Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Patrice mon frère — Chapitre 19
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Patrice mon frère
Chapitre 19
Gérard
Je suis heureuse que ce soit fini, ça veut aussi dire que bientôt, je serais prête à concevoir un bébé, j'ai ai trop envie. Je vais me donner à fond à Patrice, dès le retour la semaine prochaine, je veux ce bébé de toutes mes forces. Marie m'arrête en chemin, elle me regarde d'un regard grave.
–Je dois te dire que Patrice m'a demandé de ne plus prendre la pilule, il veut aussi un enfant de moi, tu es d'accord ?
–Comment pourrais-je être contre, tu es son amour au même titre que moi, nous allons lui faire un enfant toutes les deux, ça va être super, j'espère qu'on accouchera en même temps.
–Il ne va pas savoir où donner du gros ventre.
–Ça va être assez marrant.
Marie annonce la nouvelle à tout le monde, tout le monde se jette sur moi, mais c'est Marie qui est la première sur mon sexe. Elle se gave de ma cyprine, je suis couverte de baiser, je jouis une première fois, mais j'ai à peine récupéré qu'une autre bouche se pose sur mes petites lèvres, je ne résiste pas très longtemps à cette langue démoniaque elle aussi remplacée par une autre dès que mon corps se détend. Quand j'ai joui pour la troisième fois, c'est pour voir le sexe de Patrice au-dessus du mien se glisser entre mes cuisses.
–Oui mon amour, vient faire l'amour à ta femme, elle n'attend que ça, viens la baiser ta pute, viens lui défoncer la couenne, te vider les couilles dans son con, il est fait pour ça.
Il s'allonge sur moi, son sexe s'enfonce d'un seul coup dans le mien, j'en ai le souffle coupé, il me donne un violent coup de rein.
–Ah tu la veux ma bite dans ton con et bien la voilà, elle va te défoncer la cramouille comme jamais tu ne te l'es fait défoncer, tu vas crier grâce, me supplier d'arrêter.
–Ce n'est pas demain la veille petit salopard de baiseur de pacotille.
Il se déchaîne dans mon sexe, je vois les filles nous regarder, elle rythment les mouvements de Patrice, tout le monde me baise, je suis l'objet sexuel de tous. Je sens que l'orgasme s'organise, des picotements commencent à se manifester, je sais que ce sont les prémices, je me laisse aller, mais je veux l'exciter encore plus.
–Alors, ça vient, je ne sens rien, où as-tu appris à baiser les gonzesses, il faut que tu te fasses rembourser si tu as payé pour ça.
Je l'enlace et le sers contre mon corps, je suis au bord de l'orgasme, je sens qu'il en est de même pour lui, je commence à le connaitre par cœur, je sais que dans quelques secondes il va éjaculer dans mon sexe. Je me lâche pour exploser dans un sublime orgasme immédiatement suivi par mon amour qui me remplit de son jus d'amour. J'entends les filles applaudir, elle semblent avoir apprécié le spectacle, moi, je reste inerte, je déguste ce moment de bonheur suprême avec mon amour, je ne veux pas en sortir. Mais l'inéluctable arrive, mon corps se détend lentement pour redevenir juste une enveloppe de chair, j'embrasse Patrice dans un long baiser qu'il me rend avec amour. Nous finissons par nous lever, je l'enlace, je veux encore sentir son corps contre le mien, mais les filles, surtout Marie, veulent me câliner ce qui me plait beaucoup. Marie et Joelle me prennent chacune une main et m'entraine dans une chambre, Joelle se retourne sur Solène et Patrice.
–Interdiction d'entrer dans cette chambre, elle est à nous pendant un petit moment, si vous en avez marre de la piscine, regardez ce qu'il y a dans le réfrigérateur, nous mangerions bien un petit bout après l'exercice.
Il est vrai que l'heure tourne et qu'il va falloir prépare à manger. Mais ce n'est pas la préoccupation première de mes deux geôlières, c'est de mon sexe qu'elle veulent se goinfrer et uniquement de lui. Marie m'allonge sur le lit, Joelle m'écarte les jambes pour plonger entre elles pendant que son acolyte s'occupe de ma bouche et de mes seins. Elles me font jouir quatre fois en moins d'une heure, je suis complètement exténuée, je peux à peine me lever quand Patrice nous appelle pour dîner. Elles m'aident à aller m'assoir à la table, elles m'encadrent, Patrice et Solène n'ont plus droit de cité, je suis leur chose jusqu'au coucher.
