Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un policier entreprenant — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un policier entreprenant
Chapitre 2
Çà faisait une semaine. Une semaine depuis que James était venu chez moi, et je n'avais aucune nouvelle. Il avait prit mon numéro, et j'attendais comme une idiote qu'il m'appelle ou m’envoie un message, mais rien. Nada. Je rongeais mon frein. Chaque nuit, il hantait mes rêves les plus sensuels, et je me réveillais couverte de sueur et plus frustrée que jamais. Chaque fois que je voyais une voiture de flics je scrutais pour essayer de l'apercevoir, sans succès. Bien sûr j'aurai pu obtenir son numéro, ou même lui envoyer un message via facebook, mais je n'allais pas le harceler s'il n'avait pas envie de me voir et puis je tenais à ma fierté. En plus, je me posais pleins de questions sur sa visite, plusieurs éléments ne concordaient pas, et quand je l'avais interrogé dessus, il avait éludé toutes mes questions, puis il était parti, et je n'avais plus entendu parlé de lui.
« Et puis il peut aller se faire foutre, je ne vais pas m'empêcher de vivre pour ses beaux yeux, pensai-je, ou plutôt ses beaux abdos... » .
« Et puis il peut aller se faire foutre, je ne vais pas m'empêcher de vivre pour ses beaux yeux, pensai-je, ou plutôt ses beaux abdos... » .
— Quelle conne... me dis-je.
Je rentrais dans ma classe, en retard, et lançai des excuses à mon prof, qui m'ignora royalement, sous les yeux endormis de mes collègues de classe. Je m'assis au fond de la classe à côté de mes amies Emily et Zoé.
— Salut Séréna ! Me lança Emily, ça va ?
— Bien et vous les filles ?
— Tranquille, répondit Zoé.
— Bien et vous les filles ?
— Tranquille, répondit Zoé.
Le prof nous regarda de travers alors on arrêta de discuter. Le cours passa normalement, et on sorti en avance. Je suivi Emily à la machine à café, un peu absente.
— Bon Séréna qu'est-ce qui t'arrive ? Ça fait une semaine qu'on dirait que tu fais une dépression ! Rigola Emily.
— Ben non Emi, ça va bien, dis-je avec un sourire.
— Alleeer, il s'est passé quelque chose non ?
— Oui, t'as oublié ton chite chez moi, déclarai-je en feignant l'outrance.
— Ah bon.. dit-elle d'un air innocent.
— Ben non Emi, ça va bien, dis-je avec un sourire.
— Alleeer, il s'est passé quelque chose non ?
— Oui, t'as oublié ton chite chez moi, déclarai-je en feignant l'outrance.
— Ah bon.. dit-elle d'un air innocent.
Sa réaction me troubla. Je plissais les yeux.
— Dis-moi Emi, tu aurais pas des contacts avec James du lycée ?
— Hmm...
— T'es sérieuse ? C'est toi qui a...
— Heuu attends deux secondes Séréna, il a pas arrêté de me demander des trucs sur toi et tout...
— Et tu lui as tout balancé ?
— Ben non mais il avait de bons arguments tu sais...
— Non mais tu lui a donné mon adresse et tout ?
— Bah je lui ai dis que s'il voulait te voir il avait qu'à venir chez toi et te parler, parce qu'il me saoulait à me demander des trucs...
— Donc tu as laissé ta merde chez moi exprès ?
— Je lui ai dis que tu l'aimais bien au lycée, que tu parlais en bien de lui, et il m'a demandé si je savais comment il pouvait faire pour te séduire.
— Hmm...
— T'es sérieuse ? C'est toi qui a...
— Heuu attends deux secondes Séréna, il a pas arrêté de me demander des trucs sur toi et tout...
— Et tu lui as tout balancé ?
— Ben non mais il avait de bons arguments tu sais...
— Non mais tu lui a donné mon adresse et tout ?
— Bah je lui ai dis que s'il voulait te voir il avait qu'à venir chez toi et te parler, parce qu'il me saoulait à me demander des trucs...
— Donc tu as laissé ta merde chez moi exprès ?
