Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ecole du sexe : seconde année — Chapitre 12 · Le meilleur remède
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ecole du sexe : seconde année
Chapitre 12 · Le meilleur remède
Sur la liste de monsieur Auburn figuraient 8 noms, toutes des femmes, parmi lesquels se trouvaient celui d'Alice, de Rachel, et six autres dont ni Bastien ni Alice n'avaient encore fait la connaissance. Conscients du peu de temps dont ils disposaient, l'état de frustration avancée de Stéphane l'illustrant parfaitement, Bastien et Alice se ruèrent jusqu'à leur dortoir, évitant autant qu'ils purent de bousculer les quelques étudiants vagabondant sur leur chemin, priant intérieurement une quelconque entité supérieure, à laquelle aucun des deux ne croyait véritablement, pour que leurs deux amis, Rachel et Oscar, s'y trouvassent.
- Il est en train de se passer quoi ?! S'égosilla Rachel d'une voix suraiguë après que Bastien et Alice lui eurent exposé les faits actuels.
Incapable de garder son calme, elle zigzagua furieusement entre son lit et ses amis, heureusement immobiles, multipliant d'amples gestes de ses mains affolées.
- Non, c'est pas possible ! pesta-t-elle sans retenue. J'adore cette école, c'est le feu ! Elle ne peut pas fermer comme ça.
- Il y a peut-être un moyen de gagner du temps, expliqua Alice.
- Il y a peut-être un moyen de gagner du temps, expliqua Alice.
Tout ouïe, Rachel écouta attentivement la stratégie d'Alice, le surplus d'énergie manifesté précédemment semblant avoir été intégralement consommé. Un large sourire s'afficha sur le visage de la jeune femme, valorisant davantage le piercing de sa lèvre faisant parfaitement ressortir sa sublime chevelure rousse.
- Tu peux compter sur moi à cent pourcents, dit aussitôt Rachel. Donner mon cul pour continuer à en prendre plein le cul, ça me convient à fond.
La réponse de Rachel amusa les deux amoureux, rassurés par le soutien de leur amie, bien qu'ils ne se côtoyassent que depuis cette année. Ils se connaissaient toutefois suffisamment pour que sa candidature ne fût pas une surprise, Rachel était le genre de femmes ne masquant guère son attrait pour la sexualité, soulager de nombreux hommes en un intervalle de temps réduit s'apparenterant davantage à un jeu, ou encore à un défi, plutôt qu'à une corvée nécessaire.
- Merci beaucoup, répondit sincèrement Alice. Tu nous aides beaucoup.
Après plus d'une heure à déambuler dans les couloirs, à interroger les passants, parfois agressifs en vue de la situation de l'école, afin d'identifier et repérer les six autres femmes de la liste, Bastien et Alice parvinrent à rencontrer les six femmes tant recherchées. Finalement, malgré les efforts fournis dans la soirée, ils ressentaient une intense déception en constatant que, sur les six interrogées, une seule avait accepté d'offrir son aide. Alice avait fortement insisté auprès des autres, tentant de les convaincre de la nécessité d'une telle opération, vainement. Bien qu'attristée, Alice comprenait parfaitement leur réaction, il n'était pas anodin de s'offrir ainsi, de donner son corps à des dizaines d'hommes qui se serviraient de leurs parties les plus intimes pour libérer leurs pulsions devenues incontrôlables. Elle-même angoissait de cette situation, ignorant ses capacités à endurer tant d'assauts qu'elle n'imaginait guère reposants, ignorant la résistance de son corps à pareille expérience, même si, fort heureusement, tous les élèves du lycée ne seraient guère contentés en une unique journée.
Cependant, malgré sa compréhension, Alice peinait à concevoir que l'on pût se montrer aussi réticente, que l'on pût abandonner l'école qui les avait si bien accompagnées, que l'on pût fermer les yeux sur une situation, bien que grotesque d'un point de vue externe, des plus sérieuses. Monsieur Auburn assurait de son mieux le maintien d'une ambiance sereine au sein de l'école, et cela enrageait Alice de constater que ces femmes fussent incapables de rendre la pareille. Mais elle ne pouvait hélas rien y faire, leur choix ne leur appartenant qu'à elles seules, personne n'était en droit de les y contraindre. Alice souffla, comprenant dès lors que les journées à venir risquaient d'être bien longues.
