Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trompé pour la première fois — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Trompé pour la première fois
Chapitre 1
Pour vous décrire Anna, c'est une blonde aux lèvres pulpeuses. Elle a un très joli corps, avec des fesses bombées et des seins en poire très appétissants, et un piercing sur le téton gauche.
Il y a sept ans, je suis en couple avec cette jolie jeune femme très passionnelle. Elle a 21 ans à l’époque, et moi, 28. Cela fait deux ans que nous sommes ensemble et nous nous aimons.
Il y a sept ans, je suis en couple avec cette jolie jeune femme très passionnelle. Elle a 21 ans à l’époque, et moi, 28. Cela fait deux ans que nous sommes ensemble et nous nous aimons.
Côté sexe, nous restons comme au début de notre relation, à faire souvent des coquineries. Elle adore ça et son envie décuple quand on est en soirée, avec l’ambiance et l’alcool. Pour ses 21 ans, elle a déjà une grosse expérience, avec environ une quinzaine de garçons.
Je lui ai avoué mes fantasmes et elle sait que j’aimerais un peu de pluralisme, ou bien qu’elle me trompe dans mon dos ou devant moi, mais avec mon aval bien entendu. Ces fantasmes ne s’étaient jamais produits avec mes ex. J’ai commencé à les développer au fur et à mesure de ma découverte du sexe et de ses déviances.
Je lui ai avoué mes fantasmes et elle sait que j’aimerais un peu de pluralisme, ou bien qu’elle me trompe dans mon dos ou devant moi, mais avec mon aval bien entendu. Ces fantasmes ne s’étaient jamais produits avec mes ex. J’ai commencé à les développer au fur et à mesure de ma découverte du sexe et de ses déviances.
Je suis alors en déplacement professionnel sur Paris. Elle est restée en Province et nous devons nous retrouver dans trois semaines. Comme à nos habitudes, nous échangeons souvent et longuement en visio ou par SMS.
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Un soir, nous sortons avec des collègues dans une boîte de nuit à Paris, et Anna, qui est alors chez ses parents dans son village, sort en leur compagnie pour l’anniversaire d’un ami. Là-bas, elle retrouve des potes de son village.
Anna boit, moi non, je m’abstiens, car je dois travailler le lendemain. Je discute avec elle, même lorsque je suis en boîte, et je la chauffe, ce qu’elle me rend volontiers.
Je me rappelle un message où je lui raconte un souvenir dans ce lieu que j’avais découvert trois ou quatre ans auparavant :
— une fille me fait un regard aguicheur alors je vais la voir, malgré ma timidité. Bingo, on danse sur la piste, et la demoiselle commence à se coller à moi pour mieux passer sa main en me pelotant le bas-ventre !
Je me rappelle un message où je lui raconte un souvenir dans ce lieu que j’avais découvert trois ou quatre ans auparavant :
— une fille me fait un regard aguicheur alors je vais la voir, malgré ma timidité. Bingo, on danse sur la piste, et la demoiselle commence à se coller à moi pour mieux passer sa main en me pelotant le bas-ventre !
La réaction d’Anna ne se fait pas attendre :
— Merci de m’exciter encore plus que je ne le suis déjà !.
Bien sûr je vois là une porte entrouverte à l’un de mes fantasmes.
— Merci de m’exciter encore plus que je ne le suis déjà !.
Bien sûr je vois là une porte entrouverte à l’un de mes fantasmes.
Je sais qu'un ex plan cul à elle est présent à sa soirée.
— Fais-toi plaisir avec lui, lui suggéré-je. Le seul compte à me rendre sera de tout me raconter en détail, lui imposé-je.
— Fais-toi plaisir avec lui, lui suggéré-je. Le seul compte à me rendre sera de tout me raconter en détail, lui imposé-je.
Elle ne ferme que très légèrement la porte à cette idée, à ce moment-là. Nous continuons donc à parler encore et encore par SMS.
— Je pars de cette soirée. Je laisse mes parents pour aller à un autre anniversaire "plus branché", en compagnie de mes copains de jeunesse.
— Je pars de cette soirée. Je laisse mes parents pour aller à un autre anniversaire "plus branché", en compagnie de mes copains de jeunesse.
Moi, je connais aussi quelques personnes là-bas.
Je rentre en taxi là où je demeure et partage une chambre avec un collègue, lors de mon déplacement.
Je rentre en taxi là où je demeure et partage une chambre avec un collègue, lors de mon déplacement.
Nous continuons à discuter et à se chauffer, Anna et moi. Il doit bien être 4h lorsque je m'assoupis, mais une envie pressante me réveille et je vois plusieurs messages d’Anna. Il est entre 5h et 6h. Elle a aussi essayé de me téléphoner. Au fond de moi je ressens de l’excitation, mais aussi de la jalousie. C’est frustrant de ne pas être là, proche d’elle.
Nous nous écrivons de nombreux SMS, où je vois qu’Anna est tiraillée entre le désir et la peur.
— J'ai le droit ? me demande-t-elle.
— Tu as entièrement le droit, si tu me racontes ta petite sauterie après.
— J'ai le droit ? me demande-t-elle.
— Tu as entièrement le droit, si tu me racontes ta petite sauterie après.
J'avoue être excité, mais mon cœur bat à cent à l’heure. Je n’ai jamais vécu une telle situation! Elle souhaite ardemment me parler au téléphone, mais avec le collègue à côté de moi, c’est très compliqué. Et je suis fatigué, alors je ne veux pas ressortir de la chambre.
Au bout d’un moment, elle me dit partir de la soirée.
— Je n'ai pas fait grand-chose avec lui, tu sais, simplement un baiser ou deux durant un jeu mais je repars avec mon ex chez lui ! ça y est, là je vais te tromper.
Et une fois arrivée chez le mec, elle a ce qu’elle voulait.
Au bout d’un moment, elle me dit partir de la soirée.
— Je n'ai pas fait grand-chose avec lui, tu sais, simplement un baiser ou deux durant un jeu mais je repars avec mon ex chez lui ! ça y est, là je vais te tromper.
Et une fois arrivée chez le mec, elle a ce qu’elle voulait.
Par sa faute je ne réussis plus à m’endormir.
— Tu veux que je t’appelle, en allant fumer une clope ? lui demandé-je.
— Tu veux que je t’appelle, en allant fumer une clope ? lui demandé-je.
Je ne sais plus de quoi nous parlons lors de cette courte conversation téléphonique, mais je sens bien que ma chérie est alcoolisée.
— Tout va bien ? Tu ne vas pas le regretter ?
— Tout va bien ? Tu ne vas pas le regretter ?
Après des réponses acceptables, je repars me coucher, mais nous parlons encore jusqu’au moment où je lui pose la question:
— Vous êtes encore chauds ?
— Oui, ça y est, je m’en veux déjà.
— Vous êtes encore chauds ?
— Oui, ça y est, je m’en veux déjà.
J’écris en même temps que je parle:
— Vous faites quoi ?
— Je baise, répond-elle, ce qui me laisse sans voix, mais avec une bosse dans le caleçon.
— Appelez-moi quand vous aurez fini, lui dis-je un peu plus tard.
— Vous faites quoi ?
— Je baise, répond-elle, ce qui me laisse sans voix, mais avec une bosse dans le caleçon.
— Appelez-moi quand vous aurez fini, lui dis-je un peu plus tard.
Elle ne répond pas ; le moment devenant long, je m'inquiète. Pesant le pour et le contre, d'abord je n’ose pas appeler. Puis je me décide : s'ils dorment, après tout, ça ne les réveillera pas, donc pas grave.
J’appelle donc, et je peux jurer qu’un « Allo, han, oh oui, putain, encore, c’est trop bon !», ça réveille plus rapidement qu’un seau d’eau sur le crâne.
— Je te laisse, murmuré-je presque muettement.
J’appelle donc, et je peux jurer qu’un « Allo, han, oh oui, putain, encore, c’est trop bon !», ça réveille plus rapidement qu’un seau d’eau sur le crâne.
— Je te laisse, murmuré-je presque muettement.
Par la suite, Anna me rappelle lorsqu’elle est à pied, sur le chemin du retour. Je la rassure :
— Tout ça ne change rien à notre relation ; ça m’a énormément excité. Donne-moi de plus amples détails, Anna.
— Je vais me coucher. Je te raconterai tout par message une fois reposée et remise de mes émotions.
Avant de se coucher, elle me précise:
— Il baise bien, j'ai failli jouir ! Avant de se coucher elle me dit qu’il baise très bien et qu’elle a failli jouir !
— Tout ça ne change rien à notre relation ; ça m’a énormément excité. Donne-moi de plus amples détails, Anna.
— Je vais me coucher. Je te raconterai tout par message une fois reposée et remise de mes émotions.
Avant de se coucher, elle me précise:
— Il baise bien, j'ai failli jouir ! Avant de se coucher elle me dit qu’il baise très bien et qu’elle a failli jouir !
Ce qui n’arrive jamais avec moi, car elle ne jouit que sous mes caresses.
Puis elle s’endort, moi non. Je dois travailler un peu le dimanche malgré une nuit quasi blanche et la boule au ventre de l’avoir laissé faire ça. Non pas que je m’en veuille, mais je ressens une pointe de jalousie malgré tout.
J’attends impatiemment qu’elle se réveille pour avoir le récit de sa nuit.
J’attends impatiemment qu’elle se réveille pour avoir le récit de sa nuit.
Anna est réveillée.
— Je m'en veux tu sais. Je t’aime et je n’arrive pas à croire que tu sois encore là malgré ce que j'ai fait.
— Tu m'as bien excité, il ne faut pas t'en vouloir.
— Je m'en veux tu sais. Je t’aime et je n’arrive pas à croire que tu sois encore là malgré ce que j'ai fait.
— Tu m'as bien excité, il ne faut pas t'en vouloir.
Ensuite, elle me donne ma friandise ! Le récit de sa soirée :...
« Il m’a emmenée dans un couloir pour m’embrasser et a pris ma main, l'a posée sur sa braguette pour me faire sentir sa queue toute dure, mais je l’ai repoussé jusqu’à ce que tu me donnes l’autorisation. J’en avais tellement envie. Auprès des autres, nous avons fait mine qu’il me ramenait et on a été chez lui. Là on a pris un peu plus le temps, on a discuté et bu encore un verre. Puis il m’a emmenée dans sa chambre. Il m’a embrassée et m’a déshabillée. Il a écarté mon string et m’a léché tout en me doigtant. J’ai enlevé le peu d’affaires qu’il me restait, je me suis mise à quatre pattes entre ses jambes. Je l’ai sucé en bavant bien sur sa queue et en lui touchant les couilles. Ensuite j’avais trop envie de baiser alors je lui ai dit d’enfiler une capote et de me sauter. Il m’a prise en missionnaire et m’a mis des coups bien profonds. C’est à ce moment qu’il a failli me faire jouir.
Je n’arrêtais pas de lui dire "baise-moi", et il me faisait crier. Ensuite, il m’a prise en levrette. Il me prenait tantôt debout au bord du lit, tantôt à genoux derrière moi. Je pense que c’est l’alcool, mais il arrivait pas à cracher. Ensuite, tu m’as appelée, on était encore en levrette. Je m’en suis voulu, car il arrivait pas à jouir donc on a arrêté et je suis repartie chez moi. Je suis désolée de t’avoir fait vivre ça. »
« Il m’a emmenée dans un couloir pour m’embrasser et a pris ma main, l'a posée sur sa braguette pour me faire sentir sa queue toute dure, mais je l’ai repoussé jusqu’à ce que tu me donnes l’autorisation. J’en avais tellement envie. Auprès des autres, nous avons fait mine qu’il me ramenait et on a été chez lui. Là on a pris un peu plus le temps, on a discuté et bu encore un verre. Puis il m’a emmenée dans sa chambre. Il m’a embrassée et m’a déshabillée. Il a écarté mon string et m’a léché tout en me doigtant. J’ai enlevé le peu d’affaires qu’il me restait, je me suis mise à quatre pattes entre ses jambes. Je l’ai sucé en bavant bien sur sa queue et en lui touchant les couilles. Ensuite j’avais trop envie de baiser alors je lui ai dit d’enfiler une capote et de me sauter. Il m’a prise en missionnaire et m’a mis des coups bien profonds. C’est à ce moment qu’il a failli me faire jouir.
Je n’arrêtais pas de lui dire "baise-moi", et il me faisait crier. Ensuite, il m’a prise en levrette. Il me prenait tantôt debout au bord du lit, tantôt à genoux derrière moi. Je pense que c’est l’alcool, mais il arrivait pas à cracher. Ensuite, tu m’as appelée, on était encore en levrette. Je m’en suis voulu, car il arrivait pas à jouir donc on a arrêté et je suis repartie chez moi. Je suis désolée de t’avoir fait vivre ça. »
Voilà en ces termes comment elle me raconte ça. Je n’arrive pas à croire qu’elle ait été capable de le faire. On en avait parlé bien sûr avant, mais elle avait qu’elle n’aurait jamais le courage de passer le cap.
Tout ça, pour recommencer une semaine après !...
Tout ça, pour recommencer une semaine après !...
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Commentaires ()
C'est très ambigu car apparemment les deux le vivent très mal.
Les principes de la relation n'ont pas été posés au départ ni après.
Certaines phrases ne sont pas claires et la situation n'est pas claire non plus : alcool, le partenaire de rencontre qui n'arrive pas à jouir, etc
Phénomène de génération ?
Remarque : les personnes entre 25 et 30 ans ont aujourd'hui tendance à se séparer de plus en plus vite, après quelques années de relation. J'en connais plusieurs exemples parmi les enfants et les petits-enfants de mes amies
C'est intéressant mais je n'ai pas aimé le flou des sentiments, des situations et de la relation en général (c'est sans doute voulu)..
Ce qui ajoute au flou, c'est que le terme "tromper", qui sous-entend un jugement de valeurs, suppose des principes moraux à la fois rigides et flous comme le reste. La génération de mes enfants (autour de 45 ans) manie volontiers une morale aussi réactionnaire que possible et en même temps très vague et qui n'évite nullement les écarts comme ceux qui sont décrits dans le récit.