— Je lui ai dis que tu l'aimais bien au lycée, que tu parlais en bien de lui, et il m'a demandé si je savais comment il pouvait faire pour te séduire.
J'écarquillais les yeux. Bien sûr, elle lui avait parlé de mes fantasmes, ça expliquait beaucoup.
— Putain Emi mais tu crains..
— J'ai juste dis que comme il était flic, il avait qu'à mettre l'uniforme, que ça marchait toujours et que... elle prit une profonde inspiration, tu n'avais rien contre les heu... rapports de force.
— Emi !!! j'étais morte de honte.
— Mais c'est pas grave Serena, il voulait tellement te revoir... Il m'a parlé de toi tous les jours pendant deux semaines ! J'en pouvais plus moi... Mais il s'est rien passé non ? Un bisou peut-être ?
— J'ai juste dis que comme il était flic, il avait qu'à mettre l'uniforme, que ça marchait toujours et que... elle prit une profonde inspiration, tu n'avais rien contre les heu... rapports de force.
— Emi !!! j'étais morte de honte.
— Mais c'est pas grave Serena, il voulait tellement te revoir... Il m'a parlé de toi tous les jours pendant deux semaines ! J'en pouvais plus moi... Mais il s'est rien passé non ? Un bisou peut-être ?
Je rougis.
— Ah mais vous avez.. ? Je lui ai donné des astuces efficaces dis donc, rigola-t-elle.
— Je te hais. Tu as laissé traîner ta dope chez moi exprès pour qu'il ait une raison de venir ?
— Ben oui, enfin surtout une raison de rester ! Dit-elle avec un sourire.
— Je te hais. Tu as laissé traîner ta dope chez moi exprès pour qu'il ait une raison de venir ?
— Ben oui, enfin surtout une raison de rester ! Dit-elle avec un sourire.
Au moins, l'assurance de James s'expliquait. J'étais super énervée d'être tombé dans un piège aussi pourri. Je serrai les dents et on retourna en cours. Emily me parlait mais je ne lui répondais pas. Qu'elle est parlé de ces conversations qu'on avait eu lors de soirées alcoolisées à ce gars qu'au final je ne connaissais pas vraiment me mettais hors de moi. Toutefois, une petite voix me chuchotait que je ne regrettais rien même en sachant cela, mais je la réprimais aussitôt.
A la fin des cours, j'étais dans le bus en rentrant chez moi en train de lire un livre quand je reçu un sms. D'un numéro inconnu. Je le lu le cœur battant :
« Salut Séréna, désolé de ne pas t'avoir envoyé de message, j'ai été occupé. Si tu veux qu'on se revoit tiens-moi au courant. Bisou James. »
Je haussai un sourcil. « J'ai été occupé », sérieux ? « Si tu veux qu'on se revoit » ? Genre il me ferait une faveur en acceptant de me revoir ? Connard. Je rédigeais une réponse :
« Hello James, pas de soucis. C'étais cool de te revoir, on se recroisera peut-être à l'occasion. Bis »
Je pressai le bouton d'envoi et patientai, espérant une réponse mais rien... Énervée, je le zappais de mon esprit. Je rentrais chez moi. Cette nuit encore, mon inconscient rappela mes souvenirs, ses mains sur mes hanches, sa bouche sur mon cou. Je dormi mal, incapable de ne pas y penser, et incapable d'assouvir mes pulsions qui ne demandaient que son corps.
La journée du vendredi se déroula sans événement notable, mais je devais sortir avec mes potes ce soir-là, et j'espérais vraiment trouver un mec potable, ou même une meuf pourquoi pas, pour me faire oublier mon policier sexy l'espace d'une nuit.
