Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
I - Liaisons dangereuses — Chapitre 38 · Dans la peau de Shama #1 - Le stagiaire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
I - Liaisons dangereuses
Chapitre 38 · Dans la peau de Shama #1 - Le stagiaire
Ce soir, je rentre chez moi satisfaite par la tournure qu'a prise cette journée. Je compte bien remercier Florian comme il se doit de m'avoir gentiment poussé à entreprendre Thomas, il a bien compris l'idée qui me trottait dans la tête et il me l'a servi sur un plateau ! Et comme cerise sur le gâteau, j'aurai tout loisir de lui offrir une belle soupe de langue au sperme car je réussirai ce pari, tant que je m'appellerai Shama, aucun homme, quel que soit son âge, ne résistera à l'envie de me baiser si je le veux ! Flo sait très bien que je vais réussir, il me connaît ce petit cochon, et je le soupçonne de s'être servi de ça pour justifier son envie de déguster son foutre. Il savait que je ne lui donnerais pas un truc à faire qui pourrait lui nuire et que ce qu'il aura à faire serait en rapport avec le sexe – comment pourrait-il en être autrement avec moi ? – donc en quelque sorte, il m'a donné les clés pour que ce soit moi qui décide et j'adore ce genre de perversion, je retrouve là le Florian que je connais et que je préfère.
Je n'oublie pas que c'est lui qui m'avait aidé à révéler ma vraie nature, et rien que pour ça, je serais toujours un peu sa soumise, mais je vais éviter de lui dire et me contenter de lui faire profiter de mes orifices tant qu'il le voudra !
Je craignais que cette semaine soit très compliquée car je n'avais jamais connu une telle période de disette intime depuis que j'étais avec mon mec et dès le premier jour où je n'ai rien fait, j'ai bien vite senti que ça allait être impossible pour moi de tenir une semaine entière comme ça. Pourtant, c'est pas faute de m'être enfilée tous les trucs qui me passaient sous la main, mais rien ne vaut une bonne queue qui vous crache son plaisir à la figure pour vous récompenser !
Désolée mon David, mais c'est de ta faute, tu m'as façonnée de manière à faire de moi une boulimique de sexe et maintenant, je fais ce qu'il faut pour avoir les coups de bites dont j'ai besoin ! Ce qu'il me fait vivre sexuellement me comble parfaitement mais je sens que j'ai envie de plus, je sens que j'ai envie de ressentir le frisson d'une relation adultérine uniquement basée sur le sexe, comme ce que je peux faire avec Florian en ce moment. Ça fait longtemps que ça me travaillait mais je n'osais pas, puis je n'en avais pas forcément besoin vu que j'avais ma dose de sexe quotidienne, mais son absence a mis en lumière ce que je pressentais. C'est impensable pour moi de me priver, j'ai cette envie de cul qui ne me lâche pas, cette envie de me faire prendre et posséder par des phallus bien durs et chauds, cette envie de me sentir remplie de toute part. Le soir où j'ai fait jouir Florian trois fois au bureau, s'il ne s'était rien passé avec lui, il est certain que je ne serais pas rentrée chez moi et que j'aurais fait le tour des bars pour allumer tous les mecs qui passent jusqu'à ce que j'en trouve un – ou plusieurs – qui veuille bien me baiser, ce qui n'aurait pas pris longtemps, j'en suis certaine !! Maintenant que j'ai osé passer ce cap, je compte bien ne pas m'arrêter là car la simple idée de me dire que je peux me faire baiser quand je ne suis pas chez moi et continuer dès que je rentre à la maison me ravit au plus haut point.
Je craignais que cette semaine soit très compliquée car je n'avais jamais connu une telle période de disette intime depuis que j'étais avec mon mec et dès le premier jour où je n'ai rien fait, j'ai bien vite senti que ça allait être impossible pour moi de tenir une semaine entière comme ça. Pourtant, c'est pas faute de m'être enfilée tous les trucs qui me passaient sous la main, mais rien ne vaut une bonne queue qui vous crache son plaisir à la figure pour vous récompenser !
