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Couverture de La trahison - Vers ma nouvelle vie, par miche1837
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

La trahison - Vers ma nouvelle vie — Chapitre 22 · Un souvenir impromptu

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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La trahison - Vers ma nouvelle vie

Chapitre 22 · Un souvenir impromptu

Chapitre 22 – Un souvenir impromptu
En poursuivant l'évocation de ma jeunesse, j'en arrive au début de mes études supérieures et de ma cohabitation avec Sandra.
Toute heureuse mais aussi physiquement satisfaite, à peine sortie de l'agence d'intérim je me précipitais chez ma tante pour la remercier de son intervention.

— Alors ma chérie, cela s'est bien passé.
— Oh merci ma tante, c'est super on m'a proposé un poste dans une agence immobilière. J'ai les coordonnées je vais y passer pour prendre rendez-vous.
— C'est bien, vas vite, il ne faut jamais laisser traîner quand une occasion se présente !
— Tu as raison je vais y aller tout de suite !

Après une grosse bise à ma tante, je m'empressais de me rendre à l'adresse fournie par la directrice de l'agence d'intérim. C'était à l'autre bout de la ville. Je me hâtais, j'avais peur de trouver porte close car l'heure de midi approchait. Heureusement je réussissais à attraper un bus ce qui me permit d'arriver à temps. Encore essoufflée je poussais la porte et entrais dans l'agence. Une employée, occupée à faire des photocopies, me tournait le dos. Entendant la porte, elle se retourna et pour moi ce fut un choc.

— Sandra, toi ici je n'y crois pas !
— Martine ! quelle surprise !

Sandra, ma copine de co-location lors de ma première année d'études de commerce ! A l'époque elle était en dernière année alors que je venais juste d'être admise. Compte tenu de la distance par rapport au domicile de mes parents, j'avais été obligée de trouver un logement dans la ville où j'allais faire mes études. L'école m'avait proposé une petit trois pièces en co-location, proche de l'établissement, à un prix très raisonnable, et que j'avais immédiatement accepté. C'est ainsi que j'avais fait la connaissance de Sandra. D'une taille un plus petite que moi, Sandra était une jolie brune pétillante aux yeux noirs et dont la longue chevelure lui descendait jusqu'au milieu du dos. Tout de suite je me senti à l'aise avec elle ; elle ne manqua pas de me prodiguer des conseils pour ma scolarité et nous sommes vite devenues très amies, partageant joies, problèmes et confidences.

Elle était un modèle de douceur et de tendresse, tout à fait l'opposé d'une autre Sandra, nièce de mon fermier de propriétaire actuel, que j'avais rencontrée dans les bois autours de chez moi, et qui m'avait sauvagement possédée ( chapitre 10 ). Nous n'éprouvions aucune gêne l'une pour l'autre, et c'est souvent que Sandra ou moi sortions nues de la salle de bain et pour nous rendre directement dans notre propre chambre pour nous y habiller. Son corps n'avait donc pas de secret pour moi et réciproquement. Elle était bien proportionnée, de jolis seins en pomme, aux larges aréoles roses, aux centre desquelles pointaient de petits tétons ; une taille fines et deux belles fesses bien rondes et bien pleines, surmontant de jolies jambes bien galbées et des cuisses fermes au creux desquelles apparaissait une petite chatte rasée aux lèvres bien ourlées et toutes rosées. Au fil des semaines nous étions devenues de plus en plus intimes, pour finalement n'occuper qu'une seule et même chambre.

Je vous laisse deviner la suite.

— Je te croyais partie à l'étranger après ton diplôme.
— Cela n'a pas pu se faire et après deux mois de galère j'ai trouvé un emploi dans cette agence. Et toi que deviens tu ?
— J'ai terminé mon cycle et je recherche du travail. C'est l'agence d'intérim qui m'envoie ici.
— C'est vrai, ma patronne recherche une nouvelle employée, mais elle est absente pour aujourd'hui. Par contre tu peux venir demain après-midi, je lui parlerai de toi et je pense que cela fera l'affaire.
— Merci c'est sympa de ta part.
— De rien, nous pourrons ainsi reparler de nos bons moments. Tu serais libre ce soir ?
— Je suis chez ma tante, mais je peux m'absenter si je la préviens.
— Si tu veux, viens diner.
— Je ne te dérange pas ?
— Non du tout, je te donne mon adresse.
— OK, c'est d'accord, je vais prévenir ma tante et on se retrouve ce soir.
— Alors à ce soir.
— A ce soir.