On devait se rejoindre au bar, et je devais récupérer Zoé en voiture pour rejoindre les autres. Je me préparais méticuleusement, maquillage, coiffure, épilation au millimètre près. Je me regardais dans le miroir, j'étais plutôt canon. J'avais mis une jupe crayon noire qui m'arrivait à mi-cuisse, une chemise noire transparente qui laissait apparaître mon soutien gorge noir lui aussi. Il faisait assez bon dehors donc je ne portais pas de collant et j'avais mis des bottines marrons à frange. Mes longs cheveux blonds étaient tressés et m'arrivaient au bas du dos et mon smoki mettait superbement en avant mes yeux. Je souri à mon reflet, je me sentais sexy, j'aurai aimé que James me voit. M'empêchant de penser à lui, je ramassais mon sac, ma veste et mes clés et descendis de mon immeuble. Il était 22h, j'étais un peu en retard. Je démarrai et allais jusqu'à la rue de chez Zoé, qui m'attendait en bas de chez elle.
— Putain Séréna ça fait deux heures que je t'attends tu crains ! Se plaignit-elle, oh t'es canon au passage.
— Désolé mon loup, merci du compliment, lui dis-je avec un clin d’œil.
— Désolé mon loup, merci du compliment, lui dis-je avec un clin d’œil.
Et je démarrai, on était les dernières et on dû faire la bise à tout le monde, on était six en tout. Zoé, Emily, deux autres copines et trois copains. Je sentis le poids du regard de ces derniers sur moi ce qui me fis plaisir.
On prit un verre et on allait danser. La musique était forte, j'oubliais James et son SMS. Je sentais qu'un de mes potes, Paul, essayait vivement de se rapprocher de moi, mais ce que je cherchais c'était un coup d'un soir, pas un sex friend, alors je lui échappai et me frayais un chemin dans la foule et allai commander un verre d'eau au bar. En revenant vers mes amis, un garçon plutôt mignon me pris par la main, et me dis à l'oreille :
On prit un verre et on allait danser. La musique était forte, j'oubliais James et son SMS. Je sentais qu'un de mes potes, Paul, essayait vivement de se rapprocher de moi, mais ce que je cherchais c'était un coup d'un soir, pas un sex friend, alors je lui échappai et me frayais un chemin dans la foule et allai commander un verre d'eau au bar. En revenant vers mes amis, un garçon plutôt mignon me pris par la main, et me dis à l'oreille :
— Salut, je m'appelle Quentin, et toi ?
— Séréna, dis-je avec un sourire
— Tu danses Séréna ?
— Avec plaisir Quentin !
— Séréna, dis-je avec un sourire
— Tu danses Séréna ?
— Avec plaisir Quentin !
Et on commençait à danser, d'abord sans trop se toucher, puis il se rapprocha de plus en plus, ses mains glissèrent sur mes hanches, puis sur mes fesses, je me déhanchais sur la musique, fermais les yeux, me laissant porter par le son. Quentin me retourna et plaqua mes fesses sur son bassin, une main sur mon ventre, l'autre sur mes seins, sa bouche sur ma nuque. Je sentis son érection sous son pantalon. Il me murmura à l'oreille qu'il avait envie de moi. Je lui souris et le pris par la main, je fis un signe d'au revoir à mes amis assorti d'un clin d’œil, captant au passage la mine dépitée de Paul, et sorti du bar.
— On va chez moi ? Lui proposai-je
— Oui ! Me répondit-il très vite, les yeux brillant.
— Oui ! Me répondit-il très vite, les yeux brillant.
J'avais l'impression d'être un gâteau à la crème devant un affamé. Il me dévorait des yeux. Il était moins beau en dehors du bar, mais il restait grand et musclé et puis j'avais vraiment envie de baiser donc je m'en contenterai. Je l'amenais à ma voiture et démarrai.
— Tu fais quoi sinon ?
— Je suis en 3ème année de médecine, me dit-il, et toi ?
— Je suis en 3ème année de médecine, me dit-il, et toi ?
Médecine ? Les gars de médecine ne passent pas pour les plus sains d'esprit et encore moins pour les plus respectueux de la gente féminine.
— Economie, 2ème année. Vos soirées ont mauvaise réputation, déclarai-je avec un demi-sourire.
— C'est vrai que ça peut devenir chaud, mais je suis pas un grand amateur.
— C'est vrai que ça peut devenir chaud, mais je suis pas un grand amateur.