Désolée mon David, mais c'est de ta faute, tu m'as façonnée de manière à faire de moi une boulimique de sexe et maintenant, je fais ce qu'il faut pour avoir les coups de bites dont j'ai besoin ! Ce qu'il me fait vivre sexuellement me comble parfaitement mais je sens que j'ai envie de plus, je sens que j'ai envie de ressentir le frisson d'une relation adultérine uniquement basée sur le sexe, comme ce que je peux faire avec Florian en ce moment. Ça fait longtemps que ça me travaillait mais je n'osais pas, puis je n'en avais pas forcément besoin vu que j'avais ma dose de sexe quotidienne, mais son absence a mis en lumière ce que je pressentais. C'est impensable pour moi de me priver, j'ai cette envie de cul qui ne me lâche pas, cette envie de me faire prendre et posséder par des phallus bien durs et chauds, cette envie de me sentir remplie de toute part. Le soir où j'ai fait jouir Florian trois fois au bureau, s'il ne s'était rien passé avec lui, il est certain que je ne serais pas rentrée chez moi et que j'aurais fait le tour des bars pour allumer tous les mecs qui passent jusqu'à ce que j'en trouve un – ou plusieurs – qui veuille bien me baiser, ce qui n'aurait pas pris longtemps, j'en suis certaine !! Maintenant que j'ai osé passer ce cap, je compte bien ne pas m'arrêter là car la simple idée de me dire que je peux me faire baiser quand je ne suis pas chez moi et continuer dès que je rentre à la maison me ravit au plus haut point.
Je repense à ce que j'ai entendu dans les chiottes hier quand je pompais Florian. Je savais déjà plus ou moins que je m'étais taillé une belle réputation de cochonne à m'habiller et à me comporter comme une chaudasse, mais de l'entendre de vive voix, hmmmmm... De savoir que je suis entourée de tout un tas de bites bien raides comprimées dans les pantalons de tous ces mecs qui s'imaginent en train de me défoncer en me matant risque de me faire mouiller H24. Enfin non, je rectifie, je mouille déjà H24, ça ne va faire qu'amplifier le phénomène !!
Mais avant de penser à faire mon marché au milieu de mes collègues, je vais me concentrer sur ma cible du moment. Thomas est donc un beau jeune homme qui vient à peine de rentrer dans l'âge adulte, il me dépasse d'une bonne tête et demie, cheveux châtain clair, presque blonds et des yeux fins aux iris marron clair. Il est très, très mince, il n'a pas de poils si ce n'est un léger duvet clair au niveau de la moustache et il porte des lunettes, ce qui lui donne un look un peu geek et intello, le style de mec au premier rang pendant les cours. Il est très timide et réservé mais est très serviable, sans doute trop d'ailleurs, certains ici le prennent pour un esclave et bien sûr, il n'ose rien dire. Florian a sans doute raison, malgré le fait qu'il soit plutôt mignon, sa grande timidité doit faire qu'il est probablement encore puceau.
Du coup, je vais partir du principe qu'il ne doit avoir aucune expérience avec les femmes et faire en sorte de le mettre dans les meilleures conditions possibles. Déjà, je vire mes piercings aux tétons car il ne doit pas y être habitué et je n'ai pas non plus envie que d'un geste mal contrôlé sous le coup de l'excitation, il ne risque de me blesser. J'aime la douleur mais il y a des limites !! J'avais laissé pousser une petite toison sur mon pubis depuis quelque temps à la demande de mon homme qui aime frotter son gland dessus, mais je m'en vais la virer afin d'avoir une belle chatte toute lisse. Si tant est qu'il ait déjà vu ou touché le sexe d'une copine de son âge, vu que la tendance actuelle est à l'épilation totale, il ne devrait pas être dépaysé.
