Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie intime de Madame du Tronchay — Chapitre 5 · Aimé ou pas, telle est la question
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie intime de Madame du Tronchay
Chapitre 5 · Aimé ou pas, telle est la question
Tous les soirs vers 22 heures je me connecte sur Télé Hélène, afin d'assister à mon feuilleton favori, les ébats distants de la baronne et de son gardien, Aimé. La notaire a retrouvé une deuxième jeunesse. Elle donne à son mari sa potion magique, de plus en plus tôt, et file sans tarder dans son bureau où son amant virtuel l'attend.
Elle fait assaut de coquineries et lui présente l'essentiel de sa garde robe. Elle est devenue spécialiste des séances d'effeuillage et son interlocuteur n'a plus aucun secret sur ses dessous, si j'ose dire. Hélène du Tronchay attise, refroidit et tout finit par une belle séance de masturbation mutuelle à distance. Bref, de vrais adolescents.
Ce samedi soir j'ouvre mon PC un peu plus tôt que d'habitude. Bien m'en prend car quelque chose de spécial se prépare. Ca sent le grand jeu. La notaire amoureuse de bites noires est fourrée dans son boudoir. En string de dentelle noir elle se maquille copieusement rouge carmin pour la bouche bleu turquoise pour les yeux. Elle calque son travail sur une photo posée devant elle.
Je zoome sur le cliché. Ma parole, c'est Barbara, son égérie, telle qu'elle apparaît au début du film que la baronne aime tant, celui qu'elle a eu l'honneur de me faire partager sans s'en douter il y a quelques temps, le fameux«Barbara aime les blacks». Vous me croirez si vous voulez mais Hélène du Tronchay s'est mise dans la tête de devenir le sosie de l'actrice porno.
Il faut avouer que question visage ça rend pas mal. Certes la coupe au carré était déjà là mais le maquillage fonctionne bien. Et, comme dans la pub, ce n'est pas fini ! La notaire lubrique déballe un attirail de fringues duquel elle extrait un boxer noir qu'elle enfile avant de passer par dessus un body à mailles de la même couleur. Elle termine par une paire de bas autofix, toujours noirs. Comme Barbara. C'est Barbara ! Ceux qui ne me croient pas pourront toujours aller vérifier sur le Net. (Parenthèse : On y trouve aussi Alexina, qui est la même actrice mais sans perruque noire.)
Elle tourbillonne devant son miroir afin de vérifier si tout colle. Parfait! Elle court se connecter avec son domestique, qui depuis la Baule attend son heure. Il est visiblement ravi de l'accueil qui lui est réservé. La baronne ne tient pas en place. Elle virevolte devant l'écran, se penche en avant, en arrière. Un vrai show de professionnelle.
M'est avis qu'elle a du toucher un mot du film à Aimé.
Son téléphone sonne. Je mettrai ma main à couper que la conversation tourne autour de la ressemblance des deux filles. Tout en devisant gentiment la baronne ouvre le tiroir principal de son secrétaire. Elle en fait jaillir un magnifique godemiché d'un noir brillant qu'elle exhibe fièrement. Le machin fait la taille d'une belle truite d'élevage, disons dans les 25 centimètres, surtout il en a l'épaisseur.
Hélène s'apprête à raccrocher afin de faire à nouveau montre de ses multiples talents mais Aimé la retient encore un peu au bout du fil. Ça dure un peu. Hélène fait non de la tête tout en riant. Ce qui en général est tout le contraire d'une fin de non recevoir. La proposition d'Aimé à l'air de la séduire finalement car dés qu'elle a raccrochée elle disparaît dans … la buanderie.
Sortie des radars. Je n'ai pas installé de caméra dans cette pièce là car elle n'a pas d'ouverture. Donc je fais comme Godot et Aimé, j'attends qu'elle revienne.
Voilà, c'est fait. Un grand sac de plastique à la main Barbara/Hélène fait son retour. Elle se cale dans son fauteuil, pioche dans son sac à malice une cordelette d'étendage avec laquelle elle attache maladroitement sa main gauche à l'accoudoir du fauteuil. De temps en temps elle jette un regard vers l'écran afin de voir si la procédure convient bien à son amant.
Elle finit de serrer le nœud avec ses dents et tire sur le lien avec son bras emprisonné pour attester qu'il tient vraiment. Cela semble être le cas. Nouveau tour dans le sac à malices. Deuxième objet: Un cintre à pinces, vous savez ceux avec lequel on étend les pantalons.
Là, ça devient plus compliqué.
Madame du Tronchay doit, dans l'ordre et forcément de son unique main droite, faire passer un téton dans la maille du body. Celles ci sont larges donc elle y arrive assez facilement. Ensuite elle doit irriter le mamelon pour qu'il se raffermisse assez pour pouvoir refermer la pince dessus. C'est assez approximatif pour le premier sein, beaucoup plus affirmé pour le second.
J'observe son visage appliqué et la sens plus excitée que douloureuse. Bonne élève elle secoue ses épaules plusieurs fois pour montrer au black que ça tient bien. Il lui fait signe de continuer. L'étape suivante consiste pour la baronne à se débarrasser de la culotte noire. Pour cela il faut retirer le body.
Tout est à recommencer!