« Vraiment ? Tu remontes dans mon estime mon grand. » Je le détaillais du coin de l’œil. Non, il n'était pas si mal, tout bien considéré pour un garçon qui pécho des inconnues en soirée. Et puis s'il ne passait pas son temps libre en boîte, il était possible qu'il ne m'insulte pas de salope le lendemain et qu'il ne raconte pas tout à ses potes, non pas que j'en ai quoi que se soit à faire mais c'était quand même préférable.
— Oh merde, y'a des flics sur le côté devant, dit-il.
Je pâlis. J'avais seulement bu quelques gorgées dans le verre de Zoé et celui d'Emily, mais mon permis était récent. Je me concentrais sur ma conduite, espérant dépasser les deux silhouettes que je distinguais au loin sans encombre. On se rapprochait, plus que vingt mètres, dix mètres... Le policier me fis signe de me garer à côté, je m'exécutai, la boule au ventre.
Le jeune homme, auquel je donnais environ 25 ans s'approcha de la fenêtre, que je descendis, plaquant un sourire sur mes lèvres.
Le jeune homme, auquel je donnais environ 25 ans s'approcha de la fenêtre, que je descendis, plaquant un sourire sur mes lèvres.
— Bonsoir Monsieur.
— Bonsoir, je vais effectuer un contrôle de vos papiers Mademoiselle ainsi qu'un test d'alcoolémie.
— Bien sûr, répondis-je.
— Laisse Léo, je m'en occupe.
— Bonsoir, je vais effectuer un contrôle de vos papiers Mademoiselle ainsi qu'un test d'alcoolémie.
— Bien sûr, répondis-je.
— Laisse Léo, je m'en occupe.
Je reconnu sa voix avant de voir son visage. James. Mon cœur se mis à battre encore plus fort. Je le regardais approcher, admirant son visage et son corps que je savais parfait sous son uniforme.
— Alors Séréna, on sort tard le soir ?
— Pas si tard James, il n'est que 1h, répliquai-je avec mon plus beau sourire faux-cul.
— Et en bonne compagnie en plus...
— Qu'est-ce que tu veux, il m'arrive d'avoir bon goût parfois.
— Pas si tard James, il n'est que 1h, répliquai-je avec mon plus beau sourire faux-cul.
— Et en bonne compagnie en plus...
— Qu'est-ce que tu veux, il m'arrive d'avoir bon goût parfois.
Il ricana. Je le fusillai du regard. Le pauvre Quentin ne savais plus ou se mettre.
— Aller passe-moi tes papiers va.
Je lui tendis mon permis et les papiers de la voiture.
— Ok, super. Souffle là-dedans maintenant.
Je pris l'espèce de tube qu'il me tendis et soufflais, le moment de vérité était arrivé...
— 0,3 gramme ma chérie, pas de chance, dit-il d'un air joyeux, si vous voulez bien descendre du véhicule mademoiselle.
Il m'ouvrit la portière, presque en sautillant. Je serrai les mâchoires, fort. Quentin ne savais pas quoi faire.
— Pour vous Monsieur il y a un bus qui passe à trois rues de là, vous devriez vous dépêcher si vous ne voulez pas louper le dernier, lança James d'un air triomphant.
Et voilà, ma soirée était foutue. Une part de moi le haïssait à cet instant, j'avais envie de le frapper. Quentin parti sans demander son reste. « Poule mouillée va » pensai-je.
— Viens par là Serena.
Il me prit par le bras, maintenant il avait l'air très énervé, ce qui me fis plaisir, je n'étais pas la seule comme ça. Il m'amena un peu plus loin, derrière sa voiture.
— Monte.
J'obéissais, excitée malgré moi, et rentrais dans sa voiture, à l'arrière. Il monta à côté de moi et me détailla. J'eu l'impression qu'il appréciait ce qu'il voyait.
— Pourquoi tu fais ça ? Lui demandai-je d'un air blasé.
— Oh je t'empêche de faire une erreur, répondit-il, ce gars c'est pas ton style.
— Depuis quand tu connais mon style ?
— Il était trop... gentil.
— Oh je t'empêche de faire une erreur, répondit-il, ce gars c'est pas ton style.
— Depuis quand tu connais mon style ?
— Il était trop... gentil.
