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✦ Hector35 Des bancs de la fac aux bancs des gloryholes XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Des bancs de la fac aux bancs des gloryholes — Chapitre 4 · le conseil

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Hector35
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Des bancs de la fac aux bancs des gloryholes

Chapitre 4 · le conseil

Noémie gît sur notre lit les bras et les jambes en croix. J'ai fait de son anus un trou béant dans lequel je pourrais aisément glisser ma main.
Je l'ai déjà fait.
Je le refais.
Mon pouce contre sa fente, quatre doigts dans le cul,contre ses muqueuses, douces et chaudes…
Elle murmure :
— So Fist…
Je la retourne, il ne faut pas qu'elle se repose sur le ventre.
Elle est belle.
Je l'ai dévastée avec mon gode mais moi je n'ai pas joui. Le manche dans mon vagin et l'œuf dans mon anus m'ont stimulée tout au long de la cavalcade. Chaque coup de reins que je donnais la déchirait et me renvoyait, en écho, des spasmes délicieux.
Mais je ne suis pas satisfaite.
Je défais les lanières qui m'affublent d'un pénis épais comme mon avant-bras, le laisse tomber à terre, et vais m'asseoir sur le visage de mon amante.
— Suce salope !
Docile, elle s'exécute.
Sa langue s'agite dans mon anus, ses doigts écartent mes lèvres, ses ongles grattent mes parois. Elle est en terrain familier et la baise de tout à l'heure m'a beaucoup stimulée, bientôt des spasmes contractent mes abdos, mes cuisses se serrent autour de sa tête, mes fesses sautillent, les convulsions enfoncent mon pubis sur la main qui me pénètre puis c'est l'explosion.
Pour la seconde fois de la journée un flot de cyprine jaillit de moi comme un geyser. Sauf que cette foi il y a quelque chose sur le trajet.
Lorsque je redescend sur terre, Noémie est toujours allongée entre mes jambes, recouverte de mes fluides.
Son bras, ses merveilleux petits seins pointus sont gluants, sa face, ses cheveux : gluants. Elle a l'air surpris. Choquée ?
    - Oh Mon Dieu ! Pardon, pardon, pardon !
        Un merveilleux sourire illumine son visage déjà bien brillant.
-    C'est nouveau ça ? C'est géniaaal !
Je me précipite sur elle et lui roule une pelle magistrale. Je veux retrouver sur sa langue le goût de mon anus et le goût de ma chatte... ben, partout ailleurs en fait.
Je la dévore, je suis prise de frénésie : je veux sentir sur sa peau que je connais par cœur de nouveaux parfums.
Elle ne va pas me juger, c'est pour elle une passion familière : elle qui aime si peu les hommes a toujours aimé sentir leurs goûts sur ma peau.
C'est comme ça depuis la fac.
A l'époque le grand projet des époux Dumas étaient de faire des bâtiments de la Fac, amphi, halls, couloirs une zone non-sexe.
Leur analyse était que, si ces lois de libre accès étaient saines et bonnes pour la société, dans le microcosme particulier de l'université elles faisaient de la vie des femmes un enfer et, donc, étaient nuisibles.
Madame Dumas m'expliqua :
— Sais-tu quel rôle je joue à la Fac ? Je prépare les cours de littérature du dix-huitième siècle pour M. Lanterneur. (M. Lanterneur était un des pires profs du département Lettres, un vieux barbon puant, rébarbatif, qui nous pinçait les fesses et les seins dès qu'on s'approchait de lui mais qui, heureusement, n'avait plus assez d'énergie pour exiger autre chose.)
Toutes les semaines, je lui apporte, chez lui, des cours ou des corrections de copies, je le suce puis je rentre ici.
J'ai plus de diplômes que lui ! Plus d'expériences ! Et voila à quoi je sers !
Mais le moyen de faire autrement ? Donner moi même les cours ?
Pourquoi pas ? J'en suis capable, je l'ai fait à Princeton. Mais là bas les lois de libre accès sont différentes. Ici je serais obligée de m'interrompre à chaque instant pour satisfaire un élève désirant m'utiliser. Puis tous les autres sans doute, après. Chaque cours se terminerait en partouze. 
J'aime bien ça, hein ! Mais pas à chaque cours.
Et puis comment noter les élèves ? Une mauvaise note ? Paf ! Une bite dans le cul ! Encore une fois j'apprécie quand c'est bien fait mais pas si c'est par esprit de revanche.
Donc me voila à rédiger des cours pour un vieil imbécile qui ne les lit même pas, parce que « La littérature du dix-huitième n'a pas tellement changé depuis le dix-huitième »
Ok, donc ses motivations étaient tout sauf altruistes. Elle pensait avant tout àson cul. Monsieur Dumas semblant percevoir ma déception rajouta.
— Ce n'est pas tout, sais-tu à combien s'élève la part de femelles (il utilisait à dessein le terme administratif) dans le corps étudiant ? Actuellement, à peu près cinq pour cent, l'année dernière : six, il y a cinq ans c'était le double. Chaque année vous êtes moins nombreuses, la pression de l'impératif biologique en devient plus pressante et donc, chaque année, vous abandonnez plus tôt vos études.
