Plaisirs lesbiens avec l'esthéticienne
Chapitre 2
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✦ Vachette Plaisirs lesbiens avec l'esthéticienne XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Plaisirs lesbiens avec l'esthéticienne — Chapitre 2

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Vachette
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Plaisirs lesbiens avec l'esthéticienne

Chapitre 2

Ce samedi midi, quittant ma ‘‘nouvelle amie’’, mon esthéticienne Laurence — je peux l’appeler ainsi me semble-t-il, compte tenu du délicieux moment d’intimité que nous venons de partager il y a quelques instants — je rentre chez moi, à pied, retrouver ma compagne, mon amante et mon amoureuse de toujours, celle qui est même devenue ma femme devant Monsieur le maire. Julie n’avait pas voulu m’accompagner, ce matin, préférant se prélasser dans notre lit douillet, comme chaque samedi et chaque dimanche.
Chemin faisant, je réfléchis… Vais-je lui cacher la relation sexuelle que nous avons eue, Laurence et moi, à partir d’une simple épilation du maillot ? Ou bien, comme en général j’ai souvent fait après une tromperie de passage sans importance sentimentale, dont je ne me sentais même pas fière, d’ailleurs, vais-je la lui avouer ? La première option serait tentante si je n’avais pas l’intention de renouveler l’expérience avec Laurence, et même, disons-le, de la peaufiner, d’aller plus loin dans le plaisir avec elle. Mais il se trouve que Laurence et moi ne sommes pas allées ‘‘au fond des choses’’ si l’on peut dire. Bien sûr, nous avons joui l’une et l’autre, l’une par l’autre, l’une sur l’autre, et nous avons apprécié nos orgasmes comme toute femme excitée s’en serait régalée, mais notre session sexuelle n’a duré que...quoi...à peine une heure ! C’est peu quand on aime le sexe comme je l’aime.
Alors, les jambes encore quelque peu flageolantes pour s’être trop écartées de façon que Laurence pût œuvrer à sa guise pour me donner mon plaisir, je me décide finalement : je vais tout lui dire. Je suis sûre que c’est ainsi que Julie sera le moins peinée. Ayant toujours compris que ma libido me taquinait plus que la sienne — je dirais même ‘‘encore plus’’ que la sienne, qui est déjà presque aussi invasive que la mienne ! — Julie m’a toujours pardonné mes écarts de conduite. Elle sait, et elle l’a toujours su, que je ne peux que flancher devant certaines situations émoustillantes : une belle femme semblant accessible, une lingerie trop fine, trop excitante, un parfum envoûtant, la vue d’une petite culotte en dentelle trop serrée sur la chair proéminente d’une belle chatte trop tentante, une peau douce et chaude qui n’attend que mes mains et ma bouche. Alors elle me pardonne toujours, Julie, sans oublier cependant de me demander, à chaque fois :
— Tu es amoureuse d’elle ?
Et à chaque fois je lui fais la même réponse, en toute sincérité, ce dont elle ne doute plus après m’avoir entendue :
— Tu es folle ma chérie ! Comme je pourrais être amoureuse d’une autre que toi ? Depuis toujours tu es dans mon cœur, dans mon esprit, dans mes rêves, dans mon corps, dans mes tripes, dans mon sexe…
Puis on s’enlace tendrement en fermant les yeux, sûres de ce que nous sommes toujours l’une pour l’autre. Je suis SA Sophie, et elle est, telle qu’aux premiers jours de notre rencontre, quand nous avions dix-huit ans, ‘‘ma P’tite pomme d’amour’’ ; c’est ainsi que je l’avais baptisée dès nos premiers jours à l’internat (cf : P’tite pomme d’amour, sexe entre filles chapitre 1).