Il posa une main sur ma cuisse et commença à la caresser. Je les resserrais, essayant de lui échapper mais il accentua sa prise. Puis son collègue Léo entra dans la voiture, place conducteur. Mais James n'enleva pas sa main.
— Alors c'est elle ta dulcinée ? Rigola-t-il, ça va elle est pas mal ! Un peu maigrichonne peut-être.
Pour la première fois de la soirée, j'étais saoulée d'être analysée comme un morceau de viande. Je descendis ma jupe sur mes cuisses le plus que je pu, enlevant la main de James de force au passage.
— Tu as parlé de moi ? Demandai-je.
— Oh ben vu comme il a eu du mal à se concentrer au boulot c'était facile de savoir qu'il avait une fille dans la tête, répondis Léo.
— Oh ben vu comme il a eu du mal à se concentrer au boulot c'était facile de savoir qu'il avait une fille dans la tête, répondis Léo.
Même si je ne le montrais pas, j'étais ravie.
— Aller ta gueule Léo, dit James.
— Ben quoi ? Tu n'arrives pas à me sortir de ta tête ? Dis-je en ricanant.
— Qu'est-ce que tu veux, je ne peux plus me passer de ta chatte, répondit-il assez méchamment.
— Il faut pas goûter à des choses qu'on ne peut pas se permettre mon pauvre ami, c'est comme la drogue, après on fait des crises de manque.
— Je ne risque pas de faire de crises de manque puisque je peux t'avoir quand je veux, dit-il en plaquant brutalement sa main sur ma cuisse, et où je veux...
— Ben quoi ? Tu n'arrives pas à me sortir de ta tête ? Dis-je en ricanant.
— Qu'est-ce que tu veux, je ne peux plus me passer de ta chatte, répondit-il assez méchamment.
— Il faut pas goûter à des choses qu'on ne peut pas se permettre mon pauvre ami, c'est comme la drogue, après on fait des crises de manque.
— Je ne risque pas de faire de crises de manque puisque je peux t'avoir quand je veux, dit-il en plaquant brutalement sa main sur ma cuisse, et où je veux...
Sa main remonta et se rapprochait dangereusement de l'intérieur de mes cuisses.
Et comme je veux, conclu-t-il en me regardant dans les yeux, la main sur ma culotte que je sentais particulièrement mouillée.
Je me sentis conne de m'être faite avoir aussi facilement, mais quand il commença à me caresser à travers le fin tissus, j'oubliais tout, mes hanches comme aimantées par ses mains.
— Tiens gare toi par là, dit-il à son collègue que j'avais complètement oublié en lui montrant un chemin.
A cause de la nuit et absorbée par James je n'avais pas vu qu'on avait quitter la ville, et qu'on était sur de petites routes désertes. J'avais un peu peur. Qu'est-ce qu'il préparait ?
— On est où ?
Il ne me répondit pas. La voiture s'arrêta et Léo sortit et s'éloigna pour fumer une cigarette. James reprit sa main et sorti à son tour, et resta debout devant la voiture, me laissant particulièrement frustrée dans la voiture. Je le suivis dehors.
— James répond moi ! Réclamai-je en l'attrapant par la main.
— Alors comme ça, c'était cool l'autre jour ?
— Quoi ?
— Tu m'as bien compris Séréna.
— Non mais c'était juste un sms détend toi...
— Alors comme ça, c'était cool l'autre jour ?
— Quoi ?
— Tu m'as bien compris Séréna.
— Non mais c'était juste un sms détend toi...
Je sentais que je perdais tout contrôle sur la situation. Une minute avant il était en train de me caresser à l'arrière de sa voiture, tout à fait détendu et maintenant il me disputait parce-que mon sms ne lui avait pas convenu ? Je me dis qu'il devait être complètement bipolaire. E même temps, il avait instauré un climat de dépendance et d'incertitude et je perdais tous mes moyens. Il se mit debout en face de moi, prit ma main et la posa sur son sexe, par dessus son pantalon.
— Et ça, c'est cool aussi ?
Je ne répondis pas, j'avais chaud.
Il m'attrapa les cheveux et les tira vers l'arrière.