Cependant, malgré sa compréhension, Alice peinait à concevoir que l'on pût se montrer aussi réticente, que l'on pût abandonner l'école qui les avait si bien accompagnées, que l'on pût fermer les yeux sur une situation, bien que grotesque d'un point de vue externe, des plus sérieuses. Monsieur Auburn assurait de son mieux le maintien d'une ambiance sereine au sein de l'école, et cela enrageait Alice de constater que ces femmes fussent incapables de rendre la pareille. Mais elle ne pouvait hélas rien y faire, leur choix ne leur appartenant qu'à elles seules, personne n'était en droit de les y contraindre. Alice souffla, comprenant dès lors que les journées à venir risquaient d'être bien longues.
Le lendemain, Alice, dès la première heure de la matinée, se hâta de se rendre dans le bureau de monsieur Auburn afin de l'informer des noms des deux autres femmes ayant accepté la dure mission de sauver l'école d'une implosion prochaine. Rachel et Jessica, les deux concernées, furent aussitôt convoquées dans son bureau depuis lequel le vieil homme, les remerciant de nombreuses fois, leur expliqua la marche à suivre.
L'école comptait actuellement 499 élèves : 249 hommes pour 250 de femmes, le départ de Guillaume ayant déséquilibré les effectifs. En soustrayant Bastien, Oscar et Roger, les partenaires respectifs des trois femmes présentes, il restait 246 hommes à contenter en un minimum de temps, soit 82 hommes chacune. En prévoyant quinze minutes par homme, plus précisément cinq minutes de rapport suivies de dix minutes de repos afin que les femmes pussent souffler entre deux coïts, cela représentait 1230 minutes, soit vingt heures et trente minutes. Ce qui se traduisait par vingt-et-une sessions de une heure. Monsieur Auburn et madame Gustave s'étaient penchés sur le sujet et avaient décidé que la solution la plus efficace et la plus confortable pour les volontaires était de répartir ces sessions sur cinq jours consécutifs. Pour faciliter au maximum la mise en place de ces sessions dans les plus brefs délais, il avait été décidé que les cinq jours suivants seraient banalisés ; aucun cours ne serait assuré tant que la totalité des hommes n'aurait pas été contentée au moins une fois. Monsieur Auburn conclut leur réunion en leur apprenant que les sessions débuteraient le lundi. Les jeunes femmes avaient ainsi deux jours pour se préparer sereinement à ce qui les attendait. Pendant ce temps, le personnel de l'école, malgré que ce fût samedi, se chargerait de faire circuler l'information à l'ensemble des élèves.
L'école comptait actuellement 499 élèves : 249 hommes pour 250 de femmes, le départ de Guillaume ayant déséquilibré les effectifs. En soustrayant Bastien, Oscar et Roger, les partenaires respectifs des trois femmes présentes, il restait 246 hommes à contenter en un minimum de temps, soit 82 hommes chacune. En prévoyant quinze minutes par homme, plus précisément cinq minutes de rapport suivies de dix minutes de repos afin que les femmes pussent souffler entre deux coïts, cela représentait 1230 minutes, soit vingt heures et trente minutes. Ce qui se traduisait par vingt-et-une sessions de une heure. Monsieur Auburn et madame Gustave s'étaient penchés sur le sujet et avaient décidé que la solution la plus efficace et la plus confortable pour les volontaires était de répartir ces sessions sur cinq jours consécutifs. Pour faciliter au maximum la mise en place de ces sessions dans les plus brefs délais, il avait été décidé que les cinq jours suivants seraient banalisés ; aucun cours ne serait assuré tant que la totalité des hommes n'aurait pas été contentée au moins une fois. Monsieur Auburn conclut leur réunion en leur apprenant que les sessions débuteraient le lundi. Les jeunes femmes avaient ainsi deux jours pour se préparer sereinement à ce qui les attendait. Pendant ce temps, le personnel de l'école, malgré que ce fût samedi, se chargerait de faire circuler l'information à l'ensemble des élèves.
