Un réveillon très révélateur
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Manekenpiss Un réveillon très révélateur XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Un réveillon très révélateur — Chapitre 1

37 minutes
43.5k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Manekenpiss
Manekenpiss
Histoires publiées
185
Abonnés
602
J'aime cumulés
14.8k

Un réveillon très révélateur

Chapitre 1

Véronique a 45 ans et elle est ma femme depuis vingt ans. Elle a des cheveux châtains avec des reflets roux naturels et des yeux verts. Elle est relativement grande pour une femme, assez fine même si la nature l'a généreusement dotée au niveau de la poitrine et des fesses. Malgré ses deux grossesses, elle conserve un ventre bien plat. D'une manière générale, elle fait très attention à elle et, par voie de conséquence, à moi en nous imposant une hygiène de vie saine qui ne m'empêche cependant pas de continuer à fumer…
Moi, Olivier, j'ai 48 ans, je suis plus grand que la moyenne, j'ai les cheveux bruns, un corps robuste et un ventre encore assez plat en comparaison de beaucoup de mes collègues. D'un point de vue strictement anatomique, je sais que mon sexe, sans être petit, est plutôt en dessous de la moyenne mais je n'en suis pas complexé car ça ne nous a jamais gêné dans nos rapports. Il m'arrive même d'en plaisanter, lorsqu'en été, ma chérie détaille les anatomies masculines sur les plages naturistes que l'on fréquente.
Cette année, Véronique et moi, on n'était pas super motivés pour organiser une grosse fête de nouvel an comme nous en avons l'habitude. Bien souvent, nous nous sommes retrouvés à 20 ou 30 à la maison et ça n'a jamais posé aucun problème car il y a largement la place. Mais, à l'approche des fêtes, une sorte de vent de lassitude nous a touché, nous et nos amis. Sans doute est-ce dû en partie à l'âge, pas que l'on soit vieux, bien sûr, mais juste parce qu'on arrive à un tournant de la vie où on aspire à des soirées plus calmes et plus intimes. En discutant avec Katia et Patrick, des amis très proches que l'on connaît depuis près de vingt ans, j'avais exprimé mon sentiment et ils avaient confirmé le partager.
— En fait, je crois que j'en ai un peu assez de faire la bise à minuit, au beau milieu de la cuisine, à des gens que je ne vois qu'une fois par an pour le réveillon. Cette année, j'ai envie d'autre chose.
— Je te comprends, m'a répondu Katia. C'est exactement ce qu'on se disait nous aussi. En plus, avec tout ce qui se passe partout, les attentats, les élections et tout le reste…
— Ça n'empêche quand même pas de se faire une petite soirée entre nous, bien tranquille.
Nous étions donc d'accord pour fêter le passage à la nouvelle année ensemble et avec un ou deux autres couples d'amis très proches. Quelques jours plus tard nous étions invités par Marie et Jocelyn, des amis communs qui s'étaient « exilés » dans l'extrême sud de la banlieue parisienne. Ils prévoyaient une soirée tranquille à six ou huit dans leur nouvelle maison fraichement rénovée. C'est la curiosité qui nous a motivé d'abord car, avec Véro, on n'avait pas bien compris ce qui les avait motivés à partir si loin dans une vielle ferme à moitié en ruine à la limite de la Beauce. Ensuite et surtout, bien entendu, nous étions contents de les revoir.  
Plus les jours passaient et plus nous étions content d'aller à cette soirée même si nous ne savions pas comment elle pourrait évoluer. C'est une chose qui m'a un peu travaillé car si Véro et moi nous n'avons jamais été coincé sexuellement, nous sommes des enfants de cœur à côté de nos amis. Marie et Jocelyn sont depuis longtemps libertins et adeptes de l'échangisme ; ils ne s'en sont jamais cachés et, depuis deux ans, ils ont converti Katia et Patrick à leurs pratiques bizarres.
Je ne vous dirais pas qu'en vingt ans de mariage, il n'y a eu aucune éraflure dans notre contrat car j'ai trompé Véro une fois et elle m'a trompé deux fois. La première par vengeance, et je l'avais mérité, et la seconde par envie, et je l'avais plus ou moins encouragée. Pendant six mois, elle m'a partagé avec un de ses collègues, sans rien me cacher de son aventure. J'ai été cocu, je n'en ai pas souffert car, à l'époque, ça m'avait excité et mon seul regret a été de ne jamais les voir faire l'amour ensemble. Bien sûr, je ne lui en ai jamais rien dit car j'étais quand même bien trop heureux de leur rupture pour réactiver le démon de l'adultère.
Marie et Jocelyn nous ont invités pour huit heures et, Katia et Patrick sont venus nous chercher avec leur voiture pour nous rendre ensemble chez nos amis. Véro et moi, on savait qu'il s'agissait d'un vieux corps de ferme et on avait vue des photos de la ruine mais je ne m'attendais pas à débarquer dans un hameau perdu en pleine cambrousse. L'endroit, de ce que je pouvais en juger de nuit semblait extrêmement paisible et isolé. Nous avons sonné à la porte d'entrée de la longère au crépi impeccable et Marie nous a ouvert.
