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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La croisière — Chapitre 4

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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gerardbleu
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La croisière

Chapitre 4

Chapitre 7 : 4ème jour de navigation
Raphaëlle et Isabelle se réveillent en même temps. Isabelle a un peu de mal à émerger. Il faut dire que, depuis le début de cette croisière, ses nuits sont courtes. Sa fille est toujours pelotonnée contre sa mère, amusée, un peu tendue de sentir contre elle le corps nu de sa maman.
— Bonjour, mon bébé. Tu as bien dormi ?
— Oui maman, et toi ?
— Aussi.
Dans le carré, Marc, en faisant le moins de bruit possible, est en train de préparer le petit déjeuner, et les odeurs de café et de pain grillé éveillent l’appétit des deux femmes.
— Humm, on a de la chance d’avoir un coéquipier bon marin, attentionné et bon cuisinier.
— Et moi qui croyais que tu l’appréciais pour d’autres aptitudes…
— Raph…
— Je plaisantais, maman.
Isabelle se lève et passe rapidement prendre une douche dans le cabinet de toilette de leur cabine. Elle revient en s’essuyant vers Raphaëlle qui observe sa mère nue, très belle.
— Allez, debout, paresseuse ! On a pas mal de navigation aujourd’hui.
— Oui, oui je me bouge.
— Je vais m’habiller, ma puce ; et, s’il te plaît, ne fais aucun commentaire.
Raphaëlle la regarde sans bien comprendre, puis elle sourit – mais sans aucun commentaire – en voyant sa maman enfiler un haut à fines bretelles et une jupette, sans aucun dessous.
Isabelle sort de la cabine pour rejoindre Marc. Ils échangent un très long baiser d’amants complices. Raphaëlle les rejoint.
— Ça va, tous les deux ? Je ne vous gêne pas ?
— Bonjour, Raphaëlle. Les voisins ne t’on pas dérangée cette nuit ?
— Ne m’en parle pas : ils ne ferment même plus leurs portes tellement ils sont pressés de faire leurs petites affaires !
Isabelle la fusille du regard, et sa fille lui répond par un sourire faussement candide.
Ils partagent le petit déjeuner. Comme toujours, la conversation roule entre les trois convives.
Isabelle monte les quelques marches qui mènent du carré au pont du bateau, sachant pertinemment que Marc la suit et qu’il doit voir qu’elle ne porte pas de culotte. Elle est heureuse de ce qu’elle ressent ; gênée, bien sûr, mais avec un sentiment de liberté si nouveau pour elle…
Il fait extrêmement lourd. Ils quittent le port et mettent les voiles mais, avec un vent aussi peu établi, ils sont rapidement obligés de passer au moteur. Ils en profitent pour faire du rangement et du nettoyage, puis Raphaëlle qui a pris une grande serviette et de la crème solaire va s’allonger sur la plage avant du voilier. Elle retire son haut et son short, et juste vêtue de son bas de maillot elle s’allonge pour profiter du soleil.
Marc est allongé sur la banquette du cockpit, près de la barre. Isabelle est venue s’installer contre lui. Le dos bien calé contre le torse de son amant, elle profite de ces moments de calme. Le voilier avance régulièrement au moteur ; à part veiller aux trajectoires des autres bateaux, il n’y a pas grand-chose d’autre à faire que profiter du soleil, du plaisir d’être au milieu de l’eau loin de l’agitation de la vie citadine. Elle sent la main de Marc qui fait glisser les bretelles de son haut pour dégager ses épaules. Elle a un frémissement de plaisir quand la bouche de Marc vient embrasser ses épaules dénudées.
— Marc, je sais que tu es un homme libéré, et que pour toi ce qui se passe n’est qu’une aventure de plus ; mais pour moi, c’est important.
Marc fait glisser ses doigts dans l’entrebâillement du haut et caresse le sein droit de sa maîtresse.
— J’ai une vie sans doute beaucoup plus libérée que la tienne, une vie libertine que j’aime. Mais je fais parfaitement la différence entre le plaisir ressenti à partager un moment sexuel avec une inconnue ou la jouissance de faire l’amour avec des amis complices, et ce que nous vivons tous les deux depuis quelques jours. Je ne sais pas ce qui se passera après cette croisière, mais pour moi aussi c’est important.
— Tu veux dire qu’il pourrait y avoir un après ?
