Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Job d'été, jeu d'été — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Job d'été, jeu d'été
Chapitre 2
Je traverse l'atelier et dis au revoir aux employés que je croise. Je me suis juste rincée à l'eau, j'ai l'impression de sentir le foutre à un kilomètre à la ronde. Je peine à cacher mon trouble.
Comme chaque vendredi, je n'ai pas de mission le soir donc je rentre directement chez moi. Après une douche et un bon repas, j'enfile une petite robe et je jette un coup d'œil à l'heure. Flûte, il n'est que 15 heures. Pour mon chéri, en stage à la Réunion dans le cadre de ses études, il n'est que 17 heures. Je ne pourrai l'appeler que d'ici une heure et demie. Depuis le début de l'été, je lui raconte chaque jour les évènements au garage. Les tentatives de drague lourdes de David, le fait que Didier me plaise bien, etc. Et, chaque jour, il me conseille de "profiter que nous soyons un couple libertin" pour "me faire plaisir". Il sera ravi de mes aventures du jour.
Il fait un temps magnifique. J'en profite pour faire quelques photos, peu vêtue, dans notre jardin. J'en sélectionne une où je suis allongée dans l'herbe, ma robe jaune moutarde relevée sur les hanches - sans rien en-dessous - , et l'envoie à mon chéri, avec la légende "J'ai des choses à te raconter ce soir...". Puis je tue le temps. À 16h30 pile, je reçois un appel de sa part.
- "Bonjour ma chérie. Tu as passé une bonne journée ?
— Oui. Et toi ?
— Oui, surtout après avoir reçu ta photo ! Qu'est-ce que tu veux me raconter ?
— Oh, rien de bien important. Je me suis peut-être emballée. C'est au sujet du garage.
— Ah, du nouveau ?"
— Oui. Et toi ?
— Oui, surtout après avoir reçu ta photo ! Qu'est-ce que tu veux me raconter ?
— Oh, rien de bien important. Je me suis peut-être emballée. C'est au sujet du garage.
— Ah, du nouveau ?"
Clairement, j'ai son attention. Je lui raconte tout. Il m'interrompt parfois, pour me demander davantage de détails. Puis nous nous racontons d'autres cochonneries et nous parlons de choses et d'autres. Le week-end passe rapidement, entre le farniente au soleil, les coups de fil à mon chéri et un brunch avec des amis.
En arrivant au garage, le lundi, je suis à la fois excitée et nouée. Je me gare et, en sortant de la voiture, j'aperçois David, en train de fumer. Il me salue et fait une remarque sur combien c'est un crime que la longueur de ma blouse l'empêche de mater mon cul. Je change de sujet : "Tu fumes, toi qui fais tant attention à ton corps ?" Il hausse les épaules et me rétorque le classique "Il faut bien mourir de quelque chose." Devant ma mine peu convaincue, il ajoute : "C'est chacun son truc, je suppose. Moi, je suis à la cigarette ; toi, à la pipe." Je rougis violemment - me demandant s'il sait quelque chose - puis je prends l'air faussement outré et me dirige vers l'atelier, prétendant de l'ignorer.
Ce jour-là et le lendemain, je ne vois Didier en privé que quelques instants. Il semble danser d'un pied sur l'autre, pas bien sûr de ce qu'il doit faire. Le mercredi, tandis que je viens juste de finir de nettoyer les vestiaires, il entre dans la pièce, me dit bonjour et me demande ce que j'ai de prévu le soir même. Je lui réponds :
- "Finir le boulot tard puis rentrer pour téléphoner à mon copain.
— Tu as un copain ?
— Oui. Il est en déplacement en ce moment, d'où le téléphone.
— Mais... depuis longtemps ?
— Bientôt six ans, je crois."
— Tu as un copain ?
— Oui. Il est en déplacement en ce moment, d'où le téléphone.
— Mais... depuis longtemps ?
— Bientôt six ans, je crois."