— Si on continue ainsi l'université va devenir exclusivement masculine.
— Je comprends, leur dis-je, mais interdire la baise à la fac ? Vous n'y arriverez jamais !
— Pourquoi ?
Le réflexe maïeutique du professeur reprenait le dessus : il répondait par des questions.
— Ben déjà est-ce que c'est légal ? L'administration vous en empêchera sinon. Et puis les étudiants seront contre, donc les syndicats aussi. Je comprend votre point de vue et j'apprécie le soucis que vous avez de nous, vraiment, hein ! mais les gens ont le droit de me baiser s'ils le souhaitent, c'est comme ça !
Et en vrai, même nous, on a envie ! On aime ça ! Alors pas n'importe comment ni tout le temps mais, je vous le dis, les filles refuseront de soutenir un règlement qui interdirait le sexe à l'école.
— Alors…
C'était madame Dumas qui répondait, nous formions un étrange tableau à discuter politique comme ça, elle la chatte toujours là l'air, moi complètement nue, assise par terre, un plug dans le cul retenant le sperme de son mari ; lui était le seul qui avait pris lapeine de se rhabiller.
— Alors pour l'administration on s'en occupe. Le doyen, le président, le conseil des enseignants et tout le foutu conseil d'administration, je les travaille au corps depuis des années ils seront sensibles à nos arguments.
— Elle n'a pas ménagé ses efforts, je suis très fier d'elle. Pour les étudiantes nous comptons sur toi pour leur présenter la choses et les convaincre. Les syndicats étudiants, je ne te cache pas que c'est la principale difficulté mais ils ne pourront rien s'ils sont isolés.
— Sauf que je ne suis PAS convaincue !
— Sophie, comprend bien…
Madame adoptait un ton très doux pour me persuader, elle m'enveloppait de sa douceur, sa compréhension pour m'amener à admettre qu'elle savait ce qui était bon pour moi. Elle me parlait comme le ferait une maman a une petite fille têtue sauf que, quelques minutes auparavant, mon pouce était dans sa fente et ma langue dans son cul… ça nuisait un peu au côté maternel.
— Sophie, comprend bien que nous ne voulons pas interdire le sexe. Nous aussi on aime ça ! On te l'a prouvé je pense. Je veux bien sucer mes étudiants et qu'ils me sautent. Tu as raison, ils en ont le droit. Mais moi, j'ai le droit de faire cours !
— Et toi, Sophie (première fois qu'il m'appelait par mon prénom, lui) tu as le droit de suivre les cours sans qu'un garçon t'enfonce sa bite dans la bouche à chaque fois.
— Ce que nous voulons c'est limiter les échanges charnels à des zones bien spécifiques.
— Un glory-hole dans chaque bâtiment, deux dans la bibliothèque et la cantine, voila ce que nous avons prévu, voila la monnaie d'échange.
— Les femelles, étudiantes, profs et plus tard secrétaires, devront y passer au minimum une heure par jour. En contrepartie, en dehors de ces zones, elles ne seront pas importunées.
Ok, ça paraissait toujours aussi fou mais, manifestement, ils y avaient pas mal réfléchi. Je leur devais d'y réfléchir aussi. Je retournais le concept dans tous les sens pour chercher les failles.
— Et celles qui ne voudront pas ?
— Pourquoi ne voudraient elles pas ? 
— Il y en a qui n'aiment pas. Elles restent toute la journée dans leurs chambres d'étudiante et suivent les cours à distance.
— Ah bon ?! Madame Dumas semblait sincèrement surprise.
Et bien j'imagine que pour elles ça ne changera rien, elles resteront encore dansleurs chambres.
— Je suppose que, si c'est le goût qui les dérange, on pourrait organiser des sessions avec préservatifs…
— Oh la la ! Où veux tu trouver suffisamment de ces antiquités ? Non si c'est une histoire de goût, elles n'ont qu'a se les prendre dans le cul ou la chatte. C'est possible dans un glory hole. Pas facile, mais possible. Sinon, elles retournent dans leur chambre.
— OK, la solidarité féminine a ses limites, je vois. 
D'ailleurs pourquoi des glory holes ? Pourquoi pas des chambres où on pourrait se faire prendre de toutes les façons ?
— C'est ce qu'on a trouvé de plus pratique d'un point de vue logistique et entretiens.
Monsieur Dumas était pragmatique en toutes circonstance, Madame renchérit
— Et ça assure une forme d'anonymat à celles qui officient. J'imagine que si on identifiait qu'une professeur populaire, OU impopulaire d'ailleurs, se faisait prendre en tournante à telle heure et tel endroit cela risquerait de générer des… bousculades.
Je regardais son corps indéniablement sexy mais sec et anguleux et je me dis qu'elle se faisait peut-être des illusions. Peut-être.
— Pas dans la cantine ! Ni dans la bibliothèque ! 
Mes objections n'étaient plus que d'ordre pratique. J'avais déjà accepté leur plan.
— Tu crois ? Ce sont des lieux de passages.
— On y va pour manger et pour étudier. La bouffe et les livres, c'est sacré. Par contre il en faudrait au moins deux, voire plus dans le Hall B. C'est là que ça baise le plus ! Je vais y réfléchir. Tâter le terrain.