Une fois mon corps préparé, je m'occupe de choisir les vêtements que je porterai. Bon, là c'est pas dur, jupe en bas pour un accès aisé à mon aire de jeu, ça c'est certain, mais laquelle... J'en ai bien une ultra courte qui me couvre à peine les fesses mais je crains que ce soit un peu too much, non pas que ça me dérangerait, bien au contraire, mais on est au travail quand même, pas dans un club libertin !! Je vais plutôt mettre la noire plissée qui me descend à peu près à mi-cuisse, elle sera parfaite car le tissu n'est pas d'une souplesse extraordinaire et je n'aurais aucun mal à faire en sorte qu'elle se relève bien quand je me pencherais. Je vais enrober mes jambes d'une paire de bas noirs opaques et légèrement brillants, ils seront parfaits pour attirer les regards de tous les coquins qui m'entourent au boulot, à commencer par Thomas !
Pour le bas, c'est fait, passons en haut maintenant, je vais le choisir de couleur claire histoire de trancher avec le noir que je porte déjà. Je passe en revue toutes mes fringues, putain, j'en ai trop, va vraiment falloir que je fasse un tri !! Alors, t-shirt, non, trop détendu, un top, hum... ça a l'avantage d'être moulant et de bien faire ressortir mes nichons mais non, trop classique. Je vais plutôt mettre un joli chemisier, comme ça, j'aurais tout loisir de moduler mon décolleté à ma guise. Je vais en choisir un pas trop serré mais assez ajusté quand même histoire que ça dessine bien ma poitrine sans pour autant que je risque d'en faire péter les boutons en respirant. Pour valider mes choix, j'enfile tous mes vêtements et me place devant ma glace. J'aime beaucoup le résultat, c'est sexy sans être vulgaire, tout du moins tant que je ne me mets pas dans des positions trop suggestives, les bas me font de belles jambes et mes tétons ne sont pas durs et gonflés mais malgré tout, ils se dessinent discrètement sur le tissu du chemisier.
Du coup, je vais partir du principe qu'il ne doit avoir aucune expérience avec les femmes et faire en sorte de le mettre dans les meilleures conditions possibles. Déjà, je vire mes piercings aux tétons car il ne doit pas y être habitué et je n'ai pas non plus envie que d'un geste mal contrôlé sous le coup de l'excitation, il ne risque de me blesser. J'aime la douleur mais il y a des limites !! J'avais laissé pousser une petite toison sur mon pubis depuis quelque temps à la demande de mon homme qui aime frotter son gland dessus, mais je m'en vais la virer afin d'avoir une belle chatte toute lisse. Si tant est qu'il ait déjà vu ou touché le sexe d'une copine de son âge, vu que la tendance actuelle est à l'épilation totale, il ne devrait pas être dépaysé.
Une fois mon corps préparé, je m'occupe de choisir les vêtements que je porterai. Bon, là c'est pas dur, jupe en bas pour un accès aisé à mon aire de jeu, ça c'est certain, mais laquelle... J'en ai bien une ultra courte qui me couvre à peine les fesses mais je crains que ce soit un peu too much, non pas que ça me dérangerait, bien au contraire, mais on est au travail quand même, pas dans un club libertin !! Je vais plutôt mettre la noire plissée qui me descend à peu près à mi-cuisse, elle sera parfaite car le tissu n'est pas d'une souplesse extraordinaire et je n'aurais aucun mal à faire en sorte qu'elle se relève bien quand je me pencherais. Je vais enrober mes jambes d'une paire de bas noirs opaques et légèrement brillants, ils seront parfaits pour attirer les regards de tous les coquins qui m'entourent au boulot, à commencer par Thomas !
