Vengeance avec le maçon
Chapitre 3
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Couverture de Vengeance avec le maçon, par XavDum
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Vengeance avec le maçon — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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XavDum
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Vengeance avec le maçon

Chapitre 3

Depuis cette journée fatidique où Xavier avait observé sa femme le tromper avec le maçon grâce à la caméra qu'il avait cachée sur le lieu des travaux, il n'était plus le même.
Les images d'Aurélie, sa femme chérie, se délectant de la verge du maçon, lui revenaient en tête à chaque fois qu'il la croisait et il se retenait d'exploser de rage. En effet, bien que blessé de voir sa femme se donner aussi facilement au premier venu, une partie de lui avait clairement pris du plaisir à regarder son épouse se faire prendre sans retenue.
Pendant quelques jours, il réfléchit, alternant entre la honte d'être cocu, la rage d'être humilié et l'envie de la voir se donner de nouveau. Il s'interdisait de regarder une nouvelle fois la vidéo insoutenable, mais il finissait toujours pas céder et s'enfermait à double tour dans son bureau pour se masturber sur les ébats du maçon et de son épouse.
Il mit au point un stratagème pour profiter de la situation, il possédait toutes les cartes en main pour faire chanter sa femme en la menaçant d'envoyer la vidéo de ses ébats extra-conjugaux à toute sa famille...
Sachant qu'il jouait gros, il céda à son irrésistible désir de faire ce qu'il souhaitait de sa femme et lui révéla l'existence de la vidéo qu'il avait filmée à son insu avec une caméra cachée. Atterrée, pleurant toutes les larmes de son corps, Aurélie observa quelques instants la vidéo où elle était en train de sucer le maçon.
Xavier reprit la tablette couverte de larmes des mains d'Aurélie, puis d'un ton autoritaire rempli d'un plaisir pervers, il lui lança : “Si tu ne veux pas que je balance la vidéo à ta famille et tes amis, tu vas m'obéir, tu vas faire tout ce que je te demande ! Puisque tu as l'air d'aimer la queue d'autres hommes, je vais t'organiser une petite séance qui devrait te plaire ! Et si tu essayes de fuir de la maison, je balance tout !”
Aurélie s'enfuit, mais réapparut après quelques heures, consciente d'être prise au piège. Xavier jubilait, le visage rayonnant, un sourire machiavélique aux lèvres lorsqu'il écouta Aurélie lui annoncer :
— Je n'ai pas le choix, j'accepte, je ferai tout ce que tu voudras... mais ce n'est valable qu'une fois ! Je ne t'ai trompé qu'une fois alors une seule fois tu ferras ce que tu veux de moi et après, on est quitte.
— Bien... Brave fille. Puisque tu aimes te faire prendre sur le canapé du grenier, je vais t'organiser une petite rencontre, mais cette fois, pas de caméra, je serai aux premières loges et c'est moi qui écrirai le scénario !
Quelques jours plus tard, Xavier ordonna à Aurélie de prendre sa douche, de mettre un string en dentelle et une nuisette puis d'attendre sagement assise sur le canapé du grenier. Elle s'exécuta, la boule au ventre, appréhendant la suite des évènements.
A 21h précise, Aurélie entendit une voiture se garer devant la maison, les portières claquer et une conversation s'élever, entrecoupée de rires. Des pas résonnèrent dans l'escalier, son corps frémit, elle avait du mal à déglutir en entendant des personnes se rapprocher du grenier où elle attendait tremblante dans sa nuisette.
Combien était-il ? Est-ce qu'elle les connaissait ? Qu'allait-il lui faire ? Elle était effrayée, elle aurait voulu fuir, mais se sentait prise au piège, elle n'avait pas le choix...
Xavier entra, son visage arborait un large sourire pervers, il exultait de voir sa femme à moitié nue, soumise, prête à obéir. Un autre homme pénétra dans la pièce et posa des yeux de prédateur sur Aurélie qui détourna le regard, rougissant de honte en le reconnaissant.
