Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'apprentissage du sexe — Chapitre 7 · Le partage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentissage du sexe
Chapitre 7 · Le partage
L'apprentissage du sexe - 7- Le partage
Le lendemain matin, mercredi donc, j'étais de service comme tous les matins, et j'ai trouvé ces quelques lignes sur l'oreiller.
Tu es encore plus délurée que je le croyais, c'est bien ! Merci pour ce supplément de parfum de toi, dont j'ai bien profité. Vendredi, sois prête à 18h00. Je t'attendrai sur le parking de la gare. Ton « mec » et toi êtes invités à dîner par une bonne cliente, reconnaissante des efforts que le personnel a faits pour elle. Habille-toi sexy.
Celle que tu rends folle…
Cette grande dévergondée m'a avoué un peu plus tard que, pour écarter tout risque que nos ébats soient dévoilés, elle avait demandé à la direction que ce soit moi seulement qui m'occupe de sa chambre, tellement je m'étais montrée adorable en l'aidant à déballer et ranger ses affaires, même les plus intimes, avec un grand professionnalisme. La direction a bien sûr accédé à sa demande, me félicitant au passage. Je n'en revenais pas. Comment cette femme pouvait-elle faire tout cela pour moi ? Pourquoi ?
Je suis arrivée chez Fabrice vers dix-huit heures, il n'était pas encore là. Je me suis changée, voulant qu'il déguste au plus vite mes chairs intimes désormais libres de toute pilosité, j'ai mis une robe d'été que m'avait donnée une collègue plus jeune parce qu'elle n'entrait plus dedans. J'aurais dû l'essayer avant…Trop près du corps, ce court fourreau révélait tous les détails de ma morphologie, même les moins séduisants. Jamais je n'aurais osé la porter dans la rue, on m'aurait certainement considérée comme une femme de mauvaise vie. Pourtant, j'ai choisi de la revêtir à même la peau, le décolleté plongeant frisait l'indécence, comprimant ma forte poitrine mais, sauf à s'y aventurer, personne n'aurait pu dire qu'aucun sous-vêtement ne protégeait mon intimité, laquelle suintait déjà des promesses que je lui avais faites !
Le bruit de la clé dans la serrure m'a fait battre le cœur. Mon jeune amour arrivait, mon Fabrice, mon petit puceau adoré, tombé sous le charme de la vieille boniche de l'hôtel, le conte de fées se poursuivait, le fantastique et le merveilleux s'associaient.
- La porte s'est ouverte sur mon amant, radieux, imposant, sa peau dorée, son corps dessiné à la perfection. J'étais négligemment appuyée contre le bord de la table, un peu provocatrice, les mains dans le dos.
- Wouaouhhh Rosy, mais tu es magnifique ! Tu es de plus en plus belle ma chérie, c'est incroyable ! Tu n'es plus la dame en blouse rose du Grand Hôtel, tu es…tu es…
- Je suis ton amante mon Fabrice, celle qui t'a pris ton pucelage et qui en est très fière.
- Wouaouhhh Rosy, mais tu es magnifique ! Tu es de plus en plus belle ma chérie, c'est incroyable ! Tu n'es plus la dame en blouse rose du Grand Hôtel, tu es…tu es…
- Je suis ton amante mon Fabrice, celle qui t'a pris ton pucelage et qui en est très fière.
Fabrice s'est approché de moi pour m'embrasser, ses mains sur mes seins libres sous le tissu, sur mes fesses, sur mon cou, son baiser fougueux a mis tous mes sens en émoi.
- Oh Rosy…J'ai envie de toi, là, je n'en peux plus…tu es si excitante ma Princesse…
- Oui mon chéri, oui tu vas me défoncer, me tapisser la caverne de ta semence de jeune coq, me faire mouiller comme une fontaine…mais avant, j'ai une demande à te faire…Tourne-toi trésor.
- Mais, Rosy…
- Chuuut, grand queutard que tu es, allez, retourne-toi et mes tes mains dans le dos.
- Oui mon chéri, oui tu vas me défoncer, me tapisser la caverne de ta semence de jeune coq, me faire mouiller comme une fontaine…mais avant, j'ai une demande à te faire…Tourne-toi trésor.
- Mais, Rosy…
- Chuuut, grand queutard que tu es, allez, retourne-toi et mes tes mains dans le dos.
Délicatement, je lui ai attachée les mains ensemble avec le foulard que je tenais cachée, il a un peu manifesté sa surprise mais s'est plié à mes désirs.
- Voilà mon beau coq, maintenant agenouille-toi, ici, à mes pieds, et regarde mon chéri ! Regarde !
J'ai remonté ma robe de prostituée jusqu'aux hanches, et me suis à moitié allongée sur la table, relevant mes cuisses comme pour le rasage d'Isabelle, mon large cul affleurant le rebord de la table, à quelques centimètres du joli minois de mon Fabrice. Il a écarquillé les yeux, visiblement ravi du spectacle.
- Oh putain… ! Oh comme c'est beau! Oh Rosy, elle a eu une bonne idée ta cliente goudou, ta chatte est magnifique, elle brille, et je vois même ta petite rondelle ridée…Oh Rosy…J'ai envie de te lécher, de te prendre, de…
- C'est pour ça que tu es là mon chéri, alors fais-moi d'abord une bonne langue, bien baveuse, enfonce-la partout, mais je ne veux que ta bouche, pas tes doigts. Je veux jouir sous ta langue, te gicler au visage, te noyer de mouille…Viens, lèche, suce, broute, fais-moi exploser ! Viens !
- C'est pour ça que tu es là mon chéri, alors fais-moi d'abord une bonne langue, bien baveuse, enfonce-la partout, mais je ne veux que ta bouche, pas tes doigts. Je veux jouir sous ta langue, te gicler au visage, te noyer de mouille…Viens, lèche, suce, broute, fais-moi exploser ! Viens !
Mon jeune amant, très excité, a réussi à se contrôler. Sa langue humide a d'abord parcouru tout mon pubis, embrassant ma peau nue, y promenant sa langue…je fondais de plaisir.
- Oh comme c'est doux Rosy, j'adore, c'est comme de la soie…elle t'a aussi léchée, ta gousse ?
Je n'ai pas répondu, déjà en proie à une montée du désir irrépressible. Ses lèvres se sont posées sur ma vulve gonflée de désir, puis sa langue s'est mise en mouvement, léchant le pourtour, traçant un léger sillon le long de ma crevasse pour déjà laper l'abondant sirop qui en débordait. Je respirais bruyamment, j'avais envie de plaquer sa tête contre mon sexe mais mes mains retenaient mes cuisses relevées.
- Oh Fabrice…encore, encore… ! N'oublie pas la petite fleur que tu m'as prise !
Sa langue agile a fait monter la pression, plaquée contre mon périnée imberbe qu'elle massait, dardée et intrusive pour forcer mon sphincter, douce comme du satin pour lisser les pétales rugueux de cette fleur si intime, revenant débusquer mon bouton d'amour mal réfugié sous son petit capuchon que la forêt ne dissimulait plus… Les yeux fermés, j'imaginais Isabelle s'occupant de mes fesses et Fabrice de ma chatte en fusion, ces inavouables fantasmes ont déclenché la foudre.
Du creux de mes reins j'ai senti se préparer la vague, gonfler le tsunami qui allait m'emporter, le flot de lave prêt à m'incendier les entrailles. Mes propres doigts se sont plantés dans le gras de mes cuisses, ma croupe généreuse s'est projetée vers l'organe qui la fouissait et mon bassin s'est rué lui aussi vers la bouche de mon amant.