— Je veux dire que j’espère qu’il y aura un après.
— Mais comment imagines-tu les choses ?
Marc a complètement découvert les deux seins d’Isabelle. Elle ressent le plaisir de cette exhibition sur le pont du bateau. Elle espère que sa fille ne lèvera pas la tête pour la regarder, tout en savourant le bonheur d’être ainsi seins nus au milieu de la mer. Marc fait glisser sa main pour trousser la jupette. Isabelle relève les genoux en écartant les cuisses. Elle sent contre son dos la queue dure de Marc dans son short.
— Je ne sais pas, Isabelle. Je souhaite te faire découvrir les plaisirs que j’aime, la liberté dans une sexualité ouverte. Mais à condition que tu y trouves ton plaisir.
— Je crois que j’ai envie. Et, s’il te plaît… tais-toi, et caresse-moi.
Isabelle ferme les yeux pour se concentrer sur la caresse de Marc. Les doigts de son amant écartent doucement sa fente. Elle sait que ses lèvres sont humides. Elle sent le doigt qui semble dessiner son sexe. Elle gémit quand le doigt tourne sur son clito, appuyant doucement jusqu’à le faire rouler contre l’os du pubis. Elle se cambre sur les talons pour aller au devant de cette caresse. Elle a vu que sur la plage avant, Raphaëlle, couchée sur le ventre, le menton posé sur le dos de sa main, la regarde.
Isabelle ferme les yeux.
Elle cherche la bouche de Marc.
Leurs langues se mêlent.
Le doigt de Marc continue de faire rouler son clitoris.
Elle halète, la bouche ouverte.
Son menton est humide de la salive de leurs baisers.
Elle sent les deux doigts que Marc glisse et fait aller et venir un peu à l’entrée de sa fente.
Elle pousse un cri et ouvre ses cuisses sans retenue.
Elle ouvre la chemise de son amant pour lécher sa peau salée par l’air marin.
Elle sursaute quand Marc claque sa fente lisse et humide.
Elle étire les pointes de ses seins.
Bouche ouverte, elle crie longuement sous la jouissance.
Elle enfouit le visage dans le cou de Marc.
Plus tard, elle ouvre les yeux et voit que Raphaëlle lit comme si rien ne s’était passé.
Toute la journée, la chaleur lourde a rendu la navigation fatigante. Ils ont arrêté plusieurs fois le bateau pour pouvoir plonger dans la mer et se rafraîchir ainsi. Le soir, ils trouvent une place dans un petit port espagnol. Marc revient de la capitainerie où il est allé régler les problèmes administratifs.
— C’est la fête au village. Ça vous dirait d’aller manger et profiter de la fraîcheur des ruelles ? Il fait si chaud dans nos cabines…
Les deux filles sont d’accord. Elles partent se doucher puis faire quelques courses. Ensemble, elles font quelques boutiques pour trouver de quoi s’habiller pour cette soirée. Isabelle choisit une robe courte dos nu, simple mais élégante et sexy. Raphaëlle opte pour une jupette évasée et un chemisier en lin un peu lâche avec une belle échancrure en V.
De retour à la cabine, tous se préparent. Le silence et le sourire de Marc en les découvrant ainsi habillées est le plus beau des compliments.
Ils marchent tous les trois dans les rues de ce village. Ils s’arrêtent deux fois pour boire un verre de rosé avant de choisir un restaurant en terrasse sur la place centrale. Il y a beaucoup d’agitation, de cris, de rires. Ils se sentent un peu dans leur monde. Après ces premiers jours de navigation, la terre tangue un peu et le rosé ajoute du roulis à ces sensations.
La nuit tombe sans vraiment apporter de fraîcheur. Le repas est simple et délicieux, le vin frais et léger. Isabelle et Marc s’effleurent, se touchent, s’embrassent sans beaucoup de retenue devant Raphaëlle qui s’en amuse. Plusieurs fois en se penchant par-dessus la table, elle a senti le regard de Marc plonger sans aucune gêne dans son large décolleté.
— Marc, mon chéri, j’ai l’impression que le décolleté de ma fille ne te laisse pas indifférent…
— Si Raphaëlle a choisi de mettre une telle tenue, c’est bien pour faire admirer son décolleté, non ? Ce serait impoli de ma part de ne pas le remarquer.
— Tu t’en tires pas mal, mon amour, je le reconnais.