Il s'agissait d'Hervé, un ami chasseur de Xavier, grossier, répugnant, dont le physique disgracieux combinait avec son esprit de chasseur autoritaire et libidineux. Elle le détestait. Chaque fois qu'il passait à la maison, elle surprenait des regards pervers sur sa poitrine et ses fesses accompagnés de remarques faites en sourdine à l'oreille de son mari.
Elle avait la nausée de savoir que cet homme posait son regard pervers sur son corps presque nu et que son mari allait l'autoriser à la toucher, à abuser d'elle. Elle frémit à l'idée que ce porc qui aimait tant la mater allait poser ses grosses mains sur elle et peut-être pire.
La porte grinça légèrement et Aurélie sursauta en comprenant qu'il y avait un troisième homme qu'elle n'avait pas vu derrière Hervé. Elle tourna sa tête pour voir qui venait d'entrer et son visage ne laissa aucun doute quant à sa surprise. Les lèvres légèrement ouvertes, elle resta médusée, ses yeux fixés sur le deuxième complice de son mari.
Xavier était issu d'une famille de bourgeois, ex-petite aristocratie de la région qui lui avait apporté beaucoup d'argent et une arrogance insupportable. Parmi les innombrables apparences que se donnait sa famille, celle d'être pieuse était la plus fausse, bien qu'étant fourrée à la messe tous les dimanches.
Aurélie, encore choquée, n'arrivait toujours pas à se convaincre de l'identité de ce troisième pervers qui l'observait comme une proie. Non, il n'y avait pas d'erreur possible, il s'agissait bien... du curé de la paroisse ! Il avait poussé la perversion à son paroxysme en venant dans son habit de prêtre, costume noir, col blanc et croix brillante sur le cœur.
C'est lui qui s'adressa à Aurélie en premier :
— Ma fille, tu as commis le péché d'adultère, nous allons devoir te punir pour purifier ton âme, dit-il froidement pendant que ses deux acolytes s'approchaient d'Aurélie tels des hyènes affamées, riant et bavant de plaisir.
— Allons ma chérie, ne fais pas ta timide, tu connais déjà ces messieurs, reprit Xavier un sourire triomphant aux lèvres. C'est plutôt flatteur de savoir qu'ils fantasment sur toi depuis des années. Il est temps de te montrer sous ton meilleur jour pour les satisfaire, allez, lève-toi.
Aurélie obéit et s'avança, fébrile, face à ces trois hommes disposés en arc de cercle dont le regard en disait long sur leurs intentions. Sa nuisette, transparente, ornée de dentelles, s'ouvrait sur le devant, juste lacée au niveau de ses deux petits seins qu'Hervé reluquait avec l'eau à la bouche.
Xavier claqua des doigts, fit un mouvement circulaire de son index et Aurélie tourna lentement sur elle-même, obéissante. Elle pouvait presque sentir le poids de ces trois regards libidineux descendre le long de son dos et s'arrêter sur ses magnifiques fesses mises en valeur par son string dont la dentelle représentait l'ultime, mais dérisoire rempart face aux idées sordides que ces hommes projetaient de lui infliger dans les minutes à venir.
— Messieurs, annonça Xavier d'un ton solennel. Ma femme m'a trompé, elle s'est donnée à un homme dans mon dos, il l'a pénétrée et souillée de son sperme. Je sais que vous la désirez depuis longtemps alors aujourd'hui, pour venger mon honneur, je vous l'offre tout entière ! Humiliez-la, baisez ma femme comme une chienne !
Cette dernière phrase fut prononcée avec vigueur, elle tomba comme une sentence, Xavier n'avait aucune hésitation dans la voix, il était au comble de l'excitation, acceptant pleinement sa position de cocu en offrant le corps de son épouse à ses amis.
Ce fut Hervé qui se jeta le premier sur Aurélie qui leur tournait toujours le dos. Il lui agrippa les seins, ses deux beaux seins qui le faisaient fantasmer depuis si longtemps, sources d'innombrables masturbations. Il les avait désormais en main et les pétrissait avec force, serrant Aurélie contre lui.
