Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Partouze à la bastide — Chapitre 1 · Vue par Catherine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Partouze à la bastide
Chapitre 1 · Vue par Catherine
Hier vers dix-sept heures, nous sommes arrivés à la bastide des oliviers dans le SUV de Kevin. Philippe et Sophie, les propriétaires du gîte, nous ont accueillis avec courtoisie, nous avons même eu droit au verre de l'arrivée. Un bon rosé local, d'ailleurs, l'été arrivant, je dois penser à en prendre une ou deux caisses en partant. Philippe, brun, solide à l'allure méditerranéenne, s'est montré sous le jour d'un hôte serviable, nous a fait la visite du jardin et de la piscine avant de nous conduire à notre chambre. La chambre est suffisamment vaste, mais la déco un peu simple à mon goût. Kevin s'est occupé de notre unique valise et a tout rangé dans l'armoire. C'est curieux tous ces tableaux de nus accrochés aux murs de notre chambre, de même que ce miroir fixé au plafond au-dessus de notre lit. Enfin, vu que nous avons désiré ce week-end romantique en amoureux, après tout, ce n'est pas si mal.
Un peu avant dix-neuf heures, nous nous sommes préparés en vue de l'apéro proposé par Philippe pour faire la connaissance des autres clients du gîte. Pour faire bonne impression, j'ai enfilé un soutien-gorge pigeonnant remontant bien mes seins sur un chemisier léger bleu en accord avec mes yeux. J'aime croiser le regard des hommes qui s'attardent sur mes nibars, mais bon, il ne faut pas exagérer quand même. Un short en jean pour montrer le bronzage de mes jambes déjà très correct pour la saison. Un maquillage de soirée et hop, le tour est joué. Kevin, lui, est vêtu d'un jean bleu foncé et d'une chemise en coton blanche, ça passe partout.
Nous arrivons au rendez-vous situé sous la tonnelle, un autre couple arrivé à la bastide peu de temps après nous est déjà installé autour de la grande table. Pendant que Sophie, une jolie grande blonde, prépare le dîner, Philippe fait les présentations. Henri et Babette viennent de Paris. Henri, grand brun peigné en arrière, possède une belle allure, sa femme, rousse à la silhouette maigre, est plus quelconque mais semble très sympathique, elle rit facilement. À peine sommes-nous assis que le couple de la troisième chambre arrive. Nouvelle présentation par le maître des lieux, il s'agit de John et Sidonie. Lui, grand gaillard au crâne rasé et barbe de trois jours, je le trouve plutôt bel homme, par contre sa femme m'agace un tantinet avec des seins plus volumineux que les miens et qui ne demandent qu'à sortir de son chemisier largement ouvert et sa jupe remonte à chaque croisement de jambes. D'ailleurs, tous les mâles de l'assistance peuvent vérifier si besoin est, qu'elle ne porte pas de culotte.
L'apéro ne s'éternise pas, nous passons à table. Les plats sont ordinaires, mais nous ne sommes pas venus ici pour un week-end gastronomique. Philippe nous sert et ressert généreusement son rosé de pays, qui a le don de détendre les convives. Désormais, la glace est brisée, l'ambiance est bon enfant et les rires fusent de tout côté. Au moment des cafés, John et Sidonie, fatigués par le voyage, se lèvent pour se retirer du dîner, nous saluent poliment. Philippe nous apporte son rhum « arrangé », les têtes commencent à tourner et nos braillements s'intensifient de plus belle sous le ciel étoilé de Provence. Plus tard, c'est au tour d'Henri et Babette de quitter la table, prétextant une petite marche dans la propriété avant d'aller se coucher. Il ne reste à table que Sophie, Philippe, Kevin et moi. Philippe nous raconte des histoires improbables, toutes plus drôles les unes que les autres, puis au bout d'un moment nous propose :
— Allez, tous au jacuzzi, emmenez vos verres, j'emporte la bouteille de rhum.
