Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un stage très formateur — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un stage très formateur
Chapitre 2
Chapitre 2 :
Paramètre important pour la suite du récit : je fréquente depuis quelques mois un homme, mon « officiel » nommé Alan, 32 ans. J'ai instauré avec lui le principe du couple libre. Ne l'ayant jamais expérimenté, il accepte mon choix et me fait confiance. Il n'est pas au courant pour mon coup de cœur soudain.
Une semaine passe. Je suis concentré sur mon travail, et je rencontre les autres infirmiers présents sur ce lieu d'accueil, qui ne m'inspirent rien d'autre que du professionnalisme. La semaine se déroule sans encombre, je rentre chez Alan le soir, ou parfois c'est lui qui vient chez moi.
Mais je ne peux m'empêcher de penser de temps à autre à Karl, et la dimension qu'aurait pris ce stage s'il n'avait pas été en congé à ce moment là. Je vérifie sur le planning : Je risque de le croiser pour mon dernier jour. J'y pense mais pas trop. Était-ce une lubie passagère ? Un simple émoi de premier abord ? Je n'en sais trop rien.
La semaine se termine, une autre commence, puis vient enfin mon dernier jour.
Il est là. Charismatique et occupé. On se salue rapidement. Je l'ai à l'œil, discrètement. On peut dire que ce mec dégage quelque chose de particulier. Il en impose.
On se retrouve finalement face à face, dans un moment de battement. Il croise ses bras sur sa poitrine et me regarde avec profondeur.
Mais je ne peux m'empêcher de penser de temps à autre à Karl, et la dimension qu'aurait pris ce stage s'il n'avait pas été en congé à ce moment là. Je vérifie sur le planning : Je risque de le croiser pour mon dernier jour. J'y pense mais pas trop. Était-ce une lubie passagère ? Un simple émoi de premier abord ? Je n'en sais trop rien.
La semaine se termine, une autre commence, puis vient enfin mon dernier jour.
Il est là. Charismatique et occupé. On se salue rapidement. Je l'ai à l'œil, discrètement. On peut dire que ce mec dégage quelque chose de particulier. Il en impose.
On se retrouve finalement face à face, dans un moment de battement. Il croise ses bras sur sa poitrine et me regarde avec profondeur.
« - Alors, ce stage ? Tu t'en es sortie ?
Je lui réponds par l'affirmatif, en lui expliquant que ça ma plu, que j'ai rencontré le reste de l'équipe et que en somme tout le monde est sympathique et appliqué. J'en profite pour lui glisser que finalement, on aura fait que se croiser.
Sur le ton de la plaisanterie, il enchaîne en me disant que j'ai loupé quelque chose !
La conversation est engagé, je me lance dans un délectable petit jeu de séduction :
Sur le ton de la plaisanterie, il enchaîne en me disant que j'ai loupé quelque chose !
La conversation est engagé, je me lance dans un délectable petit jeu de séduction :
« – Et toi donc ! Tu ne sais pas à côté de quoi tu es passé.. »
Je lui souris, il est réceptif et me relance.
Quand vient l'heure que je quitte les lieux, il m'accompagne jusqu'à la sortie en me charriant sur le fait que, comme c'est vendredi soir, je vais forcément sortir et faire des rencontres. Il me fait une bise appuyée, et m'invite à repasser prendre un café avec l'équipe si je suis de passage en ville.
Je file, et je rentre toute guillerette chez moi.
Je file, et je rentre toute guillerette chez moi.
A ce stade là, on ne pouvait définir si tout ceci n'était que plaisanterie, se mêlant aux railleries ambiantes quand on travaille en équipe.
Pour autant, j'étais sûre d'une chose en rentrant, ce mec me plaisait, et je comptais bien y repasser d'ici peu pour préciser tout ça. Je me lance même dans une petite fantaisie : un des employés avec qui je m'étais bien entendu, Frank, m'avait laissé son contact, j'en ai profité pour lui demander s'il pouvait se procurer le numéro de Karl pour moi. Ce à quoi il a répondu par la négative :
Pour autant, j'étais sûre d'une chose en rentrant, ce mec me plaisait, et je comptais bien y repasser d'ici peu pour préciser tout ça. Je me lance même dans une petite fantaisie : un des employés avec qui je m'étais bien entendu, Frank, m'avait laissé son contact, j'en ai profité pour lui demander s'il pouvait se procurer le numéro de Karl pour moi. Ce à quoi il a répondu par la négative :
« Je ne l'ai pas, et puis je crois qu'il est marié ».
