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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Nouveau départ pour une nouvelle vie — Chapitre 7 · 7 Confidences

23 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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GillesVersennes
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Nouveau départ pour une nouvelle vie

Chapitre 7 · 7 Confidences

Une nouvelle semaine commence, les folies de la veille ne sont déjà plus que des souvenirs, mais de bons souvenirs. Arrivés assez tôt au boulot, Tristan et Arnaud attendent avec impatience l'arrivée de Cathy tout en se remémorant les meilleurs moments de l'incroyable journée qu'ils ont vécue hier.
Lorsqu'elle arrive enfin, elle semble assez gênée, y aurait-il un problème ? Les deux garçons sont inquiets. Pourtant elle porte une tenue apparemment sans intérêt, une chemise de bûcheron, mais qu'elle a su rendre intéressante à leurs yeux en défaisant trois boutons, ce qui leur permet de plonger dans son décolleté quand elle se penche.
Arnaud préfère ne pas laisser durer cette ambiance incertaine. Il se charge donc de détendre l'atmosphère sans plus attendre.
– J'espère que tu ne regrettes rien de ce qui s'est passé hier. Pour moi c'était super. Je suis prêt à recommencer quand tu veux.
Tristan acquiesce.
– Moi aussi.
Ceci semble la rassurer.
– Bon. Je préfère ça. J'avais peur que vous me preniez pour une fille facile.
– Pas du tout. Je pense qu'il s'est créé une vraie amitié entre nous. Nous avons de nombreux points communs, je pense. Si tu veux, on peut en parler ce midi, ce sera plus facile qu'ici. Tu viens manger avec nous ?
Cathy sourit alors, visiblement soulagée.
– D'accord.
– Alors à tout à l'heure.
L'heure du repas a sonné. Arnaud, qui connaît tous les restaurants de la ville, en a volontairement choisi un où ils pourront discuter en toute tranquillité. C'est ainsi, qu'en l'espace d'une heure, chacun en sait un peu plus sur les autres. Arnaud raconte à nouveau l'escalade d'expériences sexuelles ahurissantes qu'il expérimenta avec son ex-femme jusqu'au clash final. Cathy est sidérée, elle peine à croire les propos de son ami, mais quand elle les remet en parallèle avec son comportement de ces derniers mois, son caractère changeant, l'impression de surmenage qu'il dégageait, elle ne peut qu'admettre ses dires.
Lorsque Tristan raconte à son tour son passé, tout semble plus sain. Trop sain même, puisque c'est pour cela qu'il a préféré tout plaquer. Malgré tout, cela rassure un peu plus Cathy.
– Heureusement que tu as t'es confié après Arnaud, sinon je n'aurais jamais osé raconter mon histoire. Je me sens quand même plus proche de ton vécu.
Elle s'adresse alors directement à Arnaud avant de narrer son histoire.
– Rassure-toi. Ce n'est pas pour autant que je vais te rejeter. Le passé est le passé. Moi, tu vois, je n'ai connu qu'un seul homme dans ma vie, et cela n'a duré qu'une semaine. Il m'a fait croire qu'il m'aimait, mais finalement il m'a piqué mes économies et a quitté la France.
Les deux garçons sont ahuris d'entendre ceci.
– C'est dégueulasse. Et on ne l'a pas retrouvé ?
– Dans les anciens pays de l'est, c'est presque impossible. Du coup, j'habite encore chez mes parents alors que j'aurais peut-être pu me prendre une petite maison ou un appart en ville.
Cathy semble avoir terminé, mais Arnaud se rappelle de leur conversation de la veille.
– Excuse-moi, mais tu ne m'as pas dit que tu avais aussi eu des rapports avec des femmes ?
– Si. Mais c'était avant, quand j'étais étudiante. Je partageais un appartement avec deux autres filles. L'une était étudiante en électronique et l'autre en informatique. C'est incroyable, mais dans ces filières où il n'y a presque que des mecs, les rares filles présentes ont toujours un look de garçon manqué. Alors, je me sentais plus proche d'elles.