Il m'attrapa les cheveux et les tira vers l'arrière.
— Et ça ?
Il m'embrassa, d'abord violemment puis avec plus de douceur. Je ne sentais plus mon corps. Sa langue entra dans ma bouche et caressa la mienne, je lui rendis son baiser.
— Plutôt cool... bafouillai-je.
Je vis que Léo nous observait de loin. James lui fit signe d'approcher.
— Embrasse-le, me dit-il.
Je le fixai, interloquée. Est-ce qu'il se foutait de moi ? Léo s'approcha de moi doucement. Comme je ne fis aucun signe pour le repousser, il m'embrassa à son tour. Mon esprit ne suivait plus, je me demandais même si je n'étais pas droguée, mais je me sentais en même temps parfaitement alerte.
James se glissa derrière moi et m'embrassa le cou, et Léo m'embrassait la bouche et je sentais leurs corps de chaque côté du mien, brûlants de désir. Je me laissais aller. Si c'était un rêve autant en profiter. Leurs corps musclés m'enserraient, je me sentais toute frêle entre eux mais en même temps énormément désirable. Puis Léo récupéra une couverture dans le coffre et la posa à quelques mètres de la voiture à l'abris des arbres dans la nuit. James m'y conduisit. J'étais un peu stressée, je n'avais jamais essayé quoi que ce soit avec deux hommes en même temps. Ils m'allongèrent et commencèrent à m'embrasser par dessus mes vêtements, partout.
James se glissa derrière moi et m'embrassa le cou, et Léo m'embrassait la bouche et je sentais leurs corps de chaque côté du mien, brûlants de désir. Je me laissais aller. Si c'était un rêve autant en profiter. Leurs corps musclés m'enserraient, je me sentais toute frêle entre eux mais en même temps énormément désirable. Puis Léo récupéra une couverture dans le coffre et la posa à quelques mètres de la voiture à l'abris des arbres dans la nuit. James m'y conduisit. J'étais un peu stressée, je n'avais jamais essayé quoi que ce soit avec deux hommes en même temps. Ils m'allongèrent et commencèrent à m'embrasser par dessus mes vêtements, partout.
— Embrassez-vous, demandai-je.
Ils me regardèrent et je cru qu'ils allaient se moquer de moi, mais finalement, même si je vis que ça leur demandait un grand effort, leurs bouches se joignirent, sous mes yeux fascinés : ils étaient magnifiques, et ils étaient à moi, tout les deux. Je regardais leurs bouches viriles partager ce baiser timide, comme s'ils n'avaient jamais embrassé avant. Je m'étais relevée sur la couverture pour mieux voir. C'était trop sexy.
— Aller on t'a fait plaisir, à toi de nous faire plaisir, dis James d'un ton brusque.
Et ils sortirent tous les deux leur sexe de leur pantalon. Je réprimai un rire, ah ces garçons pas capable d'assumer leur part de bisexualité ! Maintenant ils tenaient tout deux à réaffirmer leur virilité. J'approchai mon visage de leurs deux sexes brûlants, en pris un dans chaque main et entamai une fellation, essayant de varier le plus souvent possible entre les deux, de changer de rythme. Je faisais danser ma langue sur leurs glands, les faisant gémir chacun leur tour.
Puis je décidais de tenter quelque chose. Pendant que je suçais James, je pris Léo par la main, le faisant se baisser, puis je l'embrassai. Pendant ce temps, j'approchai le sexe de James. Léo me vis faire et je vis un éclat de surprise dans ses yeux mais il ne bougea pas. Au final je plaçai le membre de James entre nos deux bouches, tout en continuant d'embrasser Léo, qui hésita, mais je l'embrassai avec passion et il fini par se laisser guider. Au début, James paru abasourdi par mon initiative et sur le point de se retirer, mais il fini par s'abandonner à la sensation.