De retour chez ma tante, je l'avais informé de ma rencontre inattendue et du fait qu'elle ne m'attende pas pour le diner et la soirée.
L'après-midi passée je me rendis donc chez Sandra. Elle m'ouvrit et m'accueillit avec un grand sourire.

— Martine, je suis tellement contente !
— Moi aussi, tu sais !
— Viens allons prendre un verre au salon.

Me prenant par la main elle m »entraîna ver le canapé. Une bouteille de vin blanc et deux verres nous attendaient. Sandra fit le service

— Chérie, je suis vraiment contente que tu sois venue me voir ce soir.
— Et moi je suis heureuse d'être ici avec toi.
— Tu m'as vraiment manqué.
— Toi aussi tu sais.
— Cela fait longtemps que nous ne nous sommes pas vues.
— Oui c'était ….Je peux t'embrasser ?

Je me jetais dans ses bras, la serrait contre moi, m'enivrait de son parfum

— Oh, comme tu m'as manqué.
— Allez, buvons !
— Santé !
— Trinquons à nos retrouvailles.

Nous bûmes une bonne gorgée puis reposâmes nos verres

— Martine, j'ai très envie de t'embrasser.
— D'accord !

Nos visages se sont rapprochés, nos bouches se sont ouvertes et collées l'une à l'autre, nos langues se sont rencontrées tandis que nous nous caressions par-dessus nos vêtements. Nos mains se posant sur nos cuisses. Insensiblement celle de Sandra remonta vers ma poitrine et elle émit un long soupir

— Chérie tu te souviens ? j'ai toujours aimé tes caresses.

Je plongeais mon regard dans le siens

— Oh oui ! Mais Sandra, si nous devons travailler ensemble est-ce bien raisonnable ?
— Sûrement pas, il va falloir être sages, cela va être dur de ne rien laisser paraître.
— Nous nous considérions comme deux sœurs alors restons en sur le « plan familial »
— Tu as raison Martine, restons sages et rappelons-nous seulement des bons moments.

Nous nous écartâmes légèrement l'une de l'autre. Sandra renversa la tête sur le dossier du canapé.

— Tu te souviens du jour où ma mère nous a surprises ?
— Oh oui, trop drôle.

Et nous éclatâmes de rire.
Ce jour mémorable c'est vrai est resté ancré dans ma tête, moment tendu au début, mais Sandra avait su admirablement retourner la situation. Ce jour-là, nous étions installées sur le canapé du salon, Sandra s'était foulé la cheville et portait un pansement au pied. Cette période d'inactivité lui pesait, face à son impatience je tentais de la raisonner. Elle grattait son pansement avec agacement

— J'en ai marre, cela me démange et d'ailleurs j'ai des démangeaisons partout !

Et soudainement elle se retourna, ôta son tee-shirt me présentant son dos nu.

— J'ai aussi le dos qui me démange, gratte moi !

Je m'exécutais et lui grattais doucement le dos et le long de la colonne vertébrale. Satisfaite elle se retourna vers moi m'offrant le spectacle de sa poitrine jouant librement en l'absence de tout soutien-gorge. Elle tendit sa jambe blessée vers moi

— Grattes moi aussi le pied !

Docile j'obéis, lui chatouillais au passage la plante du pied provoquant un rire joyeux que je partageais avec elle, puis je me mis à lui sucer doucement les orteils. Béate et souriante elle se laissait faire.

— Tu as d'adorables petits orteils tu sais, j'ai toujours aimé les jolis pieds.
— Merci sœurette.
— Je m'amuse c'est tout.

Je poursuivis mon manège, puis lui caressa la jambe. Je lui écartais les cuisses et passais doucement et lentement les ongles sur sa peau douce et satinée.

— Qu'est-ce tu fais ?
— Cela ne te démange pas par-là ?
— Enfin un peu mais …
— Et ici ? ajoutais-je en passant la main entre ses cuisses.
— En quelque sorte…mais enfin…
— Tu n'as vraiment jamais eu de démangeaisons ici ?

Tout en riant toutes les deux je continuais de la caresser de façon de plus en plus précise

— Tu es sensée te sentir à l'aise avec moi, nous ne sommes que toutes les deux, personne ne viendra nous déranger.
— J'espère bien !
— Si tu aimes ça, je peux continuer à gratter cette démangeaison autant que tu veux !