Pour le bas, c'est fait, passons en haut maintenant, je vais le choisir de couleur claire histoire de trancher avec le noir que je porte déjà. Je passe en revue toutes mes fringues, putain, j'en ai trop, va vraiment falloir que je fasse un tri !! Alors, t-shirt, non, trop détendu, un top, hum... ça a l'avantage d'être moulant et de bien faire ressortir mes nichons mais non, trop classique. Je vais plutôt mettre un joli chemisier, comme ça, j'aurais tout loisir de moduler mon décolleté à ma guise. Je vais en choisir un pas trop serré mais assez ajusté quand même histoire que ça dessine bien ma poitrine sans pour autant que je risque d'en faire péter les boutons en respirant. Pour valider mes choix, j'enfile tous mes vêtements et me place devant ma glace. J'aime beaucoup le résultat, c'est sexy sans être vulgaire, tout du moins tant que je ne me mets pas dans des positions trop suggestives, les bas me font de belles jambes et mes tétons ne sont pas durs et gonflés mais malgré tout, ils se dessinent discrètement sur le tissu du chemisier.
Quand un petit air frais combiné à l'excitation viendra me titiller, nul doute qu'ils se verront bien plus !! Je défais quelques boutons histoire de voir jusqu'où je peux aller : deux boutons en moins, c'est du standard, type Cathy la coincée ; trois boutons, mon décolleté est déjà bien plus plongeant mais ça reste acceptable, je me suis déjà pointée au boulot avec un truc de ce genre et ça passe. Bon, je sens encore plus le poids du regard de tous les mecs mais ça ne me gêne pas un brin !! Quatre boutons, là, c'est clairement indécent, selon les mouvements que je fais, mes aréoles, voire mes tétons, sont visibles. Je réserverais ça pour quand je serais seule avec Thomas.
Je me mate dans la glace en bougeant lascivement, je me trouve bonne, je me baiserais bien si j'étais un mec ! À propos de mec, j'ai envie d'avoir l'avis de Florian et je prends donc plusieurs photos pour les lui envoyer, de la plus sage à la plus osée.
Je me mate dans la glace en bougeant lascivement, je me trouve bonne, je me baiserais bien si j'étais un mec ! À propos de mec, j'ai envie d'avoir l'avis de Florian et je prends donc plusieurs photos pour les lui envoyer, de la plus sage à la plus osée.
Sa réponse ne se fait pas attendre.
Il m'envoie une photo de sa queue, elle est bien tendue et veinée, hmmmmm, trop envie de la croquer...
Sa proposition est vraiment tentante mais je ne préfère pas, d'autant plus que pas mal de monde ne manquerait pas de le remarquer quand il arrivera et ils iraient bien vite en informer David dès son retour de voyage. Je vais plutôt le laisser mariner dans son jus, il en sera d'autant plus excité demain !!
J'en rajoute une couche en lui envoyant une photo de ma chatte bien ouverte de mes doigts. Je suis passablement excitée et mes lèvres sont brillantes de mouille.
Bon, avec toutes ces conneries, j'en peux plus moi ! Je me déshabille afin de ne pas pourrir mes fringues de sécrétions et je file à la douche. J'y passe une bonne heure à m'enfiler les tubes de shampoing bien au fond de la chatte et du cul pour me faire jouir avant d'être assez calmée pour pouvoir m'endormir.
Le lendemain matin, je me lève tout excitée par la journée qui m'attend. J'ai fait tout un tas de rêves coquins cette nuit et ma chatte est déjà trempée, ça promet...
Le lendemain matin, je me lève tout excitée par la journée qui m'attend. J'ai fait tout un tas de rêves coquins cette nuit et ma chatte est déjà trempée, ça promet...
Je revêts la tenue que j'ai préparée la veille, je décide de ne mettre aucun sous-vêtement, c'est peut-être moins sexy mais là, le but n'est plus de le chauffer gentiment, il faut qu'il voie la marchandise bien déballée pour lui donner rapidement envie d'aller droit au but !! J'enfile mon manteau et pars de chez moi, et dès que je mets les pieds dehors, je sens un petit vent frais s'immiscer entre mes cuisses et me caresser la vulve et l'anus. Le fait que ma chatte soit humide accentue la sensation de froid et je frissonne, non pas à cause de la température ambiante mais plutôt sous le coup de l'excitation que ça me fait ressentir. La fraîcheur de l'air tranche avec le brasier qui se consume en moi, et je grimpe dans ma voiture en soupirant, prenant quelques instants pour me calmer. Je relève ma jupe pour regarder mon minou, je suis passablement excitée, il est déjà entrouvert et mes lèvres intimes sont enflées. Je passe le bout de mes doigts dessus et instantanément, un frisson me parcourt le corps.