Tout mon corps a été balayé par cette onde brûlante, déferlant à grande vitesse, enflammant mon bas-ventre qui pour éteindre le brasier a laissé s'échapper un flot de liqueur, chaque spasme libérateur ponctué par mes cris de femme au sommet du plaisir, soumise à son corps.
Epuisée, pantelante, j'ai laissé pendre mes jambes, Fabrice léchant sur mes cuisses les coulures poisseuses et odorantes de mon plaisir. Il m'a fallu un petit moment pour reprendre mon souffle et me redresser, mes yeux cherchant ceux de mon merveilleux amant, de ce gamin que j'avais dans la peau, au mépris de toutes les convenances.
Du creux de mes reins j'ai senti se préparer la vague, gonfler le tsunami qui allait m'emporter, le flot de lave prêt à m'incendier les entrailles. Mes propres doigts se sont plantés dans le gras de mes cuisses, ma croupe généreuse s'est projetée vers l'organe qui la fouissait et mon bassin s'est rué lui aussi vers la bouche de mon amant.
Tout mon corps a été balayé par cette onde brûlante, déferlant à grande vitesse, enflammant mon bas-ventre qui pour éteindre le brasier a laissé s'échapper un flot de liqueur, chaque spasme libérateur ponctué par mes cris de femme au sommet du plaisir, soumise à son corps.
Epuisée, pantelante, j'ai laissé pendre mes jambes, Fabrice léchant sur mes cuisses les coulures poisseuses et odorantes de mon plaisir. Il m'a fallu un petit moment pour reprendre mon souffle et me redresser, mes yeux cherchant ceux de mon merveilleux amant, de ce gamin que j'avais dans la peau, au mépris de toutes les convenances.
- Fabrice…mon Fabrice à moi…Tu sais qu'à chaque fois que tu me fais jouir, c'est de plus en plus fort ? C'est impossible à expliquer mais là, avec ta langue, j'ai complètement disjoncté, mon corps avait pris le contrôle. C'est fou…
- Tu dis ça pour me faire plaisir ? Tu sais, j'ai bien compris que tu as connu pas mal d'hommes, et même de femmes on dirait, alors ce n'est pas moi, ex-puceau de dix-neuf ans qui peut t'apporter quelque chose. Je suis sans doute encore maladroit, mais tu m'as déjà beaucoup appris alors merci de tes compliments !
- Non ! Ne dis pas des conneries ! Tu crois que je fais semblant de prendre mon pied ? Que je crie pour te faire plaisir ? Tu es un amant d'exception, à la fois doux et viril, brutal mais tendre, tu es attentif à mon plaisir, tu es l'amant parfait Fabrice, parfait.
- Tu dis ça pour me faire plaisir ? Tu sais, j'ai bien compris que tu as connu pas mal d'hommes, et même de femmes on dirait, alors ce n'est pas moi, ex-puceau de dix-neuf ans qui peut t'apporter quelque chose. Je suis sans doute encore maladroit, mais tu m'as déjà beaucoup appris alors merci de tes compliments !
- Non ! Ne dis pas des conneries ! Tu crois que je fais semblant de prendre mon pied ? Que je crie pour te faire plaisir ? Tu es un amant d'exception, à la fois doux et viril, brutal mais tendre, tu es attentif à mon plaisir, tu es l'amant parfait Fabrice, parfait.
Encore un peu secouée par cet orgasme ravageur, j'ai eu un petit accès de mélancolie. Après un long soupir, j'ai parlé tout doucement à Fabrice.
- Mon chéri, mon ange du plaisir, mon dieu de l'amour, tu as moins de la moitié de mon âge, et je sais bien que je transgresse les interdits, que je suis une vieille cochonne, que je te vole un petit bout de ta jeunesse parce que tu devrais lécher des minettes plus jeunes et embrasser des fesses bien fermes, pas comme les miennes…Je le sais Fabrice, je le sais…mais je ne peux pas me passer de toi. Tu as dit à tes parents, pour nous ?
- Oui, mais sans donner de détails parce que ça ne les regarde pas. Mon père me fait chier à sans arrêt me demander si j'ai une copine, alors j'ai dit oui pour qu'il me foute la paix. Tu imagines la suite : tu nous la présentes quand ? Elle fait quoi ? etc. J'ai botté en touche, disant qu'ils seront informés quand j'en aurai envie. Point final.
- Oui, mais sans donner de détails parce que ça ne les regarde pas. Mon père me fait chier à sans arrêt me demander si j'ai une copine, alors j'ai dit oui pour qu'il me foute la paix. Tu imagines la suite : tu nous la présentes quand ? Elle fait quoi ? etc. J'ai botté en touche, disant qu'ils seront informés quand j'en aurai envie. Point final.
Je me suis blottie dans ses bras. Il m'a embrassée, avec gourmandise, si bien que ma main s'est posée sur son entrejambe, rencontrant une forme rigide.
- J'ai envie de toi dans ma bouche mon bel étalon, tu veux bien ?
- Si je veux ? je suis prêt à exploser Rosy…
- Si je veux ? je suis prêt à exploser Rosy…
Sa verge dans ma bouche a encore grossi, je la sentais battre, palpiter, vivre, je l'ai sucée en plaquant ma langue contre ce sceptre fièrement dressé, j'ai joué avec le gland juste pris entre mes lèvres alors que la pointe de ma langue en agaçait le bout. Mes doigts ont soupesé délicatement les lourdes gonades dans leur sac de soie, je les ai senties pleines, prêtes à se délester de leur contenu pour moi, à faire fuser sur ma langue les épaisses coulées crémeuses de mon jeune mâle en rut.
- Rosy, je ne peux plus me retenir…Rosy…Oh Rosy… !
Mes doigts enserrant ses boules, mon majeur titillant son petit œil de bronze, Fabrice s'est laissé aller en moi, déchargeant par saccades son précieux et abondant nectar, que j'ai dégluti bruyamment, laissant fondre sur ma langue la dernière coulée, un peu moins généreuse.
- Tu es vraiment le seul homme dont j'avale le sperme tu sais, d'habitude je n'aime pas mais ton jus est doux, comme toi, j'aime sa tiédeur sur ma langue, comme une gourmandise…Oh mon Fabrice…Ce que tu me fais dire…Je perds la tête avec toi…
- J'adore tes mots ma Princesse, tu sais dire ces choses-là toi…Mais, à propos, c'était comment avec ta cliente « un peu spéciale » ?
- Oh là là Fabrice, c'est une histoire invraisemblable. De pitbull menaçante elle est devenue chatte câline, toute en douceur, elle m'a rasée sans aucune douleur, ce à quoi je ne m'attendais pas. Elle aime autant les femmes que les hommes et me l'a montré, alors que j'étais très réticente, presque terrorisée (là, j'exagérais un peu, mais je ne voulais pas passer pour une obsédée sexuelle qui cède à tout) mais elle m'a massée divinement, je me suis détendue et…et puis…et puis voilà quoi, la suite tu connais.
- Voilà, voilà…comment ça voilà ? Vous avez joué aux cartes, après son massage ? Et c'est aussi pour jouer aux cartes qu'elle veut me rencontrer ?