—Attention ! On ne veut pas se dévoiler trop tôt.
— Je veux juste voir si les filles peuvent, et veulent, nous aider.
— Les étudiantes ne sont pas structurées, les syndicats sont aux mains des garçons.
Monsieur Dumas était un bon professeur, il était attentif et attentionné à nos besoins et il m'avait enculée avec beaucoup de délicatesse mais il ne connaissait pas tout de son université.
Madame Dumas m'aida à revêtir ma robe et je rentrais chez moi.
A chaque pas le plug s'agitait dans mon cul et l'idée des glory holes dans mon cerveau survolté.
« Les étudiantes ne sont pas structurées » Ah! Tu parles! Je savais très bien à qui je devais m'adresser.
Le lendemain j'interpellais Chris et lui proposais de lui offrir un café.
Chris était en deuxième année. Quelques temps auparavant un type avait insisté pour que je le suce, j'étais jeune étudiante et je ne savais pas trop quoi faire, elle s'était proposée à ma place.
Elle avait épongé le type vite fait et m'avait expliqué les choses de la vie, notamment que l'endroit où je m'étais trouvée était le baisodrome officieux de la fac et que, de fait, le mec m'avait considérée comme disponible.
Du coup je voulais lui demander ce que ELLE faisait là.
— D'acc ! T'es une maline. Bon on en parle pas trop parce que c'est pas officiel. Pas illégal, mais pas vraiment… Enfin disons qu'on préfère rester discrète.
On s'est organisé, nous les étudiantes de deuxième année et licence, pour vous… protéger ? Vous aider à vous en sortir, au début. On traîne à tour de rôle dans les endroits un peu chauds et on… on baise les mecs à votre place, quoi ! Le temps que vous appreniez comment ça se passe ici.
On aide aussi les recluses, on leur apporte leurs cours, tout ça.
— Je vois. Pourquoi ne pas nous expliquer tout ça dès le début.
— Risque de fuites. Trop de pertes. Vous êtes trop nombreuses à laisser tomber en première année, il y en forcément une qui finirait pas moufter et, je te l'ai dit, on préfère rester discrète. 
T'as l'aird'être partie pour rester donc je t'en aurais parlé à un moment ou un autre. L'année prochaine, c'est toi qui seras dans le Hall B à sucer les mecs à la place d'une ingénue. Tu paieras ta dette comme ça.
— Attends, pourquoi que les deuxièmes et troisièmes années ? Pourquoi pas les nanas en master ?
— Elles ont trop de boulot pour, en plus, vider les couilles des branleurs.
Chris était une petite punk pleine d'énergie et de vigueur mais pas toujours très distinguée. Je sentais pourtant que, sous ses airs provocants, il y avait une personne sensible et très intelligente. Je lui expliquais, à mi mots, le plan des époux en prétendant que c'était une idée que j'avais en tête.
Elle était sceptique.
Je détaillais, argumentais, insistais sur les avantages pour les filles et lesr ecluses notamment.
Peu à peu l'idée faisait son chemin dans sa petite tête aux cheveux violets.
— Non mais laisse tomber ! Jamais l'administration n'acceptera d'engager les frais.
— C'est pas con.
Je n'avais pas pensé à l'aspect financier, il allait falloir en dévoiler plus que je ne l'avais prévu pour un premier contact. (mais bon, c'est souvent comme ça).
— C'est pas con ce que tu dis mais pour l'administration j'ai un contact.
— Qui ? Les Dumas ? C'est leur idée tout ça ?
— Hein ? Comment tu... ? Qui ?
— Les Dumas, t'es pas leur chienne ? Tous les ans ils chopent une péronnelle et lui font son éducation de salope. Je croyais que c'était toi cette année.
Devant mon air effaré elle rajouta :
— T'inquiète c'est cool, ils sont gentils ! Donc c'est leur idée en fait. On suce des queues pendant une heure et on est tranquille le reste de la journée… pas bête... Et bien sûr Simone pompera avec nous et pourra redevenir une vraie enseignante.
C'était vraiment une fille maligne aussi je décidais de lui indiquer ce qui m'inquiétais le plus : l'opposition des syndicats étudiants, tous tenus par les mecs.
Elle éclata de rire :
—Eux ? T'inquiète pas pour eux ! Tu connais Lysistrata ?
Mon année universitaire se poursuivit normalement. Mes notes étaient correctes, parfois excellentes, toujours nulles en latin. (Merde j'avais choisis Lettres Modernes je ne comprend toujours pas pourquoi je devais faire du latin.)
Les garçons m'abordaient toujours dans les amphis, les halls et les couloirs, parfois je parvenais à leur expliquer que ce n'était pas le moment, souvent je devais les laisser me saillir.
Et toutes les semaines, j'allais chez les Dumas suivre une autre forme d'éducation.
Madame m'initiait aux plaisirs saphiques et m'apprenait à faire des gorges profondes sur son mari ou sur ses jouets. Plus prosaïquement elle m'expliqua comment faire un lavement anal toute seule afin d'avoir toujours un anus propre.