L'appuyant contre son gros ventre, il fit parcourir sa grosse langue puante de l'épaule d'Aurélie jusqu'à son oreille où il glissa ces quelques mots :
— On va bien s'occuper de toi jolie petite salope.
Puis il lui fit faire volte-face, mais une fois devant lui, Aurélie, complètement affolée, tenta de le repousser violemment.
C'est alors que le curé intervint. Jusque-là stoïque, il regardait sans broncher la femme de Xavier se faire peloter les seins par Hervé, mais de la rage apparut sur son visage en voyant qu'Aurélie n'était pas docile et repoussait Hervé. En un instant, le curé passa derrière Aurélie et d'un geste fort, il lui prit les bras, les croisa dans son dos en les retenant par les poignets.
— Laisse-toi faire, catin, hurla-t-il, les yeux exorbités. Ton corps de pécheresse est à nous !
Il tint alors les deux poignets d'Aurélie d'une seule main, de l'autre il lui prit la gorge et la tira légèrement en arrière, l'obligeant à bomber le torse, offrant sa poitrine tendue à Hervé. Celui-ci ouvrit d'un mouvement sec la nuisette dont le mince lacet ne résista pas puis il la fit glisser le long des bras tout aussi rapidement.
Devant cette proie facile, le chasseur exultait, ses grosses mains poilues saisirent les seins d'Aurélie qu'il lécha goulûment, les prenant à pleine bouche en bavant à profusion. Xavier bandait déjà comme un âne et caressait son sexe à travers son pantalon en voyant son ami souiller ainsi la poitrine de sa femme.
Le curé appuya alors fortement sur les épaules d'Aurélie pour la mettre à genoux devant Hervé qui s'empressa de passer ses mains sous sa bedaine pour défaire sa ceinture et baisser son pantalon. Il fit un pas en avant puis baissa son slip devant le visage d'Aurélie, horrifiée par ce petit sexe poilu et puant qu'Hervé branlait frénétiquement.
— Il est temps d'expier tes pêchés mon enfant, ne fais pas ta mijaurée, ouvre ta bouche et reçois ce sexe pour te purifier, dit le curé d'un ton lugubre.
Hervé mit sa main derrière la tête d'Aurélie et enfourna son sexe dans la bouche ouverte qui n'eut d'autre choix que de l'accueillir. Il prit alors la tête entre ses deux mains et commença à faire aller et venir son sexe dans la bouche d'Aurélie qui dut le sucer, contrainte et forcée.
La bave coulait sur le menton d'Aurélie lorsqu'Hervé retira son sexe, le releva et lui écrasa la bouche sur ses couilles poilues. Le front appuyé sous la bedaine, le visage écrasé contre la verge, Aurélie comprit qu'elle n'avait pas le choix et sortit sa langue pour lécher les couilles. Elle les goba, les suça puis lécha la verge pour revenir aux couilles qu'elles léchaient à tour de rôle.
De côté, Xavier, bouche bée, avait sorti son sexe et prenait son pied de voir sa femme ainsi prise en main par ses amis. Le prêtre regardait la scène, stoïque, le visage froid quand tout à coup, d'un geste très lent, il commença à baisser sa braguette et à sortir son sexe.
Plus élégamment qu'Hervé, il ne baissa pas son pantalon, il sortit juste son sexe et ses couilles bien blanches contrastant avec son habit noir de curé. Aurélie l'aperçut du coin de l'œil et, tournant le visage, resta sidérée, au même titre qu'Hervé et Xavier, en regardant le sexe du prêtre. Ils n'en revenaient pas.
Le sexe du curé était droit, tendu, décalotté... mais surtout, il était énorme ! La verge, large et longue, était parcourue de grosses veines saillantes. Le gland, impressionnant, charnu, avait une couronne dont la largeur dépassait bien celle de la verge. Ses couilles étaient totalement lisses, pas un seul poil et un anneau pénien était placé à la base du sexe.