Je suis comme une droguée qui a besoin de sa dose et je ne résiste pas à l'envie de plonger mes doigts en moi, je me mets à me doigter en me trémoussant sur le siège de ma voiture, et de mon autre main, je commence à me malaxer les seins. Je sens ma main se tremper de plus en plus à mesure que ma cyprine coule au creux de celle-ci, j'en peux plus, faut que je jouisse !! Je sors mes doigts et vais m'occuper de mon clito, et là, un torrent de sensations déboule et je me mets à crier.
— HAN HAN HAN PUTAIN HAN !!!!
J'accélère mes caresses et je finis par jouir de manière éclatante, je suis tremblante et je sens un flot de jouissance s'échapper de moi et me tremper les cuisses ainsi que la jupe et le siège de la voiture. Après m'être calmée, je regarde les dégâts, j'ai tout salopé, le haut de mes bas est trempé, tout comme ma jupe. Je prends un mouchoir pour tenter d'éponger un peu tout ça et il m'en faut rapidement un deuxième tant mes cuisses et ma chatte sont inondées. Je me lèche les doigts – miam, j'aime la saveur de mon abricot !! – puis réajuste ma jupe. Aaaaaah, ça fait du bien tiens, j'en avais vraiment besoin !!
Avant de descendre de voiture, je ne défais que deux boutons à mon chemisier pour me mettre en mode standard, je vais y aller crescendo. Je ne suis pas du tout habillée de manière particulièrement osée mais malgré tout, les collègues que je croise et salue ne se gênent pas pour me scanner du regard. Je sens que j'ai pas fini de les faire bander ceux-là... J'aperçois alors Thomas qui entre dans le local de la photocopieuse. Dur dur la vie de stagiaire, tout le monde est en train de boire un café mais on lui a déjà donné du travail, le pauvre, mais c'est l'occasion rêvée pour aller le saluer, et à ma sauce vu qu'il est seul. Je dégrafe un troisième bouton et accentue artificiellement mon décolleté en écartant un peu plus le col de mon haut, je bombe bien le torse et rentre le plus naturellement du monde dans le local.
Avant de descendre de voiture, je ne défais que deux boutons à mon chemisier pour me mettre en mode standard, je vais y aller crescendo. Je ne suis pas du tout habillée de manière particulièrement osée mais malgré tout, les collègues que je croise et salue ne se gênent pas pour me scanner du regard. Je sens que j'ai pas fini de les faire bander ceux-là... J'aperçois alors Thomas qui entre dans le local de la photocopieuse. Dur dur la vie de stagiaire, tout le monde est en train de boire un café mais on lui a déjà donné du travail, le pauvre, mais c'est l'occasion rêvée pour aller le saluer, et à ma sauce vu qu'il est seul. Je dégrafe un troisième bouton et accentue artificiellement mon décolleté en écartant un peu plus le col de mon haut, je bombe bien le torse et rentre le plus naturellement du monde dans le local.
— Coucou Thomas, tu vas bien ?
Il se retourne et ses yeux se posent instantanément sur mes seins. Avec un effort surhumain, il parvient à en décrocher son regard au moment où je m'avance vers lui pour lui faire la bise. Je passe un bras autour de son épaule et l'attire un peu vers moi, il vient s'écraser sur ma poitrine pendant que je le salue avec deux bises bien appuyées.
— Euuuuh... Je... Je... Oui merci, et... et vous ? Me répond-il avec les joues qui se teintent doucement de rouge ;
— Ça va très bien je te remercie !
— Ça va très bien je te remercie !
Je fais demi-tour en roulant exagérément du cul. Voilà, j'ai posé les bases de la journée et il n'a pas de suite décroché son regard de mes seins, j'aime !!