Il semble ennuyé. Je sens qu'il veut me demander ou me dire quelque chose, sûrement en lien avec vendredi dernier, mais sans oser. Je le sors du pétrin en lui disant : "Tu sais, il est au courant. Nous sommes libres de suivre nos envies, tant que nous ne faisons pas de cachotterie." Visiblement, il est intrigué et soulagé. Il s'approche de moi et me dit "J'ai suivi tes instructions, tu sais. J'ai beaucoup pensé à toi ce week-end... et ce début de semaine." Cette simple phrase m'excite. Je vais fermer la porte des vestiaires - entrebâillée jusque là -, tourne le verrou et lui demande :
- "Raconte-moi ce à quoi tu as pensé exactement.
— J'ai beaucoup pensé à tes seins. Ils sont magnifiques. D'une belle taille, ferme. Tu caches bien ces petites merveilles sous tes tee-shirts larges."
— J'ai beaucoup pensé à tes seins. Ils sont magnifiques. D'une belle taille, ferme. Tu caches bien ces petites merveilles sous tes tee-shirts larges."
Il s'approche de moi et entame de déboutonner ma blouse. Il continue : "J'ai du mal à me concentrer quand tu es ici. C'était déjà difficile quand je ne savais pas ce que tu cachais là-dessous mais, maintenant, c'est pire encore. Je bande pour toi. Tu le sens, ça ?" En disant cela, il retire ma blouse, me fait reculer pour m'adosser aux casiers et presse son sexe contre mon aine. Même au travers de son jean et du mien, je sens combien son membre est dur.
"Et, aujourd'hui, je t'ai beaucoup observée. À voir tes seins bouger, je dirais que tu ne portes pas de soutien-gorge. Alors je n'y tiens plus." Il retire mon tee-shirt. Il a raison. Il fait très chaud aujourd'hui et j'ai fait l'impasse sur le soutien-gorge. Il soupèse mes seins et presse un peu plus son sexe contre mon aine. Je sens ma culotte devenir très humide. Il se penche et entame de me lécher et sucer les tétons. Ses mains parcourent mon ventre, souvent juste au-dessus de ma ceinture. Je me laisse faire et me tortille de plaisir. J'ai envie qu'il me retire le bas, qu'il me travaille le clitoris, qu'il fouille mon sexe de ses doigts ; mais il n'a pas l'air décidé. Il prend son temps et se joue de mon impatience. Il souffle "J'ai hâte de voir ton petit cul nu..." et je me dis qu'il va enfin continuer de me déshabiller. Mais non, ses mains remontent, pour me peloter les seins et je me tortille encore davantage. Je pousse ses mains vers mon entrejambe. Le message me semble clair.
Mes tétons sont dressés et très sensibles. Doucement, tout doucement, il pose les dents sur l'un de mes tétons, ce qui me cause une vague de plaisir. Je gémis. Il prend chacun de mes tétons entre deux doigts et les triture doucement : "Si tu fais du bruit, mes collègues vont nous entendre et être jaloux... et je serai obligé de les laisser entrer." Par bravade, je lui réponds : "Tu crois me faire peur ?". Il rit de bon cœur et me dit :
- "Non. Je suis prêt à parier que tu es une gourmande et que tu as déjà couché avec plusieurs hommes en même temps. La question que je me pose est : combien au maximum ?
— Essaie de deviner.
— Je suis convaincu que tu peux satisfaire une douzaine voire une quinzaine d'hommes à toi toute seule. Oui, je dirais une bonne douzaine.
— Tu me surestimes ! Mon maximum, c'est 7. Pour l'instant."
— Essaie de deviner.
— Je suis convaincu que tu peux satisfaire une douzaine voire une quinzaine d'hommes à toi toute seule. Oui, je dirais une bonne douzaine.
— Tu me surestimes ! Mon maximum, c'est 7. Pour l'instant."
Je lui fais un clin d'œil amusé. Ses mains courent de nouveau sur mon ventre, encore plus près de ma ceinture. C'est sûr, cette fois, il va s'attaquer à mon pantalon. Mais non, là encore, ses mains remontent. J'en ai marre, je vais prendre l'initiative. J'ouvre ma ceinture et m'apprête à ouvrir ma braguette quand nous sommes interrompus par le bruit de la poignée de porte qui tourne. Quelqu'un veut entrer.