— Approche-toi, brebis égarée, retrouve le droit chemin, applique-toi, dit le curé d'un ton doux, mais ferme.
Aurélie s'exécuta, impressionnée par ce sexe énorme dont elle inséra délicatement le large gland dans sa bouche. De toute évidence, le sexe du curé était plus gros que celui de Clément, le maçon. Rien à voir avec le sexe d'Hervé, celui-ci était entretenu, propre, elle fut même surprise de se rendre compte que le curé avait dû appliquer une huile sur son sexe, la peau était douce, odorante avec un léger goût de menthe, semblait-il.
Elle relâcha quelque peu la pression, respira profondément et fit ce qu'on lui ordonnait en s'appliquant sur ce sexe à l'image de son propriétaire : grand, droit, sec et propre. Elle releva la verge et embrassa délicatement les deux grosses couilles lisses qui pendaient contre le pantalon noir du prêtre.
Aurélie sourit en retrouvant le goût mentholé également présent sur les couilles du curé. Non seulement ce sexe était impressionnant, mais en plus il avait bon goût. Elle s'acquittait de sa tâche avec délectation, suçant et léchant avec tendresse ces belles bourses bien remplies quand elle sentit sur sa tête une douce caresse, c'était le prêtre qui la caressait délicatement.
Ce geste tendre dénotait avec les premiers mouvements secs de l'homme d'église. Aurélie apprécia ce changement autant qu'elle appréciait le format et le goût de ce sexe, elle se sentit plus à l'aise, se relâcha un peu puis elle leva la tête en direction du prêtre en lui souriant :
— Mon père, pardonnez-moi car j'ai pêché. Purifiez-moi, bénissez-moi de votre sainte semence, je suis prête à tout recevoir, lui dit-elle en prenant un air de jeune fille innocente.
Puis elle ouvrit la bouche et tendit légèrement la langue tout en le regardant droit dans les yeux, prête à recevoir son sexe. Un sourire de satisfaction remplaça l'austérité sur le visage du curé. Xavier et Hervé, relégués au rang de figurant face au rôle prédominant du curé, étaient abasourdis de voir Aurélie entrer dans le jeu pervers du prêtre.
Monsieur le curé s'approcha et inséra son gros gland au goût mentholé dans la bouche d'Aurélie qui ne le quittait pas des yeux. Elle mit alors tout son cœur à l'ouvrage dans cette fellation, léchant et suçant l'intégralité de la verge et des des couilles, alternant mouvements sensuels et allers-retours rapides.
Son mari se plaça à côté d'elle pour se masturber, mais elle ne le regarda même pas, trop concentrée sur la pipe qu'elle taillait au curé, ne perdant pas le contact visuel pour décupler son plaisir. Cela fonctionnait à merveille, celui-ci laissait de plus en plus apparaître sur son visage le plaisir que cette brebis égarée lui procurait.
Pour la première fois, Hervé eut une bonne idée. Il se mit à genoux derrière Aurélie, collant son ventre contre son dos afin de saisir ses seins qu'il pelota avec délicatesse cette fois pour ne par perturber la fellation. Aurélie apprécia de sentir ses seins pétris par les deux grosses mains, d'autant plus que cette fois elle ne voyait plus la vilaine gueule d'Hervé.
Aurélie était au summum de son art. Elle enchaînait de petits mouvements de va-et-vient du gland entre ses lèvres puis enfonçait la verge le plus loin possible en gorge profonde jusqu'à ce que, les yeux larmoyants, la salive coulant sur son menton, elle manque d'air et doit retirer le sexe pour pouvoir respirer.
Hervé n'en perdait pas une miette. Il regardait le sexe du curé aller et venir dans la bouche d'Aurélie dont la salive s'écoulait sur son menton, sa gorge et glissait entre ses deux petits seins trempés de sueur qui ballotaient énergiquement et qu'il pelotait à pleines mains.