Toujours aussi blonde et souriante, ses cheveux longs tombaient sur ses épaules dénudées et le décolleté de sa poitrine. Elle portait une robe moulante noire qui descendait à mi cuisse, fendue sur les côtés, des bas assortis et des escarpins à talons hauts. En la voyant aussi chique et élégante, j'ai compris pourquoi Véro avait insisté pour que je fasse l'effort de mettre un costume. D'ailleurs, ma chérie aussi s'était faite chique et sexy. Elle portait une robe verte, très courte, largement décolletée, qui moulait magnifiquement sa silhouette et mettait en valeur ses seins et ses fesses bien rondes. Katia, avec sa silhouette plate et longiligne avait opté pour la longueur. Sa robe en soie écrue tombait mollement jusqu'à ses chevilles et sa couleur contrastait avec ses cheveux noirs relevés en un chignon sophistiqué. Mais la sagesse apparente du vêtement s'arrêtait là car elle était fendue d'un côté jusqu'à la moitié de la hanche et son dos-nu descendait en pointe sur ses reins. Quand à Patrick, notre « rouquin de service », il ne loupe jamais une occasion pour porter le smoking et placer très haut la barre de l'élégance masculine.
Une fois la porte refermée derrière nous nous avons tous embrassés la maîtresse de maison et son mari qui arrivait derrière. Jocelyn est guyanais ; il est grand, carré et très noir de peau. Toujours très élégant quand il sort, il ne porte que des costumes clairs et, tant pour l'occasion que pour faire concurrence à Patrick, il avait sorti ce soir là son smoking blanc.
Nous avons d'abord visité les chambres que nous avait préparées Marie. Elles étaient toutes refaites à neuf et notre amie nous a expliqué qu'ils contaient faire de l'accueil touristique. Elle nous a conduit ensuite au salon, avec poutres apparentes et cheminée, en nous expliquant qu'il résultait de la réunion de trois pièces. Personnellement, j'en avais plein la vue et, n'étant pas bricoleurs pour deux sous, avec Véro, nous nous sommes extasiés de tout ce que l'on voyait. C'est arrivé dans cette magnifique pièce que nous avons rencontré les deux derniers convives de la soirée, Jeanne et Fabrice.
Jeanne est de taille moyenne, elle a des cheveux châtain foncé et des yeux marron. Elle portait une robe de soie rouge semblable à la robe noire de Marie qui lui donnait un air de diablesse.
Fabrice, quand à lui, est plus petit que Patrick, il a une allure sportive, avec des épaules larges. Il a des cheveux blonds, plats et coupés courts et des yeux d'un bleu très clair. Il portait, comme moi, un simple costume gris et n'avait pas mis de cravate.
Les présentations faites, nous avons pris place sur les canapés et fauteuil du salon pour prendre l'apéritif. Il y avait profusion de toasts et le champagne était excellent. Nos discussions quoique sympathiques restaient très ordinaires et c'étaient surtout Marie et Jocelyn qui les animaient en nous détaillant les travaux effectués dans leur maison. Ils nous faisaient passer des photos qui nous donnaient une idée du chantier dans lequel ils avaient vécu depuis le mois de septembre. Et puis, comme cela se produit souvent, les filles se sont mises à parler entre elles tandis que Jocelyn, Patrick, Fabrice et moi sommes allés nous en griller une petite devant la maison en discutant sport et politique.
Comme rien de sexuel n'avait été abordé pendant l'apéro, je me suis senti rassuré. Katia m'avait déjà assuré que ce serait très sage et qu'aucune partouze n'était prévue mais j'avoue que je ne lui avais pas vraiment fait confiance. Tout indiquait que je m'étais inquiété pour rien. De retour au salon, nous avons repris une coupe de champagne et Marie et Jocelyn nous ont donné le thème de la soirée.
— Vous avez vu les chambres, la salle de bain, la cuisine mais vous n'avez pas vu le bijou du gîte ! Nous a dit Marie en se levant. C'est l'heure du dîner et de la surprise. Tatam !
— Suivez nous, a rajouté Jocelyn en ouvrant une porte, et attention les yeux, Haha !
Nous les avons suivi dans un long et large couloir bordé de grandes baies en double vitrage pour arriver, au bout, dans une serre chauffée. La ferme que Marie et Jocelyn ont achetée était autrefois une exploitation horticole et ils avaient conservé une grande serre en verre pour y implanter un espace de détente paysagé avec une profusion de plantes exotiques et une piscine au centre.
— Bienvenue sous les tropiques ! Petit bar, terrasse, plage de sable, chaises longues et végétation bientôt luxuriante. J'espère bien produire un jour des bananes dans l'Essonne, haha !
— Alors là, Jo, je reste sans voix… C'est fou ! Ça fait quelle surface ? ai-je dit impressionné.
— La serre ou la piscine ?
— Les deux…
— Il y a 90 mètres carrés de serre et la piscine fait 40 mètres carrés.
— On vous propose de faire le buffet ici et de fêter la nouvelle année avec un petit bain de minuit. On a même prévu des maillots de fête, on vous montrera. Mais si vous préférez retourner manger au salon, on transporte tous les plats d'ici à là bas.
Bien entendu, nous avons tous voulu rester dans cet endroit magique et je me demandais bien ce qu'était un maillot de bain de fête. Jocelyn a mis de la musique et posé sur le bar tous les plats qu'ils avaient préparés tandis que Marie exploitait tous les bras pour installer une grande table et des chaises de jardin sur la terrasse du bar.
Il n'y avait pas de place attitrée, et nous changions de voisins et voisines au gré de nos aller et retours au buffet ou de nos discussions. Il faisait chaud sous la serre, la cuisine était un peu pimentée et les vestes, cravates et nœuds papillons sont vite devenus de trop.
Peu à peu, il soufflait comme un vent de liberté.  La musique était bonne et j'ai invité Katia pour une samba torride tandis que Véronique dansait avec Jocelyn. Zouks, sambas, rumbas se succédaient et les couples de danseurs se défaisaient pour changer de partenaires. C'est là, en dansant bien « collé-serré » avec Véronique que j'ai compris que l'ambiance prenait une tournure beaucoup plus chaude que je ne le croyais.