Arnaud acquiesce.
– C'est vrai. Je l'avais aussi remarqué pendant mes études.
Tristan confirme cette allégation d'un signe de tête désabusé tandis que Cathy reprend.
– On s'entendait super bien. Comme je pratiquais déjà le naturisme en famille à l'époque, je n'ai eu aucune difficulté à convaincre mes colocs de ne pas fermer la porte de la salle de bains, puis ensuite d'aller nue de la salle de bains jusqu'à sa chambre. Je les ai progressivement habituées à la nudité et c'est ainsi que lorsque, au printemps, nous sommes allées passer un week-end à la mer pour décompresser avant les exams, elles ont immédiatement accepté d'aller sur une plage naturiste. Et c'est sur la plage, que l'on a commencé à se caresser pour s'étaler la crème solaire.
Arnaud reprend brièvement la parole, un sourire aux lèvres.
– C'est un grand classique.
– Certainement. En plus, la plage était presque déserte, c'était plus facile. Donc, on s'est gentiment mis quelques doigts entre nous, et on a recommencé le soir dans la tente.
– Et vous avez continué après ?
– En fait non. Les examens commençaient la semaine suivante. On a bossé comme des dingues pendant tout le mois de juin, on a eu nos examens et ensuite nous sommes retournées chez nos parents.
– Dommage.
– Oui. J'y repense quelquefois avec regret.
Tristan reprend alors la parole. Il ne supporte pas la tristesse de Cathy.
– Allons. Tout ça c'est du passé. Tu l'as dit tout à l'heure. Voyons vers l'avenir maintenant. Regarde-moi, je viens de faire plus de choses en une semaine que depuis le tout début de ma vie sexuelle.
– Et moi, j'ai l'impression d'en avoir déjà fait autant, rien qu'hier soir.
– Tu vois… Encore quelques jours ainsi et tu te sentiras bien mieux.
– Vraiment ?
– Bien sur. Je le ferai avec plaisir, et c'est peu dire.
– Un plaisir partagé.
– Évidemment, et pour Arnaud aussi, j'espère.
Tristan s'est tourné vers son ami, il ne veut qu'il se sente mis à l'écart, tandis que Cathy ressent également quelques scrupules.
– Je ne veux quand même pas vous séparer. En plus, j'aurais du mal à choisir. C'est plutôt rare, une fille qui sort avec deux mecs à la fois. J'ai quand même un peu l'impression de passer pour une salope.
– Mais non. Ça, c'est le point de vue des jaloux et des coincés qui restent enfermés dans leurs principes étriqués. Après tout, pourquoi un mec qui sort avec deux filles, ce serait un super dragueur, et une fille qui sort avec deux mecs, une grosse salope ? C'est des a-priori ! Machistes, de surcroît !
– Si tu le dis.
– Crois-moi. C'est vrai !
– Bon. Tu m'as convaincu, mais ce n'était pas trop difficile. J'avais vraiment trop envie de sortir avec vous, si vous le voulez bien.
Les deux garçons lui confirment alors, d'un grand sourire, qu'ils n'attendaient que cela. Elle conclut alors, tout en finissant son dessert.
– Je vais donc me rendre tout à l'heure à l'hôpital. Je pense que vous devinez pourquoi.
De retour au travail, l'après-midi s'écoule assez vite et lorsque les deux garçons quittent leur bureau, ils constatent que Cathy n'est déjà plus dans le sien. En effet, ne supportant plus d'attendre, elle s'est rendue directement à l'hôpital pour effectuer un test de dépistage. C'est avec satisfaction qu'elle récupère les résultats provisoires une heure plus tard. Ils sont bien évidemment négatifs, comme elle s'en doutait.
Satisfaite, elle prend immédiatement la direction de l'appartement des garçons dans le but de leur annoncer sans plus attendre cette bonne nouvelle. Arrivée sur place, elle sonne, puis frappe à la porte, mais personne ne vient lui ouvrir. Quelque peu déçue, elle est sur le point de repartir lorsque la porte de l'appartement d'à côté s'ouvre. C'est la voisine, Sandrine.