Quelques minutes après, Florian vient me saluer dans mon bureau.
Quelques minutes après, Florian vient me saluer dans mon bureau.
— Salut Shama. Putain, me dis pas que t'as dit bonjour aux autres comme ça ! Dit-il en matant mes nichons de la même manière que Thomas précédemment ;
— Non, j'ai réservé ça pour Thomas à l'instant, dis-je en refermant un bouton ;
— Et alors ?
— Ça a eu l'air de lui plaire ;
— Tu m'étonnes !!
— Non, j'ai réservé ça pour Thomas à l'instant, dis-je en refermant un bouton ;
— Et alors ?
— Ça a eu l'air de lui plaire ;
— Tu m'étonnes !!
Florian passe ensuite sa main sous ma jupe pour me toucher la chatte.
— Mais t'es déjà trempée ma parole !!! Regarde-moi ça, tes cuisses sont toutes poisseuses et même ta jupe est humide !! s'exclame-t-il en la soulevant ;
— Mais t'as fini oui ! Soulève pas ma jupe comme ça, n'importe qui pourrait rentrer !
— Ah c'est clair que n'importe qui, et même n'importe quoi, pourrait rentrer dedans vu dans l'état qu'elle est !! Ça te dirait pas qu'on aille faire un tour aux toilettes ?
— Non, je me réserve pour Thomas, attends ton tour !!
— Allez Shama, fais un geste s'il te plaît, c'est un cas d'extrême urgence, comme la dernière fois !
— Mais t'as fini oui ! Soulève pas ma jupe comme ça, n'importe qui pourrait rentrer !
— Ah c'est clair que n'importe qui, et même n'importe quoi, pourrait rentrer dedans vu dans l'état qu'elle est !! Ça te dirait pas qu'on aille faire un tour aux toilettes ?
— Non, je me réserve pour Thomas, attends ton tour !!
— Allez Shama, fais un geste s'il te plaît, c'est un cas d'extrême urgence, comme la dernière fois !
Il prend ma main et vient la placer sur sa queue à travers son pantalon, je peux sentir les contours de son sexe. Comme si j'avais besoin de ça pour en avoir envie...
— Non j'ai dit, et puis me prends pas pour une conne hein, c'est pas un cas d'extrême urgence, je t'ai fait jouir hier aprèm, tu peux bien patienter ;
— Alleeeeeeeeez ;
— Cesse un peu de faire le gamin sinon je te punis et tu auras droit à rien !
— Tu n'oserais pas ;
— Tu veux encore parier ?
— Non ça ira, c'est bon...
— Alleeeeeeeeez ;
— Cesse un peu de faire le gamin sinon je te punis et tu auras droit à rien !
— Tu n'oserais pas ;
— Tu veux encore parier ?
— Non ça ira, c'est bon...
Je ricane.
— Bon, tiens sinon, dit-il en me tendant un petit trousseau de clé, C'est la clé ronde celle du garage ;
— Ah super, merci ;
— Et oublie pas de me les ramener, faudra que j'aille les remettre dans le bureau de Jenny avant la fin de la journée ;
— Ça marche ;
— Tu vas faire ça quand ?
— Je sais pas, je vais voir ;
— Sinon euuuuuh, j'avais pensé que je pourrais peut-être me planquer dans le garage pour...
— Même pas en rêve, tu vas tout faire capoter ! Et puis en plus, déjà que certains pensent qu'on se la fait ensemble, si on s'aperçoit qu'on est pas là au même moment, ça va faire jaser ;
— Maiiiiis nooooon ;
— Bon, dégage sinon je te jure que tu vas te la mettre derrière l'oreille aujourd'hui !!
— OK OK !!
— Ah super, merci ;
— Et oublie pas de me les ramener, faudra que j'aille les remettre dans le bureau de Jenny avant la fin de la journée ;
— Ça marche ;
— Tu vas faire ça quand ?