D’ordinaire, s’il m’arrivait d’avoir une relation de passage purement sexuelle, bien que mes envies et besoins fussent pleinement comblés par mon amante devenue mon épouse, c’était avec une femme parmi nos amies, ou du moins une que nous connaissions, Julie et moi. Mais avec Laurence, aujourd’hui, c’est un peu différent. Julie ne la connaît pas ; moi seule suis déjà passée entre ses mains, pour mes ongles, avant l’échange plus intime que nous venons d’avoir, par lequel elle m’a fait voir combien elle était douée dans l’art de stimuler le plus gourmand des clitoris. Julie va donc craindre, dans le doute, que Laurence soit une femme dont je puisse tomber amoureuse ; pourquoi pas ? Ça arrive à des tas de gens, ce genre de déconvenue.
À la maison, après avoir avoué sans attendre qu’elle m’interroge, je sens bien cette peur dans les regards de Julie, dans ses mots. Alors me vient soudain une idée qui me paraît lumineuse :
— Ma P’tite pomme, je vais te la présenter, Laurence. Allez, tiens, je t’offre ta séance d’épilation du maillot ; je prends rendez-vous et on ira ensemble.
Je suis sûre de moi. Julie me connaissant par cœur elle sait bien que je ne serais jamais assez machiavélique pour la mettre dans les bras d’une femme dont je serais amoureuse, rien que pour lui cacher des sentiments qui, en vrai, nous uniraient elle et moi ! Je peux être, au mieux, rusée ; ça c’est vrai, mais dans des situations bien différentes. Notamment quand il s’agit d‘essayer de séduire, j’ai souvent su et sais encore manœuvrer pour que la femme que je désire en cachette se mette à s’intéresser à moi et finisse par me désirer, elle, en devenant gênée de ne pas savoir comment s’y prendre, comment faire le premier pas ou le premier geste vers moi. Dans ce cas je peux faire ma timide s’il le faut, ce qui lui donne le sentiment d’être plus forte que moi, d’avoir une emprise suffisante pour m’attirer dans ses filets, sans se rendre compte qu’en fait c’est moi qui ai tout manigancé pour ça ! Mais donner ma P’tite pomme à une femme à qui j’irais dire ensuite ‘‘j’ai des sentiments pour toi, mais ne dis rien à Julie’’, jamais ! La chose est claire.
*********************************
Le rendez-vous chez Laurence pour Julie a été pris pour la fin de matinée de ce samedi. Ayant tout raconté à ma chérie de ce qui s’était passé dans la table de soins de son salon entre Laurence et moi, c’est avec une certaine appréhension que ma chérie franchit le seuil de l’officine, où la belle esthéticienne nous accueille tout sourire.
— Laurence, je vous présente Julie, mon épouse, annoncé-je fièrement.
— Très bien, dit-elle sur un ton admiratif ; elle est ravissante. Bienvenue Mesdames…
Je comprends parfaitement qu’on trouve toujours que Julie est très belle. C’est simple, elle n’a pas changé, depuis nos dix-huit ans, il y a plus de trente ans ! En tout cas c’est comme ça que je continue de la voir, moi : jolie, fine, superbe de visage comme de corps, douce, aimante, bonne amante… Je ne tarirais pas d’éloges à son endroit.
Nous papotons autour de quelques banalités avant d’en venir aux faits :
— Bon alors, Julie, Sophie m’a dit que c’était aussi pour le maillot. Vous avez une préférence pour le mode d’épilation ?
— Oh, c’est simple, elle m’a montré ce que ça donnait en rentrant l’autre jour. Faites pour moi comme pour elle. Je m’en remets à vous, la professionnelle.
En guise d’information sous-entendue, j’adresse un clin d’œil et un sourire à Laurence, hors la vue de Julie. Laurence me renvoie un discret signe de tête en fermant les yeux une demi-seconde. Je sais alors qu’elle a compris qu’elle peut faire ‘‘comme avec moi’’, qu’elle a carte blanche avec Julie, et que je conviens volontiers qu’elle puisse partager du plaisir pendant et surtout à la fin de la séance.