Le dîner se passe très bien, le saumon que nous avons acheté ce matin et délicieux, Patrice est un excellent cuisinier, comme Solène ainsi que Marie, nous ne sommes pas prêt de mal manger. Pour ma part, c'est quelque chose qui ne m'intéresse pas trop, je préfère manger ce que me préparent les autres, je suis une excellente convive, en général, je fais honneur au plat, je vois que Joelle est un peu comme moi. Nous passons le début de soirée dans la piscine, je peux enfin plonger dedans, les mains glissent sur les corps, je suis bien avec toutes ces personnes qui m'aiment et que j'aime. Cette piscine est géniale, il y a une plage immergée qui permet de rester allongé entièrement recouvert d'eau sans bouger, j'y ai passé une bonne partie de la soirée à me faire caresser par mes amours. Je réalise que le cœur est un instrument à géométrie variable. Certaines personnes ne peuvent aimer qu'une seule personne, d'autres plusieurs, comme nous, tout le monde a un sentiment pour chacun de nous, plus ou moins fort, mais réel et durable. Je sais que je vais me marier avec Patrice, il est dommage qu'il ne puisse pas épouser aussi Marie, ça aurait été génial, nous aimons le même homme, nous serions toutes les deux sa femme, j'en frissonne rien que d'y penser. Nous allons tous dans nos chambres respectives vers onze heures, je m'allonge sur le lit, mais je ne suis pas très active, je suis assez fatiguée, j'ai été le jouet sexuel de la bande, je suis exténuée, je veux dormir. Marie et Patrice le comprennent, ils m'entourent en m'enlaçant, je sombre dans un profond sommeil en quelques minutes.
Dimanche, je suis la première à me réveiller, la première envie qui me passe par la tête est de plonger dans la piscine, je batifole dans l'eau quand Joelle vient me rejoindre.
–Bonjour chérie, ça t'arrive souvent de te lever si tôt le dimanche ?
–Pratiquement tous les jours, je déteste rester au lit quand je suis réveillée.
–Et si nous allions faire des courses, il n'y a rien pour petit déjeuner et j'adore les croissants.
–Ok, mais on prend la Cad.
–Ça va de soi.
Nous enfilons vite fait une jupe et un tee-shirt, il fait déjà plus de vingt-cinq degrés et nous prenons la Cadillac, Joelle me laisse conduire, j'adore cette voiture, elle est gigantesque mais se conduit comme une R cinq. Nous sortons le plus discrètement possible de la villa, ce n'est pas facile avec le ronronnement sourd et très caractéristique de cette voiture. J'en profite pour faire quelques kilomètres avec elle, nous arrivons à Seilh pour le marché, je vois que personne n'est étonné de voir une telle voiture ici, ils ont l'habitude. Nous achetons ce qu'il faut avant de retourner à la villa, mais au moment de monter dans la voiture, une jeune femme nous accoste.
–Salut Joelle, ça fait plaisir de te revoir.
–Ambre, mais que fais-tu là, tu n'es plus à Québec ?
–Je suis là pour les obsèques de mon oncle, figures toi que j'hérite, je vois le notaire demain, ça n'est pas comme toi, mais je crois que c'est pas mal.
–Tu as un peu de temps ?
–Juste un petit quart d'heure, je dois rejoindre le reste de la famille chez eux.
–Suis moi.
Nous nous dirigeons vers la voiture, Joelle me demande de prendre le volant et de rouler comme je veux, elle monte derrière avec son amie. Nous sommes à peine sorties de Seilh qu'elles se déshabillent et se jette dans les bras l'une de l'autre. Ambre est très belle, jolie poitrine, joli cul, pubis imberbe et bien bronzé comme le reste du corps. Je roule dans la campagne en entendant leurs soupirs de plaisir, Ambre est dessous, Joelle lui bouffe la moule avec appétit, elle s'accroche à ses fesses pour glisser sa tête entre ses cuisses. Elles se donnent du plaisir, j'aime ça, j'aime voir deux personnes tout faire pour faire jouir son ou sa partenaire, et c'est le cas. C'est Ambre qui jouit la première, heureusement que nous sommes en rase campagne car elle ameute tout le quartier, rien à voir avec le profond soupir d'aise de Joelle quand elle jouit. Elles se redressent, Ambre me regarde, j'ai l'impression qu'elle aimerait bien s'occuper de moi.
–Dis donc, ta copine est là demain ?
–Non, elle va faire un stage de formation sur falcon neuf cent toute la semaine.
–Elle est pilote ?
–Oui, comme toi, mais elle vient de prendre la direction d'une société de location et d'entretien d'avion de tourisme, elle va se former pour piloter un Falcon neuf cent qu'elle vient d'acquérir pour sa société, je suis la secrétaire de la boîte.
–Tu t'es tout de même décidé à bosser ?
–Oui, je me faisais chier à rien foutre, et cette boîte est super, surtout sa patronne ici présente.
–Dommage qu'elle parte, j'aurais bien aimé avoir le temps d'explorer un peu ses divines courbes.
–Une autre fois peut être.
Elles se rhabillent, j'arrive à Seilh, Ambre descend, Joelle passe devant et nous retournons à la villa.
–Elle est pilote elle aussi ?
–Oui, Copilote sur Airbus A trois cent trente chez Air Canada.
–Ok.
Quand nous arrivons à la villa, il n'y a que Patrice de levé, il nage dans la piscine.
–Salut les filles, vous tombez bien, j'ai une faim de loup, surtout de la petite chatte de mon amour, viens me rejoindre dans la piscine ma chérie, j'ai envie de te faire l'amour en douceur.