— Souvent ils t'enfonceront leur queue dans la bouche après te l'avoir mise dans le cul. C'est aussi dans ton intérêt.
Puis, systématiquement, Monsieur m'enculait. 
Toujours avec la même patience et la même douceur et toujours avec le même plaisir purement cérébral pour moi.
Je m'en ouvrais un soir que nous discutions dans le salon à nos places habituelles : eux sur leur fauteuils moi assise par terre, nue, le cul fourré. 
Chris avait raison : j'étais bien leur chienne.
— Tu vois mon chéri, la taille ça compte ! Quand elle a une bite dans le cul, Sophie n'a de plaisir que si ça lui chatouille le cerveau.
Elle était très contente de sa blague, monsieur me fit une réponse plus technique.
— C'est normal, votre anus n'a pas le même système nerveux que votre vagin, il vous est donc plus difficile d'expérimenter un orgasme par cette voie. N'hésitez pas, quand je vous sodomise, à stimuler votre clitoris. Nous pourrions, aussi, vous faire une double pénétration la prochainefois, Simone vous baiserait avec un gode par devant tandis que je vous prendrais par derrière.
— Ou l'inverse. 
J'avais envie de vois son visage au moment où il se viderait en moi, car depuis notre première soirée il n'avait utilisé que mon anus.Madame trancha
— Nous ferons les deux ! Ce sera le thème de la soirée. Et notre autre projet, il avance ?
— Oui ! Nous sommes prêtes ! On peut lancer la pétition officielle.
— Je ne suis toujours pas convaincue que tu ais bien fait de tout dévoiler aux autres étudiantes.
— Il le fallait, pas le choix ! Mais ne vous inquiétez pas, on est prêtes et motivées.
— Ce qui me soucie c'est la réaction des syndicats, vous me semblez un peutrop sûre de vous.
— Ne vous inquiétez je vous dis, on s'en occupe.
Je ne donnais pas la référence à Lysa tata, eux ils risquaient de connaître.
— Bien alors c'est parti. Dans quinze jours je reçois le doyen et tout le conseil, Sophie vous ferez le service à table et plus tard le vide couilles pour tout le monde. Vous vous en sentez capable ?
— Aucun problème !
— Votre pétition sera sur toutes les lèvres, quand ils sauront que celle qui en est à l'initiative est celle dont ils viennent d'user et d'abuser, ils ne pourront pas vous accuser d'agir par pudibonderie.
— Donc la semaine prochaine c'est double péné et la semaine suivante gang bang ?
— C'est l'idée.
— Super ! C'est parti.
Avant de m'en aller, comme à chaque fois, Madame Dumas m'inséra un plug plus épais qu'à mon arrivée et je rentrais chez moi avec sa mouille sur le visage et le sperme de son mari dans le fondement.
Tout se déroula comme prévu.
Nous proclamâmes officiellement dans une lettre ouverte notre volonté d'étudier sans être constamment sollicitées. L'administration ignora nos demandes jusqu'à ce que la pétition fasse la Une des médias :
« R2 les étudiantes refusent l'impératif biologique »,
« Des étudiantes empêchéesd'étudier » ou 
« Les salopes disent non ! »,
comme d'habitude au lieu d'enquêter les journalistes prenaient position et donnaient leur avis.
Les syndicats ont réagi avec excès : On était leurs putes, leurs défouloirs, on avait pas à refuser le coït, c'était la loi.
C'était amusant devoir tous ces petits anarchistes du dimanche se découvrir une passion pour la loi et la réglementation.
On riposta en mettant en place Lysistrata .
Plus de pipe baveuse dans les couloirs, plus de petit vagin étroit et humide, plus d'anus serré et bouillant. 
LA GRÈVE !
On jouais toutes les recluses. Plus un seul jupon dans les bâtiments universitaires.
Vous voulez gicler ?
Enculez-vous !
L'affaire eut un écho national ; le conseil d'administration était furieux.
C'est dans cette ambiance qu'eut lieu la soirée chez monsieur Dumas.
J'arrivais chez eux à dix sept heures. Madame me baigna, me parfuma, vérifia la propreté de mon rectum et m'administra un nouveau lavement tiède et aromatisé.
Alors qu'elle me massait l'anus avec deux doigts enduits de crème elle m'expliqua :
— La préparation c'est très important, il sera très sollicité ce soir et tu ne lubrifie pas naturellement par cette voie. Tu es sûre que ça ira ?
— Ouais ! Sûre !
J'avais connu avec eux mon premier sandwich la semaine d'avant. Monsieur m'avait sodomisée pendant que madame agitait un gode dans ma chatte puis, avec un gode ceinture très épais, madame avait investi mon anus pendant que monsieur me prenait par devant.
C'est là qu'il avait joui, j'étais donc partie pour la première fois de chez eux sans plug dans les fesses.
Cet épisode m'avait confirmé que si j'aimais avoir quelque chose dans le cul je ne jouissais qu'avec une pénétration vaginale.
Après avoir peigné mes cheveux en chignon et ma chatte en ticket de métro, madame me fit revêtir un ridicule costume de soubrette.