— Vous êtes magnifiques toutes les deux. Les hommes et les femmes vous regardent, vous admirent, et vous vous êtes aussi habillées pour sentir ces regards.
Isabelle clôt la discussion par un baiser complice.
Après le repas, ils recommencent à déambuler. Des petits orchestres se sont installés près de terrasses improvisées. Isabelle marche, enlacée à son amant, tenant sa fille par la main. Elle se sent ivre, d’une ivresse légère.
Ils prennent place à une terrasse. Marc entraîne Isabelle pour danser. Elle qui a toujours évité ce genre de situation, la voilà à danser, tourner sur cette place de village. Quand Marc la prend contre lui pour danser un slow, elle se colle en entourant sa nuque, embrassant son cou, léchant les gouttes de sueur. Elle sent la main de Marc qui caresse son dos dénudé, qui descend et qui caresse ses fesses. Elle se sait impudique. Elle sent le regard de sa fille. Elle ondule légèrement, frottant son pubis contre la braguette du pantalon de Marc. Elle sent parfaitement la queue raide de son amant. Elle est fière de le faire bander ainsi. Marc a glissé sa main et caresse le haut de la raie de ses fesses. Elle gémit sous cette caresse.
— J’ai envie de toi, mon amour ; si tu savais comme j’aimerais te sentir au fond de mon ventre…
— Moi aussi, Isabelle ; tu sens comme ma queue est dure ?
— J’ai envie de me conduire mal, d’être une vraie salope.
— Hum, je pourrais te baiser au milieu de tous ces gens…
La musique s’arrête. À regret ils se décollent l’un de l’autre. Leurs vêtement sont froissés et humides. En arrivant vers la table, Isabelle suggère à Marc :
— Fais danser Raphaëlle, mon amour.
Marc cherche le regard d’Isabelle, mais elle préfère l’éviter.
— Jolie moussaillon, me feras-tu l’honneur d’une danse ?
— Avec plaisir, mon brave !
Si le ton reste à l’humour, l’ambiance est plus grave. Est-ce le vin, la chaleur lourde de ce début de nuit ou l’atmosphère si particulière entre eux trois ?
Marc entraîne Raphaëlle. Un rock d’abord, qu’ils dansent parfaitement, s’amusant à inventer des figures improbables. Quand Marc fait tourner Raph, la jupette évasée tourne, dévoilant un string vert d’eau.
Quand la musique change pour un slow, Raphaëlle a un moment d’hésitation ; c’est Marc qui l’attire contre lui pour la faire danser. Isabelle les regarde. Elle voit les corps unis par la danse. Ils bougent très peu. Elle sait que sa fille doit sentir la queue raide de son amant. Elle devrait sans doute arrêter ce jeu, mais elle ne le veut pas. Sa fille a posé sa joue contre le torse de Marc. Elle danse les yeux fermés. La main de Marc au creux de ses reins la guide. Sa main descend un peu pour se poser sur le haut des fesses de la jeune fille qui soupire de plaisir.
— Raphaëlle…
— Oui ?
— Il vaut peut-être mieux arrêter, non ?
— Tu crois ? Oui, tu as raison. C’est plus « raisonnable ».
Avec un soupir, elle s’écarte de son danseur et ils rejoignent la table où les attend Isabelle.
Ils finissent leur verre en silence. Isabelle a posé sa main sur la braguette de Marc. Elle sourit à sa fille.
— Je crois qu’il faut rentrer maintenant.
Ils marchent bras dessus, bras dessous. Raphaëlle s’arrête pour rattacher la lanière de sa sandale. Elle voit que Marc a passé la main sous la robe courte de sa maman qui se laisse ainsi caresser les fesses. Elle est très troublée, excitée par tout ce qui vient se passer. C’est un moment unique, qu’elle voudrait voir durer longtemps. Elle a envie de faire l’amour. Elle a envie de Marc. Elle se sent troublée par sa maman, par sa beauté, par son animalité, par ses attitudes ambiguës. Elle sait déjà qu’elle va passer la nuit à écouter leurs bruits et à jouir ainsi.
Ils arrivent au bateau. La chaleur dans le carré et les cabines est encore suffocante. Ils n’ont pas allumé les lumières, mais les réverbères du quai éclairent l’intérieur du bateau d’une lumière tamisée. Raphaëlle boit un verre d’eau. Isabelle est debout avec Marc derrière elle, qui a plongé son visage dans ses cheveux. Il a une main sur le ventre de son amante.
