Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Road trip aux U.S.A. — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Road trip aux U.S.A.
Chapitre 3
Les boutons se succédaient maintenant, dévoilant, petit à petit, sa belle poitrine. Le tissu restait tout de même accroché encore à ses tétons alors que le dernier bouton qu'elle venait d'enlever se situait au niveau du nombril, dévoilant uniquement un décolleté très profond. Hubert commençait à respirer de plus en plus fort. Ses mouvements sur son sexe se faisaient plus amples.
Quand Aurélie défit le dernier bouton, la robe s'ouvrit complètement, dévoilant entièrement sa sublime poitrine, ses tétons érigés, ses deux magnifiques globes.
Quand Aurélie défit le dernier bouton, la robe s'ouvrit complètement, dévoilant entièrement sa sublime poitrine, ses tétons érigés, ses deux magnifiques globes.
— Ah Criss ! Tu as vraiment des nibards magnifiques ! Et j'avais bien vu ce matin qu'une salope comme toi ne portait pas de brassière ! Mais ne t'arrête pas en si bon chemin, enlève-moi ce string mais garde ta robe ouverte sur toi. Mais lentement hein ? Fais-moi attendre !
Aurélie, tout en continuant à onduler, saisit les côtés de son string, le baissa un petit peu, le remonta légèrement, ne dévoilant que très peu à chaque fois, mais un petit peu plus à chaque descente. Son sexe entièrement rasé apparut finalement, et elle fit définitivement tomber le morceau de tissus à ses pieds.
— Ah, voilà une belle chatte de salope bien rasée. Tu es vraiment faite pour faire du strip ! Tu es douée tu sais ! Et avec ton corps tu aurais de super bons pourboires ! Maintenant tu te tournes, tu relèves ta robe et tu te penches en avant pour me montrer ton cul.
Soumise, Aurélie s'exécuta alors que les mouvements d'Hubert sur son sexe se faisaient de plus en plus rapides. Elle resta comme ça un petit moment, dos tourné à son tourmenteur, robe troussée sur ses hanches, jambes légèrement ouvertes et penchée en avant dans une cambrure obscène. On pouvait clairement voir ses lèvres intimes entrouvertes. Il me sembla distinguer que celles-ci luisaient quelque peu.
— Bon ça y est, maintenant vous avez vu tout ce que vous vouliez, on peut partir ?
— J'avais dit que ce serait bon si elle était suffisamment performante. Et même si elle a fait un beau striptease, je n'ai pas encore giclé ! Va falloir m'aider !
— Vous n'y pensez pas ! Ce n'est pas l'accord que nous avions !
— C'est celui que nous avons maintenant ! Elle me fait gicler, ou c'est le shérif !
— Je ne suis pas d'accord, dis-je violemment
— Laisse, je vais le faire, et comme ça on sortira de ce cauchemar.
— J'avais dit que ce serait bon si elle était suffisamment performante. Et même si elle a fait un beau striptease, je n'ai pas encore giclé ! Va falloir m'aider !
— Vous n'y pensez pas ! Ce n'est pas l'accord que nous avions !
— C'est celui que nous avons maintenant ! Elle me fait gicler, ou c'est le shérif !
— Je ne suis pas d'accord, dis-je violemment
— Laisse, je vais le faire, et comme ça on sortira de ce cauchemar.
Encore une fois je fus surpris par la réponse d'Aurélie, mais je savais qu'elle avait raison.
— Bien, je vois que toi au moins tu entends raison. Allez, mets-toi à genou et prend ma bite dans ta main
Toujours docile, Aurélie vint s'agenouiller à ses côtés.
Hubert avait arrêté de s'astiquer et regardait avec un sourire pervers Aurélie arriver vers lui à quatre pattes.
La scène était surréaliste et j'étais partagé entre l'envie de tuer cet énorme porc qui allait profiter de ma douce et l'envie de me branler tellement elle était excitante...
Elle était magnifique à marcher comme une tigresse arrivant vers sa proie en la regardant avec envie. Je m'assis sur la chaise qui était derrière moi. De toute façon j'avais bien compris que cela ne servait plus à rien de nous rebeller. Nous étions coincés !
Arrivée entre ses jambes, Hubert lui dit :
Hubert avait arrêté de s'astiquer et regardait avec un sourire pervers Aurélie arriver vers lui à quatre pattes.