Des talons hauts me rehaussaient de 5 cm, des bas résilles et des porte jarretelles noirs gainaient mes jambes, une jupette plissée, noire aussi, ridiculement petite et pas de culottes bien sûr. Tout le monde saurait pourquoi j'étais là, inutile de faire semblant. Dans le même esprit un corset (noir) enserrait ma taille mais s'arrêtait sous mes seins et, les remontant, les rendaient encore plus désirables et accessibles.
Un tour du cou en velours noir et une coiffe de dentelle blanche parachevait le ridicule consommé du costume.
Je regardais le résultat final dans un miroir psyché 
— Grotesque! Un vrai cliché !
— Mais bandante ! Compléta madame Dumas en empoignant mes seins.
Ne sous-estime pas la force d'un bon cliché. Ces messieurs se croient très puissants et raffinés mais tu verras comme ils sont facilement manipulables.
Une demi-heureplus tard j'étais dans le hall à accueillir les invités. Certains étaient manifestement habitués à ce genre de réception mais la plupart étaient surpris.
— Une soubrette ? Dumas a mis les petits plats dans les grands ce soir !
— Une petite pute pour les grands ! S'esclaffa le professeur Dubauër, chef du département sciences économiques. Alexandre n'a plus confiance en vous pour assurer sa promotion, très chère ?
Ces derniers mots étaient adressés à Madame Dumas qui fit semblant de ne pas en percevoir la grossièreté.
— C'est que vous êtes si nombreux ce soir. Veuillez passer dans la salle à manger.
Pendant tout le repas j'assurais le service, silencieuse et impassible malgré les mains qui glissaient sur mes bas. Très vite les invités constatèrent sans surprise l'absence de tissus protégeant mes lèvres et les doigts se firent plus inquisiteurs, déclenchant une humidité bienvenue.
Comme je passais les plats mes seins pendaient sous moi, leur attitrant leur lot de caresses et de pinçons ce qui était nettement plus désagréable.
A un moment, quelqu'un, je crois que c'était M. Schimel, le professeur de psychologie, aventura un doigt fureteur de mon côté pile et fut surpris de ne découvrir aucune résistance.
— Mais elle est très accueillante cette petite ! Très accueillante. 
Il glissa en moi un deuxième doigt pour vérifier son assertion et les agita tant que je dû me concentrer pour ne pas faire tomber le plateau que je tenais.
— C'est très rare, vous savez, chez une si jeune femme !
Je me demande ce qu'auraient pensé ses condisciples de sa fixation sur mon anus et de sa constante à m'appeler « petite » alors que j'étais plus grande que lui ? 
Enfin, j'avais des talons.
Monsieur Dumas m'avait ignorée pendant tout le repas, il ne m'avait pas touchée ni parlé ni même regardée. Il avait en fait été très silencieux, détournant la conversation à chaque fois qu'elle arrivait sur les évènements et « la grève scandaleuse de ces hystériques ».
— Passons au salon, voulez-vous ? Nous serons plus confortables pour parle rde ce sujet et, peut-être, pourrons-nous convenir ensemble d'une décision.
— Oh la ferme Dumas ! Nous savons tous que vous soutenez ces garces ! (Dubauër, toujours classe.)
— Messieurs, je vous en prie ! Passons au salon, vous pourrez tester les capacités d'accueil de cette charmante soubrette. Une fois que tout le monde se sera défoulé nous pourrons discuter plus calmement, sans passion.
Madame Dumas me jetait littéralement en pâture mais bon, c'était le plan et c'était mon rôle.
Je guidais donc la quinzaine d'hommes, rougeauds, suants et impatients de me dépecer et de se repaître de mes restes dans le salon où on avait dégagé les meubles. 
Je m'installais à quatre pattes sur le tapis. 
Tiens ! Ce n'était pas le même que d'habitude ! On l'avait changé pour un autre moins précieux ou moins sensible aux taches. 
Monsieur Dumas, sans doute. Toujours pragmatique.
Et moi, alors ? Pensais-je soudain.
Étais-je moins précieuse que le tapis ? 
Ou bien, plutôt, était ce madame celle qu'il fallait préserver et moi, depuis le début, j'étais l'objet de second choix ? Étais je comme ce tapis, un objet de moindre valeur qu'on avait substitué à la chose précieuse pour être sacrifiée à sa place ?
J'en étais là de mes pensées lorsque deux mains se posèrent sur mes fesses et qu'un gland se glissa entre les lèvres de ma vulve. Une franche poussée et il était enfilé au fond de mon vagin. Mon service à table m'avait bien préparée pour… servir à terre. Pas besoin de préliminaires, j'étais déjà trempée.
Une autre bite se présenta à ma bouche.
Je me mis au travail.
Les queues défilaient en moi, s'agitaient quelques minutes puis se retiraient pour laisser la place à un confrère. La plupart étaient propres et donc agréables à sucer, mon vagin m'envoyaient des ondes de plaisir rassurantes : « Tout va bien ici ! T'inquiète pas, on gère ! », en fait le sacrifice ne se passait pas si mal. 
C'était même franchement agréable d'être ainsi le centre de l'attention. 