Avant de venir accompagner Julie, je lui avais expliqué que pour compenser et me faire pardonner le fait d’avoir pris un moment de plaisir avec Laurence, je ne lui en voudrais pas si à son tour elle profitait des compétences de la coquine esthéticienne au-delà de ses aptitudes professionnelles indubitables, si elles se plaisaient mutuellement bien sûr. Or c’est une attirance réciproque dont aujourd’hui je ne doute pas, au vu des regards que je viens de repérer entre ma P’tite pomme et Laurence.
Malgré l’accord passé avec mon épouse chérie, j’ai un petit pincement au cœur de savoir que dans un moment, elle va gémir sous le plaisir, un plaisir qu’elle rendra sans aucun doute à sa partenaire occasionnelle car elle est très partageuse dans la luxure, Julie. Je me rends compte soudain que c’est plus dur de savoir qu’une telle chose VA se passer, que d’apprendre qu’elle S’EST passée ; je n’avais pas pensé à ça. Alors je préfère ne pas rester là, dans le salon, à entendre des ronronnements d’amantes excitées par leurs caresses dans la pièce d’à côté.
— J’ai des courses à faire dans le quartier, Laurence. Je viens récupérer Julie dans une petite heure ?
— Oui, dans une heure c’est bon.
« Pour être bon pendant une heure, ce sera bon ; pour elles deux, en effet » me dis-je, un peu amère. Laurence vient m’ouvrir la porte, puis place sa pancarte ‘‘réouverture à 14h’’ sur la vitrine, avant de refermer à clé derrière moi.
En fait je n’ai aucune course à faire. J’irai attendre sagement à la terrasse d’un café que les deux complices d’une fois se libèrent des envies qu’elles vont se créer en se touchant les endroits les plus intimes de leurs corps au prétexte de ‘‘l’esthétique du maillot’’ ! Leur échange de plaisir ne me retirera rien, je sais bien, mais... Je sens que j’aurai hâte de faire l’amour avec Julie au plus tôt dans la journée, pour me rassurer. Je tiens à la faire jouir sous moi aussi fort que d’habitude ; histoire de reprendre les choses en mains !
Quand je viens récupérer Julie, c’est elle-même, déjà prête, qui vient tourner la clé pour m’ouvrir. Une fois entrée, j’ose lui demander sur un ton naïf :
— Ça s’est bien passé ?…
— Très bien ; travail parfait, minutieux, comme pour toi, me répond-elle, ravie.
Au même moment je remarque Laurence qui, m’ayant entendue, ressort tout juste de la salle de soins en serrant entre ses doigts les deux côtés de sa robe longue, au niveau de la taille, pour faire un geste on ne peut plus féminin : celui de remonter discrètement sa culotte sous la robe pour la remettre bien en place sur ses fesses. Sans doute l’avait-elle renfilée un peu trop vite en m’entendant rentrer...
Encore quelques mots polis, sans aucun commentaire sur les ‘‘soins’’. Je remarque toutefois que Laurence et ma P’tite pomme ont pris des couleurs aux joues.
— C’est vrai qu’il fait déjà chaud, hein ? placé-je, faisant de nouveau ma naïve.
Laurence annonce le prix de la prestation. Julie veut payer mais c’est moi qui dégaine ma carte la première :
— Non, c’est un cadeau pour elle ; je lui ai promis. C’est moi qui règle, dis-je à Laurence.
— T’es sûre, Sophie ?
— Oui P’tite pomme. Sur mon compte personnel ; pas celui du ménage.
Laurence semble amusée par ce petit chipotage entre nous qu’elle ne peut pas comprendre, mais surtout par le surnom de Julie :
— C’est mignon, ça, ‘‘ma p’tite pomme’’.
— Oh c’est une vieille histoire qui remonte à plus de trente ans... Je vous explique : étant petite, la fameuse pomme d’amour rouge enrobée de sucre c’était la meilleure friandise à m’offrir à la fête du village. J’en aurais mangé sur la tête d’un pouilleux ! Et aussitôt mon coup de foudre pour Julie je l’ai appelée comme ça ! Nous étions jeunes étudiantes.