De sa main droite, il caressa le ventre d'Aurélie, étalant la sueur et la salive, et descendit jusqu'au string qu'il palpa avant d'y glisser sa main. À la surprise d'Aurélie, Hervé savait ce qu'était un clitoris et il le titilla frénétiquement, le faisant tourner et rouler du bout des doigts. Il glissait deux doigts entre les lèvres en d'innombrables allers-retours qu'il prolongeait jusqu'à l'anus.
Hervé inséra alors deux doigts dans le vagin déjà humide d'Aurélie tout en continuant d'exciter le clitoris de son pouce. De son autre main, il tira légèrement sur la ficelle du string pour se faufiler dans la raie des fesses humide de transpiration. Sans hésitation, il inséra son gros majeur poilu dans l'anus brûlant.
Totalement surexcitée, Aurélie se tortillait de plaisir en sentant ses gros doigts s'immiscer dans ses orifices dégoulinants. Endiablée, elle s'abandonnait totalement, elle était hypnotisée par cette vision incongrue du curé dans ses habits d'homme d'église qui enfonçait et retirait son large pénis de sa bouche tout en lui dirigeant délicatement la tête des deux mains.
Le prêtre retira son sexe dont quelques fils de baves s'étiraient jusqu'aux lèvres d'Aurélie pour finalement se rompre et se balancer sous son menton. D'un geste de la main, il lui demanda de se lever, elle lui obéit sans le perdre des yeux une seule seconde.
Toujours à genoux derrière elle, Hervé retint son string lorsqu'elle se leva et le descendit jusqu'à ses pieds. Le visage au niveau des fesses d'Aurélie, il les saisit fermement, les écarta et lécha avidement la raie grande ouverte avant d'insérer sa langue dans l'anus.
Xavier et le curé observaient Aurélie. Elle était magnifique. Son visage, sa gorge et sa poitrine ruisselaient de bave dont quelques filets pendaient de son menton. Sa chatte, trempée, dégoulinait le long de ses cuisses. Elle était entièrement nue, belle, offerte à ces hommes, elle semblait possédée par le diable.
Le curé, toujours vêtu de son habit noir dont seul le sexe bandé sortait par la braguette, fit signe à Aurélie de s'asseoir sur le canapé. D'elle-même, elle écarta les cuisses bien grand, les releva en les retenant derrière les genoux et dit au prêtre d'un air déterminé et provocateur :
— Enculez-moi mon père, remplissez mes fesses de sperme pendant qu'Hervé jouit dans ma bouche.
Les trois hommes restèrent ébahis. Le prêtre s'agenouilla, saisit les cuisses d'Aurélie et d'un mouvement de tête expert, il lécha entièrement son entrejambe : son clitoris, ses lèvres puis ses fesses, sa raie et enfin l'anus qu'il lapait avant d'y insérer le bout de sa langue.
Aurélie se tordait de plaisir en sentant la langue du curé pénétrer son joli petit trou du cul. Hervé, définitivement obnubilé par les seins d'Aurélie, les palpait et les léchait à pleine bouche, ajoutant un peu plus de bave sur le corps déjà ruisselant.
Le prêtre se releva légèrement pour cracher sur l'anus, il étala alors la salive de son pouce qu'il fit circuler dans l'orifice pour le lubrifier. Il cracha alors dans la paume de sa main pour enduire son gland de salive et sans attendre, le plaça contre l'anus et l'inséra.
Xavier jubilait dans son rôle de cocu, il ne faisait que regarder et se masturber, son gland et son prépuce étaient rouges à cause des mouvements frénétiques. Il était choqué, mais surexcité de voir le curé de la paroisse sodomiser sa femme. La queue puissante coulissait dans les petites fesses, le curé allait et venait en maintenant les cuisses fermement.