— Bébé, je… euh, je vais profiter de mon ivresse pour te dire quelque chose d’insensé.
— …
— Je sais que depuis trois jours tu nous observes, tu nous écoutes. Je vais aller faire l’amour dans la cabine avec Marc. Je vais laisser la porte ouverte, et libre à toi de nous regarder, de venir nous voir.
Elle se tourne aussitôt pour embrasser Marc. Son baiser est langoureux. Elle ne veut plus penser à ce qu’elle a dit. Elle veut aimer Marc, et peu importe le reste. Elle sent son amant qui remonte sa robe, dévoilant ses fesses. Elle gémit lorsque les doigts caressent la peau douce et se glisse dans sa raie. Elle ouvre la chemise de Marc. Sa peau est humide. Elle lèche et mordille, et glisse une main entre leurs deux corps soudés pour caresser la braguette et masser la queue dure.
Marc s’écarte pour faire glisser au sol la robe. Isabelle est nue. Elle finit de défaire les boutons de la chemise de son amant. Elle fait glisser la chemise qui rejoint la robe au sol. Ils vont dans la cabine, laissant la porte ouverte.
Raphaëlle est dans le carré. Elle a entendu, abasourdie, la proposition de sa maman. Elle a assisté au déshabillage de sa maman. Elle voit la porte ouverte. Isabelle est assise sur le bord du grand lit. Elle ouvre le pantalon de Marc et passe la pointe de sa langue dans son nombril. Raphaëlle voit le pantalon descendre, Marc bouger pour le retirer, puis le slip suit. Elle voit Marc de dos, les mains de sa maman qui caressent les reins et les fesses ; elle voit les cheveux de sa maman bouger, alors elle comprend qu’elle a embouché la queue de son amant. Ils bougent. Marc se couche, et Isabelle, à genoux, se courbe pour le reprendre en bouche.
Raphaëlle s’avance vers la cabine. Marc la regarde, lui sourit, et d’un geste lui montre une place où elle pourra s’installer si elle le veut. Doucement, Raphaëlle vient s’assoir sur le grand lit, près du couple, adossée au fond de la cabine.
Isabelle suce Marc. Elle fait une pipe très lente, enfonçant le plus possible la bite de Marc, puis la ressortant humide de sa salive. Puis elle recommence. Marc gémit en lui caressant les cheveux, les dégageant pour profiter de cette bouche qui avale sa queue bandée.
Raphaëlle assiste, fascinée. Sa maman, si sage et raisonnable, lèche la queue de son amant ! Elle entend Isabelle gémir tout en faisant sa fellation, gémir du plaisir de faire et de donner cette caresse. Elle voit les doigts de sa mère branler lentement la queue humide de sa salive. Elle regarde la main masser tendrement les couilles lisses de son amant. Marc écarte les cheveux de sa maman, les tient d’une main en queue-de-cheval pour observer ce visage, ces doigts, cette bouche qui s’activent sur sa queue. Lui aussi gémit de plaisir, gémissements entrecoupé de mots crus, et chacun de ses mots paraît décupler le plaisir d’Isabelle.
— Hum, tu me suces bien…
— Tu aimes ça ? Je veux être ta chienne.
— Oui, tu es une bonne salope ; pompe-moi bien.
— Je veux ton jus, je veux te boire…
— Ouiii, tu es une chienne. Fais-moi gicler…
Marc se laisse aller. Les bras écartés, le corps tendu vers cette pipe, il laisse le plaisir monter. Isabelle joue avec son plaisir, pompant en aspirant fort, puis gobant ses couilles avec douceur tout en le branlant d’une main ferme.
Enfin elle décide de le libérer. Elle fait couler un long filet de salive et le branle d’une main. Avec son autre main elle a glissé un doigt et masse l’anus de son amant. Elle a son visage à quelques centimètres du gland de Marc, prête à recueillir dans sa bouche les giclées de sperme. Elle branle de plus en plus vite tout en encourageant Marc par des mots très crus. Dans un long cri de plaisir, Marc éjacule une longue giclée qui atteint le visage de sa maîtresse, les giclées suivantes étant avalées par Isabelle.