Et ce quelqu'un - que nous reconnaissons immédiatement être David - crie : "Putain, mais quel est encore le con qui s'est enfermé ? Si vous êtes complexés par vos p'tites bites, changez-vous chez vous et faîtes pas chier, bordel !"
Nous rions sous cape. Je demande à Didier : "Tu veux mettre ta menace à exécution et le faire participer ? Je pense que David n'en serait pas offusqué." Il m'agrippe fermement par les fesses et me répond : "Certainement pas tant que je n'en ai eu davantage...".
David continue de tambouriner derrière la porte. Il va ameuter les autres employés et ça sera la galère pour s'en sortir discrètement. Par expérience, je sais qu'il vient juste chercher son sac dans son casier. Si Didier est dans la zone "douches", David ne le verra pas. Et je trouverai un prétexte pour m'être enfermée. Je propose cette solution à Didier, il accepte. Je me rhabille et vais ouvrir à David, qui tambourine désormais depuis presque une minute. Il s'apprête à passer un savon à la personne qui ouvre mais, en me voyant, il se radoucit. Je lui dis :
- "Désolée de t'avoir fait attendre. J'étais au niveau des douches alors j'ai entendu du bruit mais je n'ai pas compris tout de suite d'où ça venait.
— Mais pourquoi tu t'es enfermée ?
— Parce que sinon, vous ne faites que rentrer et sortir, et je ne fais que repasser derrière vous, et c'est pénible. Et comme aujourd'hui je suis pressée, je n'ai pas voulu perdre de temps.
— Hum. Et moi qui croyais, en te voyant ouvrir, que je te trouverais dans une situation gênante..."
— Mais pourquoi tu t'es enfermée ?
— Parce que sinon, vous ne faites que rentrer et sortir, et je ne fais que repasser derrière vous, et c'est pénible. Et comme aujourd'hui je suis pressée, je n'ai pas voulu perdre de temps.
— Hum. Et moi qui croyais, en te voyant ouvrir, que je te trouverais dans une situation gênante..."
Je lève les yeux au ciel, comme si l'idée était ridicule. Il entre et me dit : "Si tu veux refermer derrière moi et me faire des propositions indécentes, je t'en donne l'autorisation." Je décline sa proposition. Il prend son sac dans son casier, en sort un morceau de papier et griffonne quelque chose. Je fais semblant de continuer mon travail - en réalité déjà terminé - et je prie pour qu'il se dépêche de partir, sans voir Didier. Il balance son sac sur son épaule. Juste avant de passer la porte, proche de laquelle je me tiens, il me tend le morceau de papier en me disant : "Si tu t'ennuies un soir, on peut aller se boire un verre." Je prends le papier - sur lequel il a noté son numéro - et il sort.
Didier sort des douches quelques secondes plus tard. Il me demande si j'ai l'intention d'appeler David. Alors que je sais très bien que, non, je ne compte pas l'appeler - pas prochainement, toujours -, je lui réponds "Peut-être...". Comme je m'y attendais, il fait la moue. Il se reprend vite et jette un coup d'œil à l'heure. Il me propose de reporter la "reprise de nos activités" à plus tard. L'heure de la pause repas est terminée, il va commencer à y avoir du monde et se faire discret sera impossible. J'acquiesce.
Je suis extrêmement frustrée mais je me fais une raison. Le soir, au téléphone, je raconte ma frustration à mon copain. Il est excité et déçu pour moi. Il me propose, en attendant de passer ma frustration en lui racontant ce que j'aurais aimé qu'il arrive, en ayant auparavant glissé mon vibromasseur entre mes cuisses. C'est ce que je fais. Je lui raconte combien j'aurais voulu qu'il me retire le bas. Qu'il me lèche. Qu'il me doigte. Et, s'il avait des préservatifs cette fois, qu'il m'empale. Je sais que, de son côté, il se masturbe et la situation m'excite. Je deviens toute humide, je gémis et mon copain m'encourage à lui en raconter toujours davantage... jusqu'au moment où, submergée par un orgasme, mes mots se transforment en un grognement de plaisir.
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