Joelle me regarde en me souriant, je me déshabille et plonge rejoindre mon amour, ses caresses ont vite fait de me faire mouiller comme une folle. Il me plaque gentiment contre la paroi de la piscine, sa bite s'enfonce dans mon sexe, je l'enlace pour l'embrasser, je sens son sexe aller et venir en moi, je profite de cet instant le plus possible, je sais que je vais en être privée pendant quatre jours, une éternité pour moi. Je le sens se raidir en moi, je me laisse aller à un merveilleux orgasme, je l'accompagne. Quand nous sommes de nouveau lucides, nous rejoignons Joelle sur la terrasse qui a installé le petit déjeuner, Solène apparait très vite suivi par Marie. Nous petit déjeunons dans une bonne ambiance, tout le monde est heureux, nous ne sommes plus que cinq, c'est un chiffre idéal pour nous, seul Patrice se sent un peu seul, il est le seul homme. Après le petit déjeuner et des douches plus ou moins crapuleuses, nous décidons d'aller faire le marché à Seilh, nous embarquons tous dans la Cadillac, j'adore conduire ce monstre docile.
Une fois le marché fait, c'est Patrice qui prend le volant, comme hier, les filles me font monter derrière, je sais ce qui m'attend, je suis impatiente. Nous avons à peine quitté Seilh que je me retrouve nue allongée sur la banquette arrière de la voiture, la bouche de Marie sur mon sexe, celle de Solène sur mes seins et celle de Joelle sur ma bouche. Quelques instant plus tard, Patrice double un camion qui donne trois coup de klaxon.
–Voilà quelqu'un qui aime bien cette voiture.
–Tu es sûr qu'il klaxonne pour ça ?
–Va savoir.
Je ne peux rien faire mais j'adore ça, je sens toutes ces bouches et ces langues sur mon corps, je me donne à elles, je suis leur jouet. Je veux jusque les laisser s'amuser avec mon corps, la langue de Marie va partout, elle me replie les jambes pour accéder à mon anus, je commence à sentir mon corps se tendre, je crois que je ne vais pas tarder à jouir.
–Merville.
Contrairement à Marie hier, je reste les yeux ouvert, je veux voir ce qui se passe autour de nous, je vois tous ces regards dans notre direction, il est impossible que personne ne remarque ce que l'on fait. Ça m'excite encore plus, je ne peux me retenir et explose dans un gigantesque orgasme, heureusement que je jouis en silence, ça aurait été l'émeute. La voiture continue son petit bonhomme de chemin, Marie atterri sur ma bouche, Solène sur mon sexe, Joelle sur mes seins. mon corps met un peu de temps, mais il recommence à réagir aux caresses de mes amantes. Solène se déchaine sur mon sexe, elle me replie les jambes, elle enfonce deux doigts dans mon vagin pour aller me les planter dans l'anus et faire des aller-retours, je sens que je me tends de plus en plus, Joelle me mordille les seins pendant que la langue de Marie valse avec la mienne. Je ne résiste plus, je suis au bord de l'orgasme.
–Daux.
L'annonce du nom du village que nous traversons déclenche un second orgasme, je suis tétanisée, mon corps est à la limite de l'implosion. Une fois sortis de Daux, Patrice gare la voiture sur le bas-côté, il se retourne.
–Moi aussi j'aimerais bien m'occuper de ma femme, vous permettez mesdemoiselles.
–Ça va de soi, je prends le volant.
Joelle s'installe à sa place, Solène s'assoie à côté d'elle, nous restons que nous deux avec Marie. Il vient derrière, il baisse son bermuda, il bande comme un âne, Solène démarre, Patrice se couche sur moi, nos bouches se soudent, j'écarte mes cuisses, mais pas trop, depuis un petit moment, j'aime bien sentir le sexe de mon homme glisser sur mes cuisses quand il s'enfonce dans mon sexe, c'est génial. Je sens son sexe s'avancer vers le mien, il est suffisamment liquéfié pour que ça se passe très bien. Il s'enfonce en moi en glissant lentement jusqu'à ce que je sente ses couilles taper sur mes fesses. Il commence de aller-retours lents et très amples, comme il sait que j'adore, j'avance mon pubis vers le sien, sa langue discute beaucoup avec la mienne, je l'enlace, je veux me fondre dans son corps, je ne veux faire qu'un avec lui. Mais c'est mon sexe qui prend les commandes, je sens une grosse boule se former dans mon bas ventre, mon corps se tend lentement, il aime ce que lui fait Patrice, il faut dire qu'il fait tout pour ça. Je sens que je suis au bord de l'orgasme, je vois pas mal de personne qui nous regardent, nous traversons Mondonville, Patrice bouge moins, mais ce n'est pas suffisant pour m'arrêter, j'explose une nouvelle fois dans un extraordinaire orgasme, je crois qui si sa bouche n'avait pas été sur la mienne, tout le monde l'aurait su. Joelle ne change pas d'allure, elle roule toujours au pas, Marie écarte Patrice et plonge sur mon sexe, elle récupère le sperme de Patrice, quand elle juge que je suis clean, elle vient s'allonger sur moi pour m'embrasser, quand ma langue entre dans sa bouche, elle tombe sur le sperme de mon amour, elle partage avec moi, quand nos bouches se séparent.