— Ça devient très chaud, m'a dit Véronique comme nous dansions, et je ne sais pas comment ça va finir…
— Oui, c'est cool, on s'éclate bien.
— Tu sais, si tu fais un truc avec Katia, je ne t'en voudrais pas.
— Pourquoi veux tu qu'il se passe un truc avec Katia ? On a dansé, c'est tout.
— Et bien… sans doute parce que Jocelyn et Patrick m'ont déjà fait des propositions très explicites.
J'ai mis pas mal de temps avant de pouvoir répondre quoi que ce soit. Je n'avais aucune envie de compenser avec Katia un éventuel coup de canif de plus dans le contrat de mariage et pourtant je sentais bien que Véro n'envisageait pas de résister aux avances de nos amis. En tournant sur nous même, j'ai aperçu Katia et Fabrice en train de s'embrasser et, non loin, Marie et Jeanne dansaient enlacées en passant chacune une main par les fentes de leurs robes si semblables. J'ai alors compris que je n'avais d'autre choix que de rester près de Véronique, quoi qu'elle fasse.
— Katia est déjà occupée avec Fabrice et Marie et Jeanne semblent vouloir se débrouiller entre elles… permets moi de regarder si tu dis oui à Jocelyn ou Patrick.
— Je n'ai pas dit que c'était l'un ou l'autre, Chéri.  Tu es sûr de vouloir voir ça ?
— Quitte à être cocu, autant avoir le plaisir des yeux ; j'y ai souvent pensé quand tu étais avec Bernard.
J'ai dansé encore une fois avec Katia mais, pour tous, l'appel de la piscine se faisait de plus en plus pressant. Jocelyn et Marie nous ont présenté nos tenues de bain. Celle des hommes se composait d'un t-shirt avec un imprimé imitant le devant d'une veste de smoking et d'un short moulant blanc. Les femmes avaient un t-shirt coupé à la moitié et un mini string, fait dans le même tissu que les shorts. Il était dix minutes avant minuit et nous n'avions plus beaucoup de temps pour nous changer. Nous avons tous écrit notre prénom sur un papier pour tirer l'ordre de passage derrière un paravent installé près du bar. Tous les papiers ont été mis dans un chapeau et c'est mon prénom qui est sorti en premier.
À l'abri derrière les panneaux de bois, je me suis déshabillé, il y avait tout ce qu'il faut pour accrocher mes vêtements de fête. J'ai enfilé mon short qui ne cachait rien de la forme de mon sexe dont l'érection était calmée et j'ai remarqué qu'il était très légèrement transparent. Une « tâche » sombre soulignait parfaitement l'extension de ma toison hirsute au milieu de laquelle ma bite dessinait un petit haricot plus clair. Je me suis dit que mouillé il ne devait plus rien cacher du tout et j'étais rouge de confusion et de gêne quand je suis ressorti ainsi vêtu devant les autres.
Jeanne est passée après et quand elle est sortie, tout le monde pouvait constater que le mini-string épousait parfaitement sa fente glabre sans couvrir beaucoup plus. Jocelyn a du coincer sa verge épaisse dans l'une des jambes de son short. Elle le déformait tellement qu'elle en était parfaitement moulée et son gland atteignait pratiquement la lisière du vêtement. Patrick qui est passé ensuite nous a exhibé le même type de déformation mais il avait opté pour l'autre jambe. Véronique les a regardé avec gourmandise ; elle était la dernière sur l'ordre de passage et je me demandais vraiment ce que ça allait donner. Des quatre femmes présentes, elle était certainement celle qui avait la poitrine la plus imposante.  Il restait à peine une minute pour passer à 2017 quand elle s'est isolée derrière le paravent mais elle a fait très vite et quand elle est apparue, le spectacle était pire que ce que j'avais craint. Le t-shirt qui lui a été donné était sans doute le plus court et ne pouvait pas cacher sa poitrine mais en plus de ça, le mini-string ne couvrait pas totalement sa vulve et s'enfonçait de façon impudique dans sa fente. J'étais tétanisé et le carillon que Marie et Jocelyn avait inclus dans la déco du bar se mit à sonner.
Au douzième coup de minuit, nous avons tous sauté à l'eau comme des gamins et nous nous sommes embrassés pour la nouvelle année avant de chahuter un peu. Tout le monde s'éclaboussait et on riait de bon cœur au point que l'espace d'un instant j'en oublie la réalité de la situation. Gêné par les t-shirts les uns et les autres les retiraient et celles et ceux qui s'étaient rapprochés durant nos danses endiablées se sont vite retrouvés. Marie et Jeanne s'étaient aussi débarrassées de leurs strings et elles s'embrassaient l'une sur l'autre sur le bord du bassin. Véronique aussi avait perdu le peu qui l'habillait et elle était encadrée par Jocelyn et Patrick avec lesquels elle échangeait de profonds baisers. L'un et l'autre la soutenaient en lui pelotant les seins et elle avait ses deux mains sous l'eau. En voyant les deux shorts posés sur le bord de la piscine, je n'avais plus aucun doute sur le fait qu'elle les masturbait doucement. Je me suis reculé pour m'asseoir sur les marches de la piscine et Katia et Fabrice sont venus vers moi. Ils étaient nus eux aussi et je me suis retrouvé avec le sexe du petit blondinet sous le nez.
— Tu veux venir avec nous ? M'a proposée Katia, Fabrice et d'accord pour me partager avec toi.
