Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Deux — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Deux
Chapitre 3
Jérémy part en voyage le jeudi 10 juillet 1997. Mon départ en vacances est prévu pour le lundi 21 juillet. Les dix jours entre ces deux dates vont profondément marquer ma vie. Je vais y découvrir des aspects de ma personnalité que je ne soupçonnais pas, des comportements nouveaux, une audace insoupçonnée, des agissements totalement inattendus. Chronologie :
— Acheter mes deux premières minijupes.
— Acheter un minishort en jeans, pour le moins moulant.
— Acheter pleins de strings et jeter 90% de mes culottes. Il était temps que je m'y mette.
— Faire l'amour dehors.
— Sucer souvent. Sucer longtemps.
— Me masturber à sept reprises le dimanche 13 juillet, car Damien et moi ne nous voyons pas ce jour-là (j'ai une fête de famille).
— Voir un homme m'apporter le petit-déjeuner au lit.
— Faire l'amour à six reprises l'amour le lundi 14 juillet (je ne l'avais jamais fait plus de 4 fois), et avoir encore envie en fin de journée.
— Porter une tenue très sexy pour sortir : débardeur et minijupe moulants, soutif, string et talons hauts.
— Faire l'amour dans une cabine d'essayage.
— Donner mon string (sale) à mon partenaire au restaurant.
— Faire l'amour dans un champ.
— Être désagréablement surprise, dérangée, gênée puis, petit à petit, éprouver du plaisir à l'introduction d'un doigt dans l'anus pendant une levrette.
— Recevoir et mettre mon premier porte-jarretelles et faire l'amour avec. Sur la terrasse qui plus est.
— Enfin oser mettre la petite robe bleue ciel de Maman.
— Retirer mes dessous au restaurant.
— Porter la robe de Maman sans soutien-gorge et être fière de mes petits seins si joliment moulés et de mes tétons que le tissu dessine si bien.
— Adorer immédiatement l'anulingus.
— Enfin oser mettre la robe bleue marine à pois de Maman.
— Être masturbée sur une plage au milieu d'une foule et y avoir un orgasme.
— Faire l'amour dans les toilettes d'un bar.
— Sucer un conducteur sur l'autoroute.
— Pratiquer un "69 vertical".
— Faire l'amour sur le plan de travail de la cuisine.
— Être seins nus devant Bénédicte.
— Jouer à la femme fatale en soutien-gorge, string, porte-jarretelles, talons hauts et peignoir de soie.
— Prononcer le verbe "baiser" à l'attention de mon partenaire.
— Faire l'amour sur la chaise de mon bureau puis sur mon bureau.
— Être portée et pénétrée en même temps.
— Faire l'amour à dix reprises en moins de 24h (entre samedi 19 matin et dimanche 20 matin).
— Sucer jusqu'au bout et avaler.
— Essayer la sodomie.
— Acheter un minishort en jeans, pour le moins moulant.
— Acheter pleins de strings et jeter 90% de mes culottes. Il était temps que je m'y mette.
— Faire l'amour dehors.
— Sucer souvent. Sucer longtemps.
— Me masturber à sept reprises le dimanche 13 juillet, car Damien et moi ne nous voyons pas ce jour-là (j'ai une fête de famille).
— Voir un homme m'apporter le petit-déjeuner au lit.
— Faire l'amour à six reprises l'amour le lundi 14 juillet (je ne l'avais jamais fait plus de 4 fois), et avoir encore envie en fin de journée.
— Porter une tenue très sexy pour sortir : débardeur et minijupe moulants, soutif, string et talons hauts.
— Faire l'amour dans une cabine d'essayage.
— Donner mon string (sale) à mon partenaire au restaurant.
— Faire l'amour dans un champ.
— Être désagréablement surprise, dérangée, gênée puis, petit à petit, éprouver du plaisir à l'introduction d'un doigt dans l'anus pendant une levrette.
— Recevoir et mettre mon premier porte-jarretelles et faire l'amour avec. Sur la terrasse qui plus est.
— Enfin oser mettre la petite robe bleue ciel de Maman.
— Retirer mes dessous au restaurant.
— Porter la robe de Maman sans soutien-gorge et être fière de mes petits seins si joliment moulés et de mes tétons que le tissu dessine si bien.
— Adorer immédiatement l'anulingus.
— Enfin oser mettre la robe bleue marine à pois de Maman.
— Être masturbée sur une plage au milieu d'une foule et y avoir un orgasme.
— Faire l'amour dans les toilettes d'un bar.
— Sucer un conducteur sur l'autoroute.
— Pratiquer un "69 vertical".
— Faire l'amour sur le plan de travail de la cuisine.
— Être seins nus devant Bénédicte.
— Jouer à la femme fatale en soutien-gorge, string, porte-jarretelles, talons hauts et peignoir de soie.
— Prononcer le verbe "baiser" à l'attention de mon partenaire.
— Faire l'amour sur la chaise de mon bureau puis sur mon bureau.
— Être portée et pénétrée en même temps.
— Faire l'amour à dix reprises en moins de 24h (entre samedi 19 matin et dimanche 20 matin).
— Sucer jusqu'au bout et avaler.
— Essayer la sodomie.