–Pour toi mon amour, je partagerai toujours avec toi.
–Moi aussi mon amour, à partir de maintenant, dès qu'on le peut, on partage son sperme, d'accord ?
–Bien sûr chérie.
J'entends le portail de la villa s'ouvrir, je présume que je vais subir le même sort que Marie hier. Dès que nous sommes garés, Patrice et Solène me prennent par les bras et les jambes et m'emmènent vers la piscine ou ils me jettent après avoir compté jusqu'à trois. C'est vrai que ça fait du bien, je me sens complètement régénérée. Ils viennent tous me rejoindre une fois à poil. Nous nous amusons dans la piscine jusqu'à ce que Marie réalise qu'il y a de la nourriture fragile dans le coffre, elle sort en se précipitant vers le garage, mais elle n'a pas les clefs de la voiture, Joelle comprend et va la rejoindre. Elles reviennent avec les courses, Marie nous regardent avec un sourire narquois.
–Heureusement que Marie a une cervelle elle, sinon on ne mangeait rien.
Ça ne perturbe pas nos ébats dans la piscine, j'ai le sexe de Patrice dans l'anus pendant que je bouffe la moule de Solène sur la plage immergée. La matinée se termine un peu plus cool, plus de sexe hard, que de la tendresse dans la piscine et sur les transats, midi arrive vite, la sonnette du portail sonne. Joelle va voir qui sonne, c'est un gendarme d'Aussonne qui veut voir Joelle, elle lui ouvre et vient très vite vers nous.
–Tout le monde dans les chambres, c'est un gendarme, quelqu'un a dû aller les voir pour se plaindre, allez, vite, dans vos chambres.
–Pas la peine, je suis là, toujours aussi belle ma petite Joelle.
–Gérard, mais que fais-tu ici.
–Je suis gendarme dans le coin.
–Tu savais que s'était moi ?
–Oui, j'ai reconnu le nom de tes parents.
–Tu aurais pu te présenter.
–Surprise sur prise, tu connais, mais je vois qu'il y a aussi Marie, que de souvenir.
Je ne comprends pas du tout cette réflexion.
–Bon tu es là pourquoi ?
–Exactement les raisons que tu as donné à tes amis, quelqu'un s'est plaint de vous, il parait qu'une femme était à poil dans une grosse voiture et que trois autres avaient des gestes obscènes.
–Et c'est grave ?
–Je suis là pour vous réprimander, je dois vous faire la leçon, ce que vous faites est immoral, répréhensible et dangereux pour notre jeunesse si innocente.
–Et tu y crois toi à cette mascarade ?
–Non, et je dois dire qu'une tête dans ta piscine me ferait passer l'éponge.
–A poil, c'est le seul costume admis dans la piscine.
Il n'hésite pas une seconde, en deux minutes il est nu, bel homme, belle bite, mais une touffe de poils incroyable. Il plonge dans la piscine, Joelle le suis, ils nagent ensemble, au bout de quelques minutes, ils sortent et vont sur la terrasse.
–Je n'ai pas le temps, mais j'ai été très heureux de te revoir Joelle chérie.
Ils s'enlacent et s'embrassent sur les joues. Elle le sèche avec une serviette en n'oubliant pas un seul centimètre carré de son corps, c'est un homme, elle le touche, je suis ébahie. Son sexe n'est pas en repos total, toutes ces femmes à poil l'excite un peu. Marie me regarde et me fait un clin d'œil, nous allons toutes les deux vers lui. Une fois à le toucher, Joelle s'écarte, elle doit comprendre le but de la manœuvre. Marie tend la main et s'empare de son sexe, il a un réflexe de recul, mais il se laisse faire quand il sent ma main sur une de ses fesses, Marie le regarde.
–Laisse toi faire Gérard, tu ne le regretteras pas.
–Je suis simplement surpris par ton geste Marie.
–J'ai un peu évolué.
Je comprends de moins en moins la situation, mais je vois sa bite se redresser vers le ciel, Marie me la montre, je lui fait non de la tête, elle se penche dessus l'avale instantanément. Je vois qu'il se crispe, il pose ses mains sur sa tête mais la laisse libre, je lui caresse les fesses et le dos, il a l'air d'aimer ça. Elle doit sentir qu'il est au bord de l'orgasme et accélère ses aller-retours, il finit par se lâcher et lui remplir la bouche. Elle avale tout, une fois qu'elle sent qu'il est plus détendu, elle se redresse et vient poser ses lèvres sur sa bouche. Il accepte le baiser toutefois assez rapide.
–Tu as aimé mon chéri ?
–Oui, mais je pourrais porter plainte pour tentative de corruption de fonctionnaire.
–Donc, tu aimes être corrompu.
–Par deux filles comme vous, incontestablement, mais il faut que j'y aille, mon absence va paraitre bizarre.
–Je dois juste dire que j'aurais bien remplacé Marie, mais tes poils m'ont rebutés, je déteste ça.
–J'en prends note.
Il se rhabille et nous quitte non sans nous avoir fait un baiser sur ma joue gauche et sur les deux à Joelle et Marie. Une fois qu'il est parti, je la regarde.