À croire que tous les convives n'attendaient que cela, car nous nous levons tous comme un seul homme, direction le bain chaud, en entonnant la chanson pas très classe « du curé de Camarai ». En arrivant au jacuzzi, quelle ne fut pas ma surprise de voir John, Sidonie, Henri et Babette gesticulant complètement nus dans l'eau bouillonnante du bain. Le groupe chantant s'arrête tout net en voyant le groupe nageant. Enfin « nageant » si l'on veut, car mes yeux voyaient plutôt une sorte d'orgie aquatique. Vu le nombre de vêtements et sous-vêtements jonchant le sol, il est évident que personne ne s'est soucié d'enfiler un maillot. En arrivant, il me semble voir Babette sur les genoux de John. Celui-ci la tenant par les seins et avec des mouvements du bassin qui me semblent être une partie de baise. Là-dessus, les commentaires du groupe reprennent de plus belle et Philippe nous invite à les rejoindre.
— Allez, tout le monde à l'eau, le dernier à rentrer dans le jacuzzi paiera l'apéro demain.
Tout le monde se déshabille sauf moi.
— Ah non, je ne me mets pas à poil devant tout le monde, je n'ai pas l'habitude de cela, vous êtes une bande de dégénérés.
Dans les secondes qui ont suivi, tous les convives enlèvent leurs vêtements et sous-vêtements pour ceux qui en portaient. Tout le monde finit à poil et se glisse dans l'eau du bain chaud. Tout le monde sauf moi. Décontenancée, tétanisée, je ne sais que faire, je décide de quitter le groupe immédiatement pour me réfugier dans ma chambre. Je demande à Kevin, plus sous forme d'un ordre que d'une supplique, de me suivre sans délai. C'est ainsi que nous nous retrouvons au lit, dans la chambre de notre gîte, pour nous coucher sans bisou, sans câlins, sans rien du tout d'ailleurs, je boudais. Pour un week-end romantique, c'est mal parti.
*********
Le lendemain, je me suis réveillée un peu chiffonnée, j'avais mal dormi car je culpabilisais d'avoir gâché notre soirée. Après tout, ce n'était pas bien méchant, nous étions entre adultes libres et un peu éméchés. J'en parlais avec Kevin, lui regrettait de n'avoir pu continuer à faire la fête avec les autres convives. Il me dit :
— Allons prendre notre petit déjeuner, surtout il ne faut pas faire bande à part avec le groupe.
Peu de monde à la table du breakfast, exceptés Philippe et Sophie qui mettent la touche finale pour le repas matinal. Je me lance :
— Philippe, Sophie, excusez-moi pour ma réaction d'hier, mais je ne suis pas habituée à ce genre de fête et pas habituée avec la nudité en public.
— Assieds-toi Catherine, nous allons en parler si tu le souhaites, mais avant toute chose prenons un grand café et une tartine avec la confiture de figues pour nous réveiller.
Philippe me prépara une tartine XXL, nous versa du café chaud dans un bol, s'assit en face de moi, but une gorgée de café puis dit :
— Premièrement, ce n'est pas grave, chacun est libre de son corps. Dans notre établissement, rien n'est obligatoire, personne ne peut te contraindre à faire des choses que tu n'aurais pas envie de faire. Secundo, Sophie et moi faisons tout pour mettre tout le monde à l'aise. Il est vrai que l'architecture de la bastide est prévue pour la fête et faire du sexe en groupe. Tu l'as peut-être compris, nous sommes libertins, c'est-à-dire que nous nous autorisons des actes sexuels avec d'autres personnes que nos conjoints. Et troisièmement, pour te faire découvrir si tu le souhaites les bienfaits du libertinage, nous t'offrons une nuitée gratuite à la bastide à condition que tu viennes te baigner nue dans le jacuzzi ou dans la piscine ce matin. Tu verras, c'est génial de nager en tenue d'Ève.
— En fait, je l'admets, j'ai sur-réagi hier devant le fait accompli, mais oui, si tout le monde est nu, pourquoi pas, j'ai souvent eu envie d'essayer mais je n'ai pas osé en public.
— À la bonne heure, et toi Kevin, tu es des nôtres ?
