Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Manon ou l'amour interdit — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Manon ou l'amour interdit
Chapitre 5
5.
Manon ferma derrière elle et s’adossa à la porte. Elle ne portait que son pull et son soutien-gorge n’était plus en place. Son jean et sa culotte traînait par terre, près du canapé. Elle repensa à ce qui venait de se passer, les baisers de Julia, sa bouche contre sa bouche, contre sa vulve, sa langue qui fouillait le moindre recoin de son corps, l’orgasme foudroyant, un orgasme comme elle n’en avait jamais eu, le liquide qu’elle avait expulsé.
Soudain, elle se rendit compte de ce qu’elle venait de faire. Tromper son petit copain et avec une femme en plus. Elle se sentit sale, souillée. Tout comme l’appartement. Elle enfila à la hâte son jean et fit le ménage dans son appartement et ensuite une longue douche. De son gant elle frotta son sexe très fort, espérant faire partir les traces de Julia. Mais rien n’y faisait. Le plaisir qu’elle avait éprouvé la rendait honteuse.
Manon ferma derrière elle et s’adossa à la porte. Elle ne portait que son pull et son soutien-gorge n’était plus en place. Son jean et sa culotte traînait par terre, près du canapé. Elle repensa à ce qui venait de se passer, les baisers de Julia, sa bouche contre sa bouche, contre sa vulve, sa langue qui fouillait le moindre recoin de son corps, l’orgasme foudroyant, un orgasme comme elle n’en avait jamais eu, le liquide qu’elle avait expulsé.
Soudain, elle se rendit compte de ce qu’elle venait de faire. Tromper son petit copain et avec une femme en plus. Elle se sentit sale, souillée. Tout comme l’appartement. Elle enfila à la hâte son jean et fit le ménage dans son appartement et ensuite une longue douche. De son gant elle frotta son sexe très fort, espérant faire partir les traces de Julia. Mais rien n’y faisait. Le plaisir qu’elle avait éprouvé la rendait honteuse.
Cédric arriva en début de soirée, exténué par sa journée de travail, la plus chargée de la semaine. Il demanda comment s’était passé la soirée de la veille et sa journée. Manon raconta tout, sauf son incartade.
Cédric lui fit l’amour et Manon se donna à lui encore plus fougueusement que d’habitude. A tel point qu’ils remirent le couvert une deuxième fois.
Cédric lui fit l’amour et Manon se donna à lui encore plus fougueusement que d’habitude. A tel point qu’ils remirent le couvert une deuxième fois.
Les semaines passèrent. Manon commençaient à oublier Julia et son expérience saphique. Les visites à ses petits vieux et les ménages lui changeaient les idées. Jusqu’au jour où, chez Isabelle, elle surprit les gémissements de sa patronne qui faisait l’amour avec son amie Nathalie arrivées quelques instants plus tôt. Elle poussa légèrement la porte et jeta un œil dans la pièce. Les deux femmes étaient dans la même position qu’elle et Julia. Tout remonta en surface, son ventre se noua et son sexe s’humidifia. Manon abandonna son poste et redescendit au rez-de-chaussée finir son travail.
Si elle se sentait coupable de ces pensées honteuses, l’envie de recommencer avec Julia, de ressentir à nouveau cette jouissance ultime s’insinua malgré elle dans son esprit. Et avec les jours qui suivirent, cela devint une obsession. Elle voulait revoir Julia, au moins une fois.
Son seul problème était qu’elle n’avait pas son téléphone.
Si elle se sentait coupable de ces pensées honteuses, l’envie de recommencer avec Julia, de ressentir à nouveau cette jouissance ultime s’insinua malgré elle dans son esprit. Et avec les jours qui suivirent, cela devint une obsession. Elle voulait revoir Julia, au moins une fois.
Son seul problème était qu’elle n’avait pas son téléphone.
Une semaine plus tard, Jean-Charles passait la semaine au château, surnom donné à leur maison de maîtres. Et comme à son habitude, Jean-Charles devenait Charlène dès qu’il n’était plus au travail. Au début, Manon avait surprise et choquée qu’un homme s’habille en femme. Mais elle n’en avait rien dit et avait fini par s’habituer. Le seul problème était qu’elle n’arrivait pas toujours à l’appeler Charlène.
Manon entra dans le salon où Charlène lisait la dernière de la Tribune. Elle coupa l’aspirateur.
— excusez-moi, osa-t-elle
— oui Manon, qu’y a-t-il ?
— voilà, enfin, je ne sais pas trop comment le dire, ça me gêne.
— allons, allons, pas de chichi entre nous.
Manon rougit.
