Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ivan, mon patron — Chapitre 3 · Plus d'expérience
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ivan, mon patron
Chapitre 3 · Plus d'expérience
Satisfaite de ma prestation, je quitte le bureau d'Ivan le menton dressé, fière de cette « initiative ». Le sourire ne quitte pas mes lèvres tandis que je chemine vers mon bureau. C'est alors qu'en passant devant une porte ouverte, j'entends la voix de Laura qui m'interpelle.
— Bonjour Claire, tout va bien? je t'ai cherchée ce matin pour notre petit café habituel mais je ne t'ai pas trouvée.
Confuse, je tente d'organiser mes idées pour échafauder une histoire qui me permette de ne pas donner de prétexte à ma collègue, bien peu discrète, de faire aller sa langue si bien pendue.
— J'ai eu une panne de réveil ce matin. Je suis arrivé quelques minutes en retard et j'ai tenu à m'en excuser auprès de la direction.
— Tu as dérangé le boss pour quelques minutes de retard ?
— Tu as dérangé le boss pour quelques minutes de retard ?
Un peu décontenancée par cette affirmation je me ressaisis.
— J'ai paniqué. Je ne suis jamais en retard. Je ne savais pas comment réagir. Mais maintenant que tu me le dis il semblait surpris de me voir dans son bureau m'excuser pour cela.
— Tu m'étonnes, il est très rare que nous ayons des contacts directs avec lui. En général toutes les affaires concernant la Direction Générale passent par Magali, son assistante. En trois ans dans la boite je n'ai jamais travaillé en direct avec lui, même pour les sujets d'importance. Toi tu te permets de le déranger pour un truc aussi insignifiant. T'es gonflée.
— Tu m'étonnes, il est très rare que nous ayons des contacts directs avec lui. En général toutes les affaires concernant la Direction Générale passent par Magali, son assistante. En trois ans dans la boite je n'ai jamais travaillé en direct avec lui, même pour les sujets d'importance. Toi tu te permets de le déranger pour un truc aussi insignifiant. T'es gonflée.
Quelle idiote je fais je savais pourtant cela. Je suis vraiment nulle pour les mensonges. Feignant la honte je baisse les yeux et la quitte prétextant la finalisation d'un rapport attendu en urgence par mon N+1. Alors que je la quitte elle me lance :
— Pas de souci ma belle, on se retrouve pour le déjeuner.
Avant d'ajouter en me faisant un clin d'oeuil :
— Au fait très joli ton top. Il te fait une jolie poitrine… mais fais attention il est tâché.
Je me précipite aux toilettes, et découvre avec effroi que je n'ai pas avalé tout ce qu'Ivan avait largué. Après plusieurs minutes à rincer à l'eau la tache de semence et à me contorsionner sous le sèche-mains, je quitte enfin l'intimité réconfortante des WC.
Installée devant mon poste de travail, je fixe sans réellement y prêter attention la dernière page de mon rapport. Mon regard est hypnotisé par la barre qui clignote en attendant une saisie sur le clavier. Je tente de faire le point. Il y a 24 heures j'étais certainement l'apprentie la plus banale de France. Depuis j'ai sucé mon patron, j'ai avalé son sperme, il m'a détruit la chatte en me baisant. En moins de 24 heures je suis devenu celle qui a des choses à cacher à toute la boite. Je ressens un fourmillement dans le ventre qui ne semble plus me quitter depuis le premier contact charnel avec Ivan, je suis dans un état d'excitation permanent qui m'empêche de me focaliser sur autre chose.
Alors que je termine tant bien que mal la matinée et suis sortie de mes pensées par Laura et Aude qui viennent me rappeler notre déjeuner.
Après avoir évoqué nos projets pour le week-end, la discussion revient, comme de coutume, sur Ivan.
Laura s'empresse de me faire rougir en déclarant que le boss s'occupe désormais lui même des mes horaires. Elle raconte avec détail, et beaucoup d'ajouts de son invention, la petite anecdote du matin.
C'est alors qu'Aude nous apprends qu'Ivan serait en déplacement sur Paris pour le reste de la semaine. Je suis déçue d'apprendre cette information. Déçue de ne pas avoir été informée, déçue à l'idée de ne pas le recroiser avant mon départ pour l'école ce vendredi. Les choses ne s'arrangent pas avec la suite du propos d'Aude.
— Une fois encore Magali l'accompagne. Je suis prête à parier qu'il baise cette pimbêche perchée sur ses talons aiguille qui passe son temps à rouler du cul pour aguicher tous les mâles.
— Jalouse! Toi aussi tu échangerais bien ton mec contre quelques minutes de plaisir avec lui, rétorque Aude.
— Tu le sais bien ma belle mais je ne tiens pas la comparaison avec les lèvre pulpeuses, les seins gonflés, la taille de guêpe et la jeunesse de cette garce.
— Jalouse! Toi aussi tu échangerais bien ton mec contre quelques minutes de plaisir avec lui, rétorque Aude.
— Tu le sais bien ma belle mais je ne tiens pas la comparaison avec les lèvre pulpeuses, les seins gonflés, la taille de guêpe et la jeunesse de cette garce.
Je ne dis rien du reste du repas, mes collègues s'en rendent compte et tentent de me tirer les vers du nez. J'esquive les question, je ne peux de toute façon pas leur dire que crève de jalousie, que les seuls orifice qui devraient être pénétrés par la fabuleuse queue de notre patron sont les miens. Je suis contrainte au mutisme et à gérer seule les émotions contradictoires qui se bousculent dans ma petite tête.