Une heure plus tard, nous sortons de notre chambre en peignoir. Sophie est déjà là, toute nue. Qu'elle est belle cette grande blonde, sans trace de maillot avec ses seins qui semblent si fermes. J'imagine les toucher, si elle m'autorisait à le faire ce serait le bonheur. Le soleil est déjà chaud en cette heure matinale. Sophie nous installe sur un double-matelas entouré d'un voilage transparent volant au gré de la brise. Elle m'enlève délicatement mon peignoir protecteur et nous propose de nous passer la crème solaire et en même temps, nous faire un petit massage tantrique. Sans attendre notre réponse, elle grimpe complètement nue sur le matelas entre Kevin et moi et commence à m'étaler son huile puis à masser mon dos, mes épaules. Les mains de la belle Sophie descendent sur mes fesses puis mes jambes, puis de nouveau sur mes fesses et s'y attardent la coquine. Bien sûr, j'ai déjà reçu des massages traditionnels par des hommes ou des femmes, mais là, je commence à comprendre la signification du mot « tantrique ». J'adore le ballet qu'effectuent les doigts de Sophie. Je ronronne de plaisir comme une chatte.
— Humm c'est bon Sophie, tu as des vrais talents de masseuse.
— J'ai suivi des cours de massage, c'est assez simple en fait. Tiens, retourne-toi que je fasse le côté face.
Je me tourne sur le dos impudique, les jambes écartées. Elle me masse le cou puis les seins, j'adore, elle les malaxe en pinçant les bouts, c'est bon. C'est au tour de mon ventre, puis de mon entre-jambes, habilement elle contourne mon sexe puis effleure « accidentellement » et plusieurs fois mon clito gonflé avec son majeur. Un petit cri sort de ma gorge sans que je puisse le contenir. Elle me sourit, puis se penche vers moi pour déposer sur mes lèvres un baiser. Nous en resterons là pour ce matin. Elle me tourne le dos pour enduire Kevin à son tour de crème solaire. Celui-là, il fait semblant de dormir mais il n'a pas perdu une miette du spectacle, d'ailleurs, je note, malgré qu'il soit sur le ventre, un début d'érection qui dépasse sur le côté. Sophie applique le même rituel pour mon mari que pour moi mais se positionne à califourchon sur son dos pour lui masser les épaules. Son sexe totalement épilé caresse ses fesses. Quand elle lui demande de se retourner, je le vois les yeux mi-clos, mais sa bite bande franchement. Cela n'effraie pas Sophie qui enduit par des gestes souples, ses testicules et son sexe tendu. Quand mon Kevin est huilé de partout, elle lui dépose un baiser sur sa virilité puis sans un mot s'en va vaquer à d'autres occupations laissant mon mâle bien embêté au garde à vous. Nous nous regardons étonnés mais heureux d'être là et d'avoir osé franchir un cap.
L'horloge vient de sonner onze heures, quand arrivent les deux couples des chambres voisines, les mines chiffonnées par les excès en tous genres de la veille. Je ne vais pas fanfaronner, j'ai tout intérêt à faire profil bas car c'était moi l'emmerdeuse de service hier soir. Personne ne fait de remarque. Les deux couples nous saluent cordialement, tombent leurs peignoirs puis tels des automates se hissent nus comme des vers sur des matelas ombragés. Tout le monde est à égalité question nudité. Notre Philippe, tel un G.O. responsable des sports, nous propose une baignade piscine pour réveiller tout ce petit monde. À force d'insister, nous levons tous mollement et glissons par l'échelle de piscine pour les uns, plongeons pour les autres. Bref, ça nageote calmement puis cinq minutes après avoir barboté dans l'eau fraîche du matin ça réveille, les mains baladeuses sous l'eau prennent du service. J'ai droit à celle de Kevin qui me pelote les fesses. Je fais mine d'être choquée mais en réalité je dois avouer que j'aime bien ses caresses intimes même quand son majeur vient titiller ma fente. En regardant autour de moi, je vois bien que tout le monde fait la même chose avec son conjoint. Philippe aide John à « chatouiller » Sidonie, Sophie étant restée malheureusement en cuisine pour préparer le déjeuner. Je caresserai ses seins plus tard. Je décide de branler un peu le sexe de Kevin sous l'eau pour lui rendre la politesse. J'aime bien sentir sa teub grossir et durcir dans ma main. Je ne sais pas si les invités m'observent, mais désormais je m'en fiche complètement. D'ailleurs, personne ne s'éternise dans l'eau. Tous les nageurs et nageuses présents finissent par sortir de la piscine et s'étalent sur les matelas pour bronzer. Je note au passage que les sexes de ces messieurs sont tous beaucoup plus gros qu'avant la baignade. Bravo mesdames, c'est sûr que nous ne sommes pas au « Couvent des oiseaux ».