— C'est gentil, et ce n'est pas que la proposition ne soit pas tentante mais j'ai envie de voir Véro faire l'amour avec Jocelyn et Patrick.
— Oh, le syndrome du cocu… Si tu changes d'avis, on sera dans la chambre d'à côté… tu pourrais avoir besoin d'être consolé.
Le trio s'est aussi décidé pour monter vers une chambre et je les ai suivi en me faisant le plus discret possible. Ma femme s'est allongée sur le lit avec ses deux amants et moi j'ai retiré le short et le t-shirt de bain que j'avais conservés avant de m'asseoir dans un fauteuil près du lit. Ils étaient enlacés et la bouche de Véro passait de celle de Jo à celle de Patrick tandis qu'eux la tripotaient à deux. Après un moment, elle s'est mise en position pour sucer Jocelyn tandis que Patrick s'occupait de sa chatte. Je l'ai trouvé extrêmement gourmande et sublime. Je ne la reconnaissais pas et c'était un peu comme si c'était une autre femme que je voyais prête à se donner à ces deux hommes.
Ils ont changés de position et Véronique a sucé Patrick en offrant sa moule à la bouche de Jocelyn. Leurs préliminaires se sont éternisés tandis que moi je bandais de plus en plus fort. Je faisais des efforts pour ne pas me masturber, de peur que mon plaisir passé je n'en trouve plus à les regarder, mais j'avais hâte de voir le sexe imposant de Jocelyn pénétrer sa chatte.
Véronique a échangé un baiser avec Patrick et s'est installée la tête sur ses genoux tandis que notre ami guyanais prenait place entre ses cuisses. C'était le moment que j'attendais et je me suis agenouillé au pied du lit pour voir sa chatte s'ouvrir au passage du pieu d'ébène.
La vision que j'ai eu était d'une obscénité absolue, le sexe de Jocelyn écartait ses lèvres roses et, à chaque va-et-vient, il se colorait des secrétions blanches de Véronique. Elle avait les jambes bien écartées et son trou du cul bien visible, battu par la grosse paire de couilles de Jocelyn, baillait à chaque coup de reins. Elle gémissait, en redemandait et lui disait des mots d'amour. Je n'en croyais ni mes yeux ni mes oreilles et ne comprenais pas comment elle avait pu se donner si facilement.
Après un bon moment, Jocelyn a laissé sa place à Patrick et Véro s'est mise à quatre pattes pour pouvoir le sucer pendant que le rouquin la prenait. J'ai fait le tour du lit pour la voir avaler cette grosse verge noire ; je pensais qu'elle ne me calculait plus depuis longtemps mais je me trompais. Entre deux gémissements étouffés, elle a abandonné la queue de Jocelyn pour me demander si le spectacle me plaisait. Je me suis approché d'elle, je l'ai embrassée sur la bouche et je lui ai confirmé tout le plaisir que j'éprouvais à ce moment là.
Mon sexe était tellement tendu qu'il me faisait mal, de mon méat bien dégagé suintait un liquide visqueux mais je résistais encore à l'envie de me masturber.
Ils ont encore changé de position et Véronique m'a invité à m'allonger sur le lit à côté d'elle. Je me suis installé comme elle voulait, la tête vers le pied du lit, et elle s'est remise à quatre pattes en enjambant mon visage. Jocelyn l'a reprise ainsi et j'avais ses couilles qui ballottaient au dessus de mon nez. Véronique ne s'occupait ni de moi ni de ma queue. Elle avait repris la verge de Patrick en bouche alors j'ai cédé à l'envie de me toucher. Dans le même temps, je tendais la langue dans l'espoir de lécher son clitoris mais, en fin de compte, ce sont les couilles de Jocelyn battant sur ma bouche ouverte que je léchais.
Je n'ai pas fermé la bouche lorsque notre ami guyanais a sorti sa bite de la chatte de Véronique pour y enfoncer son gland. J'avoue même que je l'ai sucé avec une gourmandise surprenante et pendant un petit moment mon ami s'est amusé à passer de la chatte de Véro à ma bouche, encore et encore. J'avais le goût de son liquide séminal dans la bouche et, l'espace d'un instant, je l'ai imaginé décharger dans ma gorge. À cette idée, ma main droite s'est activée avec une frénésie accrue et, en quelques fractions de secondes, mes couilles se sont délestées sur mon ventre et entre mes doigts.
J'ai abandonné la bite de Jocelyn qui est aussitôt retournée à la chatte de Véronique, le spectacle me plaisait un peu moins et j'en avais plein les doigts. Je me suis donc glissé hors du lit et j'ai quitté la chambre sans que personne ne semble s'en soucier. Véronique n'arrivait plus à sucer Patrick, elle gémissait comme une damnée et même la porte refermée, ses cris de plaisir remplissaient le couloir. Sans trop savoir pourquoi, je me suis dirigé vers la porte de la chambre voisine. J'ai tourné doucement la poignée pour voir ce qu'il s'y passait mais le spectacle n'était pas à mon goût. Fabrice enculait Katia comme un forcené et j'ai refermé la porte.
Je ne me sentais pas à ma place dans ce palais du sexe alors je suis passé par la douche avant de retourner piquer une tête tout seul dans la piscine. Il n'y avait plus une seule lumière à l'exception de l'éclairage du bassin, des étoiles illuminaient un ciel sans lune et j'ai eu l'impression, malgré tout, de vivre un moment précieux. J'ai fait quelques brasses pour me laver l'esprit et, ensuite, je me suis installé dans le hamac accroché près de l'entrée pour m'y endormir le cœur chargé d'émotions contradictoires.