- Mon Fabrice d'amour…Tu as bien la fougue de ton âge ! Bon, eh bien disons qu'après m'avoir tondue, elle m'a fait l'amour, m'a fait découvrir des choses que j'ignorais de mon propre corps et que j'ai joui plusieurs fois, comme avec toi. Mais comme tu le sais, je lui ai dit que tu me faisais l'amour aussi bien qu'elle, alors elle veut te voir et nous invite tous les deux au restaurant vendredi soir. Je la rejoins à la gare, et après on vient te chercher ici. Elle ne sait rien de toi, ni ton âge, ni ton métier, rien.
- Elle va être surprise en voyant que tu couches avec un gamin !
- Ça, c'est sûr…Je m'attends à des commentaires !
- Bon, je suis obligé d'accepter ?
- Disons que si tu refuses, ça va retomber sur moi sous je ne sais quelle forme, et je n'en ai pas envie malgré ses promesses de ne pas mélanger sexe et boulot.
- Au fait, elle est comment, ta brouteuse, que moi je ne sois pas surpris ?
- Isabelle, pas « ta brouteuse ». Je te l'ai déjà décrite. Elle a mon âge, est grande, mince, n'a pas de cul, pas de seins et sa chatte est celle d'une gamine de quatorze ans, toute plate, sans aucun poil.
- Vous n'avez pas beaucoup de points communs, alors…
- Physiquement pas, je ne peux pas le nier ! Mais on a en commun une certaine attirance pour le sexe, tu le sais, et je crois que mes formes lui plaisent beaucoup, elle qui n'en a pas.
- A moi aussi elles plaisent tes formes, regarde !
- J'adore tes mots ma Princesse, tu sais dire ces choses-là toi…Mais, à propos, c'était comment avec ta cliente « un peu spéciale » ?
- Oh là là Fabrice, c'est une histoire invraisemblable. De pitbull menaçante elle est devenue chatte câline, toute en douceur, elle m'a rasée sans aucune douleur, ce à quoi je ne m'attendais pas. Elle aime autant les femmes que les hommes et me l'a montré, alors que j'étais très réticente, presque terrorisée (là, j'exagérais un peu, mais je ne voulais pas passer pour une obsédée sexuelle qui cède à tout) mais elle m'a massée divinement, je me suis détendue et…et puis…et puis voilà quoi, la suite tu connais.
- Voilà, voilà…comment ça voilà ? Vous avez joué aux cartes, après son massage ? Et c'est aussi pour jouer aux cartes qu'elle veut me rencontrer ?
- Mon Fabrice d'amour…Tu as bien la fougue de ton âge ! Bon, eh bien disons qu'après m'avoir tondue, elle m'a fait l'amour, m'a fait découvrir des choses que j'ignorais de mon propre corps et que j'ai joui plusieurs fois, comme avec toi. Mais comme tu le sais, je lui ai dit que tu me faisais l'amour aussi bien qu'elle, alors elle veut te voir et nous invite tous les deux au restaurant vendredi soir. Je la rejoins à la gare, et après on vient te chercher ici. Elle ne sait rien de toi, ni ton âge, ni ton métier, rien.
- Elle va être surprise en voyant que tu couches avec un gamin !
- Ça, c'est sûr…Je m'attends à des commentaires !
- Bon, je suis obligé d'accepter ?
- Disons que si tu refuses, ça va retomber sur moi sous je ne sais quelle forme, et je n'en ai pas envie malgré ses promesses de ne pas mélanger sexe et boulot.
- Au fait, elle est comment, ta brouteuse, que moi je ne sois pas surpris ?
- Isabelle, pas « ta brouteuse ». Je te l'ai déjà décrite. Elle a mon âge, est grande, mince, n'a pas de cul, pas de seins et sa chatte est celle d'une gamine de quatorze ans, toute plate, sans aucun poil.
- Vous n'avez pas beaucoup de points communs, alors…
- Physiquement pas, je ne peux pas le nier ! Mais on a en commun une certaine attirance pour le sexe, tu le sais, et je crois que mes formes lui plaisent beaucoup, elle qui n'en a pas.
- A moi aussi elles plaisent tes formes, regarde !
Fabrice arborait une belle érection, son membre encore brillant de ma salive était à nouveau dressé vers mes seins. Nous avons fait l'amour dans son lit, avec douceur au début, puis de manière animale, basculant en même temps dans le plaisir charnel, mêlant nos fluides. J'étais comblée, deux orgasmes le même soir, à mon âge, c'était inespéré. Je ne suis pas restée dormir chez lui, pourtant j'en mourais d'envie, mais ma situation maritale ne le permettait pas encore, à charge pour moi d'empoigner le problème mais je n'en avais pas ni le savoir-faire ni la volonté.
La fin de la semaine s'est déroulée presque normalement, j'avais via l'oreiller épistolaire accepté l'invitation d'Isabelle en la remerciant d'avance. Le vendredi matin, il y avait un petit mot à mon intention.
Tu es la femme la plus sensuelle que j'aie jamais rencontrée, et je suis jalouse de ton corps si épanoui. Tu hantes mes jours et mes nuits Rose-Marie, je ne sais plus comment faire. A ce soir, ma Divine !
Dans quelle aventure m'étais-je lancée ? Avec une femme en plus…Oui, elle me plaisait, oui elle baisait comme personne et me faisait grimper aux rideaux, mais quoi ? Et puis il y avait Fabrice, mon ange, mon amour interdit…et encore mon mari, devenu soupçonneux, agressif, et qui picolait encore plus que d'ordinaire…Cela faisait beaucoup pour mon cœur d'artichaut et mon âme de midinette, allais-je être capable de gérer tout cela ? Était-ce vraiment possible ?
Dans l'hôtel qui m'employait, il y avait une armoire où l'on conservait les objets oubliés par les clients, j'y déposais parfois des vêtements, des sacs, des bijoux, des parapluies remplissant alors un formulaire que je remettais à la direction et qui se débrouillait ensuite. Toutefois, une partie de ces choses qui n'étaient jamais réclamées par personne finissaient dans un placard de la lingerie. Ce vendredi matin, ayant peu de chambres à faire, je suis allée jeter un œil au contenu de ce placard. A ma grande stupéfaction, parmi tout un tas de choses sans lien entre elles, il y avait au moins une quinzaine de robes sur des cintres, parmi les valises, parapluies et autres trousses de toilette.
Un rapide coup d'œil m'en a fait repérer quatre, que j'ai prises pour les essayer dans une chambre inoccupée. Isabelle me voulait sexy, mais rien dans ma garde-robe ne correspondait à cela, et mon maigre salaire ne me permettait pas de dépenses superflues. Après essayage rapide, j'ai flashé sur une robe longue bleu azur, ample du bas mais cintrée à la taille, et dont le haut ajouré avec plastron en dentelles me faisait un joli décolleté, sans être trop vulgaire. Par contre, elle était assez fendue, et aucun bouton ne permettait de diminuer un peu la longueur de jambe dévoilée selon la manière dont on marche ou s'assoit. Tant pis. Je l'ai repassée en vitesse, elle m'allait assez bien et gardait mes cuisses cachées à condition de ne pas faire de mouvements trop amples ou de s'asseoir sans précaution.
Ma journée terminée, je me suis changée. J'avais envie de plaire, de déclencher l'excitation, de faire l'amour, alors je n'ai pas mis de soutien-gorge ni de culotte, provocatrice assumée, un peu ridicule peut-être, mais qu'avais-je à perdre ?