La scène était surréaliste et j'étais partagé entre l'envie de tuer cet énorme porc qui allait profiter de ma douce et l'envie de me branler tellement elle était excitante...
Elle était magnifique à marcher comme une tigresse arrivant vers sa proie en la regardant avec envie. Je m'assis sur la chaise qui était derrière moi. De toute façon j'avais bien compris que cela ne servait plus à rien de nous rebeller. Nous étions coincés !
Arrivée entre ses jambes, Hubert lui dit :
— Allez ma jolie au boulot ! Si tu ne veux pas devoir jeter ta robe à la poubelle, je te conseille de l'enlever parce que ça fait longtemps que mes couilles n'ont pas été vidées par une beauté comme toi et tu vas en avoir partout...
Aurélie obéit sans broncher. Elle enleva sa robe et la jeta à terre. En se retournant elle me regarda dans les yeux.
Je pus lire un mélange de sentiment dans son regard : il y avait une certaine détresse évidemment mais également un regard qui m'assurait que tout allait bien se passer et que nous serions bientôt sortis d'affaire !
Elle attrapa le sexe d'Hubert en le regardant dans les yeux. Elle commença un va-et-vient lent et langoureux.
Lui était aux anges et la regardait avec un sourire méprisant.
Je pus lire un mélange de sentiment dans son regard : il y avait une certaine détresse évidemment mais également un regard qui m'assurait que tout allait bien se passer et que nous serions bientôt sortis d'affaire !
Elle attrapa le sexe d'Hubert en le regardant dans les yeux. Elle commença un va-et-vient lent et langoureux.
Lui était aux anges et la regardait avec un sourire méprisant.
— Je savais que t'étais une bonne salope. On sent que t'as l'habitude de branler de la queue !
Elle baissa le regard, elle détestait être humiliée comme ça et encore plus par un porc comme lui.
De temps à autre, elle regardait dans ma direction pour voir ma réaction. Je ne savais comment la regarder, perdu dans mes sentiments contradictoires.
D'un coup, il se redressa du dossier de la chaise.
De temps à autre, elle regardait dans ma direction pour voir ma réaction. Je ne savais comment la regarder, perdu dans mes sentiments contradictoires.
D'un coup, il se redressa du dossier de la chaise.
— Embrasse-moi salope !
A nouveau Aurélie obtempéra et accueillit la langue d'Hubert dans sa bouche.
Ma fiancée, qu'elle était excitante en train de branler cette queue énorme tout en embrassant son propriétaire dégueulasse.
Cela faisait maintenant plusieurs minutes qu'elle masturbait Hubert et celui-ci n'avait pas l'air d'être sur le point de jouir c'est là qu'elle décida de passer à la vitesse supérieure
Elle approcha sa bouche de son sexe et se mit à lui lécher les couilles tout en continuant sa masturbation. Elle le regardait droit dans les yeux avec envie.
Je dois bien avouer que quand elle se met à faire ça je ne tiens jamais très longtemps tellement son regard pue le sexe et que ces caresses sont jouissives.
Ma fiancée, qu'elle était excitante en train de branler cette queue énorme tout en embrassant son propriétaire dégueulasse.
Cela faisait maintenant plusieurs minutes qu'elle masturbait Hubert et celui-ci n'avait pas l'air d'être sur le point de jouir c'est là qu'elle décida de passer à la vitesse supérieure
Elle approcha sa bouche de son sexe et se mit à lui lécher les couilles tout en continuant sa masturbation. Elle le regardait droit dans les yeux avec envie.
Je dois bien avouer que quand elle se met à faire ça je ne tiens jamais très longtemps tellement son regard pue le sexe et que ces caresses sont jouissives.
En effet, après une petite minute seulement, Hubert se leva de sa chaise et dit :
— Ok prépare-toi à recevoir une pluie de foutre. Vas-y lèche moi les couilles pendant que je me termine à la main !!
Aurélie gobait sa grosse paire de couilles qui pendait tellement elle était pleine tandis que lui se masturbait de plus en plus vite au-dessus de sa tête.
D'un coup il attrapa Aurélie par ses beaux cheveux bruns la tira en arrière et dirigea sa queue vers sa poitrine.
Dans un râle bruyant, je vis un épais et puissant jet de sperme sortir de son gland. Celui-ci vint s'écraser sur les beaux gros seins de ma belle.
Cela ne s'arrêtait plus, même dans les films porno je n'avais vu une telle éjaculation.