J'ai été réveillé un peu plus tard dans la nuit par des baisers et des caresses très chaudes qui avait réveillé la tension de ma queue. Pendant un instant, j'ai pensé à Véronique mais ce n'était pas son odeur et les lèvres et les mains qui couraient sur mon corps n'étaient pas les siennes. J'ai ouvert les yeux au moment où Katia me redonnait un nouveau baiser sur la bouche et nos langues se sont rencontrées.
— Alors, le cocu, on s'isole ? Je t'ai attendu dans la chambre… Fabrice est sympa et il a une belle queue mais il ne tire qu'un coup et s'est un peu trompé de cible. C'est un peu décevant.
— Tu m'as cherché ? lui ai-je demandé n'osant avouer que j'avais vu.
— Non, j'ai faim et je me suis dit qu'il devait bien rester des trucs à grignoter ici. C'est un coup de chance, en fait. A-t-elle rajouté en me caressant la queue.
— Elle est beaucoup plus petite que celle des autres, tu risques d'être déçue.
— Elle n'est pas si petite ; j'ai déjà vu pire et puis, de ce que j'en sais, Véro ne s'en est jamais plainte. Si tu sais t'en servir, c'est tout ce qui compte pour moi mais d'abord il faut que je mange un truc. Tu sais où se trouve la lumière ?
— On va chercher.
Je suis donc sorti de mon hamac où j'étais pourtant bien et, en testant tout un tas d'interrupteurs, j'ai trouvé l'éclairage du bar et de la terrasse. Il restait du matoutou de crabe, des acras et d'autres plats dont le nom m'échappe. La fringale de Katia était communicative et on s'est servi une belle assiette dans laquelle nous avons mangé à deux, installé sur un coin de table et en trinquant avec un fond de rouge. C'était froid mais c'était bon, je me sentais bien et je bandais toujours comme un diable. Katia me caressait la bite de temps en temps et je me suis enhardi en allant tester la douceur de ses cuisses et de son sexe épilé.
Nous n'avons pas perdu de temps à chercher une chambre ; nous avons juste étendu un grand matelas de plage sur le sol et nous nous sommes allongés l'un contre l'autre pour de longs préliminaires. Nous n'étions que baisers et caresses, nos bouches partaient tour à tour explorer le corps de l'autre avant de revenir se souder quelques secondes et c'est tout naturellement que nous nous sommes retrouvés en soixante-neuf. Sa chatte ruisselait de désir et de frustration, Fabrice ne l'ayant presque pas visitée. Son corps se tordait sous l'action de mes doigts et de ma langue agile ; elle s'est mise à gémir et mon désir de la prendre s'est imposé. Je me suis placé au dessus d'elle, entre ses cuisses écartées, et c'est elle qui a placé ma queue devant l'entrée de sa chatte affamée. Nous avons fait l'amour de façon très classique, sans cesser de nous embrasser ; la douceur de sa chatte appelait à la tendresse mais j'ai quand même fini par donner plus de puissance à mes mouvements de bassin. Katia exprimait son plaisir en gémissant de plus en plus fort et elle s'est agrippée à mon corps de toutes ses forces, en poussant un grand cri, tandis que je me répandais au fond de sa matrice.
Nous nous sommes endormis sur place, enlacés près de la piscine et avons été réveillés par les discussions de Marie, Jeanne, Patrick et Jocelyn qui prenaient leur petit déjeuner. Ils étaient tous les quatre très content de voir que j'avais fini par trouver Katia et j'ai avoué que c'était plutôt elle qui était venue à moi. J'ai rassuré Patrick et Jocelyn sur le fait que je n'en voulais à personne car malgré ce que j'avais cru, ils s'étaient inquiétés de me voir partir. Ensuite je me suis soucié de Véronique en demandant si elle dormait encore et j'ai appris qu'elle était remontée dans une chambre avec Fabrice.
— Le pauvre n'était pas très fier de sa prestation d'hier soir, nous a expliqué Marie.
— Je confirme, c'était nul ; il m'a cassé le cul et m'a un peu laissé sur ma faim. J'ai eu de la chance, finalement, de trouver Olivier.
— Merci, mais c'est moi qui ait eu de la chance.
Ils étaient tous réveillés depuis longtemps et nous avaient laissé dormir. En nous voyant, Fabrice avait fait la tête et raconté aux autres sa piètre performance en mettant ça sur le compte d'une consommation un peu excessive de champagne et autres vins. Ils s'étaient tous un peu moqués de lui et Véronique lui avait proposé de se rattraper avec elle.
Tous les couples légitimes se retrouvaient, à l'exception du mien puisque Véronique tardait à redescendre. Poliment, je me suis excusé et, de retour dans la maison, je me suis dirigé à l'oreille vers une porte de chambre entrouverte. Je l'ai poussée un peu pour avoir une meilleure vue. Fabrice prenait Véro en missionnaire et je voyais le doux visage de ma femme exprimer sa jouissance. J'ai pris ma verge en main et j'ai commencé à me masturber en la voyant prendre du plaisir avec cet homme que nous connaissions à peine. C'était bien ma femme, j'en avais bien plus conscience que la veille et il ne faisait aucun doute qu'elle me révélait sa vraie nature. Ma main s'est activée et je ne pouvais pas détacher mon regard de son visage tordu par la jouissance. Nos regards se sont croisés, elle m'a adressé un sourire déformé et j'ai pu lire sur ses lèvres le mot « cocu » parfaitement articulé. J'ai éjaculé sur le sol à l'entrée de la chambre et je suis reparti un peu amère.
J'ai retrouvé les autres près de la piscine et quand ils on vu ma tête, ils m'ont demandé si ça allait ; ils avaient bien compris que j'avais été les espionner.