Quand l'heure du déjeuner approche, Philippe demande de nous rassembler sous la tonnelle pour prendre un apéro toujours à base de rosé de Provence. Cette fois on picole moins car les têtes sont encore un peu engourdies de la veille. À treize heures, tout le monde est en paréo ou en t-shirt, nous passons à table. Au menu : mozzarella tomates - spaghetti carbonara et sorbet au citron. « Encore une fois rien d'exceptionnel ma pauvre Sophie » pensais-je, « tu es meilleure masseuse que cuisinière ». Toujours dans mes pensées gastronomiques, je ne vois pas Philippe se lever et porter un toast. Le salaud, ce toast m'est destiné. Je stresse subitement en attendant la suite.
— À Catherine, qui hier refusait de nous montrer ses charmants nibars et qui aujourd'hui accepte de se faire caresser la foufoune par ma chère Sophie. Bravo à toi ma chère Catherine pour ces progrès fulgurants.
— À Catherine reprend toute l'assemblée en cœur.
Tout le monde applaudit ou tape bruyamment sur la table au risque de renverser les verres, moi je rougis comme une jouvencelle. Kevin me rassure du regard. Mon émois ne dure pas longtemps car les conversations dévient rapidement sur d'autres sujets jusqu'à la fin du déjeuner. Sophie nous a rejoints et s'assoit à côté de moi en me passant une main complaisante sur la cuisse. Fin du repas, Philippe propose que les cafés et pousse-cafés soient servis à l'intérieur dans la pièce des « jeux » de la bastide. Cette fois j'ai bien compris la leçon, si je décide d'y aller ce sera pour coquiner avec Kevin. Cinq minutes plus tard, Kevin me tient par la main, nous pénétrons avec le joyeux groupe dans une pièce à la lumière tamisée. Mes yeux ont du mal à s'habituer à la semi-obscurité. Nous nous asseyons sur des grands poufs, il n'y en a pas assez pour tout le monde ce qui nous oblige d'en prendre un par couple. Kevin s'assoit derrière moi et en profite de la situation pour me peloter le fessier. La belle Sophie, vêtue uniquement de son tablier de cuisine, nous apporte les cafés et l'Armagnac de tonton Philippe. Ses petites fesses rondes qui tournent autour de la table, font tourner les têtes de tous les mâles présents. Les convives sont détendus, c'est à celui qui raconte le plus de blagounettes. Moi aussi je suis calme et apaisée, mon Kevin est de plus en plus entreprenant. Il n'est pas le seul d'ailleurs, à côté, je vois qu'Henri masse consciencieusement les nichons de Babette. Ils se sont installés sur le grand lit rond au milieu de la pièce. J'entraîne mon homme par la main sur ce lit qui est tellement grand qu'il pourrait contenir six ou sept personnes, c'est sûr on ne se gênera pas. Kevin est aux anges de me sentir d'humeur coquine et libérée de mes préjugés. Ses mains s'affairent sous mon paréo qui finit par tomber au sol. Il pétrit mes seins, les suce cela me fait un bien fou. Je défais le lacet qui retient son maillot et saisis son pénis pour le branler lentement comme il aime tout en m'attardant sur le gland et sa couronne rose. Il est bien excité, il envoie promener son maillot de bain rejoindre mon paréo, nous voici vraiment à l'aise. Je jette un coup d'œil à nos voisins, ils sont nus comme nous, Babette administre une fellation à Henri sans pudeur, ils ne cherchent pas à se cacher du groupe. J'aperçois Philippe et Sophie eux aussi rejoindre notre grand lit. À cet instant, je suis si détendue, pas gênée d'être entourée de couples nus se caressant intimement. Hier je ne l'aurais pas accepté mais ce matin grâce à Sophie j'ai eu le déclic qui m'a désinhibée. Je dirais même qu'à cet instant j'aime cette sensation d'exhibition collégiale. C'est excitant de voir d'autres couples faire l'amour et de participer soi-même à ces jeux érotiques. Je décide de prendre Kevin dans ma bouche, j'ai