa chambre. Nous nous échangeâmes le même regard d'incompréhension. Je reçus dans le même temps un message.
En voyant l'expéditeur, mon cœur manqua un battement, je déverrouillai mon téléphone en vitesse et l'appelai. Fanny rentra dans sa chambre. La sonnerie retentit plusieurs fois avant que la personne au bout du fil ne décroche.
— Allo… dit une petite voix que je n'avais jamais entendu si fragile.
— Qu'est-ce qui s'est passé ?
— J'suis désolée… commença Jade.
— Désolé de quoi putain ?!
— J'avais oublié… répondit-elle presque au bord des larmes.
— Oublier quoi ?!
— Mon soutien-gorge. Celui que t'avais tâché et lavé chez toi. Je le portais dans les vestiaires du cours de danse et Pauline l'a vu quand on se changeait.
— Qu'est-ce qui s'est passé ?
— J'suis désolée… commença Jade.
— Désolé de quoi putain ?!
— J'avais oublié… répondit-elle presque au bord des larmes.
— Oublier quoi ?!
— Mon soutien-gorge. Celui que t'avais tâché et lavé chez toi. Je le portais dans les vestiaires du cours de danse et Pauline l'a vu quand on se changeait.
J'eus l'impression que tout s'écroulait autour de moi, tout ce que je venais de construire avec Pauline. Je ne savais que répondre. Jade continua :
— J'aurais dû me douter qu'elle l'avait vue chez toi, et ne pas être si négligente.
Je ne l'écoutais même plus, je raccrochai. Ainsi, cette histoire refaisait surface à cause d'un vulgaire sous-vêtement. J'étais complètement abasourdi. Je sentais mes jambes sur le point de céder, je m'affalai donc dans le fauteuil. Dans un dernier espoir, je tentai d'appeler Pauline, mais elle ne répondit pas.
J'entendis la porte de la chambre des filles s'ouvrir, Fanny arriva devant moi, je regardais dans le vide.
J'entendis la porte de la chambre des filles s'ouvrir, Fanny arriva devant moi, je regardais dans le vide.
— Qu'est-ce qui s'est passé ? me demanda-t-elle.
— Je… J'ai couché avec Jade… y'a un moment. Et Pauline s'en est aperçue.
— Je… J'ai couché avec Jade… y'a un moment. Et Pauline s'en est aperçue.
Elle resta silencieuse.
— Elle est partie où ?
— J'en sais rien.
— Comment elle l'a appris ?
— Le sous-vêtement. Dans la machine. C'était pas à mon ex, c'était à Jade. Et elle le portait dans les vestiaires.
— Ah… Merde.
— J'en sais rien.
— Comment elle l'a appris ?
— Le sous-vêtement. Dans la machine. C'était pas à mon ex, c'était à Jade. Et elle le portait dans les vestiaires.
— Ah… Merde.
Un moment de silence s'installa.
— Euh, Thibaut, reprit-elle d'une voix plus tremblotante.
Je levai les yeux vers elle.
— Je voulais te dire… Pardonne-moi. Pour tout à l'heure, la provoc dans la chambre et--
— Oh, je te pardonne, c'était rien. Je peux te comprendre, lui répondis-je en rebaissant le regard.
— Non, mais je voudrais que tu me pardonnes aussi pour ce que je vais te dire…
— Quoi ?
— Oh, je te pardonne, c'était rien. Je peux te comprendre, lui répondis-je en rebaissant le regard.
— Non, mais je voudrais que tu me pardonnes aussi pour ce que je vais te dire…
— Quoi ?
Je relevai les yeux vers son visage, je la voyais hésitante et une mine qui n'avait jamais été aussi grave.
— Et bien… commença-t-elle, j'ai… j'ai demandé à Jade de… coucher avec toi.
— Quoi ? lâchai-je interloqué.
— J'suis désolée ! Vraiment, dit-elle les larmes aux yeux.
— De… que… comment ça ?
— Si Jade est devenu ton plan cul, c'est parce que je lui ai demandé.
— Quoi ? lâchai-je interloqué.
— J'suis désolée ! Vraiment, dit-elle les larmes aux yeux.
— De… que… comment ça ?
— Si Jade est devenu ton plan cul, c'est parce que je lui ai demandé.