— Il ne faut pas que tu lui en veuilles, m'a dit Katia en me prenant la main, mais c'est sûr que vous avez des choses à vous dire.
— C'est à ce point là ?
— Ce n'est sans doute pas à nous de te le dire, m'a répondu Jocelyn en grimaçant.
Un silence un peu pesant a suivi cet échange et Jeanne a fait beaucoup d'efforts pour relancer une conversation plus anodine. Véronique est descendue un bon quart d'heure plus tard, est m'a aussitôt embrassée. Sa bouche avait le goût du sperme de Fabrice mais j'ai fermé les yeux pour savourer le plaisir de la retrouver et quand je les ai rouvert, nous n'étions plus que tous les deux. Véronique semblait embarrassée en s'asseyant près de moi. Ça se lisait sur son visage et dans son regard alors j'ai pris sur moi. Je lui ai dit que je ne lui en voulais pas, que ce n'était qu'une soirée d'égarement et que j'en avais aussi profité à ma façon.
— Tu ne comprends pas, Chéri, il n'y a eu aucun moment d'égarement. Tout était plus ou moins prévu jusqu'à l'ordre de passage derrière le paravent. Combien de fois crois tu que je t'ai trompé depuis qu'on est mariés ?
— Et bien, si je ne compte pas hier soir et ce matin, je ne te connais que deux relations extraconjugales. Ai-je répondit inquiet. Une fois, avec ce type dont je ne me rappelle pas le nom, pour te venger de ce que j'avais fait avec ma collègue Murielle et puis ton aventure avec Bernard…
— Je t'ai menti, Olivier ; ça fait cinq ans que je te mens et que je te trompe. Il n'y a pas eu qu'une fois avec Richard mais presque tous les jours pendant un an, jusqu'à ce que je rencontre Bernard.
J'était trop abasourdi par ces révélations pour répondre ou exprimer quoi que ce soit alors elle a continué.
— J'ai rompu avec Bernard parce qu'il voulait quitter sa femme pour moi et que je n'envisage absolument pas de te quitter.  J'ai donc changé de stratégie et j'ai multiplié les amants. Jocelyn et Marie m'ont beaucoup aidé en me présentant des amis à eux et je couche régulièrement avec lui, comme avec Patrick et Fabrice, d'ailleurs.
— Parce que vous connaissez déjà tous Fabrice ?! Pourquoi m'avoir fait croire… Vous vous êtes moqués de moi ? C'est ça ?
— Non, pas vraiment. Katia et Patrick ne le connaissaient vraiment pas. C'est un de mes amants et c'est moi qui l'ai présenté à Marie il y a un peu plus de trois ans. En fait, ce que je veux seulement te dire c'est qu'il n'y a pas une semaine où je ne te trompe pas ne serait-ce qu'une fois mais je dirais que c'est plutôt quatre ou cinq.
— Quatre ou cinq ? C'est pratiquement tous les jours. Tu me fais cocu tous les jours, du lundi au vendredi… Pourquoi tu me le dis aujourd'hui ? Pourquoi m'avoir fait ça là ? Pour démarrer l'année en grandes pompes ? Putain, je… j'ai pas mérité ça. Pourquoi ? Ah oui, c'est cool mais ça devient très chaud ! Bonne année, Cocu ! Bonne santé, Connard !
— Ne dit pas ça ; tu n'es pas un connard. C'est... C'est ma bonne résolution, Chéri. Je ne veux plus te mentir ; je ne le supporte plus.
— Putain ! J'n'y crois pas ! C'est une bonne résolution ?! « Chéri, t'es cocu depuis cinq ans et je me tape tout plein de grosses bites mais c'est pas grave parce que maintenant tu le sais. Bonne année, Cocu ! Bonne année, petite bite ! Youpi ! »
— Arrête, Olivier…
— Non ! C'est grotesque. Et les autres qui me demandent de ne pas t'en vouloir… Mais à eux ? J'ai le droit ?
— Ils n'y sont pour rien ; depuis le début ils me reprochent de te trahir et ont insisté pour que je te dise la vérité. Pardonne leur, s'il te plait, et si tu veux me quitter, je comprendrais… même si ce n'est pas du tout ce que je veux et que c'est pour ça que je t'ai caché mes adultères. Je t'aime, Olivier, je n'ai jamais cessée de t'aimer depuis le premier jour de notre rencontre.
— Je ne peux pas te quitter et tu le sais. Je t'aime tellement que ça me ferait trop mal ; j'en mourrai sans doute. Bonne année, cocu et la santé surtout…
— Olivier, s'il te plait, essaye de comprendre…
— De comprendre ? Je ne sais pas mais peux te poser une question ?
— Je répondrai à toutes tes questions, je te promets de ne plus rien te cacher.
— Si je comprends bien, cette soirée était parfaitement organisée et tu savais qu'on partait pour une partouze, tout comme Katia et Patrick.
— Oui, Marie et Jeanne voulaient passer leur première nuit de l'année ensemble et moi j'avais envie de me faire Jocelyn et Patrick en même temps. Mais je n'ai pas voulu que tu penses que ça puisse tourner de cette façon.
— C'est évident ! J'aurais refusé, tu crois quoi ?!
— C'est pour ça que Katia t'a dit qu'aucune partouze n'était prévue et qu'on a tous soigneusement évité de parler de cul durant l'apéro et le dîner. Il fallait que tu te sentes bien.
— Vous vous êtes bien foutus de moi… Et Katia ? Elle voulait quoi ? Je ne faisais pas vraiment partie de ses plans ; je me trompe ?