Aurélie restait la tête tirée vers l'arrière par l'énorme paluche qui lui tenait toujours les cheveux. Lui, se vidant littéralement sur son corps.
D'un coup il attrapa Aurélie par ses beaux cheveux bruns la tira en arrière et dirigea sa queue vers sa poitrine.
Dans un râle bruyant, je vis un épais et puissant jet de sperme sortir de son gland. Celui-ci vint s'écraser sur les beaux gros seins de ma belle.
Cela ne s'arrêtait plus, même dans les films porno je n'avais vu une telle éjaculation.
Aurélie restait la tête tirée vers l'arrière par l'énorme paluche qui lui tenait toujours les cheveux. Lui, se vidant littéralement sur son corps.
Quelques secondes et six à sept jets de sperme plus tard, je baissais mes yeux sur elle et j'eus envie d'exploser dans mon slip.
Elle regardait toute cette quantité de semence qui était venue s'échouer sur sa poitrine et qui dégoulinait maintenant sur son ventre et ses cuisses.
Hubert s'assit à nouveau sur sa chaise pour contempler son œuvre.
Elle regardait toute cette quantité de semence qui était venue s'échouer sur sa poitrine et qui dégoulinait maintenant sur son ventre et ses cuisses.
Hubert s'assit à nouveau sur sa chaise pour contempler son œuvre.
— Pfffff que c'était bon ma jolie... Malaxe un peu tes gros nibards avec mon sperme et puis vient me nettoyer la bite, je ne vais pas la remballer dans mon slip dans cet état.
J'eus envie de le détruire car maintenant il dépassait les limites je ne voulais pas qu'elle fasse ça mais avant même que je puisse ouvrir la bouche, Aurélie se tourna vers moi :
— Ça va, laisse, je vais le faire ! Au point où on en est de toute façon !
Elle regarda Hubert dans les yeux et pris ses seins à pleine main répartissant le foutre sur les derniers recoins de sa peau où il n'y en avait pas. Elle caressait sa poitrine et son ventre pour que son corps en soit complètement recouvert.
Elle s'approcha ensuite de lui. Je n'arrivais pas à croire qu'elle allait faire cela, elle qui n'aime pas particulièrement le goût du sperme et qui avale très rarement uniquement pour me faire plaisir.
Elle attrapa le sexe d'Hubert à pleine main. Celui-ci commençait à ramollir mais gardait malgré tout une taille énorme.
Elle le branla doucement pour faire sortir les dernières gouttes de sperme, elle approcha son minois de ce membre démesuré et rentra son gland dans sa belle bouche encore recouverte de gloss.
Elle s'approcha ensuite de lui. Je n'arrivais pas à croire qu'elle allait faire cela, elle qui n'aime pas particulièrement le goût du sperme et qui avale très rarement uniquement pour me faire plaisir.
Elle attrapa le sexe d'Hubert à pleine main. Celui-ci commençait à ramollir mais gardait malgré tout une taille énorme.
Elle le branla doucement pour faire sortir les dernières gouttes de sperme, elle approcha son minois de ce membre démesuré et rentra son gland dans sa belle bouche encore recouverte de gloss.
— Biiiiiiiiien voilà comme ça c'est parfait ! Avale-moi tout jusqu'à la dernière goute ma belle pute.
Pendant ce temps-là le sperme présent sur ses seins continuait de glisser sur ses cuisses. Cette image était surréaliste et j'étais excité comme jamais je ne l'avais été à la voir soumise à ce point.
Elle donna encore quelques coups de langue de bas en haut du sexe d'Hubert pour récolter les dernières traces de sperme et puis le regarda pour discerner la satisfaction dans son regard.
Hubert se releva, remonta son slip et son pantalon et nous dit :
Elle donna encore quelques coups de langue de bas en haut du sexe d'Hubert pour récolter les dernières traces de sperme et puis le regarda pour discerner la satisfaction dans son regard.
Hubert se releva, remonta son slip et son pantalon et nous dit :
— C'était pas mal mais je ne sais pas si cela sera suffisant pour vous laisser partir
Je me levai de ma chaise furieux.
— Espèce de gros porc maintenant vous allez nous laisser partir vous en avez eu plus que demandé au départ !