Jérémy est parti et j'ai douloureusement ressenti un grand sentiment de liberté lorsqu'il a franchi le contrôle de douane. Dès le lendemain, Damien et moi faisons l'amour sur la terrasse en début d'après-midi alors que deux jours auparavant, j'avais encore l'appréhension de m'y allonger en bikini par peur d'être vue par quelqu'un, un voisin, un promeneur, le facteur ou ne sais-je qui. C'est la première fois que je fais l'amour dehors. Plus tard, dans la piscine, Damien me demande pourquoi je ne fais pas de topless à la maison. Je lui dis que ça me gêne. Il m'enlève le haut (je ne le remettrai pas), puis le bas et nous faisons l'amour dans l'eau. Ensuite, allongée nue sur le transat, je constate que je me sens vraiment bien, une sorte d'épanouissement que je n'avais jamais ressenti. Il se passe quelque chose en moi et je remarque bien que je suis différente quand je suis avec Damien. Je découvre une part de moi-même que je ne soupçonnais pas. Je brise des chaînes, pousse des murs.
En parlant de mur, si celui de la pudeur avait déjà reculé depuis le début de l'après-midi, il vole en éclat vers 16h quand, après un rapport débuté sur les transats, Damien m'entraine au milieu du jardin et me prend en levrette. Je suis nue, à quatre pattes, dans un était d'excitation extrême. Derrière moi, Damien s'active avec vigueur. J'ai peur qu'on nous voit, j'ai peur que quelqu'un arrive, j'ai peur d'être surprise et en même temps, j'ai envie qu'on nous voit prendre du plaisir, j'ai envie qu'un inconnu nous surprenne, j'ai envie que ma mère arrive et comprenne la raison de mon bonheur, elle qui me répète depuis peu que je suis rayonnante, qu'elle ne m'a jamais vue si enjouée, vive et éprise de liberté !
Ces dix jours sont inoubliables et particulièrement la journée et la soirée du vendredi 18 juillet : il s'agit de notre première vraie sortie en couple.
Ce matin-là, je me rends chez Damien. Il a pris congé. Nous faisons l'amour deux fois et, avant le second rapport, Damien me fait un anulingus. Il m'en avait parlé plus tôt et j'avais accepté de le faire. Après tout, son doigt dans mon anus en levrette m'avait finalement plu. Avec sa langue, je prends conscience que mon anus est un vecteur de plaisir très agréable et très intense. Jusqu'ici, je ne m'en étais absolument pas préoccupée. J'apprécie énormément. Sa langue qui s'introduit légèrement à l'intérieur est la plus agréable des caresses. Plus tard, en levrette, son doigt y pénètre également et mon orgasme est délicieux.
Je passe ensuite l'après-midi avec Bénédicte qui accepte à contrecœur de jouer les alibis pour cette première soirée. Je retrouve Damien à 20h en ville. J'ai mis la robe bleue marine à pois de ma Maman. Mi-longue, à manches courtes et étroites, moulante en haut, évasée en bas, typiquement 50's, cette robe est très élégante. Elle est boutonnée devant sur toute la longueur (huit gros boutons blancs) et je n'osais pas la mettre car je pensais qu'elle était ringarde. Bénédicte dit qu'elle ne l'a jamais vue aussi belle et heureuse. Je lui promets de tout lui raconter.
Nous quittons la ville et Damien m'emmène dans une petite bourgade au bord d'un lac, la soirée est douce. Il me dit qu'il a des sentiments forts pour moi. Je lui dis qu'il me plait. Restaurant en tête à tête, balade main dans la main au bord du lac, des instants parfaits. Une petite plage, des fêtards, un bar de fortune. Nous nous asseyons au milieu de la foule. Baisers, caresses, sa main qui ouvre un bouton, glisse dans mon string. Je jouis sans bruit. J'ai tellement envie de lui. L'idée de le sucer là s'installe quelques instants dans mon esprit.
Plus tard, dans un bar bondé, Damien m'accompagne aux toilettes. La dernière capote est déchirée. La musique, les voix, la poignée de la porte de la cabine qu'on essaye d'ouvrir. Je suis tellement excitée. C'est rapide, court et fort. Au moment où Damien entre en moi, je ne peux réfréner une pensée pour ma mère. Si elle voyait sa fille… Non, tu ne ne rêves pas, Maman ! Le string à mi-cuisse, la jupe relevée, je me fais sauter sans protection dans les toilettes d'un bar et, je l'avoue sans honte, ce moment me rend folle de plaisir.
Dans la voiture, sur le chemin du retour, je suce Damien sur l'autoroute. J'ai envie de sexe comme jamais je n'ai eu envie. Je ne me tiens plus, je ne me contrôle plus, tous mes sens excités, je suis en chaleur. Chez lui, Damien me soulève… à l'envers : j'ai la tête en bas, les cuisses sur ses épaules, son sexe dans la bouche alors qu'il dévore le mien. 69 "vertical" avant un rapport incontrôlable. Je suis folle d'envie, de sexe, vicieuse et dépravée. Je réclame sans cesse plus de vigueur, plus vite, plus fort. Je veux qu'il me "baise" et le lui dis. Je me sens invincible, immortelle. Je le provoque telle une actrice porno, j'ai un comportement d'obsédée, une vraie salope. Damien m'emmène à un orgasme effrayant d'intensité. Quand il me ramène au milieu de la nuit, je suis dans un état second, shootée au plaisir.
Nous faisons l'amour plus de trente fois en dix jours. Avec au moins autant de fellations. Et dire que je me suis masturbée à côté de ça… Est-ce bien moi ?
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Commentaires ()
Bisous
Je lis, je lis une valse à deux temps, puis à trois temps, la prochaine se sera un valse à quatre temps.
Ton récit, cadencé, et cette liste, longue... donne la cadence !
C'est juste, précis surprenant quelle soif et faim de sexe.
Tu te racontes très bien Bravo ! :)
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