Qu'importe. Je m'en doutais bien. Je ne suis pas foncièrement célibataire non plus. Mais est-ce vraiment un paramètre rédhibitoire ?
Je n'ai pas eu besoin d'attendre longtemps, le lundi suivant mon centre de formation me fit savoir qu'il manquait des papiers pour mon dossier de stage, qui devaient être signés par mon tuteur le plus rapidement possible.
Directement, je fis le lien : avec un peu de chance, Karl serait dans les parages. J'avais comme une certitude étrange : celle que notre prochaine rencontre serait la bonne.
J'appelle aussitôt le bureau, pour prévenir de mon arrivée. Un homme me répond, je ne distingue pas de qui il s'agit. Je fais mon petit topo habituel :
Directement, je fis le lien : avec un peu de chance, Karl serait dans les parages. J'avais comme une certitude étrange : celle que notre prochaine rencontre serait la bonne.
J'appelle aussitôt le bureau, pour prévenir de mon arrivée. Un homme me répond, je ne distingue pas de qui il s'agit. Je fais mon petit topo habituel :
" -- Bonjour, c'est Lolita, la stagiaire qui a passé quelque temps chez vous. Je dois repasser signer quelques papiers. Je peux passer d'ici une heure ?"
-- Salut Lolita, c'est Karl à l'appareil. Tu veux passer maintenant ? Je suis là. Je peux m'occuper de tes papiers si tu veux. "
Parfait. Petit coup de pouce du destin.
"-- Aaah Karl ! Je t'avais pas reconnu. C'est parfait, j'arrive. A tout de suite "
Je suis toute excitée sur le trajet..
Depuis ma dernière venue, j'ai passé une bonne journée pour ce retour en formation, j'ai repris mes petites habitudes, et surtout, j'ai laissé aux placards mes tenues « passe partout ». Comme je suis de retour à mes cours dans des salles, je suis enfin retournée à mes traditionnelles petites robes. Je sors de mon lieu de formation, il est 17h et le jour commence déjà à laisser place à la nuit. Ma robe est courte et moulante. Mes cheveux sont libérés, mon teint soigné, et l'éternel trait noir qui surplombe mes paupières est tracé, accentuant mon regard brûlant, quand je veux. C'est un art que j'avoue maîtriser, après plusieurs années d'expérience. Peut-être, cela me sera utile ce soir !
Je m'attends à recevoir des commentaires sur ma tenue. Comme je l'ai précisé, physiquement pendant mon stage j'étais méconnaissable.
Depuis ma dernière venue, j'ai passé une bonne journée pour ce retour en formation, j'ai repris mes petites habitudes, et surtout, j'ai laissé aux placards mes tenues « passe partout ». Comme je suis de retour à mes cours dans des salles, je suis enfin retournée à mes traditionnelles petites robes. Je sors de mon lieu de formation, il est 17h et le jour commence déjà à laisser place à la nuit. Ma robe est courte et moulante. Mes cheveux sont libérés, mon teint soigné, et l'éternel trait noir qui surplombe mes paupières est tracé, accentuant mon regard brûlant, quand je veux. C'est un art que j'avoue maîtriser, après plusieurs années d'expérience. Peut-être, cela me sera utile ce soir !
Je m'attends à recevoir des commentaires sur ma tenue. Comme je l'ai précisé, physiquement pendant mon stage j'étais méconnaissable.
Le trajet me paraît interminable, je suis excitée comme une gosse le jour de noël.
Après une demi heure de route j'arrive enfin, il ne me reste plus qu'à arpenter la longue rue pavée qui me mène à la grande porte vitrée. Qui me mène à Karl.
Comme j'avais pu m'en douter, à peine arrivée, Frank et un petit groupe de têtes qui me sont familières commentent déjà ma tenue. Je salue tout le monde, plaisante, et je rentre sans attendre dans les bureaux.
J'aperçois Karl un peu plus loin. Il ne ma pas encore vue. Une femme que j'ai croisé plusieurs fois m'apostrophe, un peu fort, on se salue et on engage une courte discussion. J'ai le temps de voir du coin de l'œil qu'il s'est rendu compte de ma présence. J'aime ce petit instant où je l'ai eu au téléphone quelques dizaine de minutes auparavant, il me regarde sans savoir que je l'ai vu, sans savoir que déjà au creux du ventre j'ai ce petit brasier qui s'anime. Ça me plaît.