Le regard qu'elle m'adressa était plus qu'une invitation. Me penchant sur elle, je commençais à promener ma bouche sur son ventre descendant lentement vers la limite de son mini short. Sandra souleva le bassin pour se débarrasser de son short et je l'aidait dans cette opération compte tenu des difficultés dues à sa jambe blessée. Comme elle maintenait ses jambes en l'air et écartées, sa jolie petite chatte s'offrait à moi. J'en caressais doucement la fente et crachais pour bien l'humidifier. Délicatement l'un de mes doigts passait sur la fente de son sexe, peu à peu il la pénétrait, renversée en arrière, Sandra savourait.

— Oh mon dieu Martine, c'est bon, oh oui continue comme cela !

Mon doigt avait atteint la chair tendre entre les grandes lèvres, Sandra commençait à mouiller. Alors sans hésiter, ma langue vint remplacer mon doigt. Son sexe s'ouvrait peu à peu et j'alternais les mouvements de ma langue sur son clitoris et celui de ma main sur l'ensemble de son sexe. Elle mouillait de plus en plus et je goûtais avec plaisir les prémices de sa jouissance. Sandra, la tête renversée en arrière, geignait doucement

— Oh Martine, oh oui, j'adore ce que tu me fais, ta langue sur mon clito, oh oui, continues.

Avec deux doigts d'une main j'avais écarté les grandes lèvres, ma langue léchait avec application le clito, les petites lèvres et l'entrée du vagin qui commençait à suinter. Je respirais l'odeur délicate qui s'en échappait. La respiration de Sandra devenait de plus en plus haletante.

— Oh mon Dieu je suis trempée …. !

Je relevais la tête et la fixais dans les yeux tout en continuant à farfouiller sur sa chatte, puis je portais mes doigts humectés à sa bouche.

— Tiens prends, vas-y suces et mouilles les bien !

Ce qu'elle fit avec application. Remettant un peu de salive sur sa chatte je recommençais à la masturber, puis faisais pénétrer deux de mes doigts dans son vagin et activais de vifs mouvements de va et vient. Sandra exultait

— Oh putain que c'est bon ! ouais continues, …vas-y plus fort, …plus profond, oh mon Dieu, ..que c'est bon !

Je retirais mes doigts, les suçais longuement, savourant la liqueur intime de Sandra qui les imprégnait, et je les réintroduisais et reprenais avec encore plus de vigueur. Sandra, rejetée en arrière, les yeux fermés, la bouche grande ouverte ne gâchait pas son plaisir. Elle rouvrit les yeux et fixa ma main qui s'activait dansa chatte

— Oh … oui…ouiii… mon Dieu je vais venir !!! oh putain, oui j'arrive !!
— Qu'est qui se passe ici ?

Sandra et moi nous nous sommes redressées surprises et effrayées. La mère de Sandra se trouvait au milieu de la pièce et nous ne l'avions pas entendu arriver, de plus nous avions oublié de fermer la porte d'entrée de l'appartement.

— Je fais 50 km pour venir voir si tu n'as besoin de rien, et qu'est-ce que je vois ! Qu't-ce que je vois sur ce canapé, Martine et toi ! Ce n'est pas possible !

Elle fit le tour du canapé et vint s'assoir près de moi. Sandra figée, était restée jambes en l'air chatte et cul largement visible.

— Sandra commence par baisser tes jambes ! Martine, qu'est-ce que cela signifie ?
— Je m'occupais de Sandra, elle avait des démangeaisons alors je l'ai grattée.
— Tu sais Maman, c'était son idée !
— Je ne peux pas y croire, ainsi elle avait des démangeaisons et où ça ?
— Eh bien, c'était dans le dos !
— Et pourquoi tu t'es retrouvée entièrement nue ? Vous savez quoi, vous êtes deux petites salopes ! Je n'arrive pas a croire que toutes les deux …
— Oh Maman ce n'est pas si grave ! cela fait du bien et d'ailleurs, c'est ce que font toutes les filles ! cela m'arrive de temps en temps à l'école de commerce avec mes copines.
— Tu te fous de moi ?
— En tout cas cela nous fait du bien !

