Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anna, ma belle fille — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anna, ma belle fille
Chapitre 2
(J'ai mis du temps à écrire la suite mais je n'ai pas eu beaucoup de temps libre ces derniers mois.)
Chapitre 2 : Dérapage vraiment incontrôlé?
Le lendemain matin, j'étais avec Carole, nous prenions le petit-déjeuner, plus l'heure avançait, moins de temps il restait avant qu'Anna se lève, je me sentais de plus en plus mal à l'aise, j'étais chamboulé par un tas de pensées, le nez dans ma tasse de café, j'allais jusqu'à m'imaginer le pire : qu'Anna révèle ce qui s'était passé à Carole...
Un petit "bonjour" que j'avais déjà entendu des dizaines de fois me fit relever la tête, Anna ventait de faire irruption dans le salon comme à son habitude, ses vêtements de la nuit étaient heureusement changés et elle s'est assise face à moi pour prendre son petit déjeuner. De mon côté je n'en revenais pas, elle faisait comme si de rien était avec une telle adresse que j'en venais à me demander si je n'avais pas tout simplement rêvé... mais non évidemment tout s'était passé comme je vous l'ai raconté, elle était juste incroyablement détachée. Aucune tension n'émanait de son côté, ce qui me calmait et me rassurait.Nous avons passé ce petit moment tous les 3 à partager sur notre future journée, tout comme d'habitude, mais mes pensées étaient toujours là...
était-ce la même chose pour elle?
J'ai eu énormément de mal à ne pas la regarder, craignant que Carole ne soupçonne quelque chose. Bref le premier repas de la journée se passa comme tous les autres et nous finimes tous par aller nous préparer pour nos journées respectives... Au travail, je n'avais la tête qu'à la fin de soirée totalement incroyable de la veille, je dois bien dire qu'il y avait bien longtemps que je n'avais pas pris autant de plaisir et en tout cas jamais autant avec sa mère. Des pensées lubriques me traversaient l'esprit à chaque moment, j'étais partagé entre une rare excitation et une non plus commune crainte : j'avais non seulement envie de recommencer et même d'aller plus loin, mais aussi une peur bleue que tout soit dévoilé.
-"A quoi tu penses?"
C'était Marc, mon meilleur ami et collègue de travail depuis plus de douze ans.
-"Oh, à pas grand chose, juste... non rien.
—Tu es sûr? Tu as l'air bizarre depuis ce matin, tu as pas décroché un mot alors que d'habitude...enfin tu sais que tu peux tout me dire, on s'en est déjà raconté de belles..."
Je le regardais d'un air très sérieux, c'est vrai qu'on se racontait tout, il connaissait ma vie présente et celle d'avant Carole sur le bout des doigts, je lui avais même raconté les problèmes en matière de sexe que l'on rencontrait elle et moi. Mon regard ayant un peu baissé je lui avouais :
-"Bon, OK, j'ai fait une connerie hier soir.
—Ouais, t'as sauté Anna quoi."
Je tombais presque à la renverse en entendant sa réponse, j'étais abasourdi, comment le savait-il déjà? Si lui le savait, peut-être que Carole? Et puis me sortir ça de cette façon, sans filtre, si naturellement, comme si c'était un truc tout à fait ordinaire.
-"Non, qu'est ce que tu vas imaginer, et puis... enfin si c'est vrai, mais comment tu es déjà au courant?
—C'était pas dur à deviner vu ta tête, tu es insatisfait avec ta compagne, tu vis en plus sous le même toit qu'une fille qui ferait bander un moine, donc j'en ai déduis que tu l'avais sautée, de toute façon c'était soit elle soit notre responsable alors j'ai parié sur la première
—C'était une bêtise, mais j'ai pas pu résister, maintenant je crains pour la suite de notre relation.
—Ecoute t'en fait pas, il n'y a pas de raison que Carole l'apprenne, vous n'avez qu'à faire comme d'habitude."
C'était tout bête, tellement simple que l'idée ne m'avais pas effleuré, faire comme d'habitude.
Ce soir là, je rentrais après les femmes de la maison, le dîner était déjà prêt. je suis parti me doucher puis je les ai rejoint pour le repas. Une nouvelle fois Anna était totalement impassible, elle racontait sa journée avec légèreté, elle parvenait même à me regarder sans rien laisser transparaitre. Carole nous apprit au cours du repas qu'elle devrait s'absenter pendant le week-end pour rendre visite à sa tante à l'autre bout du pays. A ce moment précis je croisais le regard d'Anna, j'ai vraiment eu la sensation en voyant ses pupilles et un léger plissement des paupières et des lèvres qu'elle venait de penser à la même chose que moi. D'ailleurs la confirmation ne se fit pas attendre, je sentis presque immédiatement quelque chose se poser sur ma cuisse, puis remonter sur mon sexe, c'était le pied de ma belle fille qui me massait le pénis sous la table.
OK donc on pense bien à la même chose. Vivement le week-end.
Elle continua son petit jeu un petit moment, elle arrivait à discuter avec sa mère et faire comme si de rien était tout en me caressant sous la table, ma queue durcissait de plus en plus à cause de son traitement, je laissais volontiers la voute plantaire de ma belle fille frotter mon sexe, juste sous le nez de Carole qui plus est, ce qui malgré moi m'excitait même encore plus. Elle s'est arrêtée d'un seul coup, avec un petit sourire en coin, c'était assez frustrant, je me demandais comment j'allais pouvoir réussir à dormir après ça. Encouragé par l'excitation, je tentais une nouvelle approche avec Carole, mais une fois encore, elle ne fut pas réceptive à mes avances, je la laissais donc s'endormir avant d'aller fureter vers le salon...
Et merde le salon est éteint, et je n'ai vu aucune lumière sous la porte d'Anna elle doit déjà dormir.
En remontant déçu, je fis un détour par la salle de bains, je trouvais alors, qui trônait bien en évidence sur le panier à linge sale, un string noir, je savais très bien qu'il appartenait à Anna, sans même réfléchir je le pris et commençait à humer son odeur.
Elle a fait exprès de le laisser comme ça c'est pas possible autrement, elle ne fait jamais ça en temps normal. Quelle gentille attention... Ou bien... quelle attention perverse de sa part.
Je souriais à mes propres pensées, l'imaginer elle complètement débridée niveau sexe alors que Carole était plus que glaciale, quel contraste. Je baissais mon caleçon et me branlait avec un tas de pensées incluant la plus jeune des femmes de la maison, tellement excité que la jouissance arriva très vite et qu'avant de vraiment réaliser, j'avais souillé de sperme son petit string. Dans un souci de cacher la preuve de mon méfait, je dissimulais le tissu maculé au fond de la machine à laver avant d'aller me coucher.
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