Madame Dumas branlait ou suçait les hommes qui attendaient de m'investir ; elle était ma salle d'attente, moi j'étais le clou du spectacle. Oubliée l'idée de n'être qu'un substitut, ce soir celle qui comptait, celle dont on se souviendrait c'était la chienne à quatre pattes sur le tapis.
Pour tenir mon rôle je m'astreignais cependant à une impassibilité ancillaire de bon aloi mais cela devenait de plus en plus difficile de rester silencieuse.
Monsieur Schimel, bien sûr, voulu enfiler ma « petite olive », ce qui n'était pas pour me déplaire. Ils étaient quinze et si je n'utilisais pas tout mon potentiel cette histoire risquait de s'éterniser.
Il était assis dans un fauteuil, la bite à lamain :
— Viens ma petite ! Viens t'asseoir sur les genoux de papa ! (et ça se disait psy !)
Je me dirigeais donc vers lui d'un pas chaloupé, je me souviens que ma tenue était un peu débraillée mais encore propre à ce moment, par contre j'avais perdu un escarpin, je déchaussais l'autre en vitesse. Je lui tournais le dos, saisit son phallus à la base et le positionnait à l'entrée qu'il désirait. 
M'asseyant sur lui je me l'enfilais d'une traite. Il glissa à l'intérieur de mon rectum bien préparé sans difficulté. C'était pourtant seulement la seconde verge qui utilisait ce chemin.
— Ouh la petite coquine ! Ouh lavilaine ! Elle aime ça hein ? Oh oui elle aime faire plaisir à papa !
Un autre professeur, je ne sais plus lequel, m'écarta les cuisses, m'enfonçant encore plus sur la bite dans mon cul, et fourra brutalement sa queue dans ma chatte écartelée.
Écrasée entre ses deux corps, défoncée par ces deux membres je ne put retenir uncri.
C'était le premier de la soirée.
Ce ne serait pas le dernier.
La position étai ttoutefois inconfortable. Un professeur quelconque s'allongea à même le sol et m'invita à venir sur lui. J'insérais son membre dans mon vagin, M. Schimel vint réinvestir aussitôt son orifice préféré. Ma bouche était accessible, un de ces grands esprits eut l'idée de l'utiliser et, pour la première fois de ma vie , mes trois trous étaient occupés en même temps.
Je trouvais la sensation grisante. 
Et l'idée épanouissante.
Alors que les trois hommes accéléraient le rythme, madame Dumas s'écria :
— Pas à l'intérieur ! Pas à l'intérieur ! Je veux que vouslui jutiez dessus ! Je veux que tous, ce soir, vous gicliez sur cette salope !
Monsieur Schimel sortit son engin, le posa sur mes fesses et m'envoya trois jetsbrûlant dans le dos en délirant comme quoi j'étais une gentille petite. L'homme dans ma bouche ne semblait pas aussi  obéissant et me tenait fermement par les cheveux. Je pus toutefois reculer assez la tête pour le faire sortir un peu. Il me cracha son foutre auvisage.
L'homme sous moi ne put se retenir et inonda mon vaginde sa semence.
Trois autre hommes les remplacèrent aussitôt, qui baisèrent, enculèrent et embouchèrent.
Et la ronde continua.
Inlassablement.
Les bites se succédaient, toutes différentes mais, finalement, arrivée à un moment, toutes un peu pareilles.
Mais la plupart, à chaquefois, se pliaient à l'injonction de madame et m'aspergeaient de leur foutre épais et gluant sur ma peau, sur mon buisson ou mes fesses, mon dos ou mon ventre, mes seins, mon visage mes yeux et mesc heveux.
Certains n'arrivaient pas à sortir à temps toutefois et j'avais aussi du sperme dans l'anus, le vagin et la gorge.
Quand ils s'oubliaient dans la bouche de Madame Dumas, elle venait me cracher le fruit de son travail sur le visage. 
Je l'acceptais comme un dû. 
Ce soir tout le sperme était pour moi.
J'avais dix-neuf ans ; c'était mon premier bukkake.
Beaucoup me prirent à plusieurs reprises, M. Schimel au moins trois fois, toujours dans le même trou et toujours avec la même litanie.
Un cependant refusait de participer à la bacchanale. 
MonsieurDumas, en retrait, observait. Il ne manquait aucune pénétration, nul frisson ou gémissement ne lui échappait mais il n'intervenait pas.
Impassible il scrutait, chaque grimace d'orgasme, chaque jet de foutre qui me frappait.
Impassible, il jouissait du spectacle de son étudiante, couverte de sperme, baisée par tous les trous.
Quand tous eurent vidé leur sac, j'étais allongée à terre dans une flaque gluante, la mâchoire douloureuse et les orifices en feu, mon uniforme était complètement défait, déchiré même par endroits et plus du tout noir. Mes cheveux faisaient un amas informe et infâme qui s'étalait sur le pauvre tapis qui ne valait pas mieux que moi.
Madame Dumas avait quelques taches sur sa belle robe de soirée et quelques fils blancs lui collaient à la main, elle avait voulu s'essuyer sur mes cheveux mais avait vite renoncé, le résultat aurait été pire. A genoux elle suçotait les derniers restes de vigueur virile de ses invités.
Les hommes étaient assis dans les fauteuils, les jambes écartées, le sexe étalé, les couilles vides.