Le week-end d'Alice, que Bastien avait rendu aussi agréable que possible par de multiples attentions parfois exagérées, s'était régulièrement ponctué de phases de stress intense pour une Alice doutant de ses capacités. Les nuits, longues et pénibles tant la jeune femme peinait à trouver le sommeil, s'était parfois réveillée, en sueur suite à un cauchemar dans lequel, plutôt que d'améliorer la situation, elle l'aggravait en frustrant davantage des hommes dont elle ne parvenait à assouvir les besoins charnels.
La visage tiraillé par la fatigue, Alice quitta sa couche le lundi matin, une heure avant la mise en place des premières sessions. Bastien à ses côtés, elle fit sa toilette, insistant particulièrement sur son intimité, la nettoyant autant extérieurement qu'intérieurement, craignant que son physique, qu'elle n'imaginait que fort peu attirant, ne fût guère à la hauteur de la détresse de l'école, des attentes des hommes. Ses doigts, à l'intérieur de son antre intime, grattait furieusement ses parois, psychotant quant à la présence d'impuretés internes.
Bastien, exaspéré, attrapa son poignet des deux mains avant de libérer, d'un geste aussi doux que ferme, le vagin de la jeune femme. Sans quitter du regard les yeux anxieux de sa partenaire, il s'agenouilla devant elle, amena sa jambe droite par dessus son épaule afin que sa bouche pût atteindre avec davantage d'efficacité l'entrejambe d'Alice, rougie par l'action de ses doigts.
La jeune femme, grâce au doux contact entre son clitoris et la langue de Bastien, se calma aussitôt, appuyant sur le visage de son partenaire tandis qu'elle profitait de son cunnilingus, les lèvres de sa bouche se déformant en de multiples grimaces de plaisir. Bientôt, elle sentit la jouissance monter au point de lui arracher quelques subtils gémissements.
Bastien, exaspéré, attrapa son poignet des deux mains avant de libérer, d'un geste aussi doux que ferme, le vagin de la jeune femme. Sans quitter du regard les yeux anxieux de sa partenaire, il s'agenouilla devant elle, amena sa jambe droite par dessus son épaule afin que sa bouche pût atteindre avec davantage d'efficacité l'entrejambe d'Alice, rougie par l'action de ses doigts.
La jeune femme, grâce au doux contact entre son clitoris et la langue de Bastien, se calma aussitôt, appuyant sur le visage de son partenaire tandis qu'elle profitait de son cunnilingus, les lèvres de sa bouche se déformant en de multiples grimaces de plaisir. Bientôt, elle sentit la jouissance monter au point de lui arracher quelques subtils gémissements.
- Tu vas tout déchirer, lui sourit Bastien dès qu'il eût terminé, de la cyprine luisant sur ses lèvres imberbes.
Quelques minutes avant que neuf heures ne sonnassent, Alice, Rachel et Jessica se retrouvèrent, en compagnie de monsieur Auburn et madame Gustave, devant la salle de jeu de rôles, la salle de classe disposant, dans des placards, de matelas, à disposer sur les bureaux, rembourrés d'une mousse moelleuse censée reproduire la sensation de flotter sur un nuage, dans le cas de quelques fantasmes mettant en scène des personnages divins. Lorsque les trois jeunes femmes découvrirent, en pénétrant dans la salle, la disposition mise en place afin d'optimiser leur confort, elles ne purent se retenir d'en tester la réputation, qui vraisemblablement n'était pas exagérée. Alice, allongée confortablement sur l'un des trois matelas, sentait son corps s'enfoncer dans cette confortable mousse, tant et si bien qu'elle dut fournir un intense effort de volonté pour la quitter.
- Mesdemoiselles, je n'ai les mots pour vous exprimer ma profonde gratitude, s'exclama le proviseur en observant chacune des trois femmes, alignées devant lui, les mains derrière le dos. Nous avons fait notre maximum pour rendre votre expérience aussi agréable que possible. Y aurait-il quelque chose, auquel nous n'aurions pas pensé, qui vous mettrait davantage à votre aise ?