Je suis heureuse que ce soit fini, ça veut aussi dire que bientôt, je serais prête à concevoir un bébé, j'ai ai trop envie. Je vais me donner à fond à Patrice, dès le retour la semaine prochaine, je veux ce bébé de toutes mes forces. Marie m'arrête en chemin, elle me regarde d'un regard grave.
–Je dois te dire que Patrice m'a demandé de ne plus prendre la pilule, il veut aussi un enfant de moi, tu es d'accord ?
–Comment pourrais-je être contre, tu es son amour au même titre que moi, nous allons lui faire un enfant toutes les deux, ça va être super, j'espère qu'on accouchera en même temps.
–Il ne va pas savoir où donner du gros ventre.
–Ça va être assez marrant.
Marie annonce la nouvelle à tout le monde, tout le monde se jette sur moi, mais c'est Marie qui est la première sur mon sexe. Elle se gave de ma cyprine, je suis couverte de baiser, je jouis une première fois, mais j'ai à peine récupéré qu'une autre bouche se pose sur mes petites lèvres, je ne résiste pas très longtemps à cette langue démoniaque elle aussi remplacée par une autre dès que mon corps se détend. Quand j'ai joui pour la troisième fois, c'est pour voir le sexe de Patrice au-dessus du mien se glisser entre mes cuisses.
–Oui mon amour, vient faire l'amour à ta femme, elle n'attend que ça, viens la baiser ta pute, viens lui défoncer la couenne, te vider les couilles dans son con, il est fait pour ça.
Il s'allonge sur moi, son sexe s'enfonce d'un seul coup dans le mien, j'en ai le souffle coupé, il me donne un violent coup de rein.
–Ah tu la veux ma bite dans ton con et bien la voilà, elle va te défoncer la cramouille comme jamais tu ne te l'es fait défoncer, tu vas crier grâce, me supplier d'arrêter.
–Ce n'est pas demain la veille petit salopard de baiseur de pacotille.
Il se déchaîne dans mon sexe, je vois les filles nous regarder, elle rythment les mouvements de Patrice, tout le monde me baise, je suis l'objet sexuel de tous. Je sens que l'orgasme s'organise, des picotements commencent à se manifester, je sais que ce sont les prémices, je me laisse aller, mais je veux l'exciter encore plus.
–Alors, ça vient, je ne sens rien, où as-tu appris à baiser les gonzesses, il faut que tu te fasses rembourser si tu as payé pour ça.
Je l'enlace et le sers contre mon corps, je suis au bord de l'orgasme, je sens qu'il en est de même pour lui, je commence à le connaitre par cœur, je sais que dans quelques secondes il va éjaculer dans mon sexe. Je me lâche pour exploser dans un sublime orgasme immédiatement suivi par mon amour qui me remplit de son jus d'amour. J'entends les filles applaudir, elle semblent avoir apprécié le spectacle, moi, je reste inerte, je déguste ce moment de bonheur suprême avec mon amour, je ne veux pas en sortir. Mais l'inéluctable arrive, mon corps se détend lentement pour redevenir juste une enveloppe de chair, j'embrasse Patrice dans un long baiser qu'il me rend avec amour. Nous finissons par nous lever, je l'enlace, je veux encore sentir son corps contre le mien, mais les filles, surtout Marie, veulent me câliner ce qui me plait beaucoup. Marie et Joelle me prennent chacune une main et m'entraine dans une chambre, Joelle se retourne sur Solène et Patrice.
–Interdiction d'entrer dans cette chambre, elle est à nous pendant un petit moment, si vous en avez marre de la piscine, regardez ce qu'il y a dans le réfrigérateur, nous mangerions bien un petit bout après l'exercice.
Il est vrai que l'heure tourne et qu'il va falloir prépare à manger. Mais ce n'est pas la préoccupation première de mes deux geôlières, c'est de mon sexe qu'elle veulent se goinfrer et uniquement de lui. Marie m'allonge sur le lit, Joelle m'écarte les jambes pour plonger entre elles pendant que son acolyte s'occupe de ma bouche et de mes seins. Elles me font jouir quatre fois en moins d'une heure, je suis complètement exténuée, je peux à peine me lever quand Patrice nous appelle pour dîner. Elles m'aident à aller m'assoir à la table, elles m'encadrent, Patrice et Solène n'ont plus droit de cité, je suis leur chose jusqu'au coucher.
