Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Job d'été, jeu d'été — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Job d'été, jeu d'été
Chapitre 1
Étudiante, je travaille cet été comme femme de ménage. Tôt le matin, sur la pause du midi ou tard le soir, je suis en charge du nettoyage des locaux de plusieurs entreprises.
Je travaille notamment une heure chaque midi dans un garage automobile, où je m'occupe de nettoyer les bureaux où sont reçus les clients, les toilettes, les vestiaires et le réfectoire.
Les deux premiers jours, je suis en formation. Le collègue que je vais remplacer m'explique le travail, me montre quelle clé ouvre quelle porte, etc. Quand il croise des employés avec lesquels il s'entend bien, il nous présente. Rien à signaler.
Le troisième jour, je suis seule sur le terrain. Comme les autres jours, je dis bonjour à tous les employés que je croise. Alors que je traverse l'atelier, David, un mécanicien, m'interpelle : "Mademoiselle, vous restez là tout l'été ?". Je lui réponds par l'affirmative. Il me fait un clin d'œil et ajoute : "Mes yeux sont comblés, vous êtes magnifique." Je dessine sur ma bouche un sourire amusé, lève les yeux au ciel, hausse les épaules, mais le remercie néanmoins. Tandis que je m'éloigne, j'entends un de ses collèges le sermonner. Curieuse, je me retourne pour savoir de qui il s'agit. Je croise le regard courroucé de Didier ; regard qui s'apaise aussitôt. Il me sourit et retourne à son travail. Moi aussi.
Deux semaines passent sans événements marquants. David me fait pratiquement chaque jour des remarques grasses. En outre, il me parle des heures qu'il passe à la musculation, soulève son tee-shirt pour me montrer ses abdos, m'encourage à tâter ses biceps. Une caricature. En fonction de mon état d'esprit, je lui offre une réponse ironique ou je le rabroue avec humeur. Il ne m'en veut jamais, il sait que c'est un petit jeu sans méchanceté et sans conséquences. Didier observe la scène, l'air exaspéré. Quand il observe notre ballet quotidien, il prend - sans le vouloir, j'imagine - une posture qui le met en valeur. Fermement ancré, bien droit, on voit qu'il est bien bâti, en particulier au niveau du torse. Il n'est pas bodybuildé comme David, mais il est agréablement musclé ; avec, néanmoins, un petit ventre qui n'a rien pour me déplaire. Et j'aime son expression, douce mais ferme. Il me fait un peu craquer mais je tâche de ne pas y penser. Je ne suis pas toujours parfaitement à l'aise avec mes désirs.
Un vendredi, j'arrive un peu plus tôt que d'habitude. A l'atelier, je dis bonjour à ceux que je croise mais certains ne m'entendent pas, car une machine bruyante est en train de tourner. Qu'importe, je les saluerai plus tard. Je vais nettoyer les bureaux et, quand j'en sors, le calme est revenu. La machine bruyante ne tourne plus et la plupart des employés sont partis manger. J'entends trois hommes rire et discuter. Je reconnais les voix de David et Didier, mais je n'arrive pas à mettre de nom sur la troisième.
"Bon, quand est-ce que tu te la fais, la petite ?" demande David.
Je suis prise d'un doute. C'est moi, la petite ? D'humeur indiscrète, je tends l'oreille.
- "David, tu vas me faire chier avec cette question encore longtemps ? souffle Didier.
— Hé, j'te pose la question pour te rendre service. Pour savoir, quoi. Parce que si je ne me la suis pas encore tapée, c'est simplement par sympathie pour toi, pour te laisser le champ libre. Mais si tu es trop couille molle pour te lancer, moi, j'la baise, la petite.
— Nuance, si tu ne l'as pas encore tronchée, c'est juste parce qu'elle te dirait non, rétorque Didier.
— OK, donc tu ne veux pas te la faire. Donc je peux me la faire, argumente David.
— Tu me fais tellement chier... Bien sûr, que je veux me la faire. On veut tous se la faire.
— Non, pas moi : je les préfère pulpeuses, interrompt le troisième homme.
— Ouais, enfin, c'est surtout que ta femme te surveille depuis la dernière fois, s'amuse David. Donc je ne me la fais pas, j'te la laisse ?