A la surprise d'Hervé et Xavier, le curé se pencha sur Aurélie et il l'embrassa. Leurs langues s'unirent dans une danse langoureuse, leurs salives se mêlaient, ils se mordaient et se suçaient respectivement les lèvres et la langue. Le prêtre éloigna légèrement sa tête et lorsqu'Aurélie ouvrit grand la bouche en sortant la langue, il cracha au fond de la gorge.
— C'est bien mon enfant, tu es dans le droit chemin. Maintenant tu vas sucer Hervé, je veux te voir baver et t'entendre couiner, dit-il avec un regard démoniaque.
Aurélie se lécha les babines d'un air gourmand et répondit d'un excitant “Hmmmm” tout en dirigeant sa tête vers le sexe d'Hervé qui s'était mis à genoux sur le canapé. Elle le prit en bouche et s'appliqua tout en regardant du coin de l'œil le curé qui l'enculait toujours.
Suant, les dents serrées, le curé avait augmenté la cadence des pénétrations. Aurélie bavait et gémissait de plus en plus fort. Hervé croisa son regard et au comble de l'excitation, il lâcha un flot de sperme dans la bouche qui pompait son sexe.
Aurélie tourna la tête en direction du curé pour lui montrer, bouche grande ouverte, toute la semence qu'elle avait reçue. Des filets de sperme s'étiraient entre ses lèvres et le gland d'Hervé.
Devant cette vision magnifique, le prêtre n'y tint plus, il cria : “Nom de Dieu, comme j'aime enculer ta femme !!”. Et dans la seconde, il se raidit, ses reins firent quelques saccades alors que son pénis était au fond de l'anus et dans un râle, il éjacula, plusieurs fois, remplissant les fesses d'Aurélie de son sperme.
Xavier, la tête aussi rouge que son gland, tel un bon cocu, s'éjacula sur le ventre accompagné d'un petit couinement pathétique. Il avait atteint le nirvana, il avait trouvé sa place, il avait trouvé plus agréable que coucher avec sa femme : la regarder se faire prendre par d'autres hommes.
Aurélie souriait, le menton dégoulinant du foutre d'Hervé à qui elle caressait tendrement les bourses. Le prêtre retira lentement son sexe de l'anus écarlate qui laissa s'échapper un filet de sperme, créant une auréole sur le canapé. Il regarda rapidement Xavier avec son sperme sur le ventre puis plongea ses yeux dans ceux d'Aurélie et lui dit d'un ton doux et paternel :
— Tu peux être fière de toi ma fille, tu es revenue dans le droit chemin, ton péché d'adultère est pardonné. Tu sais désormais ce que Dieu attend de toi. Ton rôle de femme est de satisfaire ton mari, tu dois donc lui obéir et comme il aime être cocu, tu devras te donner docilement aux hommes qu'il t'indique. Pour t'aider dans ton voeu d'obéissance, je serai là pour t'accompagner : tu te mettras à genoux et je te bénirai régulièrement. D'accord mon enfant ?
— Oui, mon père, répondit Aurélie d'un air lubrique. Dans son infinie bonté, Dieu m'a doté de toutes les qualités nécessaires pour satisfaire mon mari, je ne vais pas le décevoir...
Elle sourit, se lécha les lèvres et de son anus, toujours entre-ouvert, dégoulinait encore un peu de sperme de la bénédiction que le prêtre venait de lui donner.
À suivre.
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Utilisateur supprimé
12 juillet 2024 à 16:25
Y aura t'il une suite de l'histoire très excitant et bandante
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ary_Osw
Ary_Osw
14 avril 2023 à 05:50
J'avoue ne pas comprendre, le début était bon "Vengeance avec le maçon", on avait le manque de respect, le lâcher prise, la vengeance, le Cuck, et d'un coup l'histoire n'as plus de sens. J'avoue donc que je suis déçu par se chapitre.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
13 avril 2023 à 20:53
Super beau bravo bravo vivement le prochain chapitre
Soyez respectueux
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almatone
13 avril 2023 à 06:38
Ça monte en puissance, une bonne salope.Une suite j’espère.
Soyez respectueux
Répondre

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