Je vois dans le regard de Laurence qu’elle vient de comprendre la force qui nous unit, Julie et moi ; cette force amoureuse, puissante comme celle qui soude les protons dans un atome, séparables seulement par une implosion nucléaire ; que nous ne déclencherons jamais !
En chemin, Julie ne me donne pas de détails sur ses ébats avec Laurence, et je ne lui en demande pas non plus, si ce n’est :
— Tu as bien joui, au moins, P’tite pomme ?
— Oui, très fort, répond Julie un peu gênée pour moi d’être aussi franche.
— Ah ! Et elle, tu l’as bien fait jouir aussi ?
— J’ai été plus longue à l’explorer ; c’est pas toujours facile de déverrouiller les points sensibles d’un corps inconnu. Mais elle, ça n’avait pas l’air de lui poser de problème avec le mien. Elle m’a même rendue folle la première.
— Oui, j’avais ressenti ça aussi l’autre fois, avec moi… Elle est très… sensuelle.
On n’en dit pas plus. Au détour d’une rue calme, on ose seulement un bisou furtif sur les lèvres, à l’abri des regards. On marche, nonchalantes, lorsque soudain je ressens le besoin de rentrer imminemment chez nous pour éviter qu’on me voie pleurer dans la rue. On allonge le pas. À peine la porte de la maison refermée, j’éclate en longs sanglots incontrôlables.
— Eh ben Sophie, qu’est-ce qui se passe ?
— C’est rien, P’tite pomme, ça va passer. Déjà à la terrasse du café, quand je me morfondais à attendre… J’étais à deux doigts de pleurer comme une Madeleine. J’ai dû prendre sur moi pour ne pas me ridiculiser, tu sais...
— Mais pourquoi ça, ma chérie ?
— Parce que je m’en voulais d’avoir fait jouir Laurence et pris du plaisir avec elle en ton absence ; c’est à cause de ça que je me suis imposé une punition, comme une autoflagellation ; pour t’avoir encore trahie, comme parfois dans le passé. Alors pour m’interdire de recommencer je voulais souffrir en te faisant tomber dans ses bras.
— Ou sous ses doigts, plutôt !
Julie sourit de sa boutade inconvenante. Elle m’enlace, me serre fort, plaque une main sur ma nuque pour rapprocher mon oreille et ses lèvres.
— C’est rien ma chérie, me murmure-t-elle tendrement. On a dépassé tout ça, nous deux. Oui ça m’a fait un peu mal aussi, même si c’est de toi-même que tu m’as avoué avoir joui avec Laurence, oui tu as dû avoir mal à ton tour, fallait s’y attendre ; c’est normal. Mais c’est derrière nous, maintenant. C’est fait, tout est réparé. Puis, reculant son visage pour plonger son regard dans le mien, elle me demande à voix haute cette fois :
— Tu ne veux pas qu’on divorce ?
— Quoi ? Bien sûr que non ! m’écrié-je. Et toi ? Je suis soudain prise de panique.
— Ben non, Sophie ! Jamais je ne voudrai divorcer. Quoi qu’il arrive. Tu le sais bien.
Alors Julie, n’attendant même pas qu’on s’enfonce dans le canapé, m’enlace en me serrant dans ses bras comme dans un étau. Même encore habillés, nos corps debout l’un devant l’autre s’épousent pour n’en faire plus qu’un. Nos formes se confondent, j’ai presque du mal à respirer. En revanche, cette pression inattendue humidifie agréablement mes entrailles. Julie me dit des mots doux à l’oreille, tout bas :
— T’en fais pas, j’ai envie de te faire l’amour, là, tout de suite, chérie. Pour une fois, c’est moi qui vais être à la manœuvre. Tu veux bien ? Tu me laisses faire ?
— Oui... lui dis-je tout timidement entre deux sanglots, un peu penaude de m’être affolée pour rien.
Le baiser que Julie m’impose délicieusement me rappelle alors le premier que nous nous donnions, il y a trente ans. La tête me tourne ; je chamboule sur moi-même.
— Tu te souviens, ma P’tite pomme ?