Je posais ma main sur le canapé près de la mère de Sandra et en lui souriant, je lui dis

— Catherine, je crois que vous avez besoin d'un calmant ! Détendez-vous et amusez-vous !
— Je ne sais vraiment pas quoi dire, de mon temps cela ne serait jamais arrivé des filles entre elles !
— Oui mais voilà Catherine, nous ne sommes plus dans votre temps ! Nous sommes plus ouverts à différentes choses, et ce que nous acceptons c'est que sexe est quelque chose de tout à fait naturel et qu'il n'y a rien de mal à faire ce qui nous fait du bien, et c'est ce que je viens de faire à Sandra. Je suis sûre qu'elle n'a plus de démangeaisons !
— Je n'arrive pas à m'y faire !
— Maman tu es toute perturbée, allonges toi un peu et reprends tes esprits. Pourquoi n'essaierais tu pas ?
— Essayer quoi ?

Catherine s'était laissée aller en arrière sur le dossier du canapé. Je m'étais agenouillée devant elle, et je lui écartais doucement les jambes. Sandra revint à la charge.

— Essayes !
— Mais que me fais tu Martine ?

Je glissais lentement les mains sur ses cuisses en repoussant légèrement sa robe. Je jetais un coup d'œil à Sandra qui me fit un signe d'approbation.

— Je pense que Maman a aussi besoin de se gratter. Détends toi Maman.

Mes mains étaient maintenant remontées à la limite de la petite culotte.

— Martine que fais-tu ?
— Tout va bien Maman, allonges toi.

Catherine jetait des regards désespérés à sa fille. J'en profitais pour attraper les cotés de son slip et tirais pour le lui ôter. Sandra, toujours nue, se tenait assise auprès de sa mère.

— Tu as raté un bon moment.
— Je ne sais pas, je me sens mal.

Complètement perdue, Catherine, tête baissée ne savait que dire. Elle restait les jambes écartées, me laissant une vue imprenable sur son sexe rasé, surmonté d'un charmant petit tatouage.

— Ce que je fais est très mal.
— Mais non Catherine, ce n'est pas mal du tout, c'est naturel.

Sans hésitation, je remontais sa robe découvrant totalement le bas son ventre. Je commençais à lui caresser la chatte.

— Sandra, regardes si elle aime et dis moi si je me trompe dans ce que je lui fais.

Je me penchais et ma bouche atteignit son sexe. Catherine ne réagissait plus elle semblait tétanisée, sa volonté vacillait

— Non …non…non…Martine arrête je t'en supplie !

Je relevais la tête, mais je m'emparais du bord de sa robe à hauteur d'un de ses seins. Sandra vint se coller contre elle.

— Ne t'inquiètes pas, il n'y arien de mal à ce que nous faisons.

Je passais mes bras autours de son cou, elle se relâcha insensiblement puis se laissa aller tout contre moi.

— Laisses toi aller Catherine, tout va bien se passer, tu vas voir comme c'est bon. J'essaye de faire pour le mieux, mais tu rends les choses difficiles !

Catherine laissa sa bouche effleurer la mienne , puis se renversa en arrière. J'en profitais aussitôt pour retrousser sa robe le plus haut possible, dévoilant sa somptueuse poitrine bien enfermée dans un soutien-gorge noir épais. Elle m'adressa un regard horrifié

— Mon Dieu Martine qu'est-ce que tu fais ?

Ma bouche vint se coller à la sienne, faisant taire ses protestations. Sandra sur un signe de ma part la débarrassa de sa robe tandis que dégrafais prestement son soutien-gorge. Ses seins magnifiques, aux tétons déjà raidis, s'épanouirent librement. Les yeux fermés, elle se laissait faire, perdue, abandonnée. De deux de mes doigts j'écartais les grandes lèvres, découvrant un clitoris raide dont ma bouche s'empara avidement. Catherine eut un sursaut, ouvrit la bouche en grand

— Tu vas bien Maman ?

Sans attendre la réponse, Sandra prit possession de la bouche de sa mère dans un fougueux baiser. Catherine se laissait aller, s'abandonnait de plus en plus, cédant à mes savants coups de langue. Les premiers indices de la jouissance commençaient à perler à l'entrée de son vagin accélérant mon désir personnel. Sandra était maintenant à demi couchée sur elle et malaxait sans vergogne les globes de sa somptueuse poitrine tout en continuant de l'embrasser avec passion. Quittant la bouche de sa mère ses lèvres redescendirent jusqu'à ses seins et elle s'empara des tendres tétons bien raides couronnant de larges aréoles roses tendre. Toute pruderie avait désormais quitté Catherine, elle s'abandonnait à nous, passive et soumise, réclamant de plus da caresses et de baisers. Je continuais à me délecter du jus visqueux et odorant qui s'écoulait maintenant avec abondance de sa chatte, ma langue s'affairait entre les lèvres et le clitoris, fouillait avidement son vagin.