- Tout est nickel ! Répondit Jessica, parfaitement enthousiaste. Les matelas sont extra-ordinaires !
- Nous avons fait l'acquisition de nouveaux matelas d'excellente réputation pour l'occasion, expliqua le proviseur. Je suis heureux qu'ils vous plaisent.
- Pas de panique, monsieur, intervint Rachel. Il y a tout ce qu'il faut, et même plus. Tout va bien se passer, et tous ces messieurs vont se détendre tout naturellement après ce que l'on va donner.
- Je compte sur vous, mesdemoiselles. Et pendant ce temps, notre équipe va pouvoir se concentrer exclusivement à enquêter sur les origines de cette étrange grossesse. Un enseignant restera tout de même dans cette salle afin de superviser la situation, et régler tout soucis éventuel que vous pourriez rencontrer.
- C'est un prétexte pour se rincer l'œil ? plaisanta Jessica en tirant furtivement la langue.
- J'admets qu'il est des situations bien plus déplaisantes à surveiller, répondit monsieur Auburn d'un rire joyeux. D'autant plus que je serai le premier à veiller sur vous, cela devrait rappeler aux premiers venus tout le sérieux de cette mise en place.
- Tout est nickel ! Répondit Jessica, parfaitement enthousiaste. Les matelas sont extra-ordinaires !
- Nous avons fait l'acquisition de nouveaux matelas d'excellente réputation pour l'occasion, expliqua le proviseur. Je suis heureux qu'ils vous plaisent.
- Pas de panique, monsieur, intervint Rachel. Il y a tout ce qu'il faut, et même plus. Tout va bien se passer, et tous ces messieurs vont se détendre tout naturellement après ce que l'on va donner.
- Je compte sur vous, mesdemoiselles. Et pendant ce temps, notre équipe va pouvoir se concentrer exclusivement à enquêter sur les origines de cette étrange grossesse. Un enseignant restera tout de même dans cette salle afin de superviser la situation, et régler tout soucis éventuel que vous pourriez rencontrer.
- C'est un prétexte pour se rincer l'œil ? plaisanta Jessica en tirant furtivement la langue.
- J'admets qu'il est des situations bien plus déplaisantes à surveiller, répondit monsieur Auburn d'un rire joyeux. D'autant plus que je serai le premier à veiller sur vous, cela devrait rappeler aux premiers venus tout le sérieux de cette mise en place.
Alice, qui écoutait attentivement le discours de monsieur Auburn, sentait le stress l'envahir au fur et à mesure que le temps s'écoulait, que s'approchait le moment où plusieurs hommes allaient user de son corps féminin pour satisfaire leurs besoins. Elle avait attentivement observé Rachel et Jessica, et aucune des deux femmes ne semblait ressentir la moindre anxiété quant à l'approche de leur expérience.
- T'en fais pas, Alice, la rassura Rachel en constatant son embarras. T'es une vraie bombe, tes nichons sont tellement adorables que même moi j'ai envie de les croquer.
- Mais, je …. bégaya Alice.
- Bastien m'a expliqué, répondit Rachel. Alors pas la peine de nier. Tu n'as pas peur de te faire passer dessus par plein de mecs, tu as peur de ne pas être à la hauteur. Et pourtant, si tu savais le nombre de mecs qui bandent, dans notre promotion, quand tu écartes les pattes en attendant que Bastien te pénètre, tu ne penserais plus de la même façon.
- Tu racontes des conneries, répondit Alice, incapable autant de croire à cette histoire que de réprimer un sourire.
- Tu iras dire ça à Oscar, maugréa Rachel. La nuit dernière, il m'a demandé s'il pouvait faire la queue pour avoir ton cul. Résultat, pas de pipe pendant une semaine, ça lui apprendra.
- Tu es insupportable, rit Alice en imaginant les lamentations du partenaire de Rachel devant une telle sanction.
- Mais, je …. bégaya Alice.