envie de le goûter, j'aime l'odeur de son chibre quand il bande le coquin. Il continue en râlant de plaisir à s'occuper de mes seins. Je ne sais pas comment il fait mais il s'occupe en même temps de mon clito. Je me retourne et réalise en fait que c'est Sophie qui a pris le relais de Kevin. Elle me broute le minou avec sa langue à la perfection. Je n'avais jamais été léchée ainsi par une femme auparavant, peut-être une fois en pension mais il y a si longtemps que je ne m'en rappelle plus. Je ne m'y attendais pas, elle est plus douée que Kevin. Avec douceur elle me retourne et sa tête vient à la rencontre de mon sexe entre mes cuisses. Je lâche Kevin qui est repris immédiatement par la main de Sophie. Cela lui permet de se rapprocher pour mieux nous mater et ainsi se faire branler par Sophie. De temps en temps elle délaisse mon clito pour prendre en bouche la teub de Kevin. Ça me fait un drôle d'effet de voir mon homme se faire sucer devant moi mais curieusement ça ne me déplaît pas. Sophie revient vers moi, j'ose enfin lui caresser les seins, ils sont fermes et doux comme je m'y attendais et soudain je sens les prémices d'un orgasme monstrueux me secouer de la tête aux pieds. Sophie laisse sa langue immobile dans ma chatte, c'est trop bon. Sophie s'est remise à sucer la teub de Kevin, j'aperçois son visage se crisper, je sais qu'il va éjaculer dans quelques secondes. Sophie s'en doute également, elle me saisit par le cou avec sa main libre pour nous mettre joue contre joue. Elle branle toujours Kevin qui envoie un magnifique jet de sperme dans sa bouche accueillante. Le second jet, un peu moins puissant, atterrit sur mes seins. Sophie se tourne vers moi et m'embrasse avec le foutre tiède de mon mari. Un comble. Pour finir et pour ne rien perdre, Sophie et moi nettoyons avec nos langues à tour de rôle sa tige qui ramollit. Exsangue de plaisir, je me laisse tomber sur le lit, morte au champ d'honneur.
Entre mes paupières mi-closes, je perçois Babette complètement excitée, criant des insanités, prend en bouche le sexe de Philippe, pendant qu'Henri lui laboure le ventre en levrette avec des « Hans » de bûcheron. Il ne faut longtemps pour que les deux mâles sentant l'orgasme arriver, se retirent de leurs orifices respectifs, se rapprochent côte à côte devant les lèvres entre-ouvertes de Babette et giclent presque en même temps leurs semences sur son menton, sa bouche ouverte et ses seins en grognant de plaisir. J'entrevois aussi John qui à son tour se positionne derrière Babette et prend la place d'Henri. Qui va à la chasse perd sa place n'est-ce pas ?
Je n'ai pas vu Sidonie ramper vers moi pour me sucer goulûment les seins dans un premier temps puis m'embrasser avec la langue. Très vite elle se place devant moi en écartant les cuisses, m'indiquant clairement ses intentions. Elle souhaite que je lui broute son petit minou parfaitement épilé. Après tout pourquoi pas, Sophie me l'a fait, cela m'a procuré beaucoup de plaisir, pourquoi ne le ferais-je pas à Sidonie. Je me penche vers son entre-jambes, ma langue lèche délicatement ses grandes lèvres puis s'attarde sur son clito gonflé de plaisir. Sa cyprine coule, je m'en délecte, c'est la première fois que je goûte le jus d'une femme. Kevin ne perd rien du spectacle, d'ailleurs il a repris de la vigueur grâce à Sidonie qui l'a un peu branlé et beaucoup sucé. Il vient désormais derrière moi, commence à me lécher lui aussi, puis très vite je sens sa queue investir ma chatte. Pendant ce temps je continue à satisfaire Sidonie du mieux que je peux. Il rentre sans forcer, je sens que je lubrifie naturellement et abondamment mon intimité par l'excitation du moment. J'aime ses va-et-vient quand il décide de se retirer pour pointer son sexe sur ma corolle.