Raphaëlle regarde le corps de Marc brillant de sueur. Il a fermé les yeux et respire fort. Sa maman est couchée en travers ; la joue contre la cuisse de son amant, elle tient dans sa bouche la queue qui débande doucement.
Raphaëlle a déboutonné totalement son haut sans le retirer. Elle caresse ses tétons et les pince fortement. Elle est si près de sa maman et de Marc qu’il suffirait qu’elle étende la main pour les toucher.
— Hum, chérie, quel bonheur…
Isabelle ne répond pas, se contentant de garder dans sa bouche sans la sucer la queue de Marc.
— Je veux te lécher à mon tour ; ta chatte doit être trempée : je vais me régaler.
Marc se dégage de la bouche d’Isabelle. Il aide son amante à s’étendre. À genoux au-dessus d’elle, il commence par un long baiser, trouvant sur les lèvres et sur la langue de sa maîtresse le goût de son sperme. Puis sa bouche glisse pour téter les seins. D’abord avec douceur, il mordille ensuite les bouts de plus en plus fort, guidé par les gémissements et les mouvements d’Isabelle.
Ensuite il s’agenouille et caresse le corps offert. Ses doigts passent, explorent, se rapprochent de plus en plus du ventre. Isabelle a écarté les cuisses pour s’offrir, mais Marc prend son temps. Il caresse le visage de sa maîtresse, joue avec le sperme qui coule sur sa joue et lui donne ses doigts à téter. Elle les aspire, et en même temps elle ne cesse de soulever son bassin pour réclamer les doigts de Marc.
Raphaëlle a découvert une maman pleine d’initiatives et d’imagination dans les caresses qu’elle a données à Marc. Elle découvre maintenant une maman femelle, ouverte, gémissant d’envie, les seins gonflés, les tétons longs et durs. Marc a glissé deux doigts qui ont été avalés par le ventre de sa maîtresse. Il les fait aller doucement, entrant et sortant complètement. Isabelle, les yeux fermés, s’offre totalement. Puis, gardant ses deux doigts plongés au fond de la grotte, il fait tourner légèrement son poignet tout en caressant de son pouce le clitoris. Isabelle gémit, halète, essaie d’échapper à cette caresse tout en s’offrant totalement.
— Ça vient… Ça monte… Pas tout de suite… C’est trop bon… Ouiii !
Et elle se pâme dans une jouissance violente, comme arrachée à son corps.
Elle reste quelques instants les yeux fermés, puis elle relève la tête, souriante.
— J’ai joui comme une collégienne en manque ! J’avais tellement envie…
— Tu es magnifique quand tu jouis.
— J’ai encore envie, tu sais.
Marc rit et se couche, faisant venir Isabelle en 69 au-dessus de lui. Pour la première fois, Isabelle regarde sa fille. Elle est assise, les cuisses ouvertes, les seins dénudés. Elle a troussé sa jupette et a une main glissée dans sa petite culotte. Isabelle sourit à sa fille avant de plonger entre les cuisses de son amant.
Raphaëlle est tout près de la tête de Marc. Elle le voit écarter les fesses de sa maman. Il fait glisser ses doigts le long de la raie culière, puis elle le voit sucer un de ses doigts et enfoncer une phalange dans l’anus étoilé de sa maman. Elle voit la chatte de sa mère s’écraser contre la bouche de son amant et s’y frotter avant que Marc, appuyant avec son doigt dans l’anus, ne l’oblige à ne plus bouger. Elle voit alors la langue de Marc fouiller la fente de sa maman, une fente largement ouverte, luisante de mouille. Cette image est si forte qu’elle déclenche la jouissance de Raphaëlle qui pousse des longs râles de plus en plus forts avant de jouir violemment sans cesser de fixer les deux corps emmêlés.
Les cris de Raphaëlle excitent les deux amants, et très vite la cabine est envahie des gémissements d’Isabelle et de Marc qui se lèchent et se doigtent sans retenue. C’est Isabelle qui interrompt leurs caresses :
— Baise-moi maintenant. Prends-moi fort.
Marc se relève. Isabelle se couche, le visage près de sa fille. Elle relève les cuisses dans une posture sans équivoque. Marc s’approche et fait passer les mollets de sa maîtresse sur ses épaules, et il s’enfonce.