Le dîner se passe très bien, le saumon que nous avons acheté ce matin et délicieux, Patrice est un excellent cuisinier, comme Solène ainsi que Marie, nous ne sommes pas prêt de mal manger. Pour ma part, c'est quelque chose qui ne m'intéresse pas trop, je préfère manger ce que me préparent les autres, je suis une excellente convive, en général, je fais honneur au plat, je vois que Joelle est un peu comme moi. Nous passons le début de soirée dans la piscine, je peux enfin plonger dedans, les mains glissent sur les corps, je suis bien avec toutes ces personnes qui m'aiment et que j'aime. Cette piscine est géniale, il y a une plage immergée qui permet de rester allongé entièrement recouvert d'eau sans bouger, j'y ai passé une bonne partie de la soirée à me faire caresser par mes amours. Je réalise que le cœur est un instrument à géométrie variable. Certaines personnes ne peuvent aimer qu'une seule personne, d'autres plusieurs, comme nous, tout le monde a un sentiment pour chacun de nous, plus ou moins fort, mais réel et durable. Je sais que je vais me marier avec Patrice, il est dommage qu'il ne puisse pas épouser aussi Marie, ça aurait été génial, nous aimons le même homme, nous serions toutes les deux sa femme, j'en frissonne rien que d'y penser. Nous allons tous dans nos chambres respectives vers onze heures, je m'allonge sur le lit, mais je ne suis pas très active, je suis assez fatiguée, j'ai été le jouet sexuel de la bande, je suis exténuée, je veux dormir. Marie et Patrice le comprennent, ils m'entourent en m'enlaçant, je sombre dans un profond sommeil en quelques minutes.
Dimanche, je suis la première à me réveiller, la première envie qui me passe par la tête est de plonger dans la piscine, je batifole dans l'eau quand Joelle vient me rejoindre.
–Bonjour chérie, ça t'arrive souvent de te lever si tôt le dimanche ?
–Pratiquement tous les jours, je déteste rester au lit quand je suis réveillée.
–Et si nous allions faire des courses, il n'y a rien pour petit déjeuner et j'adore les croissants.
–Ok, mais on prend la Cad.
–Ça va de soi.
Nous enfilons vite fait une jupe et un tee-shirt, il fait déjà plus de vingt-cinq degrés et nous prenons la Cadillac, Joelle me laisse conduire, j'adore cette voiture, elle est gigantesque mais se conduit comme une R cinq. Nous sortons le plus discrètement possible de la villa, ce n'est pas facile avec le ronronnement sourd et très caractéristique de cette voiture. J'en profite pour faire quelques kilomètres avec elle, nous arrivons à Seilh pour le marché, je vois que personne n'est étonné de voir une telle voiture ici, ils ont l'habitude. Nous achetons ce qu'il faut avant de retourner à la villa, mais au moment de monter dans la voiture, une jeune femme nous accoste.
–Salut Joelle, ça fait plaisir de te revoir.
–Ambre, mais que fais-tu là, tu n'es plus à Québec ?
–Je suis là pour les obsèques de mon oncle, figures toi que j'hérite, je vois le notaire demain, ça n'est pas comme toi, mais je crois que c'est pas mal.
–Tu as un peu de temps ?
–Juste un petit quart d'heure, je dois rejoindre le reste de la famille chez eux.
–Suis moi.
Nous nous dirigeons vers la voiture, Joelle me demande de prendre le volant et de rouler comme je veux, elle monte derrière avec son amie. Nous sommes à peine sorties de Seilh qu'elles se déshabillent et se jette dans les bras l'une de l'autre. Ambre est très belle, jolie poitrine, joli cul, pubis imberbe et bien bronzé comme le reste du corps. Je roule dans la campagne en entendant leurs soupirs de plaisir, Ambre est dessous, Joelle lui bouffe la moule avec appétit, elle s'accroche à ses fesses pour glisser sa tête entre ses cuisses. Elles se donnent du plaisir, j'aime ça, j'aime voir deux personnes tout faire pour faire jouir son ou sa partenaire, et c'est le cas. C'est Ambre qui jouit la première, heureusement que nous sommes en rase campagne car elle ameute tout le quartier, rien à voir avec le profond soupir d'aise de Joelle quand elle jouit. Elles se redressent, Ambre me regarde, j'ai l'impression qu'elle aimerait bien s'occuper de moi.
–Dis donc, ta copine est là demain ?
–Non, elle va faire un stage de formation sur falcon neuf cent toute la semaine.
–Elle est pilote ?
–Oui, comme toi, mais elle vient de prendre la direction d'une société de location et d'entretien d'avion de tourisme, elle va se former pour piloter un Falcon neuf cent qu'elle vient d'acquérir pour sa société, je suis la secrétaire de la boîte.
–Tu t'es tout de même décidé à bosser ?
–Oui, je me faisais chier à rien foutre, et cette boîte est super, surtout sa patronne ici présente.
–Dommage qu'elle parte, j'aurais bien aimé avoir le temps d'explorer un peu ses divines courbes.
–Une autre fois peut être.
Elles se rhabillent, j'arrive à Seilh, Ambre descend, Joelle passe devant et nous retournons à la villa.
–Elle est pilote elle aussi ?
–Oui, Copilote sur Airbus A trois cent trente chez Air Canada.
–Ok.
Quand nous arrivons à la villa, il n'y a que Patrice de levé, il nage dans la piscine.
–Salut les filles, vous tombez bien, j'ai une faim de loup, surtout de la petite chatte de mon amour, viens me rejoindre dans la piscine ma chérie, j'ai envie de te faire l'amour en douceur.