Une fois sur le parking de la gare, j'ai cherché Isabelle du regard, nous n'étions pas convenues d'un endroit précis. Je l'ai vue descendre d'une voiture, qui n'était pas un taxi. Mon amante portait une belle robe-chemise en lin crème, lui arrivant à mi-cuisses, et fermée par de gros boutons dorés. Le col, largement ouvert grâce à sa petite poitrine, lui donnait un air à la fois sage et sexy. Elle était très élégante, perchée sur ses sandales à talons, et j'ai surpris quelques regards masculins dans sa direction.
La fin de la semaine s'est déroulée presque normalement, j'avais via l'oreiller épistolaire accepté l'invitation d'Isabelle en la remerciant d'avance. Le vendredi matin, il y avait un petit mot à mon intention.
Tu es la femme la plus sensuelle que j'aie jamais rencontrée, et je suis jalouse de ton corps si épanoui. Tu hantes mes jours et mes nuits Rose-Marie, je ne sais plus comment faire. A ce soir, ma Divine !
Dans quelle aventure m'étais-je lancée ? Avec une femme en plus…Oui, elle me plaisait, oui elle baisait comme personne et me faisait grimper aux rideaux, mais quoi ? Et puis il y avait Fabrice, mon ange, mon amour interdit…et encore mon mari, devenu soupçonneux, agressif, et qui picolait encore plus que d'ordinaire…Cela faisait beaucoup pour mon cœur d'artichaut et mon âme de midinette, allais-je être capable de gérer tout cela ? Était-ce vraiment possible ?
Dans l'hôtel qui m'employait, il y avait une armoire où l'on conservait les objets oubliés par les clients, j'y déposais parfois des vêtements, des sacs, des bijoux, des parapluies remplissant alors un formulaire que je remettais à la direction et qui se débrouillait ensuite. Toutefois, une partie de ces choses qui n'étaient jamais réclamées par personne finissaient dans un placard de la lingerie. Ce vendredi matin, ayant peu de chambres à faire, je suis allée jeter un œil au contenu de ce placard. A ma grande stupéfaction, parmi tout un tas de choses sans lien entre elles, il y avait au moins une quinzaine de robes sur des cintres, parmi les valises, parapluies et autres trousses de toilette.
Un rapide coup d'œil m'en a fait repérer quatre, que j'ai prises pour les essayer dans une chambre inoccupée. Isabelle me voulait sexy, mais rien dans ma garde-robe ne correspondait à cela, et mon maigre salaire ne me permettait pas de dépenses superflues. Après essayage rapide, j'ai flashé sur une robe longue bleu azur, ample du bas mais cintrée à la taille, et dont le haut ajouré avec plastron en dentelles me faisait un joli décolleté, sans être trop vulgaire. Par contre, elle était assez fendue, et aucun bouton ne permettait de diminuer un peu la longueur de jambe dévoilée selon la manière dont on marche ou s'assoit. Tant pis. Je l'ai repassée en vitesse, elle m'allait assez bien et gardait mes cuisses cachées à condition de ne pas faire de mouvements trop amples ou de s'asseoir sans précaution.
Ma journée terminée, je me suis changée. J'avais envie de plaire, de déclencher l'excitation, de faire l'amour, alors je n'ai pas mis de soutien-gorge ni de culotte, provocatrice assumée, un peu ridicule peut-être, mais qu'avais-je à perdre ?
Une fois sur le parking de la gare, j'ai cherché Isabelle du regard, nous n'étions pas convenues d'un endroit précis. Je l'ai vue descendre d'une voiture, qui n'était pas un taxi. Mon amante portait une belle robe-chemise en lin crème, lui arrivant à mi-cuisses, et fermée par de gros boutons dorés. Le col, largement ouvert grâce à sa petite poitrine, lui donnait un air à la fois sage et sexy. Elle était très élégante, perchée sur ses sandales à talons, et j'ai surpris quelques regards masculins dans sa direction.
- Bonjour Rose-Marie, tu vas bien ? J'adore ta robe, tu es vraiment très sexy et je vais avoir de la peine à me retenir…
- Merci. Tu es plutôt craquante toi aussi. Mais tu as une voiture ?
- Non, j'en ai juste louée une ce weekend, puisque je reste jusqu'à dimanche soir, les taxis c'est bon pour aller travailler mais dès maintenant je suis libre de mes mouvements !
- Merci. Tu es plutôt craquante toi aussi. Mais tu as une voiture ?
- Non, j'en ai juste louée une ce weekend, puisque je reste jusqu'à dimanche soir, les taxis c'est bon pour aller travailler mais dès maintenant je suis libre de mes mouvements !
Son clin d'œil complice m'a fait sourire. Pas d'embrassade, pas d'effusions, Isabelle, tout comme moi, ne souhaitait pas rendre publique notre relation, cela me convenait parfaitement.
- Tu me guides jusqu'à chez ton prince charmant ?
Pour moi qui n'avais pas le permis de conduire, j'étais admirative de la manière dont Isabelle se faufilait dans la circulation dense de ce vendredi soir et le lui ai dit.
- Oh tu sais, tout le monde peut conduire…Le plus difficile est de rester concentrée quand on est assise à côté d'une bombe sexuelle !
J'ai dû rougir jusqu'aux oreilles surtout que, simultanément à ses propos, sa main droite s'est glissée par la fente de ma robe qu'elle avait déjà repérée pour me caresser la cuisse, assez haut.
- Oh la chaleur de ta peau…Mmmm…J'aimerais déjà que ma langue remplace ma main…Mais…Oh ! Rose-Marie ! Je ne rêve pas…Quelle coquine tu es ! Pas de culotte ? C'est un appel au sexe ça, on risque l'accident ! C'est pour moi ou pour ton mec que tu oses te balader la chatte à l'air ?
- Un peu des deux…Et puis il fait chaud, alors les sous-vêtements ce n'est pas toujours très agréable…
- Je suis entièrement d'accord avec toi ! Bon, je ne veux pas te faire tacher ta jolie robe, mais je suis déjà très excitée tu sais…C'est là, dans cette rue ?
- Oui, tu peux te garer devant l'entrepôt.
- Je vous attends dans la voiture ou je t'accompagne ?
- Tu m'accompagnes bien sûr, viens avec moi que je te présente !
- Un peu des deux…Et puis il fait chaud, alors les sous-vêtements ce n'est pas toujours très agréable…
- Je suis entièrement d'accord avec toi ! Bon, je ne veux pas te faire tacher ta jolie robe, mais je suis déjà très excitée tu sais…C'est là, dans cette rue ?
- Oui, tu peux te garer devant l'entrepôt.
- Je vous attends dans la voiture ou je t'accompagne ?
- Tu m'accompagnes bien sûr, viens avec moi que je te présente !
Quand Fabrice a ouvert la porte, vêtu d'un simple t-shirt blanc et d'un bermuda, j'ai vu s'arrondir de stupeur les yeux d'Isabelle et briller ceux de mon jeune amant.
- Bonjour ma chérie, tu vas bien ?
Je me suis blottie dans ses bras et l'ai laissé m'embrasser, pas trop longtemps évidemment, avant de lui présenter Isabelle.
- Fabrice, je te présente Isabelle, une fidèle cliente de l'hôtel qui m'a soulagée de mes douleurs au dos et aux épaules, et m'a initiée au…au bien-être des massages.
Isabelle m'a regardée l'œil pétillant de malice, ne s'attendant évidemment pas à ce que je lui présente un gamin de dix-neuf ans.