– Vous cherchez Arnaud ?
– Euh... Oui.
– Je les ai vus partir quand j'arrivais. Je crois qu'ils sont allés faire des courses.
– Bon... Tant pis.
– Ils ne vont peut-être pas tarder. Vous n'avez qu'à les attendre chez moi.
– Je ne voudrais pas abuser.
– Mais non. Ça ne me dérange pas.
– Merci.
Cathy pénètre donc chez Sandrine. Son appartement est sensiblement le même que celui d'Arnaud. Seul l'ameublement et la décoration diffèrent. Quant à la jeune femme, elle porte un pull ample et une jupe qui descend jusqu'aux genoux.
Après lui avoir proposé de s'asseoir dans le canapé, Sandrine lui propose un rafraîchissement. Les deux femmes se mettent alors à discuter tranquillement. Cathy entamant la conversation.
– Et vous les connaissez depuis longtemps ?
– Je n'habite ici que depuis quelques mois. En fait, il m'arrive quelquefois de croiser Arnaud le soir. Dès fois, je lui demande de l'aide pour mon ordinateur.
– C'est facile pour lui, c'est son travail. Et puis, il aime bien rendre service.
– Toujours souriant, oui. Ben que, la semaine dernière, je crois que je l'ai dérangé. En fait il n'était pas seul.
– Ils étaient déjà ensemble ?
– Vous êtes au courant ?
– Oui, depuis peu.
– C'est donc pour ça. Je suis passée le voir parce que j'avais un problème de télé, son copain est entré tout nu dans le salon. Un bel homme.
– C'est vrai.
– Vous l'avez vu nu aussi ?
Cathy sourit tout en rougissant, ne pouvant se retenir de confier ce secret qui lui brûle les lèvres.
– Je les ai même vus nus tous les deux.
– Vous sortez avec l'un des deux ? Je les croyais homosexuels.
– Ils ne sont pas qu'homosexuels. Ils font très bien l'amour aux femmes aussi.
Sandrine rougit à son tour. L'émotion monte brutalement en elle. Puis elle laisse machinalement s'échapper quelques mots qui trahissent son soudain désespoir.
– Bon… Tant pis pour moi.
Cathy réalise alors qu'elle vient, bien malgré elle, de briser les espoirs de la voisine.
– Excusez-moi, j'ai manqué de tact. Je ne voulais pas vous causer de la peine.
– Ce n'est pas grave. Vous ne pouviez pas savoir. Je ne dois pas être son genre.
Cathy observe alors le corps de Sandrine. Malgré le pull qui l'enveloppe, on devine aisément l'ampleur de sa poitrine imposante.
– De toute façon, ils sont deux, on peut partager. En plus, vous auriez certainement plus de succès après de Tristan que d'Arnaud.
– Pourquoi donc ?
– Je crois bien qu'Arnaud préfère les petits seins.
– Ça expliquerait tout. Parce que moi, j'ai plutôt une très grosse poitrine.
– Je vois cela. Veinarde.
– Alors là, pour ce que ça me sert.
– Ben moi, je n'en ai pas du tout, et ça m'a toujours complexée.
– Moi aussi, je suis complexée, mais c'est surtout parce que je suis trop grosse.
– Oh, quand même. Pas tant que ça.
– Mais si. C'est parce que je porte un pull que ça ne se voit pas trop. Les garçons ne s'intéressent jamais à moi. Je vis seule depuis si longtemps.
– C'était aussi mon cas avant que je ne les rencontre.
Les deux filles continuent de discuter tout en sirotant une boisson fraîche. L'ambiance s'est détendue. Cette conversation sur un sujet très intime amène tout naturellement Cathy à tutoyer son hôte.
– Et toi ? Que fais-tu ici ?
– Je travaille à l'accueil touristique sur Rochefort, Brouage, Fouras et l'île d'Aix, selon les besoins. C'est un emploi saisonner. Je ne sais pas encore ce que je ferai à la rentrée. J'irai probablement travailler ailleurs.