Joelle me regarde en me souriant, je me déshabille et plonge rejoindre mon amour, ses caresses ont vite fait de me faire mouiller comme une folle. Il me plaque gentiment contre la paroi de la piscine, sa bite s'enfonce dans mon sexe, je l'enlace pour l'embrasser, je sens son sexe aller et venir en moi, je profite de cet instant le plus possible, je sais que je vais en être privée pendant quatre jours, une éternité pour moi. Je le sens se raidir en moi, je me laisse aller à un merveilleux orgasme, je l'accompagne. Quand nous sommes de nouveau lucides, nous rejoignons Joelle sur la terrasse qui a installé le petit déjeuner, Solène apparait très vite suivi par Marie. Nous petit déjeunons dans une bonne ambiance, tout le monde est heureux, nous ne sommes plus que cinq, c'est un chiffre idéal pour nous, seul Patrice se sent un peu seul, il est le seul homme. Après le petit déjeuner et des douches plus ou moins crapuleuses, nous décidons d'aller faire le marché à Seilh, nous embarquons tous dans la Cadillac, j'adore conduire ce monstre docile.
Une fois le marché fait, c'est Patrice qui prend le volant, comme hier, les filles me font monter derrière, je sais ce qui m'attend, je suis impatiente. Nous avons à peine quitté Seilh que je me retrouve nue allongée sur la banquette arrière de la voiture, la bouche de Marie sur mon sexe, celle de Solène sur mes seins et celle de Joelle sur ma bouche. Quelques instant plus tard, Patrice double un camion qui donne trois coup de klaxon.
–Voilà quelqu'un qui aime bien cette voiture.
–Tu es sûr qu'il klaxonne pour ça ?
–Va savoir.
Je ne peux rien faire mais j'adore ça, je sens toutes ces bouches et ces langues sur mon corps, je me donne à elles, je suis leur jouet. Je veux jusque les laisser s'amuser avec mon corps, la langue de Marie va partout, elle me replie les jambes pour accéder à mon anus, je commence à sentir mon corps se tendre, je crois que je ne vais pas tarder à jouir.
–Merville.
Contrairement à Marie hier, je reste les yeux ouvert, je veux voir ce qui se passe autour de nous, je vois tous ces regards dans notre direction, il est impossible que personne ne remarque ce que l'on fait. Ça m'excite encore plus, je ne peux me retenir et explose dans un gigantesque orgasme, heureusement que je jouis en silence, ça aurait été l'émeute. La voiture continue son petit bonhomme de chemin, Marie atterri sur ma bouche, Solène sur mon sexe, Joelle sur mes seins. mon corps met un peu de temps, mais il recommence à réagir aux caresses de mes amantes. Solène se déchaine sur mon sexe, elle me replie les jambes, elle enfonce deux doigts dans mon vagin pour aller me les planter dans l'anus et faire des aller-retours, je sens que je me tends de plus en plus, Joelle me mordille les seins pendant que la langue de Marie valse avec la mienne. Je ne résiste plus, je suis au bord de l'orgasme.
–Daux.
L'annonce du nom du village que nous traversons déclenche un second orgasme, je suis tétanisée, mon corps est à la limite de l'implosion. Une fois sortis de Daux, Patrice gare la voiture sur le bas-côté, il se retourne.
–Moi aussi j'aimerais bien m'occuper de ma femme, vous permettez mesdemoiselles.
–Ça va de soi, je prends le volant.
Joelle s'installe à sa place, Solène s'assoie à côté d'elle, nous restons que nous deux avec Marie. Il vient derrière, il baisse son bermuda, il bande comme un âne, Solène démarre, Patrice se couche sur moi, nos bouches se soudent, j'écarte mes cuisses, mais pas trop, depuis un petit moment, j'aime bien sentir le sexe de mon homme glisser sur mes cuisses quand il s'enfonce dans mon sexe, c'est génial. Je sens son sexe s'avancer vers le mien, il est suffisamment liquéfié pour que ça se passe très bien. Il s'enfonce en moi en glissant lentement jusqu'à ce que je sente ses couilles taper sur mes fesses. Il commence de aller-retours lents et très amples, comme il sait que j'adore, j'avance mon pubis vers le sien, sa langue discute beaucoup avec la mienne, je l'enlace, je veux me fondre dans son corps, je ne veux faire qu'un avec lui. Mais c'est mon sexe qui prend les commandes, je sens une grosse boule se former dans mon bas ventre, mon corps se tend lentement, il aime ce que lui fait Patrice, il faut dire qu'il fait tout pour ça. Je sens que je suis au bord de l'orgasme, je vois pas mal de personne qui nous regardent, nous traversons Mondonville, Patrice bouge moins, mais ce n'est pas suffisant pour m'arrêter, j'explose une nouvelle fois dans un extraordinaire orgasme, je crois qui si sa bouche n'avait pas été sur la mienne, tout le monde l'aurait su. Joelle ne change pas d'allure, elle roule toujours au pas, Marie écarte Patrice et plonge sur mon sexe, elle récupère le sperme de Patrice, quand elle juge que je suis clean, elle vient s'allonger sur moi pour m'embrasser, quand ma langue entre dans sa bouche, elle tombe sur le sperme de mon amour, elle partage avec moi, quand nos bouches se séparent.