Isabelle a écarté les bras, et sa main a touché la cheville de sa fille. Dans un premier temps, elle a retiré sa main avant de la reposer bien à plat sur le mollet de son bébé. Marc commence à aller et venir dans le ventre de son amante. Il donne de longs coups de reins. De temps en temps il se penche pour embrasser Isabelle dans un long baiser langoureux et baveux. Juste au-dessus du visage de sa maîtresse, il voit les cuisses ouvertes de Raphaëlle qui a écarté son string et fait aller et venir trois doigts dans sa fente.
Excité par cette situation, il se met à pilonner Isabelle, qui râle. Elle jouit une première fois, mais ses mots crus encouragent Marc à tenir encore. Il donne de violents coups de reins tandis qu’Isabelle griffe son dos de sa main droite pour l’encourager à la baiser plus fort. Elle crie son plaisir ; la main crispée sur le mollet de sa fille, elle jouit sans cesse de petits orgasmes qui la transportent. Et quand Raphaëlle jouit à son tour, Marc éclate au fond du ventre de son amante avant de retomber lourdement sur elle.
Il faut un long moment avant que les deux amants ne bougent à nouveau. Marc laisse Isabelle descendre ses cuisses, mais elle le garde contre elle en lui caressant les cheveux, embrassant sa nuque. Elle lui murmure à l’oreille :
— J’ai encore envie…
— Tu es insatiable !
— J’ai envie que tu m’encules…
— Je ne suis pas sûr de pouvoir, tu sais ?
— Je vais m’occuper de te faire rebander ; laisse-toi faire.
Isabelle se dégage. Elle sourit à sa fille qui lui rend son sourire. Elle fait mettre Marc à quatre pattes ; comprenant très bien, s’installe sans pudeur, le bassin relevé, le visage enfoui dans les draps. Isabelle vient derrière lui. Elle commence par embrasser et caresser ses fesses. Elle glisse une main pour masser la queue humide, puis elle écarte les fesses pour y glisser sa langue.
Raphaëlle voit sa maman lécher le cul de son amant. Elle voit sa mère en prendre l’initiative. Elle voit sa mère prendre du plaisir à cette caresse si intime. Elle voit la langue de sa maman jouer sur la rondelle et chercher, réussir à s’enfoncer de quelques centimètres dans l’anus. Elle voit sa maman, à genoux derrière les fesses de Marc, laper et enfoncer sa langue sans aucun dégoût tout en branlant la pine qui retrouve très vite sa raideur sous cette caresse profonde.
— Maintenant, encule-moi. Viens, je te veux dans mon cul. Viens…
Les deux amants se relèvent, et c’est Isabelle qui prend position pour offrir ses fesses. Elle pose ses mains sur la cuisse de sa fille. Elle pose sa joue sur le drap, le visage tourné vers la fente de Raphaëlle. Elle creuse bien ses reins pour offrir son cul à son amant.
Marc se penche pour cracher entre les fesses de sa maîtresse, puis il positionne son gland et fixe ses mains sur ses hanches. Raphaëlle sent les ongles de sa maman s’enfoncer dans sa cuisse. Elle peut suivre, à travers les crispations des mains de sa maman, la pénétration de la queue de Marc. Elle sent sa maman se détendre un peu puis s’offrir aux coups de bite. C’est une baise sauvage, primaire, intense. Les deux amants y mettent ce qui leur reste d’énergie après ces longues heures de plaisir.
Marc baise sans douceur. Et Isabelle le veut brutal. Et quand elle jouit avec une violence incroyable, Marc répand quelques gouttes de sperme avant de s’affaler sur sa maîtresse.
Isabelle fait glisser Marc. Ils se couchent sur le flanc. Elle se cale, le dos contre le torse de son amant, les fesses contre sa queue.
Raphaëlle les regarde. Elle bouge pour aller se coucher dans sa cabine, mais elle sent la main de sa maman qui l’attire. Elle vient se coller contre sa maman. Elle se tourne un peu pour pouvoir poser son visage contre les seins de sa maman. Elle respire l’odeur de sa peau, l’odeur du plaisir. Ils s’endorment tous les trois.
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gerardbleu
18 mai 2016 à 20:32
Merci

je suis content que cette histoire te plaise et j espère que la suite te plaira aussi
Soyez respectueux
Répondre
thesheep
13 mai 2016 à 20:14
Vivement la suite

on ce retrouve dans la peaux des personnages
Soyez respectueux
Répondre

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