— Oui, me répond Julie. Je pensais à la même chose que toi, à l’instant même. Donne-moi encore tes lèvres. Hmmm, je t’aime tant…
— Et moi je t’adore toujours autant, tu le sais.
Toujours enlacées et debout dans le salon, nous entamons un déshabillage mutuel. Nous nous amusons, chacune à son tour s’empressant d’ôter un vêtement à l’autre. À ce petit jeu je me retrouve vite — d’autant plus que je ne porte pas de soutien-gorge sous mon haut en satin — en culotte et porte-jarretelles, élégamment assortis.
— T’es trop tentante dans cette tenue. Tes bas noirs et ta lingerie couleur chair, c’est super sexy, me dit Julie.
Elle, c’est le contraire : bas couleur chair, slip et soutien-gorge noirs. Hmm, un délice pour mes yeux.
Ma chérie me prend par la main pour m’emmener sur notre très grand lit où je m’allonge sur le dos et lui ouvre mes bras ; invitation que Julie accepte avec le plus grand plaisir. Elle vient s’étendre sur mon corps offert pour d’abord me donner toute sa tendresse. C’est un festival de baisers et de caresses partagés. Je sens mon ventre palpiter sous son poids, pourtant pas lourd, et surtout sa chaleur. Je passe mes mains sur ses fesses, sous son slip. Je les pétris en n’oubliant pas de les écarter pour pouvoir glisser quelques doigts baladeurs dans ses tendres et déjà humides quartiers intimes.
— Oh que c’est bon quand tu t’occupes comme ça de mon petit trou, me confie-t-elle à voix basse.
— Je sais ma chérie ; c’est même moi qui t’ai initiée à ce plaisir-là, que tu n’avais jamais connu.
— Oui, je me rappelle, dit Julie en soupirant profondément avant de m’embrasser de nouveau à pleines lèvres.
Puis nous nous taisons. Des doigts caressants se promènent sur les côtés de mes seins comprimés contre les siens, sur mes hanches, et sur mes cuisses que j’écarte impudiquement de façon que Julie puisse œuvrer à sa guise. Je commence alors à ronronner, ce qui déclenche les premiers gémissements encore discrets de mon amante.
Julie fait alors glisser son corps sur le mien pour promener sa bouche sur mon cou, mes seins, mon ventre, mon bas-ventre. Je me vois alors libre de me toucher aussi pour entretenir au mieux mon excitation grandissante. Mes mains, que je fais douces et caressantes, et mes doigts, qui au passage font office de pinces à tétons, viennent prendre la place des lèvres de Julie au fur et à mesure que sa bouche abandonne le moindre centimètre carré de mon corps pour descendre vers mon point le plus chaud, celui qui attend déjà impatiemment la visite de sa bouche, laquelle m’offrira la douceur de sa langue.
— Ah oui, P’tite pomme, donne-moi du plaisir, je te désire tant ! Aime-moi.
Bien sûr qu’on va s’aimer, sur ce grand lit où nous avons partagé tant d’orgasmes depuis trente ans. Mais dans l’immédiat, je sens des frissons naître dans mon sexe. La langue de Julie vient de se mettre en mouvement autour de mon clitoris, jouant à faire croître mon désir jusqu’au bord de l’insupportable. Les délices dont je profite m’emmènent déjà loin dans le néant, sur la route du plaisir. Car mes yeux se fermant instinctivement, je ne vois plus rien ; mais j’avance sans crainte, persuadée que j’atteindrai le bout du chemin sans trébucher. Julie sait si bien me faire jouir !
— J’en ai autant à ton service, me dit-elle toujours quand je la complimente sur sa qualité d’amante.
Tout en me léchant, Julie parvient à commenter notre plaisir partagé :
— Oh tu mouilles bien, dis donc. Tes petites lèvres que j’aspire, ajoute-t-elle entre un coup de langue et une succion, c’est le meilleur dessert que je puisse savourer, surtout accompagné de son délicieux nectar.