– Tu ne te plais pas ici ?
– Si, j'aime bien être là. Il y a un patrimoine très riche et l'on est près de la mer. Mais il faut bien que j'aille là où je trouverai du travail.
– Je pourrais me renseigner pour voir si je peux trouver quelque chose pour toi.
– C'est gentil à toi. Mais je n'y connais pas grand-chose en informatique. Je suis journaliste de formation.
– Moi non plus : je suis dessinatrice, mais actuellement je fais des graphismes pour des sites Internet. Je verrai bien si un poste se libère.
Sandrine repense alors aux garçons.
– Peut-être que je ne sais pas comment y faire avec les hommes. Et toi, comment les as-tu rencontrés ?
– Ça a été facile, puisque l'on travaille ensemble. Mais c'est à la plage que ça s'est produit, lorsque je les ai vus en train de jouer nus.
– Ils étaient nus sur la plage ?
– Oui, ils font du naturisme.
– Et toi aussi ?
– Oui, mais j'étais habillée quand je les ai vus.
– Alors tu t'es déshabillée ?
– Non, je ne voulais pas.
– Je ne comprends pas très bien.
Cathy lui explique alors en détail ce qui s'est passé la veille. Les deux jeunes femmes rigolent et commencent à être de plus en plus intimes. Sandrine se confesse un peu plus.
– Moi aussi, je suis seule depuis longtemps. Trop longtemps. Pourtant, je ne suis pas farouche. Je devrais peut-être faire du naturisme, comme eux, mais je n'ai jamais osé avec mon physique.
– Je te rassure, il n'y a pas que des top-modèles sur la plage, loin de là.
– Malgré tout, je ne sais pas si j'oserais.
– Le plus difficile, c'est la première fois que l'on doit se mettre nu. Après, on n'y fait plus attention et on apprécie surtout le souffle du vent sur son corps. C'est très agréable, ça caresse la peau, surtout sur les zones sensibles, les seins et la chatte.
– Oui. Je sais.
– Comment ça ?
Sandrine réalise soudain qu'elle a parlé un peu vite.
– Eh bien… Comment te dire ?
– Oui ?
– Je ne porte pas de culotte. Mais pas qu'ici, dehors aussi.
– Ah bon ?
– Non. Je ne trouve pas ça nécessaire. Je me sens plus à l'aise ainsi.
– Tu n'en portes jamais ? Même quand tu es en pantalon ?
– Je ne porte que des jupes ou des robes. Quand il fait froid, je mets un collant épais dessous et c'est tout.
– Si les garçons savaient ça, tu les intéresserais déjà plus. Moi, je ne porte que des pantalons, je préfère quand même mettre une culotte dessous. Par contre je ne mets jamais de soutien gorge, je n'en ai pas besoin.
– Moi, je suis bien obligée, avec ma poitrine. Mes seins sont tellement lourds.
– Ça, c'est marrant. Toi tu ne mets pas le bas, et moi pas le haut. Nous sommes complémentaires, en quelque sorte.
– Eh oui ! Et ça fait longtemps que tu ne portes pas de soutif ?
– En fait, je n'en ai jamais porté. Ma poitrine n'a jamais poussé.
– Tu n'as pas de poitrine ?
– Pas du tout.
– Je suis un peu curieuse, mais je voudrais bien la voir, si tu le veux bien.
Cathy ne se fait pas prier, elle défait les quelques boutons qui maintiennent sa chemise fermée, puis elle en écarte les pans pour monter sa poitrine à Sandrine.
– Tu vois…
Tout en laissant sa chemise déboutonnée, elle reprend la conversation.
– Et toi ? Ça fait longtemps que tu ne mets plus de culotte ?
– Je le fais depuis l'adolescence. J'étais chez ma tante pour la journée. Je venais juste de découvrir les bienfaits de la masturbation et j'en avais mouillé ma culotte. Ça me faisait froid, j'ai préféré la retirer et rester en collant le reste de la journée. J'ai trouvé ça super agréable, et j'ai rapidement pris l'habitude de ne plus en porter. Le plus difficile, c'était de quand même salir un peu mes culottes pour que ma mère croie que je continuais à en porter.