— C'est ça. Et maintenant, ferme ta gueule, OK ? Parce que Capucine va arriver d'une minute à l'autre et je n'ai pas envie qu'elle nous entende."
— Hé, j'te pose la question pour te rendre service. Pour savoir, quoi. Parce que si je ne me la suis pas encore tapée, c'est simplement par sympathie pour toi, pour te laisser le champ libre. Mais si tu es trop couille molle pour te lancer, moi, j'la baise, la petite.
— Nuance, si tu ne l'as pas encore tronchée, c'est juste parce qu'elle te dirait non, rétorque Didier.
— OK, donc tu ne veux pas te la faire. Donc je peux me la faire, argumente David.
— Tu me fais tellement chier... Bien sûr, que je veux me la faire. On veut tous se la faire.
— Non, pas moi : je les préfère pulpeuses, interrompt le troisième homme.
— Ouais, enfin, c'est surtout que ta femme te surveille depuis la dernière fois, s'amuse David. Donc je ne me la fais pas, j'te la laisse ?
— C'est ça. Et maintenant, ferme ta gueule, OK ? Parce que Capucine va arriver d'une minute à l'autre et je n'ai pas envie qu'elle nous entende."
Merde, c'est bien moi la petite ! Tout à coup, je regrette d'avoir tendu l'oreille. J'aurais préféré ne pas avoir entendu cette conversation. Dans ma surprise, sans m'en rendre compte, je lâche le balai que j'ai à la main. Le bruit retentissant attire l'attention des trois hommes et ils tournent brusquement la tête. Gênée, je fais de mon mieux pour garder contenance et leur dis bonjour.
Le troisième homme semble vaguement amusé. Didier et David, en revanche, ne sont pas très à l'aise. David se lance : "Tu es là depuis longtemps ?" Sa voix n'est pas très assurée. Ma gêne disparaît face à la leur et, en détachant bien chacune de mes syllabes, je réponds : "Oh, pas trop. A peu près depuis "Bon, quand est-ce que tu te la fais, la petite ?" je dirais". David me fait une grimace, mi-figue, mi-raisin. Didier, en revanche, est cramoisi. Il me fait de la peine. Je ne sais pas quoi dire pour l'aider à dépasser son malaise alors je me contente de retourner une grimace à David, de rire et de m'éloigner pour faire mon travail. Je ne recroise aucun d'eux avant de partir.
Le lendemain, la première personne sur laquelle je tombe, c'est Didier. Il vire immédiatement au rouge. Il n'y a personne dans notre périmètre, alors je décide de désamorcer la situation immédiatement : "Je suis encore là pour un moment, on ne va pas s'en sortir si vous devez être gêné dès qu'on se croise." Il marmonne. J'essaie de croiser son regard sans succès. Je pars faire mon travail et, quand j'ai fini, il ne reste plus que lui dans l'atelier. D'un pas faussement décidé - à l'intérieur, je tremble à l'idée d'être ridicule -, je me dirige vers lui, me plante devant lui, les poings sur les hanches, et lui dis : "Je ne vois qu'une solution pour régler notre problème. Couchons ensemble, on pourra tourner la page." Il me regarde, les yeux ronds de surprise.
- "Quoi ? Genre maintenant ? me répond-t-il.
— Oui, pourquoi pas ?"
— Oui, pourquoi pas ?"
Les yeux toujours ronds, il semble pensif quelques secondes. Il indique : "Je... Je n'ai pas de préservatif. Toi oui ?"
Tiens, première fois qu'il me tutoie. Un rire m'échappe. Non, je n'en ai pas non plus... mais j'ai une idée. Pour être sûre que nous ne soyons pas surpris, je l'attire dans les vestiaires et ferme le verrou derrière nous. J'opte à mon tour pour le tutoiement pour lui exposer mon idée : "Tu sais, ça ne me dérange pas de te faire une fellation sans préservatif. Avec, ce n'est ni agréable pour moi, ni pour toi. Mais je ne voudrais pas te forcer, bien sûr !" Je me sens rougir.
C'est à son tour de rire, en me disant qu'il connaît peu d'hommes qui refuseraient une proposition pareille.