— Calme-toi gamin. De toute façon pendant votre excursion de la journée je vous ai pris vos papiers et votre ordinateur vous ne pouvez donc aller nulle part ! Si vous partez sans vos papiers j'appelle directement le shérif qui vous arrêtera et sans documents d'identité c'est la prison sans passer par la case départ ! De plus cette petite scène a été filmée et si vous ne voulez pas que cette vidéo arrive dans la boîte mail de vos amis je vous conseille d'obtempérer.
— Calme-toi gamin. De toute façon pendant votre excursion de la journée je vous ai pris vos papiers et votre ordinateur vous ne pouvez donc aller nulle part ! Si vous partez sans vos papiers j'appelle directement le shérif qui vous arrêtera et sans documents d'identité c'est la prison sans passer par la case départ ! De plus cette petite scène a été filmée et si vous ne voulez pas que cette vidéo arrive dans la boîte mail de vos amis je vous conseille d'obtempérer.
Il montra du doigt trois petites caméras dissimulées dans la pièce...
Je ne savais plus quoi faire.
Aurélie, elle, était toujours à genoux dégoulinante de foutre. Elle regardait le sol. Elle comprenait elle aussi que nous étions pris au piège.
Tout se bousculait dans ma tête et je réfléchissais aux solutions qui s'offraient à nous quand il me coupa dans mes pensées.
Je ne savais plus quoi faire.
Aurélie, elle, était toujours à genoux dégoulinante de foutre. Elle regardait le sol. Elle comprenait elle aussi que nous étions pris au piège.
Tout se bousculait dans ma tête et je réfléchissais aux solutions qui s'offraient à nous quand il me coupa dans mes pensées.
— Écoutez, on va faire en sorte que tout se passe bien OK ? Honnêtement ta fiancée est une vraie pute on voit qu'elle adore danser langoureusement en balançant ses vêtements sur le sol pour allumer la gent masculine, elle a un vrai talent et elle le sait !
— Venez-en au fait ! Lui dis-je agacé de l'entendre traiter continuellement Aurélie de tous les noms.
— Il y a un club de striptease non loin d'ici. Demain je veux qu'elle mette ses plus beaux dessous et que nous y allions. Elle dansera pour certains clients qui me paieront. Cela m'aidera à arrondir la fin du mois. Il rigola à pleines dents.
— Mais enfin vous plaisantez j'espère ! Ce n'est pas une prostituée c'est ma compagne et il est hors de question que vous vendiez ses charmes à une bande de porcs.
— Écoute-moi soit c'est ça soit je prends le téléphone et la police débarque. On fait ça demain, je vous rends vos passeports et la vidéo d'aujourd'hui et vous partez.
— Venez-en au fait ! Lui dis-je agacé de l'entendre traiter continuellement Aurélie de tous les noms.
— Il y a un club de striptease non loin d'ici. Demain je veux qu'elle mette ses plus beaux dessous et que nous y allions. Elle dansera pour certains clients qui me paieront. Cela m'aidera à arrondir la fin du mois. Il rigola à pleines dents.
— Mais enfin vous plaisantez j'espère ! Ce n'est pas une prostituée c'est ma compagne et il est hors de question que vous vendiez ses charmes à une bande de porcs.
— Écoute-moi soit c'est ça soit je prends le téléphone et la police débarque. On fait ça demain, je vous rends vos passeports et la vidéo d'aujourd'hui et vous partez.
Il se baissa vers Aurélie. Releva son menton avec sa main :
— Elle en pense quoi notre beauté ?
— Vous nous promettez que nous pourrons partir ensuite ?
— Je vous le jure ! Et il leva sa main droite en guise de promesse.
— Seulement danser ? Rien de plus ?
— Je ne pense pas. A moins que l'un d'eux me fasse une bonne proposition financière !
— Vous nous promettez que nous pourrons partir ensuite ?
— Je vous le jure ! Et il leva sa main droite en guise de promesse.
— Seulement danser ? Rien de plus ?
— Je ne pense pas. A moins que l'un d'eux me fasse une bonne proposition financière !
Je voulus sauter sur lui pour le tuer mais je fus stoppé net par les mots d'Aurélie
— C'est d'accord mais, s'il vous plaît, pas de pénétration. Marché conclu ?
— Marché conclu ma jolie !!! Et il quitta la pièce avec un grand sourire tout en me faisant un clin d'œil narquois.
— Marché conclu ma jolie !!! Et il quitta la pièce avec un grand sourire tout en me faisant un clin d'œil narquois.
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