— Oh oui ma chérie, t’arrête pas, fais-moi jouir, la supplie-je maintenant. Mange ma chatte !
— Mmm Sophie, oui je vais te la bouffer ; laisse-moi te caresser le petit trou en même temps…
Je sens bien que mon entrecuisse est maintenant inondé. Le mélange de mes sécrétions et de sa salive me lubrifie du clitoris jusqu’à l’anus, dans lequel Julie vient d’introduire une phalange, juste pour stimuler, agacer ce sphincter sensible, m’aidant ainsi à monter vers le plaisir suprême. Et quand, guidée par mes vibrations incontrôlables, elle sent que je viens, elle enfonce son majeur ou son index un peu plus en moi, en le remuant, ce qui me rend encore plus folle. Cette caresse fait exploser mon cerveau et se détendre tous mes muscles quand il arrive enfin, l’orgasme tant attendu qui dévaste tout sur son passage comme une tempête tropicale.
Dès que mes gémissements deviennent des cris, Julie abandonne mes chairs enflammées qui souffrent de bonheur, pour vite remonter me faire un baiser langoureux. Puis, s’appuyant sur ses coudes, elle arque son dos un bref instant pour me laisser dégrafer et écarter son soutien-gorge en un clin d’œil, libérant ainsi ses seins dont les pointes dardées viennent alors se frotter doucement aux miennes. Julie sait bien le temps que vont durer les spasmes qui m’envahiront dès l’explosion de l’orgasme en faisant tressauter mon ventre. Alors très vite encore, elle ôte son slip puis, écartant ses cuisses, vient asseoir sa chatte toute humide sur ma bouche.
— Je vais jouir vite ; lèche-moi sans t’arrêter, ma garce. Bouffe-moi la chatte, lape toute ma mouille !
J’ouvre les yeux, au-dessus desquels je vois deux magnifiques seins fermes qui n’attendent que mes mains. Je pétris amoureusement ces globes de chair chaude mais j’en torture les tétons, que je ne lâcherai que quand l’orgasme arrivera. Pour faire jouir Julie et affoler son clitoris en feu je mets toute la force de ma langue et de mes lèvres dans et sur sa chatte afin d’avaler sa cyprine, que je déguste religieusement.
— Oooohh… Oooohh… Ouhh… Ouhh… sont les seuls premiers sons qui sortent de la bouche de mon amante quand l’orgasme l’emporte, aussi fort que celui qu’elle vient de me procurer.
Trop sensible du clitoris après mon cunni réussi à souhait, Julie fait une halte en s’étendant de nouveau de tout son long sur moi, pour qu’on échange encore un tendre et long baiser, qui ne finira qu’à la disparition des dernières pulsations sous lesquelles s’estompera sa tension nerveuse.
Quand enfin son ventre et son sexe retrouvent leur sérénité, ma chérie me gratifie de son plus beau sourire.
— Ouhh que c’était bon… se plaît-elle à me dire et à répéter. Ouhh que c’était bon...
Nos corps sont repus et reposés. Nous nous enlaçons face à face, elle et moi allongées sur le flanc, maintenant. Malgré l’extinction — provisoire — de notre désir sexuel, les yeux dans les yeux nous partageons l’envie de parler d’amour, de notre vie, du futur.
— On fait une petite sieste ? propose Julie. Et on a encore l’après-midi devant nous, ajoute-t-elle d’un air malicieux.
— Oui, ça me va, ma P’tite pomme. Surtout que je te vois venir !...
— Ben quoi, rétorque-t-elle ; pour un après-midi où on a le temps, deux fois, c’est pas de trop ! Si ?
Je suis sûre que vous qui me lisez devinerez aisément ma réponse.
À suivre...
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Commentaires ()

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sebou01
9 octobre 2026 à 16:49
Une excellente suite très excitante et coquine à souhait pour cette série d'histoire érotique très excitante, j' ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant à la fois hummmm
Soyez respectueux
Répondre
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sylbi
9 octobre 2026 à 11:51
toujours aussi torride
Soyez respectueux
Répondre

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