Cathy, qui a toujours la poitrine visible, relance Sandrine tout en observant ses gros seins.
– Mais tu n'as jamais eu envie de te passer aussi de soutif ?
– J'avoue que ce n'est pas l'envie qui m'en manque, mais mes seins sont vraiment trop lourds à porter.
– Et là. Devant moi. Tu ne voudrais pas le retirer ?
– Si tu veux. Je peux même ôter aussi mon pull, tant qu'à faire.
– Attends, pas si vite. Juste ton soutien-gorge. Pour l'instant. Je veux voir comment se comporte ta poitrine lorsqu'elle est en liberté.
Sandrine passe alors les mains sous son pull, dégrafe son sous-vêtement, puis elle se libère des bretelles en passant ses mains dans ses manches, elle n'a plus ensuite qu'à le retirer. Ses gros nichons descendent alors tout en s'agitant, signe de leur liberté retrouvée. Cathy qui n'a rien manqué de la manœuvre est épatée lorsqu'elle constate la taille de l'engin que Sandrine retire de son pull.
– Et tu fais quelle taille de bonnets ?
– 110D.
– Effectivement, c'est imposant. Tu voudrais bien me redonner à boire, s'il te plait ? Ça m'a donné soif.
Sandrine se lève alors pour aller chercher une autre bouteille d'eau. Ses seins volumineux bougent à chacun de ses mouvements. Cathy est captivée. Elle ne quitte pas des yeux les deux gros nichons de Sandrine tandis qu'ils ballotent allègrement au rythme de ses pas.
– J'ai une faveur à te demander.
– Laquelle ?
– Je voudrais te toucher les seins.
– Oui, mais à une condition, c'est que je puisse faire de même.
– D'accord.
Côte à côte sur le canapé, les deux jeunes femmes se rapprochent. Leurs mains commencent à s'aventurer sur le corps de l'autre. Sandrine caresse la poitrine toute plate de Cathy tandis que celle-ci pelote avec avidité les gros nichons de Sandrine à travers son chandail. Progressivement, leurs caresses deviennent plus lentes. Cathy passe maintenant ses mains sous le pull de sa voisine, tandis qu'elle laisse Sandrine lui retirer sa chemise. Celle-ci écarte alors les cuisses, sa jupe remonte progressivement au rythme de leurs caresses. Elle ne porte, en effet, pas de culotte et est, de surcroît, intégralement épilée. De plus en plus excitée, elle commence à se masturber sous les yeux de Cathy. Cette dernière, est alors parcourue par un frisson de désir, elle retire son jean et son slip, elle est maintenant nue à côté de Sandrine, qui est encore habillée. Les deux femmes se rapprochent encore plus près et se mettent à se masturber réciproquement d'une main tout en se caressant les seins de l'autre main.
De plus en plus frénétiques, leurs lèvres se rapprochent progressivement jusqu'à ce qu'elles s'embrassent voluptueusement. Mue par son désir, Sandrine se lève alors pour retirer sa jupe et son pull, dévoilant enfin son corps opulent et généreux, à Cathy. Elles recommencent ensuite à se caresser, puis se mettent à se lécher mutuellement la poitrine, se suçant et se mordillant les tétons avec ardeur. Leur respiration s'accélère au rythme de leurs attouchements, se caressant les seins d'une main, elles s'introduisent mutuellement des doigts dans la chatte de leur autre main.
Leur ardeur monte encore d'un cran quand Cathy s'allonge et que Sandrine vient se placer sur elle en position de 69. Visiblement décidées à partager leurs désirs et leur plaisir, elles commencent par se lécher mutuellement, d'abord le bord de leurs lèvres, puis le clitoris, puis les petites lèvres. Elles continuent ensuite en laissant pénétrer leurs doigts dans leurs intimités. D'abord un, puis deux, trois, et même quatre. Les gros nichons de Sandrine, qui est dessus, ne cessent de se ballotter au rythme de ses mouvements. Leurs gémissements augmentent proportionnellement au plaisir qu'elles ressentent. Celui-ci devient de plus en plus intense. Les deux femmes crient soudain. Elles viennent de jouir. Enfin calmées, elles se rasseyent sur le canapé, en sueur, nues, les jambes écartées, sans aucune pudeur.