— Je sais pas, je vais voir ;
— Sinon euuuuuh, j'avais pensé que je pourrais peut-être me planquer dans le garage pour...
— Même pas en rêve, tu vas tout faire capoter ! Et puis en plus, déjà que certains pensent qu'on se la fait ensemble, si on s'aperçoit qu'on est pas là au même moment, ça va faire jaser ;
— Maiiiiis nooooon ;
— Bon, dégage sinon je te jure que tu vas te la mettre derrière l'oreille aujourd'hui !!
— OK OK !!
Florian sort en quatrième vitesse du bureau. C'est tellement simple de manipuler les mecs quand ils ont envie de baiser que c'en est presque lassant...
La journée commence, comme d'habitude, par une réunion et à cette occasion, je fais en sorte de m'asseoir près de Thomas. Tout le monde est plus ou moins tourné sur le côté pour mieux voir la présentation de Jenny mais je me contente de me reculer pour voir les choses de plus loin et pouvoir étirer mes jambes. Discrètement, je relève un peu ma jupe pour arriver au niveau de l'élastique de mes bas. Tous mes collègues sont concentrés sur ce que Jenny raconte mais Thomas, beaucoup moins, il est à ma gauche et, du coin de l'œil, je peux apercevoir la teinte rougeâtre qu'il avait tout à l'heure réapparaître. Ses yeux font des allers-retours discrets entre mes jambes et Jenny, il tripote son stylo avec une tension palpable dans les doigts, gribouillant de temps à autre quelques mots en tremblant un peu. Je me régale de le mettre dans cet état !! J'essaie de mater son entrejambe pour essayer d'apercevoir une bosse qui trahirait son excitation mais je ne vois rien, il porte un pantalon plutôt ample qui ne facilite pas la vérification de ce genre de chose.
La journée commence, comme d'habitude, par une réunion et à cette occasion, je fais en sorte de m'asseoir près de Thomas. Tout le monde est plus ou moins tourné sur le côté pour mieux voir la présentation de Jenny mais je me contente de me reculer pour voir les choses de plus loin et pouvoir étirer mes jambes. Discrètement, je relève un peu ma jupe pour arriver au niveau de l'élastique de mes bas. Tous mes collègues sont concentrés sur ce que Jenny raconte mais Thomas, beaucoup moins, il est à ma gauche et, du coin de l'œil, je peux apercevoir la teinte rougeâtre qu'il avait tout à l'heure réapparaître. Ses yeux font des allers-retours discrets entre mes jambes et Jenny, il tripote son stylo avec une tension palpable dans les doigts, gribouillant de temps à autre quelques mots en tremblant un peu. Je me régale de le mettre dans cet état !! J'essaie de mater son entrejambe pour essayer d'apercevoir une bosse qui trahirait son excitation mais je ne vois rien, il porte un pantalon plutôt ample qui ne facilite pas la vérification de ce genre de chose.
Ou bien il a un sexe minuscule. Mais peu importe après tout, c'est pas ça qui va me faire reculer car une bite, même petite, ça reste une bite !!
Au cours de la matinée, il arrive un événement qui va grandement m'aider dans mon projet. Jenny doit partir pour aller voir un client sur Marseille et elle ne reviendra probablement pas de la matinée, voire de la journée. Et quand Jenny n'est pas là, tout le monde est bien plus détendu et en profite pour discuter et rigoler, ils auront du coup d'autres choses à s'occuper que de se demander où je suis. Dès que je commence à entendre les premiers éclats de rire résonner dans les couloirs, je me décide à passer à l'action.
Thomas est occupé dans un bureau à faire du classement.
Au cours de la matinée, il arrive un événement qui va grandement m'aider dans mon projet. Jenny doit partir pour aller voir un client sur Marseille et elle ne reviendra probablement pas de la matinée, voire de la journée. Et quand Jenny n'est pas là, tout le monde est bien plus détendu et en profite pour discuter et rigoler, ils auront du coup d'autres choses à s'occuper que de se demander où je suis. Dès que je commence à entendre les premiers éclats de rire résonner dans les couloirs, je me décide à passer à l'action.