- Bonsoir Jeune Homme, enchantée de faire votre connaissance parce que Rose-Marie m'a tellement parlé de vous et de toutes vos qualités que j'ai insisté pour vous rencontrer, et je crois que j'ai bien fait !
Là, je lui ai jeté un regard noir, expression sans équivoque de mon droit de propriété sur la personne de mon jeune amant.
- Bonsoir Madame, euh…oui…Rosy m'a raconté tout ce que vous avez fait pour elle, c'est…c'est très gentil, et en plus vous nous invitez à dîner, merci beaucoup Madame !
- Madame…Oh non Fabrice, s'il te plaît…Madame c'est au boulot, ce soir je suis Isabelle et on se tutoie, ce n'est pas un dîner d'affaires ! Mais pourquoi « Rosy » ?
- Madame…Oh non Fabrice, s'il te plaît…Madame c'est au boulot, ce soir je suis Isabelle et on se tutoie, ce n'est pas un dîner d'affaires ! Mais pourquoi « Rosy » ?
Malgré notre relation plutôt intime, je n'avais pas révélé à Isabelle le diminutif que tous mes proches utilisaient, surtout Fabrice.
- Parce que je n'aime pas mon prénom, Isabelle, alors mes collègues m'appellent Rosy, et comme Fabrice et moi nous sommes rencontrés à l'hôtel, je le lui ai dit.
- Mais alors, comme moi aussi je t'ai « rencontrée » à l'hôtel, je peux t'appeler Rosy ?
- Bien sûr !
- Mais alors, comme moi aussi je t'ai « rencontrée » à l'hôtel, je peux t'appeler Rosy ?
- Bien sûr !
Isabelle nous a fait monter dans sa voiture, en affichant un large sourire.
- Bon les amoureux, asseyez-vous derrière et profitez de la balade avec chauffeur, mais tenez-vous tranquilles, je vous surveille !
J'ai fait exprès d'embrasser goulument mon Fabrice, de lécher ses lèvres et de sucer sa langue, m'assurant qu'Isabelle nous voyait dans le rétroviseur. Fabrice était crispé, mal à l'aise, très gêné de mon attitude et n'a répondu que timidement à mes assauts. Il n'a pas vu Isabelle me faire un clin d'œil en passant sa langue brillante sur ses lèvres.
Arrivés au restaurant, le serveur qui nous a accueillis connaissait apparemment Isabelle.
Arrivés au restaurant, le serveur qui nous a accueillis connaissait apparemment Isabelle.
- Bonsoir, Madame***, je vous ai réservé votre table préférée, au bout de la terrasse.
- C'est magnifique Jérôme, merci beaucoup.
- C'est magnifique Jérôme, merci beaucoup.
La table, ronde, était située dans une espèce de petit décrochement de la terrasse, un peu isolée des autres, au ras de l'eau, et protégée du soleil par un grand parasol. Fabrice connaissait l'endroit pour y être venu travailler quelques mois auparavant et il semblait sous le charme, mais je ne pouvais pas dire si c'était du lieu idyllique ou de l'assurance et la prestance de ma maîtresse.
- C'est un endroit vraiment magnifique Madame, vous nous gâtez !
Isabelle a pris son air faussement sévère pour détendre l'atmosphère, un peu figée il est vrai.
- Fabrice ! Écoute-moi bien et regarde-moi dans les yeux quand je te parle ! Encore un seul « Madame » et tu vas manger un sandwich dans la voiture ! Compris ?
- Oui Ma…oui oui Isabelle, oui, je te jure que j'ai compris !
- Oui Ma…oui oui Isabelle, oui, je te jure que j'ai compris !
Nous sommes donc assis en riant de bon cœur, trio improbable dans lequel chacune et chacun vivait une situation éloignée des critères sociaux de l'époque, la tolérance en matière de sexe ou de vie de couple de ce début des années quatre-vingt étant bien inférieure à ce qu'elle est aujourd'hui, surtout dans les terres très catholiques de certaines régions.
Le repas a été un enchantement, Isabelle me dévorait des yeux et Fabrice aussi, je flottais sur un nuage de désir, de stupre, mais aussi de bonheur. Heureusement la taille de la table, sans doute prévue pour au moins cinq personnes, ne permettait pas de caresses sous la nappe, sinon je suis sûre que ma belle masseuse aurait essayé de me faire jouir au vu du nombre de fois que j'ai senti le bout de son pied caresser ma jambe tendue.
Ne conduisant pas, Fabrice et moi avons largement fait honneur aux vins de choix commandés par Isabelle, du Savennières de l'apéritif en passant par le Saumur-Champigny durant le repas pour terminer avec un Coteaux-du-Layon avec le dessert. Ni mon jeune mâle ni moi n'étions habitués à boire du vin, ce qui fait qu'en fin de repas nous étions passablement gais. Isabelle, raisonnable et ne voulant pas risquer un accident, s'était montrée beaucoup plus modérée que nous face aux nectars du Val de Loire.
Lors du retour, Fabrice, désinhibé par l'alcool, s'est montré bien plus entreprenant qu'à l'aller, la nuit tombée ne permettait pas à Isabelle de tout voir dans le rétroviseur mais certains sons ne pouvaient que lui confirmer l'état d'excitation de ce jeune homme, sans que je puisse prévoir ce qu'elle allait dire ou faire. Devant chez Fabrice, elle a coupé le moteur et m'a coupé le souffle.
Le repas a été un enchantement, Isabelle me dévorait des yeux et Fabrice aussi, je flottais sur un nuage de désir, de stupre, mais aussi de bonheur. Heureusement la taille de la table, sans doute prévue pour au moins cinq personnes, ne permettait pas de caresses sous la nappe, sinon je suis sûre que ma belle masseuse aurait essayé de me faire jouir au vu du nombre de fois que j'ai senti le bout de son pied caresser ma jambe tendue.
Ne conduisant pas, Fabrice et moi avons largement fait honneur aux vins de choix commandés par Isabelle, du Savennières de l'apéritif en passant par le Saumur-Champigny durant le repas pour terminer avec un Coteaux-du-Layon avec le dessert. Ni mon jeune mâle ni moi n'étions habitués à boire du vin, ce qui fait qu'en fin de repas nous étions passablement gais. Isabelle, raisonnable et ne voulant pas risquer un accident, s'était montrée beaucoup plus modérée que nous face aux nectars du Val de Loire.
Lors du retour, Fabrice, désinhibé par l'alcool, s'est montré bien plus entreprenant qu'à l'aller, la nuit tombée ne permettait pas à Isabelle de tout voir dans le rétroviseur mais certains sons ne pouvaient que lui confirmer l'état d'excitation de ce jeune homme, sans que je puisse prévoir ce qu'elle allait dire ou faire. Devant chez Fabrice, elle a coupé le moteur et m'a coupé le souffle.
- Dis-moi Fabrice, je te sens en grande forme, prêt à te montrer très câlin avec Rosy.. !
- Oui, excuse-moi Isabelle, ce n'est pas très poli de faire comme ça juste dans ton dos, mais je crois que j'ai un peu trop bu…
- Tu n'as pas à t'excuser, parce que moi aussi j'ai envie de Rosy tu sais…très envie même…Est-ce que tu aimerais que je lui fasse l'amour devant toi avant que tu la prennes ? Tu as déjà vu deux femmes faire faire l'amour ?