L'homme est certes antillais mais aussi pervers. Il prend un malin plaisir à voir sa proie se débattre entre la corde, le cintre et le body. Finalement elle fait rouler le sous vêtement autour de son épaule jusqu'au poignet prisonnier, reste à refixer les pinces sur les tétons, mais sans les mailles résilles c'est quasiment simple.
Faire glisser la culotte le long des bas puis sur les chevilles est tout aussi facile, la dégager ensuite des hauts talons aiguille de ses escarpins noirs, que j'avais oublié de mentionner, est un peu plus délicat. Mais la baronne est souple pour son âge. Sa réussite la fait sourire. On est bien loin des mimiques de la notable guindée arpentant les rues du bourg.
Que nous réserve encore le sac magique?
Des pinces à linge en plastique multicolores! Ce coup-ci Madame la baronne a besoin de ses deux mains. Comment faire? D'autres auraient abandonné. Mais quand on est une du Tronchay, même par alliance, on a des ressources. La belle mature se lève et enfourche l'accoudoir. De sa main liée elle tire sur ses grandes lèvres tandis qu'elle pose de l'autre les pinces sur ses chairs intimes.
Quand elle repasse face webcam, son sexe glabre ressemble à un hérisson de plastique. Elle se rassied pour, touche finale, placer une dernière pince sur le clitoris. Grimaçante, elle doit s'y reprendre à plusieurs fois car le plastique glisse sur sa peau intime, preuve que son labeur commence à porter ses fruits.
Elle fait admirer le tout à Aimé, qui, là bas dans la Loire Atlantique, n'en perd rien.
Et le fameux godemiché? me direz-vous.
J'y viens. Mais tout d'abord laissons à la baronne ce qui lui appartient, à savoir cette grâce insoupçonné à onduler des fesses, relever ses cuisses, cambrer ses riens pour présenter son entrecuisse. Tout y passe. On ne voit que le visage d'Aimé à l'écran mais il est tellement aux anges qu'on présuppose une colossale érection à l'étage inférieur.
La baronne a décidé de prendre les choses en main, en bouche plutôt, car c'est avec ardeur qu'elle absorbe le gland de plastique, prenant grand soin de l'humecter en prévision de ce qui l'attend. Au bout de quelques instants l'objet ruisselle de salive. C'est le moment voulu par sa propriétaire.
Elle se redresse autant que sa main attachée le permet et place le phallus artificiel à la verticale de sa vulve. Manœuvre réussie, il ne lui reste plus qu'à s'empaler lentement sur la chose. Le gode peu à peu glisse dans son for intérieur jusqu'à ce que les fesses de la baronne Hélène du Tronchay reprennent contact avec l'assise du fauteuil.
Elle reste ainsi un instant, visiblement satisfaite d'avoir tout englouti, puis elle entreprend une série de mouvements successivement ascendants et descendants qui la projettent subito dans l'extase.
Elle reste ainsi un instant, visiblement satisfaite d'avoir tout englouti, puis elle entreprend une série de mouvements successivement ascendants et descendants qui la projettent subito dans l'extase.
Le coït artificiel fait trembler la notaire de tous ses membres. Elle crispe sa main libre sur son entrejambe, la triture, se donne des claques sur le sexe. Elle éjacule à flots tandis que les yeux convulsés de son amant distant suivent chacun de ses spasmes.
C'est à ce moment précis que, sans doute alerté par les hurlements de sa bourgeoise, le baron Hubert du Tronchay fait son entrée dans la pièce au volant de son fauteuil électrique, en robe de chambre vert épicéa, un plaid sur ses genoux. Il ne lui faut pas très longtemps pour réaliser la scène. Il a tout d'abord un regard pour son domestique, qui n'a pas eu le temps de couper sa caméra, puis son attention compassée se porte sur son épouse.
Hélène, encore perchée sur le gode, a du mal à prendre une décision. Il y a trop d'options, trop d'urgences matérielles à régler en même temps. Elle fait finalement le choix un peu naïf de masquer son sexe de sa main libre.
Hubert en vrai aristocrate est imperturbable. Sans un mot il fait demi tour et rejoint ses appartements.
Je reste un peu plus longtemps, une dizaine de minutes pas plus mais pas moins. C'est exactement le temps qu'Hélène mettra pour venir à bout du sac de nœuds qui la retient au fauteuil.
Je décide de boire une petite mousse pour clore cette délicate soirée.
Le surlendemain, lundi donc, à la première heure je reçois une commande pour un nouveau chantier. Le baron souhaite que j'équipe aussi vite que possible sa villa de la Baule d'un système de surveillance identique à celui que j'ai installé dans sa demeure principale. J'ai une pensée émue pour le pauvre Aimé qui doit être à l'heure actuelle en train de chercher un travail et un toit.
Et la baronne que va t-elle devenir?
Rien, si vous n'y voyez pas d'intérêt. Dans le cas contraire envoyez moi vos suggestions, je tâcherai d'y souscrire avec plaisir.
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Commentaires ()
Pour ceux qui ont le courage de lire les commentaires, une petite récompense: Madame du Tronchay se balade à l'heure actuelle sur Vporn...
J'espère que ça va aller crescendo dans l'érotisme, voire aller vers le hard.
Avec, pourquoi pas, un soupçon de candaulisme.