Je quitte ma cette dame pour m'avancer vers lui, je lui fais une bise appuyée, le frôlant le plus que je peux. Ce soir là il n'y a ni gérant, ni ma tutrice. Ça tombe bien, c'est avec lui que je vais passer ce petit moment administratif. N'ont pas que la paperasse me plaise, loin de là, vous vous en seriez douté.
On se place face à face à une table. On entame la discussion, entrecoupée par des interpellations de personnes qui me reconnaissent. Karl en profite pour commenter l'effet suscité par ma venu.
Ce a quoi je réponds : « - C'est normal, c'est l'effet petite robe noire. Je rentre tout juste des cours de bureautique, je n'ai pas pris le temps de me changer en tenue de combat pour venir ici. C'est vrai que je vous avez habitué à tout autre chose... »
Et voilà comment dévier une conversation.
Il enchaîne :
« – Tu as une robe là ? "
« – Tu as une robe là ? "
Nous entrons dans le vif du sujet. J'avance mes coudes sur la table, je me rapproche pour lui parler :
"-- Oui, j'ai une robe... Tu veux voir ? » Lui dis-je en lui lançant mon regard le plus profond, pour qu'il ne doute plus de mes intention. Je fais pivoter mes hanches pour laisser apparaître mes jambes en dehors de la table.
Il ose une œillade vers mes cuisses, il se penche un peu sur le bord de la table, puis jette un regard autour de lui et se reprend. En souriant :
« – Ici, c'est compliqué... »
Quelqu'un vient de passer le pas de la porte, me reconnaît et vient à ma rencontre. Je tends mon papier à Karl, et je lui indique l'endroit où il doit signer.
Je discute avec Jean pendant quelques minutes, toujours assise à la table, laissant le temps à Karl de remplir mon papier. Mon interlocuteur prend congé, je tourne la tête vers Karl, en train de noter sur la couverture de mon dossier quelque chose en petit. Il lève les yeux, on se regarde, me tend mon dossier, avec son numéro écrit en haut à droite.
Je discute avec Jean pendant quelques minutes, toujours assise à la table, laissant le temps à Karl de remplir mon papier. Mon interlocuteur prend congé, je tourne la tête vers Karl, en train de noter sur la couverture de mon dossier quelque chose en petit. Il lève les yeux, on se regarde, me tend mon dossier, avec son numéro écrit en haut à droite.
« – Tu m'appelles ? » Qu'il me dit.
Si tu savais...
Je vais t'appeler très bientôt et je sens qu'on va bien s'amuser. Mes cuisses sont serrées l'une contre l'autre sous la table et je sens que je mouille.. Je me délecte encore quelques secondes de son regard dans le mien, j'ai regardé ses mains, belles et puissantes, que j'imagine déjà serrer mes hanches avec force.
Si tu savais...
Je vais t'appeler très bientôt et je sens qu'on va bien s'amuser. Mes cuisses sont serrées l'une contre l'autre sous la table et je sens que je mouille.. Je me délecte encore quelques secondes de son regard dans le mien, j'ai regardé ses mains, belles et puissantes, que j'imagine déjà serrer mes hanches avec force.
« – Promis, je t'appelle vite. » Et je sors fumer une cigarette avec l'équipe qui est en pause. Il m'emboîte le pas, je peine à cacher mon sentiment de jouissance victorieuse : je ne serai pas venue pour rien. Je termine ma cigarette, Alan m'attend un peu plus loin en voiture, je prends congé en promettant de revenir vite. Karl m'embrasse sur les joues pour me dire au revoir, en appuyant ses baiser, ses mains sur mes épaule. A très bientôt.
Je regagne la voiture d'Alan, encore toute émue. Mais je ne lui dis pas tout de suite ce qui se trame dans ma tête. J'ai envie de garder encore un peu pour moi mon ticket pour de nouvelles aventures. Aussitôt en route pour chez moi, j'attrape mon dossier dans mon sac à main et enregistre le numéro dans mon téléphone. Puis je rédige un texto sans tarder :
« Ici Lolita, voici mon numéro. Comme ça on est à armes égales. Ravie de t'avoir revue ! Je t'embrasse. »
Il ne tarde pas à me répondre :
« – Hey Lolita. C'est parfait car c'est réciproque. J'espère te revoir très vite.
-- Je compte bien ne pas trop tarder. Il faut battre le fer tant qu'il est encore chaud. Tu as de très beaux yeux..
« – Hey Lolita. C'est parfait car c'est réciproque. J'espère te revoir très vite.
-- Je compte bien ne pas trop tarder. Il faut battre le fer tant qu'il est encore chaud. Tu as de très beaux yeux..
-- Je te remercie, tu as toi même beaucoup de charme. Je t'appelle demain. Je t'embrasse.
-- Alors à demain. »
Autant vous dire qu'après ces quelques textos très prometteur j'étais dans un état d'excitation certain. J'avais déjà l'esprit embrumé de pensées malsaines. Il y avait quelques mois déjà que je n'avais pas été tenue entre les mains d'un homme comme lui. J'imaginais déjà son savoir faire, sa façon d'exprimer la sensualité, que je ressentais très présente chez lui. Je me suis plu à imaginer la taille de son membre. Je suis de celles qui se trompent rarement à ce propos. Certains hommes dégagent une aura qui ne laisse pas de doute sur leur mensuration. Ça ne s'explique pas.
La soirée se poursuivit de manière tout ce qu'il y a de plus normal, à un détail près, j'étais obsédée par l'idée d'un aboutissement, d'une suite avec Karl. C'est à ce moment là que je choisi de faire par de ma petite mésaventure au centre d'accueil à Alan.
« – Hé tu te souviens de l'infirmier avec qui j'ai bossé le premier jour de mon stage, ouais tu sais Karl. Avec qui je m'étais bien entendue tout de suite.
– Le mec typé espagnol là ?
Oui voilà ! Je me disais bien qu'on avait un feeling particulier. Ça c'est précisé le dernier jour. Je l'ai pas vu longtemps mais j'ai compris tout de suite que mes doutes étés avérés.
Oui voilà ! Je me disais bien qu'on avait un feeling particulier. Ça c'est précisé le dernier jour. Je l'ai pas vu longtemps mais j'ai compris tout de suite que mes doutes étés avérés.
– Ah bon ? Et qu'est ce qui te fait dire ça ? Vous vous êtes dragués ?
Hum en quelques sortes, oui. J'avais envie de voir ce que ça pouvait donner. Et bah figure toi que tout à l'heure, il avait mon dossier en main et était en train de le remplir, j'ai détourné la tête quelques minutes pour parler à quelqu'un. Quand j'ai regardé à nouveau vers lui, il était en train de noter son numéro sur mon dossier !
Hum en quelques sortes, oui. J'avais envie de voir ce que ça pouvait donner. Et bah figure toi que tout à l'heure, il avait mon dossier en main et était en train de le remplir, j'ai détourné la tête quelques minutes pour parler à quelqu'un. Quand j'ai regardé à nouveau vers lui, il était en train de noter son numéro sur mon dossier !
--Ah quand même ! Tu me diras ce qu'il en est..
--Oui, sans problème ! »
Quelques heures sont passées, Alan plongé dans ses bouquins, moi dans les miens. Puis vint le moment d'aller dormir. Demain, on bosse tout les deux.
Comme presque tous les soirs, avant de m'endormir je lis des nouvelles érotiques sur mon téléphone portable. Il s'est pris au jeu lui aussi. Ce soir je suis particulièrement captivée par un récit qui se passe sur un lieu de travail. J'essaie de me plonger dans cette intrigue, pour préciser mes fantasmes..
C'est à ce moment là qu'Alan s'approche de moi, comme je suis tournée de l'autre côté. Il colle se peau à mon dos nu. Il commence par caresser mes épaules, et embrasse le bas de ma nuque. J'adore quand il me caresse du bout des doigts et que je lis en même temps. Même si je finis toujours par être plus captivée par la réalité que par la fiction livresque. Ce soir encore ça n'y manqua pas..
Alan précisa ses caresses dans mon dos, me chatouille le creux des reins. Il le sait, ça me rend dingue. Je lâche alors ma nouvelle pour me consacrer pleinement à l'homme qui partage mon lit. Je plonge mes yeux dans les siens, à la lueur de ma lampe qui diffuse une lumière tamisée. Je suis quasi nue. Et lui aussi.
C'est à ce moment là qu'Alan s'approche de moi, comme je suis tournée de l'autre côté. Il colle se peau à mon dos nu. Il commence par caresser mes épaules, et embrasse le bas de ma nuque. J'adore quand il me caresse du bout des doigts et que je lis en même temps. Même si je finis toujours par être plus captivée par la réalité que par la fiction livresque. Ce soir encore ça n'y manqua pas..
Alan précisa ses caresses dans mon dos, me chatouille le creux des reins. Il le sait, ça me rend dingue. Je lâche alors ma nouvelle pour me consacrer pleinement à l'homme qui partage mon lit. Je plonge mes yeux dans les siens, à la lueur de ma lampe qui diffuse une lumière tamisée. Je suis quasi nue. Et lui aussi.
Il me prend la bouche, passe ses mains autour de mon visage. Il agrippe ma nuque et nous nous embrassons de plus en plus passionnément. Ma langue pénètre sa bouche, elle est douce et câline, nos lèvres se caressent dans une étreinte sensuelle. Il caresse ma peau, glisse ses mains le long de mes hanches, descend sur mes fesses et me serre contre lui. Le bas de mon ventre avait déjà été mis à rude épreuve aujourd'hui. Il est très réactif. Je sens une humidité se préciser entre mes jambes, sur le haut de mes cuisses.
J'attrape son cou, je colle mes seins contre sa poitrine, et laisse sa main aller se perdre le long de mon ventre, sur mon de vénus. Il caresse maintenant mon clitoris qui ne tarde pas à sortir de sa cachette. Il descend un peu plus bas du bout des doigts, et constate le dégât des eaux présent en cette zone, il me sourie. J'aime la douceur dont il fait preuve, et la façon qu'il à de faire monter mon désir et mon plaisir. Il se sert de l'humidité de mes lèvres pour caresser mon bouton d'amour avec plus de facilité, il le fait rouler entre son index et son majeur. Je soupire. Le contact de ses doigts sur mon sexe chaud me détend. Je me laisse faire le temps de profiter de ce bonheur. Mon bassin ondule doucement, Alan me connaît, il sait mon désir. Il plonge alors d'un coup deux doigts au fond de mon puits humide. Il m'arrache un gémissement, et je me sens lâcher une décharge de cyprine sur ses doigts. A ce moment là, il entame une danse douce puis suave dans mon ventre. C'est bon.. Je me laisse aller à cette caresse. Projetant mon esprit loin de ma petite chambre, dans des rêves sans limites où la luxure est reine. Je pense par vague à Karl.
Je pense au contact de sa peau sur la mienne. Je l'imagine me toucher. Comment il me caresserait lui ? Quel genre d'homme est-il au lit ?
Je suis sûre que c'est un sauvage. Je me plais à l'imaginer. J'adore l'animalité, le sexe instinctif.
J'attrape son cou, je colle mes seins contre sa poitrine, et laisse sa main aller se perdre le long de mon ventre, sur mon de vénus. Il caresse maintenant mon clitoris qui ne tarde pas à sortir de sa cachette. Il descend un peu plus bas du bout des doigts, et constate le dégât des eaux présent en cette zone, il me sourie. J'aime la douceur dont il fait preuve, et la façon qu'il à de faire monter mon désir et mon plaisir. Il se sert de l'humidité de mes lèvres pour caresser mon bouton d'amour avec plus de facilité, il le fait rouler entre son index et son majeur. Je soupire. Le contact de ses doigts sur mon sexe chaud me détend. Je me laisse faire le temps de profiter de ce bonheur. Mon bassin ondule doucement, Alan me connaît, il sait mon désir. Il plonge alors d'un coup deux doigts au fond de mon puits humide. Il m'arrache un gémissement, et je me sens lâcher une décharge de cyprine sur ses doigts. A ce moment là, il entame une danse douce puis suave dans mon ventre. C'est bon.. Je me laisse aller à cette caresse. Projetant mon esprit loin de ma petite chambre, dans des rêves sans limites où la luxure est reine. Je pense par vague à Karl.
Je pense au contact de sa peau sur la mienne. Je l'imagine me toucher. Comment il me caresserait lui ? Quel genre d'homme est-il au lit ?
Je suis sûre que c'est un sauvage. Je me plais à l'imaginer. J'adore l'animalité, le sexe instinctif.
Le plaisir monte, j'empoigne la queue bandée d'Alan. Une goûte perle au bout de son méat. Je le sens très excité, et ça m'excite en retour. Je commence à le branler en douceur, serrant mon étreinte à la base de son sexe. Il soupire et me montre que c'est bon.
Il se glisse alors dans les draps et vient coller ses lèvres entre mes cuisses. Il commence à me lécher timidement, j'écarte mes grandes lèvres de ma main pour sentir sa langue juste où il faut. Là encore je me laisse allée à mes fantasmes.. J'imagine que c'est Karl qui me voit nue et offerte de la sorte, trempée de désir. Je songe à ses yeux bleus qui perceraient l'obscurité et me regarderait me caresser. J'aurai envie de me livrer tout entière à ses assauts, de lui implorer de me prendre sans attendre, de toutes ses forces. Si le moment se présente, je me promets de lui dire de cette façon.
Il se glisse alors dans les draps et vient coller ses lèvres entre mes cuisses. Il commence à me lécher timidement, j'écarte mes grandes lèvres de ma main pour sentir sa langue juste où il faut. Là encore je me laisse allée à mes fantasmes.. J'imagine que c'est Karl qui me voit nue et offerte de la sorte, trempée de désir. Je songe à ses yeux bleus qui perceraient l'obscurité et me regarderait me caresser. J'aurai envie de me livrer tout entière à ses assauts, de lui implorer de me prendre sans attendre, de toutes ses forces. Si le moment se présente, je me promets de lui dire de cette façon.
Je suis trempée, et le sexe dur d'Alan m'inspire. J'ai envie d'être comblée. D'un geste souple de ma jambe droite je me retrouve sur lui, je place son gland à l'entrée de mes lèvres, et lui, me tenant fermement les hanches m'attire vers son bassin. Il me pénètre jusqu'à la garde. Je suis au dessus, je vais et je viens. Tantôt droite, penchée légèrement en arrière, tantôt allongée sur son ventre. Mes hanches ondules, cherchent à s'empaler le plus loin possible. Je vais d'avant en arrière, je sens ses couilles contre mes fesses.
Face à lui, j'avoue prendre mon plaisir de ce mélange de sexe substitutif. Non pas qu'Alan ne me fasse éprouver aucun désir, mais ce soir, mon émoi est plus profond.
Il prend le pas sur cette partie de baise banale. Mon désir d'animalité ne s'est jamais matérialisé avec lui. Il ne m'inspire pas cela. Pourtant j'ai du mal à vivre sans ces élans de sexe endiablés qui me réconfortent et me rappellent à l'ordre.
.
Je ne regarde pas Alan dans les yeux et je me baise sur son pieux de chaire sans vergogne. Mes cheveux se balancent et effleurent le bout de mes seins. C'est bon.. Ma façon de gigoter, ne tarde pas à venir au bout de son plaisir, il ne m'attend pas et jouis de longue seconde entre mes cuisses. Je ne lui en veux pas, je suis heureuse pour lui. Mon désir à moi s'est figé loin dans mon ventre. J'ai pris du plaisir mais je le savais, ma jouissance ne serait pas pour ce soir. J'embrasse Alan avec douceur, et je me glisse contre lui. En attendant que, faute de Karl, le sommeil me prennent jusqu'au bout de la nuit.
Face à lui, j'avoue prendre mon plaisir de ce mélange de sexe substitutif. Non pas qu'Alan ne me fasse éprouver aucun désir, mais ce soir, mon émoi est plus profond.
Il prend le pas sur cette partie de baise banale. Mon désir d'animalité ne s'est jamais matérialisé avec lui. Il ne m'inspire pas cela. Pourtant j'ai du mal à vivre sans ces élans de sexe endiablés qui me réconfortent et me rappellent à l'ordre.
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Je ne regarde pas Alan dans les yeux et je me baise sur son pieux de chaire sans vergogne. Mes cheveux se balancent et effleurent le bout de mes seins. C'est bon.. Ma façon de gigoter, ne tarde pas à venir au bout de son plaisir, il ne m'attend pas et jouis de longue seconde entre mes cuisses. Je ne lui en veux pas, je suis heureuse pour lui. Mon désir à moi s'est figé loin dans mon ventre. J'ai pris du plaisir mais je le savais, ma jouissance ne serait pas pour ce soir. J'embrasse Alan avec douceur, et je me glisse contre lui. En attendant que, faute de Karl, le sommeil me prennent jusqu'au bout de la nuit.
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