Les esprits étaient apaisés, la discussion pouvait reprendre.
— Je comprends le point de vue de ces filles, vraiment, et je ne suis pas loin de le partager. Mais vous ne vous rendez pas compte de la mauvaise publicité que cela fait à l'université.
— Je ne suis pasd'accord, notre établissement a toujours été à la pointe de la lutte sociale ! Pourquoi s'arrêter ? Emparons nous de ce mouvement ! Soutenons le ! Cela nous fera au contraire une publicité formidable !
— Sauf que cen'est pas un progrès, c'est un retour à l'obscurantisme.
— Tout à fait ! Tout à fait ! (Tiens, M. Schimel!) Ces petites ne sont pas raisonnables, elle refusent l'évident impératif biologique : Elles ont un vagin c'est pour recevoir des pénis (Ouh le vilain hypocrite ! Il ne s'intéressait pas tant que ça à mon vagin tout à l'heure).
J'avoue que je n'écoutais pas tout. Ils avaient usé et abusé de toutes les parties de mon corps, je gisais au milieu d'eux, souillée, brisée et ils discouraient sur ce qui, selon eux, étaient le mieux pour les femmes. Leurs fantasmes de domination bourgeoise ne leur permettait même pas de voir en moi un être humain comme eux. Ils m'avaient utilisée comme un objet et m'avaient oubliée.
Du coup je m'amusais à faire des bulles en respirant par le nez.
— Elles sont manipulées, c'est sûr !
— Que sait on de leur leader exactement ?
— Une fanatique religieuse sûrement !
— Une extrémiste qui hait les hommes !
— Quelqu'un sait qui c'est ?
— C'est moi.
C'était le moment. 
Mon moment ! 
Les premiers mots que je prononçais de la soirée (les gémissements et les cris ça ne compte pas!) mais ils firent plus d'effets que tous leurs discours. Je me levais péniblement, mes jambes tremblaient mais c'était le moment où il fallait se montrer forte.
Par contre je dégoulinais. Littéralement. Du sperme tombait de mes seins sur le tapis en faisant des plocs et je l'ignorais mais j'avais un filament qui pendouillait sous le menton et s'agitait à chaque fois que je bougeais la tête.
— Nous sommes toutes solidaires mais c'est moi qui ait lancé le mouvement. Vous admettrez, je pense, que je n'ai rien d'une extrémiste anti sexe et qu'on ne peut pas me reprocher de faire mauvais accueil aux membres viriles.
Un cri de fureur interrompit mon laïus.
— Qu'est ce que c'est que ce… ce traquenard ? Bordel Dumas vous foutezq uoi ?
M. Dubauër, furieux, en oubliait sa correction universitaire.
V- ous croyez quoi ? Qu'en nous offrant le cul de cette petite pute on allait fondre d'amour et céder à son chantage ? Voilà ce que j'en fait de son cul moi !
Il m'attrapa par les cheveux et me plaqua contre le mur, puis m'écarta les jambes et s'introduisit sans difficulté dans mon anus distendu. Toutefois il était épais. Et brutal. Il ne cherchait pas à satisfaire son plaisir mais à me blesser. Enculée sauvagement, écrasée contre le mur j'encaissais sans rien dire malgré mes muqueuses déjà irritées par les nombreuses bites qui m'avaient prise ce soir. Mais là c'était différent, c'était un combat et il était hors de question que je le perde en lui montrant qu'il me faisait mal.
J'appris, plus tard, que monsieur Dumas avait voulu intervenir mais que c'est son épouse qui l'en empêcha. Elle prétendit que c'était parce qu'elle me savait capable de surmonter l'épreuve mais je crois surtout que, pour sa cause, elle était prête à me sacrifier.
M. Dubauër se finit en trois coups de reins violents.
— Voilà ce que j'en fais, moi, de votre pute ! Des comme ça j'en encule tous les jours !
Je refusais de retomber à terre, je me décollais du mur où j'avais laissé une jolie trace gluante, on devinait presque ma silhouette en impression.
— Et alors ?Lui demandais-je la voix ferme, je me mis un doigt dans le cul et l'en ressortis plein de sperme. (le sien ou celui d'un autre ? Impossible à dire.) Je portais mon doigt à ma bouche et, lentement, le suçais.
— Quelle différence ça fait pour moi ? Un peu plus un peu moins, au final ça ne change rien. Je vous aurais oublié demain.
Bon la tirade n'était pas terrible mais parfois c'est l'attitude qui compte le plus.
M. Dubauër avait voulu s'imposer par la force, j'affichais par mon calme son insignifiance. Il partit furieux en claquant la porte, tout le monde interpréta cela comme une fuite.
— Bon quelqu'un d'autre veut me baiser ? Non ? Vous êtes sûrs ? Alors parlons.
Monsieur Dumas me proposa d'aller me laver mais je refusais. Le contraste entre mon apparence de sac à foutre dégueulasse et mes propos raisonnables me fournissait un avantage psychologique auquel je ne voulais pas renoncer.
Pour la même raison je ne voulais pas retourner m'asseoir pas terre.