–Pour toi mon amour, je partagerai toujours avec toi.
–Moi aussi mon amour, à partir de maintenant, dès qu'on le peut, on partage son sperme, d'accord ?
–Bien sûr chérie.
J'entends le portail de la villa s'ouvrir, je présume que je vais subir le même sort que Marie hier. Dès que nous sommes garés, Patrice et Solène me prennent par les bras et les jambes et m'emmènent vers la piscine ou ils me jettent après avoir compté jusqu'à trois. C'est vrai que ça fait du bien, je me sens complètement régénérée. Ils viennent tous me rejoindre une fois à poil. Nous nous amusons dans la piscine jusqu'à ce que Marie réalise qu'il y a de la nourriture fragile dans le coffre, elle sort en se précipitant vers le garage, mais elle n'a pas les clefs de la voiture, Joelle comprend et va la rejoindre. Elles reviennent avec les courses, Marie nous regardent avec un sourire narquois.
–Heureusement que Marie a une cervelle elle, sinon on ne mangeait rien.
Ça ne perturbe pas nos ébats dans la piscine, j'ai le sexe de Patrice dans l'anus pendant que je bouffe la moule de Solène sur la plage immergée. La matinée se termine un peu plus cool, plus de sexe hard, que de la tendresse dans la piscine et sur les transats, midi arrive vite, la sonnette du portail sonne. Joelle va voir qui sonne, c'est un gendarme d'Aussonne qui veut voir Joelle, elle lui ouvre et vient très vite vers nous.
–Tout le monde dans les chambres, c'est un gendarme, quelqu'un a dû aller les voir pour se plaindre, allez, vite, dans vos chambres.
–Pas la peine, je suis là, toujours aussi belle ma petite Joelle.
–Gérard, mais que fais-tu ici.
–Je suis gendarme dans le coin.
–Tu savais que s'était moi ?
–Oui, j'ai reconnu le nom de tes parents.
–Tu aurais pu te présenter.
–Surprise sur prise, tu connais, mais je vois qu'il y a aussi Marie, que de souvenir.
Je ne comprends pas du tout cette réflexion.
–Bon tu es là pourquoi ?
–Exactement les raisons que tu as donné à tes amis, quelqu'un s'est plaint de vous, il parait qu'une femme était à poil dans une grosse voiture et que trois autres avaient des gestes obscènes.
–Et c'est grave ?
–Je suis là pour vous réprimander, je dois vous faire la leçon, ce que vous faites est immoral, répréhensible et dangereux pour notre jeunesse si innocente.
–Et tu y crois toi à cette mascarade ?
–Non, et je dois dire qu'une tête dans ta piscine me ferait passer l'éponge.
–A poil, c'est le seul costume admis dans la piscine.
Il n'hésite pas une seconde, en deux minutes il est nu, bel homme, belle bite, mais une touffe de poils incroyable. Il plonge dans la piscine, Joelle le suis, ils nagent ensemble, au bout de quelques minutes, ils sortent et vont sur la terrasse.
–Je n'ai pas le temps, mais j'ai été très heureux de te revoir Joelle chérie.
Ils s'enlacent et s'embrassent sur les joues. Elle le sèche avec une serviette en n'oubliant pas un seul centimètre carré de son corps, c'est un homme, elle le touche, je suis ébahie. Son sexe n'est pas en repos total, toutes ces femmes à poil l'excite un peu. Marie me regarde et me fait un clin d'œil, nous allons toutes les deux vers lui. Une fois à le toucher, Joelle s'écarte, elle doit comprendre le but de la manœuvre. Marie tend la main et s'empare de son sexe, il a un réflexe de recul, mais il se laisse faire quand il sent ma main sur une de ses fesses, Marie le regarde.
–Laisse toi faire Gérard, tu ne le regretteras pas.
–Je suis simplement surpris par ton geste Marie.
–J'ai un peu évolué.
Je comprends de moins en moins la situation, mais je vois sa bite se redresser vers le ciel, Marie me la montre, je lui fait non de la tête, elle se penche dessus l'avale instantanément. Je vois qu'il se crispe, il pose ses mains sur sa tête mais la laisse libre, je lui caresse les fesses et le dos, il a l'air d'aimer ça. Elle doit sentir qu'il est au bord de l'orgasme et accélère ses aller-retours, il finit par se lâcher et lui remplir la bouche. Elle avale tout, une fois qu'elle sent qu'il est plus détendu, elle se redresse et vient poser ses lèvres sur sa bouche. Il accepte le baiser toutefois assez rapide.
–Tu as aimé mon chéri ?
–Oui, mais je pourrais porter plainte pour tentative de corruption de fonctionnaire.
–Donc, tu aimes être corrompu.
–Par deux filles comme vous, incontestablement, mais il faut que j'y aille, mon absence va paraitre bizarre.
–Je dois juste dire que j'aurais bien remplacé Marie, mais tes poils m'ont rebutés, je déteste ça.
–J'en prends note.
Il se rhabille et nous quitte non sans nous avoir fait un baiser sur ma joue gauche et sur les deux à Joelle et Marie. Une fois qu'il est parti, je la regarde.
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