Sur le chemin du retour, je suis sorti de mes pensées par la vibration d'un SMS dont le destinataire n'est pas enregistré dans mon répertoire :
— Claire, je dois me rendre à Paris pour quelques jours. Je serai de retour vendredi soir et je compte reprendre les choses là ou nous en étions resté. Il est toutefois hors de question que tu te reposes sur les lauriers de ta maigre initiative de ce matin. Ta fellation était médiocre et je ne t'enseignerai rien de plus tant que tu ne sucera pas correctement. Tu as besoin de t'entrainer. Tu passera donc voir Charles de la logistique à la fin de son service. Je suis certain qui tu trouvera le moyen de le convaincre de te laisser t'exercer un peu.
Je palis instantanément à la lecture de ce SMS. Mes deux comparses se rendent compte du malaise et se lancent dans un questionnement digne de l'inquisition dont je me sors en prétextant un problème familial sur lequel je ne souhaite pas m'étendre.
Sonnée, par la violence de ce message, je m'affale à mon poste de travail : "Mauvaise suceuse, m'entrainer sur un autre homme…" Non mais pour qui il se prend. Je rédige à plusieurs reprise une réponse dont l'idée générale est "va te faire foutre" mais je ne parviens pas à appuyer sur la touche envoi. Quelque chose m'en empêche. Je passe l'après midi fixée sur l'écran de ce foutu smartphone, énervée mais aussi excitée par l'aplomb de ce mâle.
Je vois les heures défiler, et la fin du service approcher. Je dois me décider. Comme à mon habitude, lorsque je ne sais pas quoi faire, je m'en remets à mon instinct.
À 17h pétante je me lève, salue d'un geste rapide mes voisins de bureau et file vers l'entrepôt.
Je vois Charles quitter les lieux. Habillé d'un jean et d'un t-shirt sans manches, il a presque 50 ans, une barbe fournie et ne mesure que quelques centimètres de plus que moi. Son corps semble musclé mais ce que je remarque surtout c'est son ventre arrondi qui a du voir passer quelques bières. Mon cerveau est passé en mode automatique, je me laisse dominer par mes instincts et échafaude un scénario à la vitesse de l'éclair.
Je le rattrape au niveau de son fourgon, je sens une odeur de sueur, un peu acre. Je l'interpelles, il me réponds de sa voix grave.
— Qu'est qu'il y a ma jolie?
— Désolé de te déranger mais j'aurais besoin d'un petit service, je me suis acheté un canapé et ma Clio est trop petite pour le transporter, tu voudrais bien me dépanner. On en a pour une heure max.
— Désolé de te déranger mais j'aurais besoin d'un petit service, je me suis acheté un canapé et ma Clio est trop petite pour le transporter, tu voudrais bien me dépanner. On en a pour une heure max.
Il regarde sa montre, me regarde, je lui fais mon plus joli sourire, ses yeux coulent sur mon décolleté. Il accepte.
Je monte dans son véhicule et lui indique le nom d'une enseigne de meuble bien connue. Il démarre immédiatement.
Dans l'habitacle, l'odeur de clope se mêle à celle de sa sueur, je le remercie de ma voix la plus chaude en me faisant tactile. Je lui touche le bras, le félicite pour sa musculature, lui demande s'il s'entraine. Il me répond que son travail lui suffit à s'entretenir. Il semble sensible à mes charmes, je me risque, à poser ma main sur sa cuisse, il sourit. Je remonte vers la bosse qui déforme ostensiblement son jean. Il semble bien monté le Charles. Je caresse un moment la déformation qui semble inconfortable pour son propriétaire, je le soulage de la pression en ouvrant sa braguette, son sexe jaillit. Il n'est pas très long, une quinzaine de centimètres tout au plus, mais il est bien épais. Je l'enserre de ma main qui n'en fait pas le tour et commence à le branler doucement tandis que nous entrons sur le parking du magasin. Il va directement se garer à l'arrière au niveau de l'espace de réception des livraisons qui est désert à cette heure.
Une fois le frein à main tiré il retire sa ceinture et déclare :
— T'es une directe toi.
— Tu as une très belle queue.
— Et tu comptes te contenter de la branler?
— Tu as une très belle queue.
— Et tu comptes te contenter de la branler?
Sur ces mots je détache ma ceinture et me penche vers son entre jambe pour le prendre en bouche. Elle sent l'urine et n'a visiblement pas été lavée depuis un moment.
L'odeur m'écoeure mais ce qui me surprends le plus c'est que la situation m'excite. Alors que je tourne ma langue autour de la couronne du gland et aspire du mieux ce saucisson qui je maintien fermement à la base de ma main gauche, je me surprends à passer ma main libre sur ma chatte au dessus de mon jean pour écraser mon clito et tenter de soulager me sens en chaleur.
J'entends l'homme grogner, il m'insulte, me traite de trainée, de salope. Il me dit le sucer plus fort, de l'aspirer, de lui bouffer la queue. La situation m'excite, ses mots m'excitent, je m'applique, je le pompe à m'en décrocher la mâchoire. Je le sens se raidir quand sa main puissante vient s'appuyer sur ma tête pour me forcer à le prendre sur toute sa longueur. Je sens sa queue toucher le fond de ma gorge, j'ai la nausée mais je ne peux me dégager alors qu'il libère une dose de foutre si impressionnante que je le soupçonne de pas avoir éjaculé depuis plusieurs semaines.
Alors que je manque de m'étouffer il m'ordonne :
— avale tout salope.
Ce que je fais de mon mieux.
Il m'aide à me relever en me soutenant le menton du doigt et s'offre le plaisir de me voir avaler ce qu'il me reste son foutre. En me fixant dans les yeux il ajoute :
— Eh ben, t'es pas la plus timide que j'ai vu passer.
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Commentaires ()
Et apres , on va dire que les stagiaires ne s'impliquent pas assez dans la vie de la société !!
Et apres , on va dire que les stagiaires ne s'impliquent pas assez dans la vie de la société !!