— Non, c'est vrai. Elle avait juste envie d'une belle grosse bite et c'est pour ça qu'on a invité Fabrice. Par contre, elle s'est aussi proposée pour t'inclure dans ses jeux parce que ça ne lui plaisait pas que tu restes laissé pour compte. Je suis contente qu'elle ait tenue parole ; vous étiez vraiment mignons ce matin.
— Alors elle s'est forcée pour que je ne me sente pas trop frustré. On a fait l'amour par compassion.
— Je ne crois pas qu'elle le regrette et tu y as peut-être trouvé aussi un peu ton compte.
— Très honnêtement, j'ai pris beaucoup de plaisir à lui faire l'amour mais si ce que tu m'as dit est vrai alors ce n'était pas nécessaire. C'est même humiliant, en fait. J'ai pris un plaisir immense à te voir baiser avec Patrick et Jo et avec Fabrice. Je suis bien obligé de reconnaître que ça m'excite… Je suis très content d'avoir été cocu hier soir et ce matin ; ce qui me fait le plus mal, c'est de l'avoir été quatre ans sans le savoir mais je te pardonne, je pardonne à Katia et je leur pardonne à tous car c'est le propre du cocu que de pardonner. Ce n'est d'ailleurs bon qu'à ça, un cocu !
Je me suis mis à pleurer sincèrement, Véronique m'a serré fort dans ses bras et je l'ai revue dans ceux des autres, de Jocelyn, de Fabrice ou de Patrick. Malgré la blessure que je ressentais je me suis mis à bander et, comme elle l'a remarqué, elle m'a directement emmené dans une chambre. Nous avons traversé, sans nous arrêter, le salon où nos amis attendaient qu'on ait fini de nous expliquer et nous nous sommes retrouvés, quelques instants plus tard, dans le lit qui avait servi à tous ses ébats adultères de ce nouvel an. J'étais fou de désir, de vexation et animé par l'envie de la reconquérir. Je ne me suis pas embarrassé de préliminaires épuisants et je l'ai pénétrée tout de suite. Il n'y avait pas de violence non plus dans mon action et je mettais toutes la tendresse et tout l'amour que j'éprouve pour elle dans mes va-et-vient. Je la serrais dans mes bras en pleurant encore à moitié et, tout en lui faisant l'amour avec passion, je lui ai demandé de ne jamais cesser de me tromper et de ne surtout plus, ni s'en cacher ni me le cacher.
— Mmm, Véro, ma Chérie, promets le moi, aaah… Promets moi de me tromper toujours. Aaah…
— Oui, Chéri… Oooh… Oh oui, tu seras cocu tous les jours…
— Je veux que tu me trompes ouvertement… Aaah, que tout le monde le voit et que… Aaah…
Véronique répondait favorablement à toutes mes exigences perverse et tant mes suggestions que ses réponses contribuaient à accroître notre excitation. Après avoir joui sincèrement tous les deux, nous avons simplement passé un caleçon pour moi et un string et un t-shirt pour elle afin de suivre le code vestimentaire de nos amis et nous les avons rejoint main dans la main au salon.
Marie, Katia, Jocelyn et Patrick me prirent tour à tour dans leurs bras en me demandant de leur pardonner leur complicité dans toute cette histoire et en exprimant le bonheur qu'ils ressentaient à nous voir heureux Véronique et moi.  Fabrice se tenait en retrait et c'est moi qui suis allé vers lui pour lui exprimer chaleureusement mon pardon et le remercier des quelques andouillers qu'il avait ajoutés à ma ramure.
Midi était passé depuis longtemps, quelques estomacs criaient famine et nous parlions de nos retours respectifs. Marie et Jocelyn nous proposèrent de rester jusqu'au soir pour finir les restes et profiter encore de la piscine mais Jeanne voulait partir avant le déjeuner pour éviter les bouchons. Ça ennuyait un peu Fabrice qui était venu avec elle alors Patrick lui a donc proposé de le ramener en même temps que nous. Il était favorable pour repartir le plus tard possible et envisageait plutôt de rentrer après vingt heures. En ce qui nous concernait, Véronique et moi nous en remettions au souhait de notre chauffeur et n'étions pas pressés de rentrer.
Nous n'étions donc que sept pour le déjeuner et Véronique s'est installée entre Fabrice et moi. Nous avons évoqué la soirée et avons parlé très ouvertement de plaisirs sexuels. Je n'ai caché à personne mon plaisir ambigu à être cocu et j'ai évoqué le moment où j'avais la tête entre les cuisses de Véro lorsqu'elle était prise par Jocelyn.
— C'est vrai que t'étais chaud, a dit notre ami en rigolant. J'ai bien cru que j'allais tout lâcher dans ta bouche.
— C'est vrai ? Raconte. Lui demanda Marie en glissant une main dans son caleçon.
Nous avons donc eu droit à la version de Jocelyn qui semblait exciter Marie. Elle se collait à lui, l'embrassait et ils se faisaient de plus en plus proches et entreprenants. Il était évident qu'ils avaient envie de baiser et ne se cacheraient pas. Katia et Patrick étaient dans le même état d'excitation et Véronique m'a expliqué que c'était très agréable de faire l'amour à côté d'un autre couple mais elle attachait visiblement plus d'intérêt pour Fabrice que pour moi.