- Oui, excuse-moi Isabelle, ce n'est pas très poli de faire comme ça juste dans ton dos, mais je crois que j'ai un peu trop bu…
- Tu n'as pas à t'excuser, parce que moi aussi j'ai envie de Rosy tu sais…très envie même…Est-ce que tu aimerais que je lui fasse l'amour devant toi avant que tu la prennes ? Tu as déjà vu deux femmes faire faire l'amour ?
Fabrice m'a regardée comme si la foudre venait de le frapper. L'œil fixe, le corps tétanisé, il ne s'attendait pas à ça, et moi non plus, encore que…J'ai pris son visage entre mes mains, ma bouche s'est collée à son oreille que j'ai un peu léchée avant de lui souffler :
- Accepte mon chéri, moi aussi j'ai envie de toi et d'elle, tu vas vivre une soirée inoubliable, deux femmes pour toi tout seul… Tu bandes déjà comme un taureau trésor…
- Euh…oui…enfin non…mais oui je…je veux bien essayer…
- Tu es un adorable jeune homme, Rosy avait raison…
- Euh…oui…enfin non…mais oui je…je veux bien essayer…
- Tu es un adorable jeune homme, Rosy avait raison…
En arrivant dans le petit appartement de Fabrice, celui-ci s'est rendu aux toilettes, Isabelle en a profité pour se lâcher.
- Rosy…Mais tu es une salope diplômée toi ! Tu te tapes un gamin de vingt ans ? Moi j'oserais pas… Bravo ma chérie, tu es une séductrice hors pair ! Tu devrais avoir honte de dévergonder la jeunesse, vieille cochonne, mais… tu m'autorises à le dorloter aussi un peu, ton jeune coq ? Il est…Mmm…craquant…viril…
- Je sais Isabelle, je sais, mais c'est comme ça. Je l'ai dans la peau, il est tellement adorable, doux…oui, tu peux m'aider à compléter son éducation amoureuse, ma jolie gouine. Il arrive, embrasse-moi comme la jolie garce que tu es !
- Je sais Isabelle, je sais, mais c'est comme ça. Je l'ai dans la peau, il est tellement adorable, doux…oui, tu peux m'aider à compléter son éducation amoureuse, ma jolie gouine. Il arrive, embrasse-moi comme la jolie garce que tu es !
Quand Fabrice est réapparu, Isabelle et moi étions enlacées, elle me plaquait contre la porte et m'embrassait, sa langue tournoyant sur et dans ma bouche, une main entre mes cuisses. Sentant la présence de mon « mec », elle s'est retournée.
- Approche beau gosse, j'ai aussi envie de t'embrasser, toi. Mets-toi à côté de ta Rosy chérie.
Tous les deux adossés à la porte, Isabelle nous a embrassés comme elle sait le faire, avec une formidable sensualité, sa langue fouillant nos bouches, ses mains glissant sur nos corps, faisant monter en flèche la température.
- Tu l'as bien chauffée dans la voiture, ta Rosy, sens comme elle coule !
Délicatement, Isabelle a pris la main de Fabrice et l'a glissée sous ma robe.
- Elle a envie de toi…Fais voir tes doigts maintenant ?
Sous son regard ébahi, Isabelle a léché sur les doigts de mon Fabrice le témoignage de mon état.
- J'adore son goût, son jus de chatte est un pur délice. Tu permets que j'y goûte encore un peu ? Tu n'es pas jaloux ?
- Euh…non Isabelle, je sais que Rosy te plait beaucoup, elle me l'a dit, et toi tu es très belle aussi alors vous allez bien ensemble, c'est beau de vous regarder…c'est excitant…
- Euh…non Isabelle, je sais que Rosy te plait beaucoup, elle me l'a dit, et toi tu es très belle aussi alors vous allez bien ensemble, c'est beau de vous regarder…c'est excitant…
Isabelle lui a roulé d'autorité un patin de première classe, tout en lui caressant l'entrejambe.
- Merci mon amour…tu es tellement chou…Oh mais comme tu es dur…Je te promets que quand Rosy aura joui, on va s'occuper de toi…Tu me plais toi aussi tu sais…On va dans ta chambre ?
Un peu ivre, complètement décomplexée, j'ai retroussé ma robe et me suis allongée sur le ventre.
- Masse-moi Isabelle, comme à l'hôtel !
Mon amante s'est agenouillée derrière moi, a aussi un peu retroussé sa robe, ses jambes enserrant les miennes elle a commencé à me masser, un pur délice. Quand sa bouche s'est posée sur mes fesses, j'ai cambré les reins, l'appel était clair. Isabelle a glissé les deux oreillers sous mon ventre, puis a demandé à Fabrice d'aller chercher les deux coussins de son canapé.
J'étais livrée à mon initiatrice saphique, les reins creusés croupe tendue vers sa bouche qui me dévorait. Quand sa langue diabolique s'est plaquée sur ma rosette, je n'ai pas pu retenir mes mots.
J'étais livrée à mon initiatrice saphique, les reins creusés croupe tendue vers sa bouche qui me dévorait. Quand sa langue diabolique s'est plaquée sur ma rosette, je n'ai pas pu retenir mes mots.
- Oh oui ma chérie, oui, lèche-moi le cul, c'est trop bon ! Regarde Fabrice, regarde !
Isabelle a déployé toute sa maestria, sa langue a parcouru toute ma raie, recueillant mon miel à grandes lapées sonores avant de le recracher sur ma porte étroite et de l'écarteler pour y glisser sa langue, de revenir entre mes grandes lèvres boire mon sirop pendant qu'un doigt impudique forçait ma corolle et la franchissait, m'arrachant un grondement de plaisir. Je me suis mise à onduler des hanches, à proférer des cochonneries, l'alcool aidant j'ai demandé à Isabelle de me faire jouir.
- Arrête de me torturer petite salope, bouffe-moi le bouton maintenant ! Je veux te noyer de jus ma goudou, suce-moi ! Lèche-moi ! Broute-moi !
Isabelle a redoublé d'efforts, et de sa langue, de ses doigts, de ses mots m'a menée à un formidable orgasme, intense, accompagné encore une fois d'un flot de sécrétions intimes comme personne d'autre ne savait le provoquer, et qu'elle a dégusté jusqu'à la dernière goutte avant de tirer Fabrice par son t-shirt pour lui enfoncer sa langue dans la bouche.
- Goûte ta Rosy mon mignon, goûte le plaisir pur, savoure son puissant parfum de chatte, le fumet de son petit trou…Donne-moi ta langue chéri…
Fabrice était en lévitation, obéissant sans broncher aux ordres d'Isabelle, il s'est laissé sucer la langue, cracher dans la bouche, à léché les lèvres d'Isabelle, sans un mot.
- Tu n'es pas très bavard dis-donc…Notre petit câlin ne t'a pas plu ? Tu me trouves trop cochonne ?
- Non…mais…mais…
- Non…mais…mais…
Fabrice a presque arraché ses vêtements, se retrouvant entièrement nu, sa virilité pointant de son bas-ventre, gonflée, les veines saillantes. Il l'a prise en main pour se masturber.
- Non ! Ne fais pas ça ! Rosy, viens m'aider, viens me montrer ce qu'il aime, ton chéri.
Toutes les deux assises au bord le lit, nous avons à tour de rôle sucé mon Fabrice, tremblant, Isabelle promenait sa langue sur toute la longueur de son membre pendant que je lui léchais les boules.
- Oh putain…je peux plus…Oh oui….