Sandrine est la première à reprendre la parole.
– Bon sang. Que ça fait du bien. Il y a si longtemps. J'avais oublié combien c'était bon.
– Tu ne te masturbes jamais ?
– Si, mais ce n'est pas pareil.
– Et tu as déjà eu des rapports avec des femmes ?
– Je dirais même que j'ai eu plus de rapports avec des femmes que des hommes.
– Et ça te manque, les hommes ?
– Franchement : oui.
Cathy réfléchit brièvement, de nombreuses idées perverses traversent son esprit enfiévré.
– Ça te plairait, de profiter des services de tes deux voisins ?
– Je croyais que tu étais avec eux.
– Je ne suis jalouse. En plus, ils vont finir par m'user. Deux garçons pour moi toute seule, c'est un peu trop. Je suis sûre qu'il y a de la place pour toi.
– Tu es certaine ? J'ai pourtant l'impression que je ne les intéresse pas.
– Avec Tristan, tu as toutes tes chances. Je vais me renseigner.
Insatiables, les deux jeunes femmes recommencent langoureusement à se caresser mutuellement. Cathy reprend la conversation tandis qu'elle est en train de peloter les gros nichons de Sandrine.
– Tes seins sont vraiment superbes. C'est vraiment dommage que tu les enfermes dans un soutien-gorge.
– Je n'ai pas trop le choix. Ils sont vraiment trop lourds. Et puis, je ne m'imagine pas comme ça au travail.
– Admettons pour le travail. Mais quand tu es chez toi, ou en congé, tu pourrais leur rendre un peu de liberté.
– C'est vrai qu'ici, je pourrais me passer de soutien-gorge. Mais je te rassure, je ne dors quand même pas avec.
– Et pour sortir ? Tu pourrais prendre un robe qui te tienne sous les seins, comme ça tu ne serais pas obligée de porter un soutif.
– Tu ne supportes vraiment pas les soutien-gorges.
– Non. Je n'en vois pas l'utilité, surtout pour moi.
– Justement, tu aurais mes seins, tu penserais différemment.
– N'empêche que tu pourrais très facilement attirer les garçons si tu n'en mettais pas.
– Et puis passer pour une salope.
– Mais non. Pas forcément. C'est en montrant mon décolleté à tes voisins qu'ils se sont intéressés à moi.
– Ça me paraît un peu trop simple.
– Essaye toujours. Retourne les voir pour un problème de télé, tu verras bien ce qui se passera.
Sandrine se lève alors. Son corps plantureux, tout en rondeurs, n'a pas du tout la finesse de celui de Cathy.
– Tu crois vraiment que c'est suffisant ? Je n'ai pas vraiment un physique attirant.
– Rassure-toi. Tous les goûts sont dans la nature. Moi, j'aime bien les femmes rondes, peut-être parce que ce n'est pas mon cas. Mais tu n'es pas si grosse que ça. Disons que tu es pulpeuse.
– Vraiment ? Et qu'est-ce que ça change ?
– Ça fait plus sexy.
– Et ça suffit pour plaire ? Ça ne change rien à mon physique.
– De toute façon, la seule façon d'en être sûre, c'est de tenter l'expérience. Qu'est-ce que tu as comme tenue qui pourrait convenir ?
– Quel genre ?
– Une robe, par exemple.
– Suis moi. On va bien voir.