Je me suis resservi un verre en les regardant en action tous les six. Quand il n'avait pas trop bu, Fabrice était vraiment performant et plus du tout obsédé par le trou du cul. Véro me regardait de temps en temps avant d'embrasser à pleine bouche son amant qui la faisait jouir. J'ai retiré mon caleçon mais j'ai évité de me branler. Il n'était pas question que je manque encore une fois le dénouement de leur accouplement. Ce sont Jocelyn et Patrick qui ont joui les premiers et Fabrice n'a pas tardé à les imiter en éjaculant abondamment dans la chatte de Véronique. Quand il s'est retiré, je me suis approché d'elle et, agenouillé entre ses jambes écartées, j'ai approché ma bouche de sa fente crémeuse. Devant mes amis et l'amant de ma femme, j'ai léché le foutre qui débordait de l'orifice. Je bandais encore comme un âne et ne m'étais pas touché une seule fois. J'avais terriblement envie de la prendre et je savais, compte tenu de mon excitation, que je risquais d'éjaculer rien qu'en la pénétrant. J'ai relevé la tête pour le lui dire et elle m'a invité à venir en elle.
Mon instinct ne m'avait pas trompé. J'ai guidé ma bite tremblante à l'entrée de sa grotte humide, j'ai poussé mon gland vers l'intérieur mais je n'avais pas pénétré la moitié de ma petite bite que je me cabrais. J'ai hurlé de plaisir et de frustration en éjaculant aussi vite et elle a explosé de rire avant de me demander de retourner lécher sa chatte jusqu'à la faire jouir.
Bien entendu, je l'ai fait, officialisant ainsi, et grâce à ce jour de l'an particulier, mon entrée dans le monde restreint des cocus contents et consentants.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Passer les 5 commentaires
Photo de profil de remi13005
remi13005
24 août 2025 à 17:02
Ben écoute, si t'es capable de pardonner et de remercier tout un groupe de gens incluant ta femme et tes "meilleurs amis" de te prendre pour un con depuis des années, tant mieux pour toi. Perso, je me serais barré et ma "femme" aurait retrouvé ses valises sur le trottoir et les serrures changées en rentrant le soir.
Le culot de la nana " je te trompe mais je t'avoue tout parce que je t'aime"... Mais p...tain, si elle t'avait aimé, elle t'aurait pas menti comme ça aussi longtemps. Ensuite, elle ne t'aurait rien avoué du tout et aurait, par amour, supporté sa faute en silence pour ne pas te faire souffrir au lieu de te mettre minable juste pour soulager sa conscience. Ce genre d'aveux, ce n'est pas de l'amour, c'est de l'égoïsme : on fait souffrir l'autre pour se sentir mieux. C'est lâche, cruel et minable.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de remi13005
remi13005
24 août 2025 à 16:44
Ben écoute, si t'es capable de pardonner et de remercier tout un groupe de gens incluant ta femme et tes "meilleurs amis" de te prendre pour un con depuis des années, tant mieux pour toi. Perso, je me serais barré et ma "femme" aurait retrouvé ses valises sur le trottoir et les serrures changées en rentrant le soir.
Le culot de la nana " je te trompe mais je t'avoue tout parce que je t'aime"... Mais p...tain, si elle t'avait aimé, elle t'aurait pas menti comme ça aussi longtemps. Ensuite, elle ne t'aurait rien avoué du tout et aurait, par amour, supporté sa faute en silence pour ne pas te faire souffrir au lieu de te mettre minable juste pour soulager sa conscience. Ce genre d'aveux, ce n'est pas de l'amour, c'est de l'égoïsme : on fait souffrir l'autre pour se sentir mieux. C'est lâche, cruel et minable.
Soyez respectueux
Répondre
lbclh
16 septembre 2023 à 15:49
Femme nulle pitoyable
Change un peu qye la vana sout cocu
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Manekenpiss
Manekenpiss
2 février 2017 à 10:38
Chacun son truc ; je me définis parfaitement dans ma description : "Petit cochon, bi, cocu et polisson que peu de choses effraient." Voilà, j'assume mais peut-être que j'essayerai, un jour d'écrire une histoire qui inverse les rôles. Qui sait?
Soyez respectueux
Répondre
lbclh
30 janvier 2017 à 20:30
comme d habitude les femmes trompentre le mec et le mec dit oui changeons un peu
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Francky Partouze à la bastide XSTORY
Partouze à la bastide
Chapitre unique
Par Francky
0
0
6
Hétéro
✦ DeuxD C'est grâce au Cerbère que… XSTORY
C'est grâce au Cerbère que…
Chapitre unique
Par DeuxD
85
8
9.1k
Bi
✦ Jane Does Dix ans déjà XSTORY
Dix ans déjà
Chapitre unique
Par Jane Does
227
6
46.1k
Bi
✦ Hedonistes54 Si j'avais pu imaginer que je serais cocu XSTORY
Si j'avais pu imaginer que je serais cocu
Chapitre 1
Par Hedonistes54
302
14
40.5k
Bi
✦ DeuxD Mariage. Nuit de noce. Anniversaire de mariage... XSTORY
Mariage. Nuit de noce. Anniversaire de mariage...
Chapitre unique
Par DeuxD
155
7
11.6k
Hétéro
✦ Anthynéa Dans le noir XSTORY
Dans le noir
Chapitre 5
Par Anthynéa
86
3
8.1k
Hétéro
✦ DeuxD Une journée qui commence mal. XSTORY
Une journée qui commence mal.
Chapitre 2
Par DeuxD
268
4
10.1k
Hétéro
✦ bricol08 Mon épouse et ses collègues XSTORY
Mon épouse et ses collègues
Chapitre 4
Par bricol08
67
10
31.3k
Bi
✦ Le Matou libertin De Dame patronnesse à libertine. XSTORY
De Dame patronnesse à libertine.
Chapitre 7
Par Le Matou libertin
168
4
12.5k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio