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Couverture de Le secret de Charlotte, par Loco2016
Couverture de Le secret de Charlotte, par Loco2016
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le secret de Charlotte — Chapitre 6 · Chapitre 6 : La nouvelle année

24 minutes
11.8k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Loco2016
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Le secret de Charlotte

Chapitre 6 · Chapitre 6 : La nouvelle année

Charlotte est une fille un peu spéciale. Pour ceux qui ne la connaissent pas, c'est une femme sévère et sérieuse qui a un travail à grande responsabilité, mais en vérité, ce n'est qu'un masque. La vraie Charlotte, c'est une pute. Ça parait un peu vulgaire dit comme ça, mais c'est pourtant ce qui la qualifie le mieux. C'est une grosse salope qui raffole de bite. Elle ne pense qu'à se faire sauter, peu importe par qui, ni par combien de personnes en même temps. C'est pour cela qu'elle a besoin d'un maître qui la mette en laisse afin de la tenir un peu en place. Et ce maître, c'est moi.
Elle est mon esclave depuis plusieurs années maintenant. Je pensais que son comportement de nympho soumise lui passerait avec le temps, jusqu'à ce que je comprenne que c'est simplement qui elle est, qui elle est vraiment. Elle a peut-être un grain, mais je l'aime comme elle est, j'en suis profondément amoureux. Je ferais n'importe quoi pour la rendre heureuse. Et si cela implique de devoir la traiter comme un sac à foutre, soit. Il faut dire que cela à ces avantages quand même...
Si je me sentais mal au début, je me suis vite pris au jeu. Aujourd'hui, ce jeu du maître et de sa chienne est devenu notre quotidien. Elle a besoin de ça, elle serait malheureuse avec une relation normale. Pour cette raison, je l'emmène parfois dans un club échangiste, et l'offre en pâture à des inconnus. Je l'abandonne à son sort dans une pièce, puis je me pose au bar. Il n'y a pas de règles, ils ont le droit de faire tout ce qu'ils veulent. Ils la baisent, ils l'enculent, ils l'usent comme si c'était une poupée de chaire juste pour se vider les couilles. Plusieurs heures plus tard, je la retrouve gisante quelque part, son corps tout collant et ses orifices débordants de sperme. N'allez pas croire qu'il s'agit de cruauté ou d'abus, l'expression de bonheur figé sur son visage est la preuve du contraire, on dirait une droguée en train de planer. C'est pour elle que je le fais. Ce n'est pas une punition, c'est une récompense.
Elle est prête à faire n'importe quoi si je lui promets d'y retourner.
De temps en temps, je reste pour regarder. Ça m'excite de la voir se comporter comme la dernière des salopes. Je me branle tandis que les hommes la souillent par tous les trous. Je lui passe dessus en dernier lorsqu'ils ont fini, histoire qu'elle se rappelle bien qui est son maître.
Certains membres du club sont toujours très impatients que je la ramène pour tirer un coup avec. Ça me flatte de savoir qu'elle a ses fans. Que, pendant que je la prends chez nous à la maison, d'autres sont seuls et se branlent en fantasmant sur elle.
Ils ne sont pas les seuls à être dans ce cas-là. Des amis, des collègues, connaissant son secret, rêvent tous autant de lui passer dessus. Et parfois, à de rares occasions, je leur accorde ce qu'ils veulent...
***
Comme tous les trente-et-un décembre, je passe la nouvelle année chez Charlotte et Alex. Ce sont de drôles de tourtereaux. Les fêtes qu'ils organisent chez eux sont toujours très spéciales, mais on ne s'ennuie jamais. J'ai hâte de voir ce qu'ils vont bien pouvoir nous concocter cette fois-ci.
J'arrive devant leur maison. Alex m'ouvre la porte. Il y a déjà du monde, je dois être l'un des derniers. Tout le monde ici est au courant de leur déviance. Ce n'est un problème pour personne, nous sommes entourés que de gens ouverts d'esprit. D'autres, comme moi, aiment d'ailleurs participer à certains de leurs petits jeux pervers. L'année passée, Alex nous avait annoncé à tous qu'à partir de minuit, Charlotte sucerait tous les mecs qui le voulaient bien. Autant dire qu'on était nombreux à être impatient d'être le premier janvier, surtout que cette salope a passé son temps à nous chauffer. Elle s'était vêtue d'une robe noire particulièrement transparente. Comme elle ne portait aucun sous-vêtement, nous pouvions clairement voir ses minuscules nichons et sa fente bien rasée. Vers le milieu de soirée, elle s'était même mise un plug anal pour nous exciter, et elle se masturbait devant nous à des moments aléatoires, genre en plein milieu du repas alors que nous mangions.
Je n'étais pas le seul à avoir du mal à me retenir d'aller me branler, et nous l'aurions sans doute tous fait sans la perspective du grand final. Les plus chanceux s'isolèrent dans les toilettes pour baiser avec leurs femmes. Je maudis mon célibat.
Nous avons respecté les règles de notre hôte à la lettre : interdit de toucher, ou de se caresser en public. Aux douze coups de minuits, nous n'avons pas attendu qu'on nous donne le coup de départ pour bondir sur Charlotte. Nous avons sorti nos queues dures depuis des heures hors de nos pantalons, et elle s'est empressée de nous prendre en bouche. Elle nous a pompés comme la reine des salopes. Elle nous a fait des gorges profondes et nous a léché nos couilles. Elle est passée de bite en bite sous le regard de son homme qui supervisait l'évènement. Pendant qu'elle s'occupait d'une personne, elle en branlait deux autres. Je n'avais jamais vu une femme aussi boulimique de queues. Elle était entourée d'hommes à la verge tendue, qui ne pensaient qu'à se vider les bourses, et cela la rendait heureuse comme jamais. Elle était en transe. Rien à voir avec la Charlotte qu'on connaissait d'habitude.
Elle nous a sucés ainsi jusqu'au déluge de sperme. Chacun à notre tour, nous avons pu nous décharger sur sa gueule. Nous avons taché sa robe en plus de souiller son visage. Il y en avait partout. Le pire, c'est qu'elle se masturbait pendant qu'on lui éjaculait dessus un à un. Elle en a joui plus d'une fois. Je dois avouer que je n'ai jamais joui aussi fort sans avoir baisé. J'étais tellement excité à l'idée de juter sur ma patronne sur qui je fantasme tous les jours. J'en avais tellement rêvé. Une fois que tout le monde eut son tour, Alex l'encula devant tout le monde. Il la fit crier comme une chienne avant de mêler son foutre au nôtre. Ce qu'elle était belle comme ça, elle n'a même pas pris la peine de prendre de douche pour le reste de la soirée. Je regrette que nous n'ayons pas eu le droit de prendre des photos.
Les souvenirs de ce moment mémorable de l'année dernière en tête, c'est avec une certaine impatience que je demande à Alex où se trouve Charlotte :
— Ah ! Je vais te montrer, elle est le clou de la soirée ! me répond mon hôte.
Je le suis, intrigué. Il m'emmène à l'étage jusque devant la porte de sa chambre. Un panneau avec « occupé » écrit dessus pend à la poignée :
— Elle est à l'intérieur. À poil et attachée au lit.
— Tu plaisantes ?
Question idiote, il ne plaisante jamais.
— Tu peux aller lui dire bonjour quand tu veux, mais là, elle a déjà quelqu'un, poursuit-il en ignorant mon commentaire. Ce sont les règles ce soir : tu peux lui faire tout ce que tu veux. La baiser, l'enculer, n'importe. Mais une seule personne à la fois, on ne prend pas de photos, et il est interdit de la détacher ou de lui retirer le bandeau des yeux. C'est compris ?
— Compris, fais-je la tête qui tourne.
— Tu peux y retourner autant de fois que tu veux, sauf qu'à partir de minuit, c'est terminé, alors, n'attends pas trop longtemps avant de te décider. N'oublie pas de tourner le panneau vers « occupé » pour éviter les surprises, et de le remettre en « libre » quand tu en as terminé. Sur ce, je te laisse avec les autres invités. Passe une bonne soirée ! Il y a du champagne au salon.
Je n'arrive pas à y croire. Le mec t'annonce ça avec un stoïcisme sans pareil, comme si c'était parfaitement normal. C'est décidément plus fou à chaque fois. Cette année, je vais pouvoir baiser Charlotte ? Putain, mais depuis le temps que j'en rêvais ! Je ne regrette décidément pas d'être venu ! Quel dommage qu'elle soit déjà prise, j'aurais bien été lui rendre visite tout de suite. Je suis le conseil d'Alex et me prend une petite coupe en attendant. Je parle avec des gens, des collègues, leurs conjoints et conjointes. Bref, je m'amuse comme une personne civilisée. Pourtant, personne n'est dupe, nous sommes dans l'antre de la débauche et beaucoup vont, si ce n'est déjà fait, s'y adonner.
Excité, je refais un tour à l'étage pour tenter ma chance. Pas de bol, c'est toujours occupé. Soit elle a du succès, soit le gars prend son temps. Je ne peux pas lui en vouloir si c'est le cas... Je me remêle à la foule. J'aimerais quand même bien tirer mon coup avant la fin de l'apéro. J'y retourne un quart d'heure plus tard. Toujours pas libre ?! Mais, ce n'est pas possible ! La porte s'ouvre quand je m'apprête à partir. Un mec que je connais à peine sort en refermant sa braguette. Rah, le petit salaud ! Il a dû bien prendre son pied ! Heureusement, c'est mon tour maintenant. Par chance, personne ne fait la queue.
J'entre enfin dans la chambre. Il fait sombre, la lumière est tamisée. Charlotte est exactement comme Alex l'avait dit : complètement nue, attachée aux barreaux de la tête de lit par des menottes. Elle reste immobile, silencieuse. C'est à se demander si elle n'est pas en train de dormir. Manifestement, elle a déjà reçu beaucoup de visites. Sa chatte et son cul débordent de sperme. Certains se sont même amusés à lui éjaculer dessus, il y a du foutre sur ses seins, son visage et son bandeau. Perso, je m'en fous qu'elle soit collante, tant que je peux la sauter.
Je prends mon temps et me déshabille avant de grimper sur le matelas. Je lui caresse les cheveux en lui présentant mon sexe. Non, manifestement, elle est bel et bien réveillée : Elle ouvre la bouche pour me gober le gland. Je l'aide à m'engloutir entièrement. Bordel, cela fait un an que j'attends ça.
C'est seulement maintenant que je remarque le petit tableau noir avec une craie sur la table de chevet. Il est écrit « compteur ». Je peux maintenant voir le nombre exact de mecs qui lui sont déjà passés dessus...
Je lui baise la gorge en la tirant par les cheveux. Elle prend mon chibre jusqu'au raz de couilles.
— Aaah ! Charlotte ! fais-je en grognant.
Elle doit savoir qui je suis maintenant. Ce n'est pas grave. Elle ne s'est pas arrêtée pour autant. Elle s'en fout vraiment de à qui appartient cette bite, tant qu'on se sert d'elle.
— Goutte la bien, salope. Profite. Elle va te ravager.
Je la caresse et lui pince les tétons. Si mince et pourtant si belle. Elle gémit de plaisir. Cela me fait vraiment trop bander de voir ma patronne comme ça, soumise, sans défense, offerte au premier venu, déjà usée par plus d'une dizaine de mâles... Je ne tiens plus, il faut que je la baise. Je me place entre ses cuisses et lui pénètre la chatte sans tarder. Je glisse facilement au fond d'elle vu comment elle est déjà lubrifiée de mouille et de foutre.
Je ferme les yeux, je suis au paradis, je réalise mon fantasme le plus fou. Je suis écœuré de savoir qu'elle appartient à cet enfoiré d'Alex. Quelle chance il a de pouvoir la prendre comme ça tous les jours. Il nous donne que des miettes, et pourtant nous arrivons à nous en contenter. Qu'est-ce que je donnerais pour qu'elle soit ma chose, qu'elle m'obéisse à moi. Hélas, c'est lui son maître, c'est pour lui qu'elle ferait vraiment n'importe quoi.
Je change de trou et me mets à l'enculer. Oh ! Oui ! Son délicieux petit cul ! Je pensais ne jamais pouvoir y avoir droit. Le nombre de fois que je me suis imaginé le lui ramoner. C'est encore meilleur que je ne le pensais. Je prends un pied monstrueux. Je suis comme un chien fou qui n'a pas tiré son coup depuis des mois. Je n'ai jamais baisé comme ça. En temps normal, je suis un amant doux et affectueux, sauf que Charlotte arrive à faire resurgir l'animal qui est en moi. Je ne veux pas lui faire l'amour, la rendre heureuse, je veux juste abuser d'elle comme le dernier des salauds. Vu comment elle jouit et qu'elle crie, on dirait que cela lui va très bien.
— Encore ! Encore ! Geint-elle.
Putain, malgré tous les mecs qu'elle s'est déjà tapés ce soir, elle n'en a toujours pas eu assez. Elle n'est pas croyable cette fille. Je la prends plus fort, perdu dans ma luxure. Je lui relève les hanches pour mieux la pilonner. Il ne me faut pas longtemps pour atteindre mes limites. Lorsque je me sens partir, je sors ma queue de son anus et m'astique furieusement jusqu'à m'en faire gicler. Une grosse traînée de foutre lui atterrit dessus du bas-ventre jusqu'à ses seins. Le suivant atteint même son menton. Je beugle en me vidant les couilles. Quelle extase. J'ai l'impression que je vais m'évanouir. Je l'admire une fois, rassasié. Ce que je voudrais pouvoir prendre des photos... Je ne l'ai pas ratée. La soirée est à peine commencée que c'est déjà la meilleure de ma vie. Je rajoute une petite barre au tableau puis me rhabille.
— Merci, Charlotte, fais-je. Tu es incroyable.
— Encore ! Encore ! réclame-t-elle.
Je n'ai jamais vu une nympho pareille... Si seulement je pouvais, je me ferais un plaisir de lui donner ce qu'elle veut.
Je sors à peine de la chambre que quelqu'un vient prendre ma place. Il faisait la queue pour attendre son tour. Je lui fais une tape amicale sur l'épaule et lui souhaite de bien s'amuser.
Je redescends vers la fête. Je prends une autre coupe et parle avec les autres invités. Les choses semblent en apparence se passer parfaitement normalement, lorsque le sujet de Charlotte intervient dans la discussion. J'échange des commentaires avec d'autres collègues qui ont eu droit à leur passe avec elle, et encourage ceux qui hésitent encore à se lancer.
— Fonce. C'est un sacré coup. Tu vas le regretter toute l'année si tu n'essaies pas.
L'homme à qui je parle rougit. Je remarque qu'il regarde au-dessus de mon épaule. Je me retourne pour comprendre et découvre Alex. Je me sens mal à l'aise tout à coup. Nous parlions tout de même d'aller sauter sa femme. Il nous sourit et lance une vanne pour nous détendre. Il a sa manière de nous rassurer pour nous faire comprendre qu'il n'y a aucun problème et encourage quiconque ne l'a pas déjà fait d'aller faire un petit tour dans la chambre du dessus.
— Profitez-en, vous avez jusqu'à minuit ! nous rappelle-t-il.
Ce type est aussi fou que sa compagne...
Nous passons à table. Charlotte ne s'est jointe à nous. Elle va vraiment passer toute la soirée attachée là-haut ? Les hommes se succèdent, et je commence à avoir envie d'un second round. Après le repas principal, je me décide à y retourner. Cette fois, il faut faire la file, nous sommes plusieurs à avoir eu la même idée. L'ambiance y va bon train. Nous discutons joyeusement de l'attraction de la soirée. Ceux qui en ont déjà profité vantent ses mérites à ceux qui y vont pour la première fois. Mon tour arrive enfin, je suis encore plus excité que la première fois. Charlotte est dans un pire état que tout à l'heure, elle est couverte de sperme. Il n'y en a pas un qui a pensé à l'essuyer un peu. Je jette un coup d'œil au tableau, il y a trop de barres pour compter. Je me désape vite fait et me mets à la besogner en lui relevant les jambes. Elle a l'air épuisée la pauvre, elle a autant de réactions qu'une poupée gonflable, cela ne l'empêche pas de gémir de plaisir sous mes assauts.
Je l'utilise comme un sac à foutre. Je la baise, je l'encule, puis au bout de dix minutes, j'éjacule au fond de sa chatte. Je m'en vais, repu et heureux.
Peu après, nous célébrons les douze coups de minuit. Voilà, c'est fini. Dommage qu'il n'y aura pas de troisième fois. Le plaisir que j'ai pris fait place à la tristesse à l'idée qu'il me faudra minimum un an avant de pouvoir réexpérimenter un truc pareil. Je suis écœuré, j'aurais tant aimé pouvoir avoir une femme comme Charlotte rien que pour moi.
***
— Plusieurs heures plus tôt*
Les invités vont bientôt arriver. Alex m'a attachée au lit et bandé les yeux. C'est une idée bien perverse qu'a eue mon maître pour cette année, mais je dois avouer que j'en mouille d'anticipation. C'est ma récompense pour l'avoir bien servi. J'ai toujours adoré être l'objet sexuel d'une meute d'hommes, ne plus être une femme, mais un simple vide-couille dont on abuse, peut-être que pour une prochaine fois, ils pourront venir me prendre en même temps.
Le temps me semble long ainsi toute seule. La chambre est insonorisée. Je n'ai aucun indice si la fête a déjà commencé ou s'il est encore trop tôt. Pourquoi n'ai-je pas encore reçu de la visite ? Je sais qu'ils sont nombreux à fantasmer sur moi, ne me faites pas croire que personne n'a envie de se prêter au jeu ! Il n'y en a pas un seul qui ait le courage de prendre ce qu'il veut ?!
Mon cœur balance, j'entends la porte s'ouvrir. Mon premier amant, enfin ! Qui est-il ? Est-il beau ? Ou est-ce un vieux repoussant ? Ne pas savoir m'excite. Il ne dit rien, moi non plus. Il prend son temps. Je reconnais le bruit de vêtements qu'on enlève. Je le sens grimper sur le lit. Quelque chose caresse mes lèvres. Sa bite ? J'ouvre la bouche, c'est bel et bien un gland. Je le suce comme je peux avant que son propriétaire ne se mette à me baiser la gorge. Je m'applique à donner du plaisir à ce nouveau maître. Elle a l'air d'être d'une bonne taille, j'ai hâte de l'avoir en moi.
Il se retire et écarte mes jambes. Je frémis. Cela fait des jours que je rêve de ce moment. Alex ne m'a pas touchée de la semaine juste pour me frustrer.
— Allez-y, baisez-moi ! supplie-je.
Je n'en peux plus... j'en ai besoin...
Son sexe me pénètre enfin. Son va-et-vient est bien trop doux pour moi. A-t-il peur de me faire mal ? Il a manifestement besoin d'encouragement :
— Plus fort ! Je suis votre pute ! Utilisez-moi !
Mes mots ont l'air de lui faire de l'effet, car il prend de l'assurance. Il me lime bien, il grogne en prenant son pied. Il me laboure pendant plusieurs minutes avant de gicler au fond de moi. Ça me rend folle de sentir mon vagin se remplir de sperme d'un inconnu, mais pas assez pour en jouir.
— Encore ! Encore ! crie-je frustrée.
Mais c'est trop tard, il est venu beaucoup trop tôt. Il s'en va sans que je n'aie pu savoir qui il était.
Je n'en peux plus, j'ai besoin qu'on me prenne, il me faut de la bite ! Je suis trop en manque ! Je crie, je hurle qu'on vienne me défoncer comme une chienne, mais personne ne peut m'entendre. C'est si long d'attendre. Je ne peux même pas me masturber, c'est une torture !
Quelqu'un vient enfin me rendre visite :
— Oh oui ! Venez me baiser ! Vite ! Vite ! Pitié !
Je me fais prendre par mon second amant. Il est plus brutal, j'aime ça. Je peux sentir combien il me veut, qu'il a besoin de tirer son coup. Il me caresse, il m'embrasse même. Il parvient rapidement à me faire jouir. Je tremble sous l'intensité cet orgasme libérateur. Ce que c'est bon, après tout ce temps ! Mais j'en veux encore, encore ! Il ne s'est pas arrêté pour me laisser récupérer, il continue de me baiser. Il n'est pas là pour moi, pour seulement pour lui-même. Il est égoïste exactement comme il faut. Il m'insulte en me traitant de salope. Je reconnais sa voix, le petit salaud, il cachait bien son jeu, je ne l'imaginais pas comme ça. Il me fait un bien monstre sans le vouloir. Lorsqu'il n'en peut plus, il se retire et m'éjacule au visage. J'adore. Je sors la langue pour goûter son sperme. J'en ai eu trop peu. Je voudrais pouvoir le goûter directement sur sa bite, ou avoir les mains libres pour m'en lécher les doigts.
C'est tellement frustrant d'être une esclave. Ça me fait mouiller encore plus.
Les hommes se succèdent après ça. Je n'ai plus à attendre si longtemps entre deux invités. On me prend, on m'use, on m'encule finalement. Je jouis comme une folle. Je crie de plaisir. On me jute sur le corps ou dans mes orifices. Je suis toute collante de foutre. J'aimerais beaucoup voir à quoi je ressemble dans cet état. J'ai hâte de voir la vidéo que la caméra cachée de mon maître enregistre de ma petite soirée. Je perds trace du nombre de mes partenaires et de mes orgasmes. Je n'en ai jamais assez, il m'en faut toujours plus ! Plus je jouis, plus il me faut jouir. Je supplie qu'on me prenne toujours plus fort. Je tombe parfois sur des timides ou des petites bites qui n'arrivent pas à me donner du plaisir, cela me rend encore plus folle et impatiente de passer au suivant.
Cela fait des heures que je suis en transe et je ne me lasse pas. J'adore chaque minute de cette soirée. Mon homme m'a vendu comme la dernière des putes à tous les invités, et ils ne s'en privent pas. Certains doivent même m'être passés dessus plusieurs fois. Je finis cependant par fatiguer. Je n'ai plus de voix, ni d'énergie pour encourager mes visiteurs. Cela ne les empêche pas de continuer à abuser de moi et à me faire jouir. C'est formidable de se faire baiser jusqu'à épuisement. Cela ne s'arrête jamais, dès qu'un sort, un autre rentre. Cela m'excite de savoir qu'autant d'hommes me veulent.
Le défilé de bites finit par cesser subitement. Je devine alors qu'il est minuit passé. Je suis partagée entre la tristesse et le soulagement que ce soit fini. Après réflexion, je crois que j'avais vraiment besoin d'une pause. Même si je n'étais pas attachée au lit, je serais incapable de bouger. Je me remémore les instants que je viens de vivre. Mon Dieu, je suis si heureuse d'être avec un maître qui me permette de toujours vivre de nouvelles expériences comme celles-ci. Combien de litres de sperme ai-je fait éjaculer, combien de couilles ai-je vidées ?
Je commence à trouver le temps long. Je suis nue, prisonnière et vulnérable. J'ai encore envie qu'on vienne profiter de moi. La porte s'ouvre une nouvelle fois. Je ne dis rien, mais je suis folle d'impatience. J'entends les bruits de pas venir en ma direction. Soudain, on me retire mon bandeau. Je peux voir mon maître qui me sourit :
— Ça va ma puce ? Tu as passé une bonne soirée ? me demande Alex.
— Oui, maître. Merci, maître. C'est le meilleur Nouvel An de ma vie.
— Je suis ravi de l'entendre. Tu as été très sage, les invités ont été aux anges.
Il me faut quelques secondes pour retrouver l'usage de ma vue. Je me tourne vers le tableau posé sur la table de chevet. Je n'arrive pas à compter les barres. A vue de nez, il devrait y en avoir entre cinquante et cent. Je peux enfin voir dans quel était ils m'ont laissée. Mon Dieu, c'est pire que ce je pensais. Je suis littéralement couverte de sperme, il y en a même partout sur le lit.