Sans nous concerter, ma bouche et celle d'Isabelle se sont quasiment ventousées à son gland, nos langues titillant le frein, attendant l'explosion. J'ai senti vibrer la colonne de chair, mes doigts se sont refermés sur les bourses rétractées et Fabrice a expulsé sa semence, en plusieurs jets puissants, maculant nos lèvres, nos visages, coulant sur nos mentons.
J'ai recueilli les dernières larmes de son plaisir qui perlaient de son méat, et comme en état second j'ai léché sur le visage d'Isabelle, sur ses lèvres, sa gorge les traces laissées par mon jeune amant, ma maîtresse ne semblant pas en apprécier le goût. C'est elle qui a prononcé les premiers mots.
J'ai recueilli les dernières larmes de son plaisir qui perlaient de son méat, et comme en état second j'ai léché sur le visage d'Isabelle, sur ses lèvres, sa gorge les traces laissées par mon jeune amant, ma maîtresse ne semblant pas en apprécier le goût. C'est elle qui a prononcé les premiers mots.
- Oh là là…Quelle générosité, Fabrice ! Mes amants sont d'ordinaire un peu plus âgés et ne m'honorent jamais autant, je suis impressionnée ! Tu nous en a mis partout, heureusement que ta chérie m'a démaquillée, sinon j'en aurais aussi sur ma robe ! Elle a raison, Rosy, de te décrire comme un amant exceptionnel !
- Ben…j'étais très excité et je n'ai pas pu me retenir…te voir lécher…enfin te voir faire l'amour avec Rosy…
- …tu peux dire que je lui ai léché le cul, Fabrice, il ne faut pas avoir peur des mots, le sexe c'est aussi de mots…
- Ah oui…oui…je vais essayer…On sent qu'elle adore quand c'est toi qui…qui lèches son cul, c'est beau, moi je suis pas aussi doué que toi…
- C'est un joli compliment de ta part, Jeune Homme, mais j'aimerais bien que maintenant tu sois un petit peu câlin avec moi…Je n'ai pas les formes de Rosy, ça c'est certain, mais je te plais un peu, Fabrice ?
- Oh Mada…Isabelle, vous…tu es très belle, tu as beaucoup de…de…classe, voilà, mais tu n'es pas une femme de mon milieu, je ne sais pas…
- Pas de ton milieu ? Tu ne sais rien de mon milieu, grand timide, mais cela ne t'a pas empêché de me juter dans la bouche !
- Ben…j'étais très excité et je n'ai pas pu me retenir…te voir lécher…enfin te voir faire l'amour avec Rosy…
- …tu peux dire que je lui ai léché le cul, Fabrice, il ne faut pas avoir peur des mots, le sexe c'est aussi de mots…
- Ah oui…oui…je vais essayer…On sent qu'elle adore quand c'est toi qui…qui lèches son cul, c'est beau, moi je suis pas aussi doué que toi…
- C'est un joli compliment de ta part, Jeune Homme, mais j'aimerais bien que maintenant tu sois un petit peu câlin avec moi…Je n'ai pas les formes de Rosy, ça c'est certain, mais je te plais un peu, Fabrice ?
- Oh Mada…Isabelle, vous…tu es très belle, tu as beaucoup de…de…classe, voilà, mais tu n'es pas une femme de mon milieu, je ne sais pas…
- Pas de ton milieu ? Tu ne sais rien de mon milieu, grand timide, mais cela ne t'a pas empêché de me juter dans la bouche !
Fabrice est devenu écarlate, incapable de répondre.
- Tu es cruelle ma chérie, attends, je vais l'aider. Viens Fabrice, on va la déshabiller, cette jolie fleur du plaisir. Déboutonne-lui sa robe, doucement…oui, voilà…Oh mais tu vois ce que je vois, mon trésor ? Madame n'a ni culotte ni soutif, on sent un peu la salope, là, pressée de se faire baiser…Mais dis-donc, elle te plait ma gougnotteuse, tu rebandes déjà ! Tu as du succès, Isabelle, je suis un peu jalouse !
- Non Rosy, il ne faut pas, vous me plaisez toutes les deux, jamais je n'aurais pensé passer une soirée avec deux femmes, vous m'excitez très fort….
- Non Rosy, il ne faut pas, vous me plaisez toutes les deux, jamais je n'aurais pensé passer une soirée avec deux femmes, vous m'excitez très fort….
J'ai fait allonger Isabelle sur le lit, j'étais en mode débridée, plus rien ne me retenait.
- Écarte bien tes cuisses ma jolie, on va te câliner tous les deux ! Lèche-lui un peu la moule Fabrice, tu vas voir comme elle est serrée ! Enfonce bien ta langue entre les bords, fais-là mouiller !
Fabrice s'est appliqué, écartant de ses pouces les rebords du coquillage dont il a langoureusement léché les chairs roses et tendres qui s'y cachaient. Moi, je suçais avec avidité les petits tétons dressés de ma masseuse, je lui roulais des pelles à lui en couper le souffle entre lesquelles elle gémissait de bonheur.
- Relève un peu tes cuisses maintenant que ton jus déborde, que mon Fabrice te montre comment il s'occupe de ma petite étoile sombre quand elle brille de mouille !
Mon jeune complice a redoublé de douceur et de sensualité pour que sa langue réveille chez Isabelle les capteurs du plaisir, ce qui s'est fait assez vite.
- Oh Fabrice…Ohhh…C'est vrai, ta langue sur ma fleur est aussi bonne que celle de Rosy…Oh ce que c'est bon…enfonce-la encore, plus loin…Ohhh Rosy…Tu as un amant de rêve… Je vais venir mon chéri…Plus fort… ! Fabrice… !!
- Aspire-lui le clito et mets-lui un doigt dans le cul ! Vas-y mon amour, vite, elle est mûre ! Vas-y !
- Aspire-lui le clito et mets-lui un doigt dans le cul ! Vas-y mon amour, vite, elle est mûre ! Vas-y !
Mon amour s'est retrouvé la tête écrasée entre les cuisses d'Isabelle qui bramait son orgasme, le visage aspergé des flux corporels intimes de ma séductrice, l'index prisonnier de son étroit tunnel. Quand le plaisir a reflué, Isabelle s'est relâchée, attirant contre elle mon jeune et fougueux amant.
- Embrasse-moi grand fou, tu m'as fait jouir comme j'en rêvais !
Ils se sont embrassés, mais je voyais le sexe de Fabrice dressé, prêt à un nouvel assaut, et je voulais en profiter.
- Laisse là récupérer mon chéri, reviens vers ta Rosy, viens me prendre, viens te vider entre mes grosses fesses, j'ai envie de toi !
Je me suis agenouillée en levrette à côté d'eux, écartant de mes mains mes larges fesses.
- Mets un peu de lubrifiant et prends-moi par-là, mon trésor…tu es le seul homme à qui j'offre mon cul, sois doux, comme la dernière fois…Regarde, toi la fausse gouine, regarde ce qu'aucune femme ne peut te faire…
J'entendais le souffle court de Fabrice, j'ai senti le froid du gel sur ma rosace, son doigt qui l'étalait avant de forcer mon petit passage, sa lente progression en moi puis ses doux mouvements, les sensations ont commencé à s'amplifier.
- Encule-moi maintenant, mets-la moi mon jeune mâle, dilate-moi le cul !