— Ah non ça je ne veux pas, retourne dans ma chatte vilain.
Gentiment, il n'insiste pas, puis se réintroduit en moi. C'est surprenant car j'ai l'impression qu'il est plus gros et surtout vraiment plus long qu'avant. C'est vraiment bon, j'adore la manière dont il me fait l'amour. Curieuse, je me retourne pour l'encourager et hooo... quelle n'est pas ma surprise de constater que ce n'est pas Kevin mais John qui me baise. Sur le moment je m'arrête net. Je m'apprête à refuser les assauts de John mais finalement je me ravise, j'aime bien cette nouvelle bite, c'est différent et c'est pas mal. Je dirai même, c'est super bon.
— Continue John vas-y, baise-moi bien au fond.
Pour le coup, j'ai un peu délaissé Sidonie, mais c'est Kevin qui s'en occupe et la pénètre en levrette le salaud. Je suis sûr qu'elle n'attendait que ça cette salope. Je le laisse faire je suis aussi coupable que lui, et John me fait subir le même traitement. Je suis à quatre pattes, il me pistonne lentement de toute sa longueur, parfois il se retire pour me reprendre complètement, j'adore. Je soutiens le regard de Kevin et crie.
— John baise-moi fort devant mon homme.
Soudainement son rythme s'accélère, il glisse un doigt dans mes fesses, il titille ma rondelle. À cet instant j'aimerais qu'il pénètre ma rondelle avec sa queue, trop tard je sens l'orgasme arriver, mes mains se cramponnent au bord du lit, des vagues de plaisir me secouent tout le corps. Je jouis en hurlant de bonheur. John en connaisseur a cessé ses va-et-vient, il se retire et présente sa grosse queue à mes lèvres. Je suce son gland rougi et reçois un puissant jet de foutre au fond de ma gorge. J'avale toute sa semence. Curieusement j'aime le goût de son sperme contrairement à celui de Kevin plus âcre. Je lèche les dernières gouttes de ce bon foutre qui coule le long de sa hampe. Ne rien perdre, je ne le partagerai avec personne cette fois. La sodo sera pour une prochaine fois. Je n'en reviens pas, je suis une authentique salope, et j'aime ça. Je me laisse tomber à la renverse sur notre lit d'amour, je suis morte. J'observe les autres couples continuant leurs ébats d'amour. Je me contente désormais de regarder mon mari baiser le gros cul de Sidonie. Ma parole il s'est vraiment introduit dans ses fesses. Il a l'air d'aimer ça le cochon, moi qui lui refuse toujours la « porte de derrière ». Le souffle court Kevin se retire, se branle sur sa raie puis lui envoie une belle giclée laiteuse sur ses grosses fesses rondes.
Sidonie me confiera un peu plus tard qu'elle adore se faire sodomiser. Elle jouit plus fort par le cul que par la chatte. Quand elle contracte son rectum cela enserre si fort son partenaire qu'il jouit quand elle le souhaite et en même temps qu'elle. Le pied non ?
Je n'en reviens pas, encore hier nous étions un couple traditionnel. Nous faisions l'amour une fois par semaine abonnés du dimanche. Voici qu'aujourd'hui nous terminons le week-end en partouze. Je découvre qu'aujourd'hui j'aime la baise multipartenaires. Nous n'avions jamais exploré ce côté de notre sexualité, sans oublier la parenthèse « bi » initiée par Sidonie que j'aime aussi. Nous migrons paresseusement le reste de l'après-midi au bord de la piscine pour cuver nos multiples orgasmes et peaufiner notre bronzage intégral. Quand l'horloge sonna dix-huit heures, ce fut la fin du week-end. Il est temps de partir. Chaque couple doit s'en retourner chez eux. Nous nous promettons de nous revoir prochainement, promesse évidemment qui ne sera jamais tenue nous le savons bien.
Nous quittons « la bastide des oliviers » après de chastes embrassades avec tous les invités et propriétaires. C'est drôle après le week-end que nous venons de vivre tous ensemble. J'en profite sournoisement pour rouler une pelle discrète à Sidonie avant de nous en aller. Elle l'a bien méritée.
C'était un bon week-end...
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