— je … j’ai … est-ce que …
Charlène la laissa chercher ses mots.
— je ne sais pas par où commencer.
— par le début, ou alors pose ta question directement.
Manon marqua un silence.
— non, rien. Désolée de vous avoir dérangé.
— hop, hop, hop, dit Charlène à Manon qui tournait les talons. Pas si vite. Tu ne partiras pas avant de m’avoir dit ce qui te tracasse.
Manon se sentit piégée dans son propre filet.
— bon, dit-elle en baissant la tête. Pensez-vous qu’il soit possible que je revoie Julia.
Charlène sourit.
— elle m’a tout raconté, dit-elle doucement. Je l’appelle pour lui dire.
Manon reprit son ménage, le feu aux joues. Elle n’avait plus qu’à attendre. Pas trop longtemps, espérait-elle.
— excusez-moi, osa-t-elle
— oui Manon, qu’y a-t-il ?
— voilà, enfin, je ne sais pas trop comment le dire, ça me gêne.
— allons, allons, pas de chichi entre nous.
Manon rougit.
— je … j’ai … est-ce que …
Charlène la laissa chercher ses mots.
— je ne sais pas par où commencer.
— par le début, ou alors pose ta question directement.
Manon marqua un silence.
— non, rien. Désolée de vous avoir dérangé.
— hop, hop, hop, dit Charlène à Manon qui tournait les talons. Pas si vite. Tu ne partiras pas avant de m’avoir dit ce qui te tracasse.
Manon se sentit piégée dans son propre filet.
— bon, dit-elle en baissant la tête. Pensez-vous qu’il soit possible que je revoie Julia.
Charlène sourit.
— elle m’a tout raconté, dit-elle doucement. Je l’appelle pour lui dire.
Manon reprit son ménage, le feu aux joues. Elle n’avait plus qu’à attendre. Pas trop longtemps, espérait-elle.
Plus les jours passaient, plus l’attente d’un appel de Julia devenait insupportable. Manon devenait irritable même si elle faisait des efforts surhumains pour se contrôler. Elle faisait l’amour avec Cédric, mais juste pour lui faire plaisir. Pendant l’acte elle repensait aux caresses buccales de Julia.
Elle était en pleine conversation avec Madame Lefèbvre, alerte octogénaire mais à tendance radoteuse, lorsque son téléphone sonna. Un appel masqué.
— bonjour Manon.
Elle reconnut la voix de Julia et son cœur bondit dans a poitrine.
— b…bonjour Julia.
— je suis au café de la plage ? Tu Me rejoins ?
— j’arrive !
Manon prit congé de sa cliente et fonça vers le bord de mer. Elle reconnut aussitôt Julia, toujours dans la même robe rouge. Elle l’imagina nue en dessous.
— Bonjour Manon.
— Bonjour Julia. Je suis heureuse que vous soyez venue.
— Jean-Charles m’a laissait entendre que tu en avais très envie.
Manon lui décocha son plus joli sourire.
— tu prends quelque chose ? demanda Julia
— un diabolo menthe.
Elle appela le serveur et passa la commande.
— comment tu vas ? demanda Julia.
— bien, maintenant que vous êtes là.
— je t’ai manquée ?
Manon fut embarrassée
— j’avoue que j’étais contente quand vous êtes partie. Je me suis sentie mal. Puis j’ai fini par oublier.
Manon prit une voix basse.
— mais c’est en voyant Isabelle faire l’amour à sa copine, que tout ce qu’on a fait ensemble est revenu en mémoire. J’avais envie de revivre ce que vous m’aviez donné.
— et tu en as toujours envie ?
— oui.
Le serveur emmena la commande mais cette fois, Manon insista pour régler la note.
— enfin si vous voulez de moi, ajouta Manon.
— je n’ai pas fait tout ce chemin juste pour boire un thé. Mais il y a une condition. Que tu me rendes la pareille ensuite.
— d’accord, dit Manon.
Elle avait réfléchi à cette éventualité et elle était prête.
— je ne suis pas sure d’être à la hauteur.
— ne t’inquiète pas, je te guiderai.
— bonjour Manon.
Elle reconnut la voix de Julia et son cœur bondit dans a poitrine.
— b…bonjour Julia.
— je suis au café de la plage ? Tu Me rejoins ?
— j’arrive !
Manon prit congé de sa cliente et fonça vers le bord de mer. Elle reconnut aussitôt Julia, toujours dans la même robe rouge. Elle l’imagina nue en dessous.
— Bonjour Manon.
— Bonjour Julia. Je suis heureuse que vous soyez venue.
— Jean-Charles m’a laissait entendre que tu en avais très envie.
Manon lui décocha son plus joli sourire.