Fabrice s'est lentement introduit en moi, distendant ma muqueuse anale et allumant à chaque centimètre un formidable feu d'artifice de sensations. Je me sentais fière de montrer à Isabelle que moi aussi j'avais du succès et que moi aussi j'avais une sexualité épanouie. A genoux, elle nous regardait, fascinée par le membre viril qui s'enfonçait petit à petit entre mes fesses.
- Oh ma Rosy…C'est beau…Il est entièrement en toi ! Tu le sens bien ? Il ne te fait pas mal ?
- C'est délicieux Isabelle, un peu douloureux au début mais Fabrice est si doux que le plaisir l'emporte…Ohhh oui mon chéri, bouge maintenant….doucement…
- C'est délicieux Isabelle, un peu douloureux au début mais Fabrice est si doux que le plaisir l'emporte…Ohhh oui mon chéri, bouge maintenant….doucement…
Incapable de rester passive, Isabelle s'est rapprochée, son visage au ras de mes fesses embrochée. Folle d'excitation, elle a craché plusieurs fois sur la queue de Fabrice avant de glisser une main sous mon ventre et de prendre possession de mon sexe ruisselant.
- Encule-la bien beau gosse, mets-la lui bien au fond ! On va la faire jouir tous les deux ta Rosy !
Jamais je n'avais ressenti pareilles ondes de plaisir en moi. Mon étroit conduit entièrement rempli par la virilité de mon amant m'envoyait de formidables décharges électriques qui me faisaient trembler, mon vagin distendu par les doigts d'Isabelle qui en massait les parois provoquait dans mon ventre de violentes poussées de désir, à la limite de la jouissance. La mince paroi hyper sensible séparant mon rectum de mon vagin était stimulée d'un côté par une verge dure comme de l'okoumé et de l'autre par des doigts fouisseurs qui suivaient la progression du membre viril dans mes entrailles. Des sensations inconnues, entre douleur et abandon complet m'ont submergée, à m'en couper le souffle, et c'est pratiquement en apnée que j'ai été bousculée par un puissant orgasme venu de partout à la fois sous la forme d'un choc violent, suivi d'un incendie interne qui m'a figée, cordes vocales bloquées, respiration suspendue avant de pousser un hurlement sauvage et de m'effondrer sur le lit, entraînant avec moi le pauvre Fabrice encore planté entre mes fesses contractées.
J'ai senti que l'on prenait ma main, et que l'on me caressait les cheveux tendrement.
J'ai senti que l'on prenait ma main, et que l'on me caressait les cheveux tendrement.
- Respire lentement ma beauté, prends ton temps…voilà, détends-toi…Fabrice va se retirer maintenant, relâche toi…oui, voilà…non non, ne bouge pas, attends un peu, tu as été secouée par un plaisir d'une rare puissance, ton corps tout entier à été soumis à rude épreuve, reste tranquille un petit moment…
Après quelques minutes de douce somnolence, j'ai émergé.
- Oh là là…Qu'est-ce que vous m'avez fait ? Je n'ai jamais été aussi secouée par la jouissance, j'ai eu peur de m'évanouir. Vous m'avez droguée ?
- Rosy…comment peux-tu avoir de pareilles idées ? Simplement, je me suis associée à Fabrice pour te donner un maximum de plaisir, je crois que nous y sommes parvenus. Tu es d'accord, mon mignon ?
- Oui Isabelle, oui, et moi aussi quand j'ai joui j'ai eu comme un voile, une absence tellement c'était fort, mais après j'ai eu mal tellement Rosy serrait ses fesses quand elle a joui elle aussi.
- Oh mon Fabrice d'amour, je t'ai fait mal ? Tu me pardonnes mon trésor ? Je ne l'ai pas fait exprès, c'est mon corps qui a réagi tout seul tellement tu m'as défoncée. Moi aussi j'ai encore le cul endolori, mais une petite langue d'isabelle, de la crème d'abricot et ça ira mieux. Pas vrai ma coquine ?
- Tout ce que tu voudras, mais je préfèrerais que tu te douches d'abord, tu sais que je n'aime pas trop le sperme surtout que là, tu dégoulines ma chérie, il t'a remplie à ras-bord le jeune homme, il avait des réserves ! Bravo Fabrice, tu rends bien hommage à l'incroyable sensualité de notre Rosy. Tu permets que je dise « Notre Rosy » ?
- Euh…oui Isabelle, oui, Rosy et moi ne…ne sommes pas mariés, elle est libre et moi aussi…on fait comme on veut.
- Rosy…comment peux-tu avoir de pareilles idées ? Simplement, je me suis associée à Fabrice pour te donner un maximum de plaisir, je crois que nous y sommes parvenus. Tu es d'accord, mon mignon ?
- Oui Isabelle, oui, et moi aussi quand j'ai joui j'ai eu comme un voile, une absence tellement c'était fort, mais après j'ai eu mal tellement Rosy serrait ses fesses quand elle a joui elle aussi.
- Oh mon Fabrice d'amour, je t'ai fait mal ? Tu me pardonnes mon trésor ? Je ne l'ai pas fait exprès, c'est mon corps qui a réagi tout seul tellement tu m'as défoncée. Moi aussi j'ai encore le cul endolori, mais une petite langue d'isabelle, de la crème d'abricot et ça ira mieux. Pas vrai ma coquine ?
- Tout ce que tu voudras, mais je préfèrerais que tu te douches d'abord, tu sais que je n'aime pas trop le sperme surtout que là, tu dégoulines ma chérie, il t'a remplie à ras-bord le jeune homme, il avait des réserves ! Bravo Fabrice, tu rends bien hommage à l'incroyable sensualité de notre Rosy. Tu permets que je dise « Notre Rosy » ?
- Euh…oui Isabelle, oui, Rosy et moi ne…ne sommes pas mariés, elle est libre et moi aussi…on fait comme on veut.
J'ai pris un ton sévère, largement exagéré mais j'étais un peu jalouse quand même.
- Oh là, pas si vite…Tu es MON homme Fabrice, à moi, je te veux pour moi toute seule ! Oui tu es libre, libre de me faire l'amour tout le temps, libre de me dire des mots que personne ne m'a jamais dits, de me serrer dans tes bras et moi je suis libre de t'adorer comme une folle malgré notre différence d'âge. Viens près de moi maintenant !
- Quelle déclaration ! Tu as de la chance Fabrice, vraiment ! Rosy est une femme magnifique, sensuelle, sexuellement épanouie, tu ne pouvais pas mieux espérer pour ton premier amour, elle est parfaite, au point que moi aussi je l'adore, elle occupe mes pensées et mes rêves, je ne pensais pas en tomber amoureuse, mais la réalité est là, il faut le prendre en compte.
- Quelle déclaration ! Tu as de la chance Fabrice, vraiment ! Rosy est une femme magnifique, sensuelle, sexuellement épanouie, tu ne pouvais pas mieux espérer pour ton premier amour, elle est parfaite, au point que moi aussi je l'adore, elle occupe mes pensées et mes rêves, je ne pensais pas en tomber amoureuse, mais la réalité est là, il faut le prendre en compte.
Un silence embarrassé s'est abattu sur la chambre, les regards se sont faits fuyants, le malaise était palpable. Nous étions les trois étendus sur le lit. Fabrice, derrière moi, me tenait entre ses bras, caressant tout doucement mes seins, m'embrassant dans le cou. Isabelle, face à moi, tenait ma main et m'embrassait délicatement les lèvres, sous les yeux de mon fougueux amant. Je ne savais pas quoi faire, quoi dire, face à cette situation que j'avais provoquée par mon insouciance et ma désinvolture.
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