- Bastien m'a expliqué, répondit Rachel. Alors pas la peine de nier. Tu n'as pas peur de te faire passer dessus par plein de mecs, tu as peur de ne pas être à la hauteur. Et pourtant, si tu savais le nombre de mecs qui bandent, dans notre promotion, quand tu écartes les pattes en attendant que Bastien te pénètre, tu ne penserais plus de la même façon.
- Tu racontes des conneries, répondit Alice, incapable autant de croire à cette histoire que de réprimer un sourire.
- Tu iras dire ça à Oscar, maugréa Rachel. La nuit dernière, il m'a demandé s'il pouvait faire la queue pour avoir ton cul. Résultat, pas de pipe pendant une semaine, ça lui apprendra.
- Tu es insupportable, rit Alice en imaginant les lamentations du partenaire de Rachel devant une telle sanction.
La sonnerie, interrompant leur conversation, retentit. Alice, que Rachel était partiellement parvenue à consoler par ses paroles, sentit qu'elle avait franchi le point de non retour. Les deux autres femmes, quant à elles, allèrent s'allonger sur leur matelas. Alice les observa, offertes dans leur position. Leurs jambes, à demi écartées, donnaient un aperçu de leur entrejambe fraîchement épilée qu'Alice aurait volontiers consommé sur le champ. Elle peinait à imaginer que, à l'instar de ses deux compères, son entrejambe fût aussi envoûtante.
- Un souci, Alice ? S'inquiéta monsieur Auburn.
- Non, aucun, mentit-elle avec un sourire peu convaincant. Je vais rejoindre ma place.
- Non, aucun, mentit-elle avec un sourire peu convaincant. Je vais rejoindre ma place.
S'efforçant de faire le vide dans son esprit, elle prit place, copiant la position de ses deux camarades. Les premiers hommes, invités par monsieur Auburn, entrèrent finalement dans la pièce. Le premier d'entre eux, un homme qu'Alice ne reconnut que pour l'avoir croisé dans les couloirs, entre deux cours, arborait une légère barbe de trois jours autour d'une mâchoire carrée. Ses yeux, d'un bleu sombre, se posèrent successivement sur les trois jeunes femmes, son pénis entrant immédiatement en érection dès lors qu'il profita de la vue de ces trois sexes féminins offerts. Après quelques secondes d'hésitations, il arrêta son choix sur Alice, qu'il rejoignit sans hésitation, son pénis venant embrasser le vagin de la jeune femme tandis que ses mains se posèrent sur ses hanches chatouilleuses.
- Ça fait longtemps que je rêve de faire ça, admit-il tandis que son membre, durci par l'excitation, la pénétra sans difficulté.
Alice retint un cri lorsqu'elle sentit son intimité être visité sans ménagement par ce membre masculin. Plus fin et moins long que celui de Bastien, elle devait pourtant admettre qu'il ne manquait pas de savoir faire, modifiant sa posture jusqu'à ce que le visage d'Alice lui apprit qu'il avait trouvé la bonne. Le jeune inconnu la pilonna sans ménagement, engrangeant tant de plaisir que, bientôt, elle sentit son chibre se tendre. L'extase le saisit alors, l'amenant à éjaculer dans son intimité dont elle ressentit la pression jusqu'à l'entrée de son utérus.
- C'était génial, la remercia le jeune homme tandis qu'il sortit son membre de son vagin, dont un liquide, mélange entre liquides séminaux masculin et féminin, s'en échappait, lui provoquant une sensation fraîche jusque sur les fesses.
Il quitta la pièce, visiblement ravi de son expérience.
- Monsieur Auburn ? appela Alice. Vous pouvez faire venir le suivant, je n'ai pas besoin de pause.
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Commentaires ()
Grâce à ce nouveau chapitre j'ai pu découvrir cet univers et ta plume, bien différente de beaucoup d'autres que l'on trouve ici. Les textes et les scènes X sont presque poétiques, les phrases bien tournées et très souvent le mot juste !!
J'attends donc la suite pour m'en délecter comme j'ai adoré tous ceux qui précédent celui ci !
Je passerais découvrir tes autres histoires également !
Merci à toi pour cette histoire !