— tu prends quelque chose ? demanda Julia
— un diabolo menthe.
Elle appela le serveur et passa la commande.
— comment tu vas ? demanda Julia.
— bien, maintenant que vous êtes là.
— je t’ai manquée ?
Manon fut embarrassée
— j’avoue que j’étais contente quand vous êtes partie. Je me suis sentie mal. Puis j’ai fini par oublier.
Manon prit une voix basse.
— mais c’est en voyant Isabelle faire l’amour à sa copine, que tout ce qu’on a fait ensemble est revenu en mémoire. J’avais envie de revivre ce que vous m’aviez donné.
— et tu en as toujours envie ?
— oui.
Le serveur emmena la commande mais cette fois, Manon insista pour régler la note.
— enfin si vous voulez de moi, ajouta Manon.
— je n’ai pas fait tout ce chemin juste pour boire un thé. Mais il y a une condition. Que tu me rendes la pareille ensuite.
— d’accord, dit Manon.
Elle avait réfléchi à cette éventualité et elle était prête.
— je ne suis pas sure d’être à la hauteur.
— ne t’inquiète pas, je te guiderai.
Elles terminèrent leur boisson puis Julia suivit sa jeune amante dans les rues de la ville.
— nous revoilà chez moi, dit Manon, le feu aux joues et le cœur battant la chamade.
Elles s’installèrent sur le canapé bon marché.
— et oui. Mais pour quelqu’un qui n’est pas lesbienne et qui veut rester fidèle, je trouve que tu as bien changé.
— je n’ai pas changé. C’est juste … vous. Vous m’avez fait vibrer comme personne. Je voulais revivre cette sensation.
— oh, mon petit chat. Tu es adorable.
— nous revoilà chez moi, dit Manon, le feu aux joues et le cœur battant la chamade.
Elles s’installèrent sur le canapé bon marché.
— et oui. Mais pour quelqu’un qui n’est pas lesbienne et qui veut rester fidèle, je trouve que tu as bien changé.
— je n’ai pas changé. C’est juste … vous. Vous m’avez fait vibrer comme personne. Je voulais revivre cette sensation.
— oh, mon petit chat. Tu es adorable.
Julia se pencha et embrassa Manon qui répondit aussitôt en ouvrant la bouche pour accueillir sa langue. Le baiser fut long et passionné. Une main de Julia s’aventura sous le t-shirt de Manon, qui à son tour posa la sienne sur le sein de Julia.
Manon se laissa faire, sans rester passive pour autant. Cette fois, elle osa oser sa main sur le genou de Julia et suivre la cuisse sous la robe de laine rouge. Très vite, elle quitta le nylon du Dim-Up chair pour toucher la peau nue et lisse. La main se coinça entre les cuisses serrées.
— pas tout de suite mon chaton. Laisse-moi te boire avant.
Julia se leva et ota sa robe. Et comme Manon s’y attendait, elle était nue. Manon se déshabilla à son tour et offrit son sexe à son amante.
— oh, je vos que tu t’es fait épiler. Ton copain a apprécié j’espère.
— oui. Je l’ai fait juste après avoir demandé à Jean-Charles de vous appeler. Et oui, mon copain a apprécié. Il m’a léchée. Mais pas comme vous. Ça vous plait ?
— beaucoup mon chaton.
Julia s’installa entre ses cuisses et lécha la jeune fille. Et une fois encore, le même orgasme foudroyant la fit jouir et éjaculer, inondant le parquet.
— comment c’est possible ? demanda Manon. Pourquoi Cédric ne me fait pas jouir comme ça ?
— je n’en sais mon petit chat. Je n’en sais rien. Mais je suis très flattée de te faire grimper aux rideaux. A toi maintenant.
Manon se laissa faire, sans rester passive pour autant. Cette fois, elle osa oser sa main sur le genou de Julia et suivre la cuisse sous la robe de laine rouge. Très vite, elle quitta le nylon du Dim-Up chair pour toucher la peau nue et lisse. La main se coinça entre les cuisses serrées.
— pas tout de suite mon chaton. Laisse-moi te boire avant.
Julia se leva et ota sa robe. Et comme Manon s’y attendait, elle était nue. Manon se déshabilla à son tour et offrit son sexe à son amante.
— oh, je vos que tu t’es fait épiler. Ton copain a apprécié j’espère.
— oui. Je l’ai fait juste après avoir demandé à Jean-Charles de vous appeler. Et oui, mon copain a apprécié. Il m’a léchée. Mais pas comme vous. Ça vous plait ?
— beaucoup mon chaton.