Les deux femmes se rendent nues dans la chambre de Sandrine, qui ouvre les portes de ses placards. Après quelques minutes de recherche et d'hésitations, elles finissent par tomber d'accord sur une robe à carreaux froncée à la taille, ce qui a pour effet d'aider au soutien de ses gros seins. Cathy, très excitée par cette tenue, ne peut s'empêcher de caresser la poitrine de son amie et de passer sa main sous sa robe pour caresser aussi la fente de son sexe. Sandrine, qui sent le désir monter à nouveau en elle, rend immédiatement ses caresses à sa partenaire. Cathy la pousse alors sur le lit, puis elle passe la tête sous sa jupe et se met à lui lécher la vulve avec application. Sandrine, gagnée par le plaisir, écarte les jambes en grand, offrant son sexe ouvert au regard de son amie. Cathy redouble alors d'attentions pour son amante, elle lèche ses lèvres sur toute leur longueur, suce son clitoris turgescent, introduit jusqu'à quatre doigts dans son intimité. Sandrine gémit, crie, hurle son plaisir, jusqu'à sa jouissance, ultime délivrance durant laquelle elle s'agite compulsivement au rythme de ses cris.
Sandrine vient alors s'allonger au côté de son amie reconnaissante.
– Merci. C'est si bon, ce que tu viens de me faire. Tu peux recommencer autant que tu veux. Qu'est-ce que je veux faire pour te remercier ?
– Retire ta robe et viens sur moi.
Elle acquiesce et se lève immédiatement, ôte son vêtement et revient se placer en position de 69, mais Cathy souhaite autre chose.
– Non, mets-toi dans l'autre sens.
Sandrine obéit et se replace face à son amie, ses gros seins tombants et ballotants viennent s'aplatir sur la poitrine insignifiante de Cathy. Cette dernière se met alors à les pétrir convulsivement tout en les léchant et les suçant. Quant à Sandrine, elle caresse la poitrine toute plate de son amie, prend en main ses tétons tout durs, les fait tourner entre ses doigts, puis les écrase avec ses pouces, avant de recommencer à nouveau. Cathy semble visiblement apprécier ce traitement, ses gémissements se font de plus en plus importants, jusqu'au moment où elle jouit soudain, sans pénétration, juste par la masturbation de ses tétons.
Satisfaites, les deux femmes se replacent côte à côte et restent allongées pour discuter tranquillement, Cathy revenant à nouveau sur le sujet des sous-vêtements.
– Alors, tu vas essayer de ne pas mettre de soutien-gorge pour sortir ?
– Peut-être… Et toi ? Tu serais prête à ne pas mettre de culotte ?
– Dans un jean, ce n'est pas très confortable.
– Et si tu mettais une jupe ou une robe ?
– Je n'en mets jamais, ou presque. En tout cas, pas pour aller travailler.
– Tu pourrais essayer.
– En fait, je l'ai fait pas plus tard qu'hier, quand Tristan et Arnaud sont passés me voir au mobile-home. J'avais retiré mon short et je ne portais plus rien sous ma robe. Ça leur a fait beaucoup d'effet, comme je te l'ai dit tout à l'heure.
– Tu pourrais essayer avec une robe longe et opaque.
– Pourquoi pas. C'est vrai, que j'ai bien aimé être nue sous ma robe hier. En plus, je savais que ça les excitait, puisqu'elle est transparente. C'était encore plus amusant de les regarder me mater avec avidité.
— T'es quand même assez perverse.
— J'aime bien, en effet.
Le temps a passé vite. Et leur plaisir a été si intense qu'elles en ont totalement oublié Arnaud et Tristan, qui sont finalement de retour. De toute façon, elles ne peuvent pas les entendre. Insatiables, elles ont déjà recommencé à se lécher mutuellement la fente et le clitoris tout en s'introduisant des doigts. Emportées par le plaisir et le désir, elles se mettent à gémir sans retenue, de plus en plus fort, jusqu'à atteindre à nouveau une intense jouissance libératrice. Heureuses et apaisées, elles se caressent langoureusement les seins tout en se bécotant tendrement.
Avides de plaisir, et ne désirant pas se séparer si tôt, les deux femmes accélèrent progressivement leurs caresses mutuelles tout échangeant des sourires coquins. Insatiables, leurs plaisirs saphiques vont se prolonger une bonne partie de la soirée.
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