Tout à coup plus confiante, je le regarde, aguicheuse, tandis que je glisse mes mains le long de ses côtes, sur son ventre, pour arriver à sa braguette et l'ouvrir. Je me mets alors à genoux devant lui, je sors son sexe déjà dressé et, tout doucement, je commence à le sucer.
J'aime le sentir durcir davantage dans ma bouche. Je sens ses muscles se raidir et sa respiration devenir irrégulière. Je lève les yeux pour croiser les siens et il frémit.
J'ai mal aux mâchoires. J'arrête de le sucer et le masturbe, en tendant la langue. Il me caresse les cheveux et passe ses doigts au travers, assez fermement. Je me demande ce qu'il veut. Il a à la fois l'air de vouloir me masser et de vouloir m'empoigner par les cheveux. Etrange. Je le laisse faire, curieuse.
Il me saisit par les bras, comme pour me signifier de me relever, ce que je fais donc. "Je voudrais voir ton corps", me dit-il. J'ai un moment d'hésitation... dont il n'attend pas la fin pour glisser ses mains le long de mes seins. Il déboutonne ma blouse. Il m'enlève mon tee-shirt. Et là, je me souviens que je porte un vieux soutien-gorge tout moche. La honte. Je m'en excuse et, moqueur, il me répond : "ça me donne une raison supplémentaire de l'enlever".
Me voilà seins nus. Ma poitrine semble lui plaire. Il prend mes seins à pleines mains. Ce contact rugueux me donne la chair de poule.
Il veut me retirer le bas mais je refuse et je me remets à genoux, pour recommencer à la sucer. Il me dit : "Je regrette tellement de ne pas avoir de préservatif. J'aurais vraiment aimé te prendre."
J'arrête de le sucer, le temps de lui répondre : "Dommage, en effet", l'air détaché.
Je le suce de nouveau, plus vigoureusement. Je sens qu'il est proche de venir. J'ai également l'impression qu'il est sur le point de me dire quelque chose, mais qu'il hésite. Alors je ralentis mes mouvements, pour qu'il ne vienne pas tout de suite et espérant que, sans cette coupure, il me dira ce qu'il a en tête. Ma stratégie semble fonctionner puisque, proche du paroxysme, il me demande : "Et... Et il n'y aura pas de deuxième fois ?"
Je recommence à le masturber, langue tendue ; et laisse quelques secondes s'écouler. De nouveau, je lève les yeux pour les planter dans les siens et lui réponds, suave : "ça dépend. A toi de me convaincre."
A peine ma phrase terminée, je sens son sexe se contracter par saccades et il vient, sur mon visage et mes seins. J'aime sentir le contact chaud et visqueux de son sperme. Il semble satisfait lui aussi.
Je me relève. Tandis que je me débarbouille au lavabo des vestiaires, il se place derrière moi et glisse ses mains dans les poches arrière de mon jean. Il semble jouer avec mes fesses, les malaxant, les tâtant, les palpant. Je lui fais remarquer : "Tu as décidé d'en profiter jusqu'au bout, on dirait."
- "Tu as dit qu'il n'y aurait peut-être pas de deuxième fois. Alors oui.
— J'ai dit que c'était à toi de me convaincre.
— Mais... comment ?
— Who knows ?"
— J'ai dit que c'était à toi de me convaincre.
— Mais... comment ?
— Who knows ?"
Il s'apprête à ajouter autre chose. Je pose mon index sur ma bouche, pour lui demander de se taire. Il voit mon geste dans le miroir et se plie à mon souhait. Je lui dis que je n'ai pas envie de discuter davantage, que je vais m'habiller et partir. Comme il me semble avoir entendu des employés revenir, je lui demande de sortir de la pièce un peu après moi, histoire que nous ne nous fassions pas griller. Et, bien sûr, de n'en parler à personne.
En sortant, je lui souffle : "A lundi. Pense à moi ce week-end...".
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Commentaires ()
L'été est encore loin d'être fini à l'issue de ce premier chapitre... Aussi y aura-t-il sûrement encore au moins deux autres chapitres ;-)
N'hésitez pas à me faire vos retours, même négatifs, tout est bon à prendre :-)