Thomas est occupé dans un bureau à faire du classement.
— Thomas ? l'interpellai-je en passant juste la tête dans l'encadrement de la porte ;
— Oui ?
— J'ai besoin de toi pour m'aider à porter quelque chose, tu veux bien venir avec moi ?
— Oui, bien sûr Madame.
— Oui ?
— J'ai besoin de toi pour m'aider à porter quelque chose, tu veux bien venir avec moi ?
— Oui, bien sûr Madame.
Il sort du bureau et me suit dans le couloir, nous marchons en direction de l'ascenseur. Je roule bien entendu du cul, comme tout à l'heure, et discrètement, je défais assez de boutons du chemisier pour me mettre en mode « indécent ». J'observe le résultat en baissant légèrement la tête, c'est juste parfait, mes aréoles sont à la limite du tissu et il va sans problème apercevoir mes tétons, d’autant plus qu'ils sont bien sombres, ce qui tranche avec la couleur blanche de mon haut. Nous montons dans l'ascenseur et je me penche pour appuyer sur le bouton du sous-sol, lui offrant une vue vertigineuse sur mes mamelles. L'ascenseur commence à descendre, tout est silencieux dans la cabine, assez pour que je puisse entendre la respiration lourde de Thomas qui déploie un gros effort pour tenter de rester calme et de garder ses yeux bien en face de lui.
— Alors, tu te plais ici Thomas ? Lui demandai-je d'une voix suave en me tournant complètement vers lui pour lui sourire et exhiber mon décolleté démesuré ;
— Euuuh, oui oui Madame, tout le monde est très gentil avec moi, répond-il après avoir dégluti ;
— Tu peux m'appeler Shama tu sais.
— Euuuh, oui oui Madame, tout le monde est très gentil avec moi, répond-il après avoir dégluti ;
— Tu peux m'appeler Shama tu sais.
Il hoquette.
— Bi... Bien Mada... Euh, Shama.
Je lui souris avant de reprendre ma position précédente, satisfaite de mon effet.
L'ascenseur finit par arriver à destination et nous nous engouffrons dans le sous-sol. Le bruit de mes talons résonne dans tout le souterrain et nous arrivons devant la porte du garage. Je me baisse sagement pour insérer la clé et déverrouiller la serrure, puis je fais mine de ne pas arriver à ouvrir la porte.
L'ascenseur finit par arriver à destination et nous nous engouffrons dans le sous-sol. Le bruit de mes talons résonne dans tout le souterrain et nous arrivons devant la porte du garage. Je me baisse sagement pour insérer la clé et déverrouiller la serrure, puis je fais mine de ne pas arriver à ouvrir la porte.
— Tu peux venir m'aider à l'ouvrir s'il te plaît Thomas ?
Il se penche, tout comme moi, et dans la position dans laquelle nous sommes tous les deux, il ne peut que voir mes nichons pendre sous mon chemisier. Nous relevons rapidement la porte en nous remettant debout.
— Ouf, merci Thomas !!
Je sens un peu de fraîcheur sur mon téton droit et je remarque qu'un de mes seins est complètement sorti. Thomas ne peut que le voir aussi car il est tourné vers moi, je réajuste mon chemisier tout naturellement puis je lui souris.
— Allez, on y va ! Lui dis-je en entrant dans le box.
Voilà, c'est le moment de passer aux choses sérieuses !!
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Commentaires ()
Il y aura donc cinq chapitres du point de vue de Shama, chapitres qui seront, comme je l'ai dit en commentaire il y a quelques temps, plus légers.
Pour ceux qui s'inquièteraient, on retrouvera Florian à la narration par la suite :)
Encore bravo flyx13! C'est inattendu et surprenant.
Plus le récit avance. Plus tu réussis à nous amené vers des sentiers caché qu'on avais pas remarqué.
Comme d'habitude. Je me régale comme un gros glouton! :)