Nos langues se joignaient et se séparaient, joignant nos salives sur le gros sexe de James qui semblait dans un état second. Puis Léo me fis mettre à quatre patte, prit ma tête et me fis prendre son sexe dans ma bouche, au plus profond qu'il pouvait. Je le laissai faire, réprimant mes haut-le-cœur, les larmes coulant sur mes joues. James se plaça derrière moi et fis glisser ma culotte sur mes genoux, remontant ma jupe. Puis il entama un cunnilingus divin. Sa langue faisant des cercles lents sur mon clitoris. Momentanément déconcentrée, Léo me rappela à mon devoir en tapant son sexe sur ma langue, je le repris en bouche en m'appliquant du mieux que je pouvais malgré les vagues de plaisir dans mon ventre.
Puis James arrêta, j'allais protester mais Léo m'en empêcha en me tenant la tête et en me forçant à garder son sexe en bouche. Je senti que James me prenait par les hanches et il s'enfonça dans ma petite chatte serrée, m'arrachant un cri de plaisir, attrapant ma tresse. J'étais à quatre patte, sur un sentier inconnu en train de me faire prendre par deux hommes en même temps, et c'était trop bon.
Puis James me fis allonger sur la couverture, sur le côté. Au début je ne compris pas ce qu'il voulait, mais c'est en voyant mes deux policiers s'allonger de chaque côté de moi que je compris.
Puis je décidais de tenter quelque chose. Pendant que je suçais James, je pris Léo par la main, le faisant se baisser, puis je l'embrassai. Pendant ce temps, j'approchai le sexe de James. Léo me vis faire et je vis un éclat de surprise dans ses yeux mais il ne bougea pas. Au final je plaçai le membre de James entre nos deux bouches, tout en continuant d'embrasser Léo, qui hésita, mais je l'embrassai avec passion et il fini par se laisser guider. Au début, James paru abasourdi par mon initiative et sur le point de se retirer, mais il fini par s'abandonner à la sensation.
Nos langues se joignaient et se séparaient, joignant nos salives sur le gros sexe de James qui semblait dans un état second. Puis Léo me fis mettre à quatre patte, prit ma tête et me fis prendre son sexe dans ma bouche, au plus profond qu'il pouvait. Je le laissai faire, réprimant mes haut-le-cœur, les larmes coulant sur mes joues. James se plaça derrière moi et fis glisser ma culotte sur mes genoux, remontant ma jupe. Puis il entama un cunnilingus divin. Sa langue faisant des cercles lents sur mon clitoris. Momentanément déconcentrée, Léo me rappela à mon devoir en tapant son sexe sur ma langue, je le repris en bouche en m'appliquant du mieux que je pouvais malgré les vagues de plaisir dans mon ventre.
Puis James arrêta, j'allais protester mais Léo m'en empêcha en me tenant la tête et en me forçant à garder son sexe en bouche. Je senti que James me prenait par les hanches et il s'enfonça dans ma petite chatte serrée, m'arrachant un cri de plaisir, attrapant ma tresse. J'étais à quatre patte, sur un sentier inconnu en train de me faire prendre par deux hommes en même temps, et c'était trop bon.
Puis James me fis allonger sur la couverture, sur le côté. Au début je ne compris pas ce qu'il voulait, mais c'est en voyant mes deux policiers s'allonger de chaque côté de moi que je compris.
—Heu les gars pour ce coup-là laissez tomber, j'ai jamais fais ça... par là... alors les deux en même temps c'est pas possible... murmurai-je complètement paniquée.
— T'inquiéte pas Séréna, on ne fera rien que ton corps fragile ne supportera pas, dis James d'un ton moqueur.
— T'inquiéte pas Séréna, on ne fera rien que ton corps fragile ne supportera pas, dis James d'un ton moqueur.
Il me fis allonger, face à lui, Léo dans mon dos et à tout les deux, ils me touchèrent de partout, explorant chaque centimètre de mon corps. Je sentais leurs sexes tendus entre mes cuisses et ils commencèrent à me pénétrer tour à tour lentement tout en continuant de me caresser. J'étais mouillée comme jamais. Puis je les sentis se séparer de moi, et des mains me retournèrent, pour me mettre de nouveau à quatre patte. James se dirigea vers mon visage en me caressant la tête comme si j'étais sa chose.
— Laisse moi sa bouche, je la veux, elle me fait trop envie, réclama Léo.