Je me levai du fauteuil pour encaisser. Elle continua :
— Je… je pensais que… ça t'éloignerait de Pauline et—
— Mais… Que… Wow, balbutiai-je toujours sous le choc.
— Mais… Que… Wow, balbutiai-je toujours sous le choc.
Je me retournai dos à elle, le poing sur la bouche, sentant la colère monter en moi.
— Comment t'as pu faire ça ?! m'exclamai-je en faisant volte-face.
Elle se mit à pleurer. Je reculai, comme si elle me dégoûtait.
— Je suis vraiment désolée. J'aurais jamais dû… J'étais tellement jalouse de Pauline et toi ! Je pensais que tu délaisserais Pauline pour Jade… Comment j'ai pu penser ça…
Elle se laissa tomber sur les genoux, je reculai toujours lentement en la regardant.
— Je gâche toujours tout… murmura-t-elle en sanglot.
— Et Jade ? Elle a accepté comme ça ?
— Non… J'ai dû la convaincre. Mais c'était un service pour une amie, et tu lui plaisais… Elle a fini par dire oui.
— Et Jade ? Elle a accepté comme ça ?
— Non… J'ai dû la convaincre. Mais c'était un service pour une amie, et tu lui plaisais… Elle a fini par dire oui.
Je m'appuyai contre le mur pour réfléchir à la situation. Bien que l'on ne fût pas en couple aux moments des faits, je comprenais que Pauline prenne ça comme une trahison. D'une manière ou d'une autre, Fanny était la principale cause de notre échec amoureux. Cette dernière pleurait encore sur le sol.
— Relève-toi.
Je commençai à faire les cent pas dans le salon, en essayant de démêler tout ça dans ma tête.
— Putain… Tout ça pour une histoire de cul… marmonnai-je. Qu'est-ce qu'on peut être con…
Je finis par m'arrêter, mon regard s'attarda une nouvelle fois sur Fanny qui ne m'avait pas écouté.
— Reste pas sur le sol, putain !
— Désolée, murmura-t-elle en séchant ses larmes.
— Désolée, murmura-t-elle en séchant ses larmes.
Je regardai par la fenêtre.
— J'y crois pas… murmurai-je.
Il fallait faire quelque chose. Je ne savais quoi, mais quelque chose. Je ne pouvais pas rester planter là avec ma cousine que je ne pouvais m'empêcher de détester depuis quelques minutes. Je fonçai alors dans ma chambre, enfilai en vitesse un pull, mis mes baskets et revins au salon.
Entre temps, Fanny s'était relevée. J'attrapai ma veste, ouvris la porte d'entrée et, la main sur la poignée, je lui jetai un dernier regard. Elle me fixait, debout face à moi, de l'autre côté de la pièce. Ses cheveux étaient en bataille et elle avait des traces de larmes plein les joues. Après une longue inspiration, je lui dis :
Entre temps, Fanny s'était relevée. J'attrapai ma veste, ouvris la porte d'entrée et, la main sur la poignée, je lui jetai un dernier regard. Elle me fixait, debout face à moi, de l'autre côté de la pièce. Ses cheveux étaient en bataille et elle avait des traces de larmes plein les joues. Après une longue inspiration, je lui dis :
— Il vaudrait mieux pour toi comme pour moi que tu n'habites plus ici.
Je sortis et fermai la porte.
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Commentaires ()
C'est ça qui est assez spécial sur Fanny, c'est l'un des premiers personnages introduit dans cette histoire, mais pour autant ce personnage reste assez secret jusqu'à la fin
Malheureusement pour toi, on n'est pas sur ce genre d'histoire ici 😉
Super histoire en tout cas !
Merci et à la prochaine, forcément attendue par tous les lecteurs, tu as fait très fort sur ce coup. ;-)
Fanny est une jeune femme très spéciale et tout ce qu'elle a entrepris jusqu'à présent n'a pas été positif, elle a même peut-être réussi à ce que Thibault perde définitivement Pauline.
Visiblement Thibault n'a absolument pas pardonné ça cousine bien qu’elle lui a révélé en être responsable et tout ça par jalousie, d'une manière ou d'une autre, j'avais vu juste en quelque sorte, elle va devoir quitter la coloc, mais pas de la façon dont je l'imaginais personnellement.
Vivement la suite que j'espère va arriver rapidement pour voir et surtout savoir s'IL va pouvoir récupérer Pauline, je l'espère de tout cœur en tout cas.