Julia s’installa entre ses cuisses et lécha la jeune fille. Et une fois encore, le même orgasme foudroyant la fit jouir et éjaculer, inondant le parquet.
— comment c’est possible ? demanda Manon. Pourquoi Cédric ne me fait pas jouir comme ça ?
— je n’en sais mon petit chat. Je n’en sais rien. Mais je suis très flattée de te faire grimper aux rideaux. A toi maintenant.
Manon s’installa devant Julia, qui offrit sa chatte de façon obscène.
— fais comme tu le sens. Je te guiderai si besoin. Mais crois en mon expérience, tu t’en sortiras très bien.
Manon se releva et embrassa Julia. Puis elle téta ses seins avant de reprendre sa place.
Timidement, presque solennellement, elle avança son visage vers la vulve où les poils recommençaient à pousser.
Elle déposa un baiser, puis un autre, avant de pointer sa langue. Elle se recula, passant sa langue sur ses lèvres pour récupérer le nectar et apprécier le gout.
— ce n’est pas si désagréable.
— tu n’as jamais gouté ta mouille ?
— si, une fois, mais j’ai eu honte
— alors ne te prive pas.
Et Manon ne se priva pas. Elle lécha longtemps, découvrit le clitoris gonflé avec lequel elle joua un moment, obligeant Julia à se tortiller de délices sur le canapé.
Au bord de l’orgasme, Julia plaqua le visage de Manon sur son sexe qui le lécha de plus belle.
— tu vois, tu t’es très bien débrouillée, dit Julia en reprenant son souffle. Tu es une vraie petite goudou mon chaton. Embrasse-moi.
— fais comme tu le sens. Je te guiderai si besoin. Mais crois en mon expérience, tu t’en sortiras très bien.
Manon se releva et embrassa Julia. Puis elle téta ses seins avant de reprendre sa place.
Timidement, presque solennellement, elle avança son visage vers la vulve où les poils recommençaient à pousser.
Elle déposa un baiser, puis un autre, avant de pointer sa langue. Elle se recula, passant sa langue sur ses lèvres pour récupérer le nectar et apprécier le gout.
— ce n’est pas si désagréable.
— tu n’as jamais gouté ta mouille ?
— si, une fois, mais j’ai eu honte
— alors ne te prive pas.
Et Manon ne se priva pas. Elle lécha longtemps, découvrit le clitoris gonflé avec lequel elle joua un moment, obligeant Julia à se tortiller de délices sur le canapé.
Au bord de l’orgasme, Julia plaqua le visage de Manon sur son sexe qui le lécha de plus belle.
— tu vois, tu t’es très bien débrouillée, dit Julia en reprenant son souffle. Tu es une vraie petite goudou mon chaton. Embrasse-moi.
Manon servit un rafraichissement et regarda l’heure. Elles avaient encore un peu de temps devant elles avant que Cédric ne rentre du travail.
— tu as un rendez-vous demanda Julia.
— non. Je regardais combien il nous restait de temps.
— tu veux recommencer ?
Manon fit oui de la tête.
— alors allonge-toi.
Manon s’exécuta et Julia se plaça au-dessus d’elle, tête-bêche.
Le soixante-neuf dura un moment avant que Julia ne décide de changer de position pour se mettre en ciseaux, vulve contre vulve.
— tu as un rendez-vous demanda Julia.
— non. Je regardais combien il nous restait de temps.
— tu veux recommencer ?
Manon fit oui de la tête.
— alors allonge-toi.
Manon s’exécuta et Julia se plaça au-dessus d’elle, tête-bêche.
Le soixante-neuf dura un moment avant que Julia ne décide de changer de position pour se mettre en ciseaux, vulve contre vulve.
— merci d’être venue, dit Manon. Encore une fois, vous m’avez fait jouir comme jamais
— merci à toi mon petit chat. Toi aussi tu m’as fait jouir.
— vraiment ?
— vraiment !
Elles s’embrassèrent et Julia quitta l’appartement.
Mais cette fois, Manon ne ressentit pas cette honte, ce sentiment de culpabilité, l’impression d’être sale.
Elle se doucha mais seulement pour enlever l’odeur, le parfum de Julia. Et pour la première fois, elle se masturba sous la douche, en pensant à son amante.
— merci à toi mon petit chat. Toi aussi tu m’as fait jouir.
— vraiment ?
— vraiment !
Elles s’embrassèrent et Julia quitta l’appartement.
Mais cette fois, Manon ne ressentit pas cette honte, ce sentiment de culpabilité, l’impression d’être sale.
Elle se doucha mais seulement pour enlever l’odeur, le parfum de Julia. Et pour la première fois, elle se masturba sous la douche, en pensant à son amante.
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