Il m'offrit son siège, après avoir sali son mur j'allais lui ruiner son fauteuil. Tant pis. Je me mis à expliquer en détail notre projet. Ils m'écoutaient les yeux fixés sur ma chatte béante et suintante, certains l'entendaient (le projet, pas ma chatte) pour la premièrefois. 
Ils nous avaient catalogués et condamnées sans même nous écouter.
Ils n'en revenaient pas de voir que notre projet était aussi bien construits.
    - Je vois que vous y avez beaucoup réfléchi mais comment le financerez vous ?    L'université est pauvre, vous savez. Qui construira ces salles de    fellations ?
 Monsieur le doyen n'aimait ni les anglicismes  ni les trous... du moins dans son budget. Je jetais un regard aux époux Dumas ; ils étaient déstabilisés. Ils n'avaient pas participé à l'élaboration de cette partie du plan. En bons intellectuels ils avaient complètement omis l'aspect financier.  Les cartes que j'allais maintenant abattre ils ne les connaissaient pas.
    - Nous avons des soutiens, des supporters. Certains d'entre eux se proposent de les construire... gracieusement. Pour la cause. 
Une amie couchait avec un apprenti charpentier. Elle nous avait présenté son copain qui nous avait présenté sa classe. Ils étaient ravis de baiser des « petites chaudasses d'intello » et nous avaient promis de nous aider pour le « gros œuvre » ou un truc dans le genre.
    -     Bien, tout cela est très bien, mais l'entretien, l'électricité, le ménage. Je ne m'oppose pas pour le plaisir mais tout cela créé une nouvelle ligne de dépenses.
    - Et bien créez une nouvelle ligne de rentrée.
    - Plus facile à dire...
    - Vous nous filmez et vous diffusez en direct !
    - QUOI?!
L'exclamation fut unanime, les Dumas étaient sur le cul (pour une fois), je reprenais :
    - Des caméras, à l'intérieur des glory holes, filment vos belles et jeunes étudiantes en train de sucer des bites à la chaîne, de se faire asperger leur petite frimousse et leurs poitrines arrogantes et vous diffusez en direct sur  la chaîne de l'université.
    - Oui… ça pourrait marcher… Rien que les retombées publicitaires...
Je sentais les pensées du doyen s'emballer, moins excité par nos petites gueules pleines de sperme que par les petits chiffres qui s'additionnaient. Madame Dumas était beaucoup moins enthousiaste.
    - Mais, et l'anonymat...
    - Ne vous inquiétez pas madame, même si on vous reconnaît sur les écrans avec une queue dans la bouche, il n'y aura pas moyen de savoir dans quelle salle vous êtes.
    - Ha parce que vous aussi, Simone, vous seriez dans ces salles ?
    - Heu, et bien, pourquoi pas ?
Ma petite surprise l'avait prise de court et chamboulait son planning mais elle sut se ressaisir, elle me jeta un regard noir et enchaîna :
    - Oui, pourquoi pas. Je n'ai rien contre le fait de sucer les élèves et si cela me procure un sauf conduit alors je suis carrément pour.
    - Et cela pourrait vous permettre d'enseigner à nouveau. Nous pourrions ainsi attirer d'autres professeurs femelles.
    - Hein ? Le doyen sortait de ces calculs. Du personnel féminin ? Vous connaissez des femmes qui souhaiteraient travailler pour l'université.
    - J'en connais intimement deux ou trois qui en seraient ravies. Je pourrais vous les présenter, vous constateriez de première main leurs    compétences et leur motivation.
    - Parfait !    Faisons cela ! Ici même, dans quinze jours. Non ! La semaine prochaine ! Vous nous présenterez vos trois pu... vos trois amies et nous passerons à nouveau une excellente soirée. Mademoiselle, merci pour trou, pour tout. Maintenant nous prenons les choses en main, laissez les adultes s'en charger et mettez fin à cette grève ridicule.
Mon travail était terminé, la mission accomplie, je pouvais rentrer chez moi.
Me laver.
Nous avions conquis le conseil d'administration, du moins une partie, nous ne mîmes pas fin à la grève mais passâmes à la phase deux de Lysistrata : alors que les professeurs qui s'opposaient au mouvement étaient privée de chatte fraîche, nous offrîmes à ceux qui nous soutenaient les plus belles filles de la fac.
Elles avaient pour mission de leur faire la totale et s'y appliquèrent. De nombreux pucelages furent perdus cette année là. 
A celles qui s'inquiétaient pour leur rondelle, je répétais des phrases d'encouragements à base de « c'est là pour servir », « ça fait mal qu'au début » et « tu vas vite yprendre goût », ce qui, en somme, n'était que la stricte vérité.
Ce fut la fameuse goutte d'eau. On va dire d'eau.
Nous obtînmes nos Glory Holes !
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Hatila
27 mars 2026 à 09:47
Encore un chapitre au top, vivement la suite !
Soyez respectueux
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Hector35
25 mars 2026 à 12:18
Quelqu'un sait pourquoi, quand je charge un texte, les espaces font n'importe quoi, disparaissent ou se multiplient ? J'essaie de corriger avant la validation mais là, manifestement, il y en a beau coup qui m'ont échappés.
Soyez respectueux
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