Elle écartait largement les cuisses pour me faciliter les choses. Son bassin ondulait de plus en plus vite. Soudain elle se raidit, une de ses mains se crispa sur celle de Sandra, son corps devint dur et elle râla

— Sandra ! je n'en peux plus c'est si bon oh ouii, je viens, j'explose ooohh. Prends ma main !! Embrasse-moi !! Martine je t'en supplie arrête je vais mourir !!!

Ponctuant ses paroles, une onde de cyprine inonda ma bouche et le bas de mon visage. Elle s'écroula au fond du canapé, haletante, heureuse, satisfaite.

— Cela te fait quoi Maman ?
— Oh, c'est incroyable, c'est merveilleux. Je me sens si bien, si relaxée. Je n'arrive pas à croire que je viens de faire ça.

Elle se redressa, prit ma tête dans ses mains et m'embrassa longuement sur le front et se recula plongeant ses yeux dans les miens, radieuse. C'est alors que Sandra explosa

— Mais j'y crois pas Martine ! Tu es la seule encore habillée ! Veux tu te foutres à poil comme tout le monde !

Effectivement lors de ma séance avec Sandra, je n'avais pas encore eu le temps de me dévêtir lorsque sa mère nous avait surprises, par la suite je m'était essentiellement consacrée à Catherine sans même penser à moi. Sandra s'activa vivement à me débarrasser du superflu, action à laquelle sa mère, décidément mise en condition, prit sa part sans rechigner. Je me retrouvait vite en petite culotte de dentelles blanches, qui elle aussi se retrouva sur le plancher. Je montais sur le canapé et m'asseyais sur le dossier, écartant largement les cuisses. Sandra ne se fit pas prier pour prendre immédiatement possession de ma chatte et en lécher avidement tout ce qui pouvait l'être. Sa mère, encore hésitante cherchait ses gestes et se contentait d'observer les actes de sa fille. La langue de Sandra faisait des miracles, tantôt sur mon clitoris qu'elle aspirait goulûment, tantôt s'insinuant à l'entrée de mon vagin ruisselant.

Se redressant, de la main elle me masturba activement sous le regard de plus en plus curieux de sa mère. Les spasmes de la jouissance devenaient de plus en plus fréquents et de plus en plus forts, je rejetais la tête en arrière, et Catherine en profita pour prendre possession de ma bouche tout en me caressant la cuisse. A demi pâmée, je savourais mon plaisir surtout lorsque la bouche de Catherine s'empara de l'un de mes mamelons et se mit à le sucer, le téter, le mordiller. L'orgasme monta en moi, puissant, incontrôlable, je n'étais plus qu'un sexe épanoui de jouissance et j'explosais déversant un flot de cyprine sur la main de Sandra.

Epuisée, je m'effondrais au fond du canapé ; de part et d'autre de moi, Sandra et sa mère me contemplaient ravies.

— Eh bien Maman, tu vois que ce n'est pas bien compliqué de se faire plaisir, j'espère que cette petite leçon te sera profitable et que tes hésitations sont maintenant bien oubliées.

Catherine nous sourit,

— Merci les filles, ne vous inquiétez pas, et si je manque d'expérience, je sais désormais à qui m'adresser en toute confiance.

Sur cette promesse, nous nous rhabillâmes, heureuses que cela se soit si bien terminé.
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Moutcho
10 février 2025 à 17:18
Excellent j'adore vraiment j'aurais bien voulu avoir la suite de se récit
Et l'anniversaire de Chloé avec toutes les femmes de ses récits et aussi la femme du fermier
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
7 février 2025 à 17:44
Le souvenir libertin de Martine avec sa copine Sandra et Catherine sa mère est intéressant et ne nuit pas au reste du récit.
Cela laisse présager une suite plein de rebondissement. Il me tarde de savoir où tu vas entrainer Martine…
Soyez respectueux
Répondre

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