— Non, elle est à moi, je fais ce que moi je veux, lui répondis sèchement James.
— Non, elle est à moi, je fais ce que moi je veux, lui répondis sèchement James.
Je ne savais pas si j'étais flattée, ou énervée ou excitée d'être traitée comme ça mais je n'allais pas les laisser débattre sans me demander mon avis.
— J'ai le droit à la parole ou pas là ? C'est de mon corps que vous parlez ! Lançai-je en me mettant sur les genoux.
— Ne bouge pas Serena, ou je te jure que je t'attache, dis James et je ne savais pas s'il était sérieux ou pas, il fixait Léo comme s'il le défiait de s'approcher de mon visage.
— Ne bouge pas Serena, ou je te jure que je t'attache, dis James et je ne savais pas s'il était sérieux ou pas, il fixait Léo comme s'il le défiait de s'approcher de mon visage.
Au final, Léo baissa les armes et se mis derrière moi, me poussant brusquement pour me faire revenir à ma position initiale et me saisis par les hanches et me pénétra violemment, me faisant un peu mal malgré mon excitation et son sexe un peu moins imposant que celui de James.Visiblement satisfait, James m'ouvrit gentiment la bouche et y plaça son sexe. J'avais l'impression qu'il essayait de se faire pardonner la brusquerie de Léo, qui tenait un rythme soutenu entre mes cuisses et ne faiblissait pas. Je gémis un peu de protestation, la bouche pleine, et Léo fini par calmer un peu le jeu. Il fit attention à moi, me caressant le clitoris, et je sentais que l'orgasme n'étais pas loin. James répétait ses coups de rein dans ma bouche, je le sentis qui tremblais. Sa prise sur ma tête était de plus en plus forte je sentais tous ses muscles tendus. Je sentais son plaisir qui montait ce qui faisait monter le mien, je le fixai dans les yeux. Au final, je le senti se tendre en gémissant tandis qu'il se vidait dans ma bouche. D'ordinaire je détestais ça, mais j'en avalais une partie avec plaisir, laissant le reste couler sur mes joues. Léo quant à lui se tendait aussi, et commença à reprendre son rythme effréné, il pris du sperme sur mes joues et me caressa avec. J'étais dans un état second et quand mon orgasme arriva, je ne pus m'empêcher de crier dans la nuit. Léo me rejoignit quelques secondes après en gémissant.
— Oh putain de merde... dit-il les yeux fermés, la tête vers le ciel.
Essoufflés, on resta allongé sur la couverture sans rien dire, jusqu'à ce que le froid nous rattrape et qu'on finisse par aller s'abriter dans la voiture, frissonnants mais détendus, et bien que je sentis un léger malaise entre mes deux amants. Léo s'installa à l'avant et démarra.
— Dis-moi James, à quel point tu avais prévu ça ? Demandai-je.
Il rigola et me lança :
— Normalement, je ne partage pas mes jouets avec mes collègues.
— Tes jouets ? T'es complètement malade, répondis-je légèrement outrée.
— Ça m'a extrêmement énervé et excité de le voir te défoncer, mais je ne pensais pas que tu accepterais, tu es vraiment une fille qui aime ça. D'ailleurs, la prochaine fois, je vais prendre ton cul.
— Tu peux rêver !
— Tes jouets ? T'es complètement malade, répondis-je légèrement outrée.
— Ça m'a extrêmement énervé et excité de le voir te défoncer, mais je ne pensais pas que tu accepterais, tu es vraiment une fille qui aime ça. D'ailleurs, la prochaine fois, je vais prendre ton cul.
— Tu peux rêver !
J'étais de nouveau énervée et lui rigolait encore. Je boudais le temps de retourner à ma voiture. Ils me déposèrent à côté. Mais quand j'allais descendre de la voiture, James attrapa mon bras et me tira, m'embrassant tendrement. Je fini par lui rendre son baiser et Léo se racla la gorge :
— Et moi Séréna ? On partage plus ?
Il ouvrit sa vitre. Je me séparais de James et lui déposait un léger smack en passant, puis je leur fis un signe de la main et démarrai ma voiture.
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