— Maître ? fais-je d'une voix suppliante.
— Oui, ma puce ?
— J'ai encore envie...
— J'espère bien, parce que je ne suis pas venu ici pour parler philosophie.
— Vous allez me baiser ?
— Oui Charlotte, je vais te baiser.
Je suis si heureuse. J'ai pris beaucoup de plaisir à me faire passer dessus par ce troupeau de mâles, mais aucune bite ne vaut celle de mon maître. Il me détache et me fait me lever du lit. Il a une idée bien précise derrière la tête. Nous avons une balançoire érotique dans la chambre, il me fait m'y installer et m'attache les poignets et les chevilles. Je suis de nouveau une esclave, mais en suspend cette fois. Il ne prend pas la même de m'essuyer du foutre de ses rivaux qu'il m'enfile et me lime. J'ai repris assez de force pour pouvoir gémir et crier de plaisir. Il me baise, il m'encule, mais surtout, il me fait jouir.
— Oooh, Charlotte, putain, je n'ai pensé qu'à ça toute la soirée !
— Aaaah ! Ouiii !
— Ça m'a tellement rendu dingue de savoir que d'autres hommes étaient en train de te passer dessus. J'étais tellement jaloux. Tu es à moi ! Rien qu'à moi !
— Ouiii ! Maaaiiitre !
Il a sa manière de me faire sentir qu'il me veut, que je suis la seule qu'il désire, cela me rend folle. Il y a tellement d'amour dans sa façon brutale de me prendre, cela me donne encore plus envie d'être sa soumise.
Il prend son temps, il profite de mon corps et de mes trous. Il ne veut pas juste tirer son coup vite fait, il veut atteindre le nirvana à travers moi. Il me donne ainsi plusieurs orgasmes au passage. Je n'en peux vraiment plus. Je suis au bord de perdre connaissance, mais il s'en moque, il prend ce qu'il veut. Lorsqu'il estime en avoir eu assez, il se laisse se vider au fond de mon vagin en beuglant mon nom. Je jouis avec lui rien que de savoir que je suis remplie de son jus.
Une fois tous les deux redescendus sur terre, il me détache et nous prenons une douche ensemble. Je me débarrasse de tout ce sperme. Je me suis bien détendue, heureuse comme jamais. Mon homme m'embrasse et me caresse tendrement, mais nous ne refaisons pas l'amour. J'ai eu plus que mon compte, il le sait. Après cela, il m'apporte mon dîner, Je n'avais rien mangé de la soirée avec ça. Les invités sont partis, nous profitons donc de ce moment tranquillement tous les deux. Nous agissons comme un couple d'amoureux parfaitement normal. Il prend soin de moi, je suis de nouveau sa princesse, plus sa pute. J'aime bien ça aussi, c'est pour cela que je l'aime, et que je l'aimerai toujours.
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Photo de profil de Giclara
Giclara
16 août 2025 à 13:34
J'ai préféré la première partie de cette histoire, plus vraisemblable, mais la seconde m'a bien excitée
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Dolph93
Dolph93
13 novembre 2020 à 09:11
J'ai beaucoup aimé toute la saga! Bravo! Par contre, vu le degré de soumission et cette envie de souiller, j'étais persuadé qu'un épisode uro serait abordé ;) J'ai eu une soumise très trash, pas autant que Charlotte mais très trash.... et elle s'appelait.... Charlotte! Si si! Elle était bien plus plantureuse que l'héroîne de Loco2016, aimait, raffolait même du cul à la bouche et du sperme.... ainsi que de l'uro....Malheureusement mariée, c'était trop compliqué mais que j'aime me remémorer nos moments ensemble. Merci pour tout ça Loco2016!!!!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Sherlock69
Sherlock69
1 août 2019 à 01:43
Déclaration d’amour trash. Mais quel amour entre ces deux-là quand même!

C’est ce que j’aime dans cette histoire. Malgré le sexe gore. Il y a un romantisme attendrissant entre Charlotte et Alex.
Soyez respectueux
Répondre

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