Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Histoires Xtraordinaires ... — Chapitre 13 · Un Xtraordinaire dépucelage ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Histoires Xtraordinaires ...
Chapitre 13 · Un Xtraordinaire dépucelage ...
Courant mai, après avoir ajouté une nouvelle histoire à ma collection, je jette rapidement un œil au forum car je dois reconnaître que j'y suis peu active. Un topic posté par Tom455 et intitulé « Femme mature pour un jeune homme inexpérimenté » attire cependant mon attention.
Il écrit « Je suis un jeune homme de 20 ans et je cherche une ou des femmes plus âgées. Ce serait pour parler un peu et échanger quelques photos, vidéos, … mais ce n'est pas obligatoire. Est-ce que parmi vous quelqu'un aurait le profil. Au plaisir. »
Je me décide à lui répondre « Bonjour à toi Tom. C'est juste pour une relation épistolaire ? ». Sa réponse me rassure « Bonjour Hélène. Oui c'est ça. » Je réagis aussitôt « Alors j'attends votre première lettre enflammée ». J'étais loin d'imaginer à ce moment là que j'allais lui offrir un dépucelage Xtraordinaire.
Il écrit « Je suis un jeune homme de 20 ans et je cherche une ou des femmes plus âgées. Ce serait pour parler un peu et échanger quelques photos, vidéos, … mais ce n'est pas obligatoire. Est-ce que parmi vous quelqu'un aurait le profil. Au plaisir. »
Je me décide à lui répondre « Bonjour à toi Tom. C'est juste pour une relation épistolaire ? ». Sa réponse me rassure « Bonjour Hélène. Oui c'est ça. » Je réagis aussitôt « Alors j'attends votre première lettre enflammée ». J'étais loin d'imaginer à ce moment là que j'allais lui offrir un dépucelage Xtraordinaire.
C'est sur ma messagerie personnelle du site que l'intéressé poursuit en m'écrivant :
« Ma chère Hélène, je vois bien que vous êtes une femme de goût. C'est pour cela que vous voulez me tester un peu ici. A vrai dire, j'adore ça et ça m'excite pas mal ! Quand je vous parle ; je sens mon pénis se durcir jusqu'à déployer ses 20 cm. Vous vous demandez surement pourquoi une femme élégante comme vous devrait parler à un jeune homme comme moi ? Je comprends la question. Pour y répondre, je devrais vous dire que c'est l'un de mes fantasmes. Il est vrai que l'idée d'échanger avec vous me plaît énormément. Je vous prie, chère Hélène, d'agréer mes baisers les plus distinguées.»
Je lui réponds :
« Très cher Tom, merci pour votre gentille lettre. J'avoue que je l'ai lue en ayant une main glissée sous ma jupe et je pensais au jeune mâle inexpérimenté que vous devez être. Cela m'a émoustillée !! Pourrais-je vous demander si vous êtes encore puceau ou bien avez-vous une petite amie avec laquelle vous batifolez de temps en temps. Je dois vous avouer que j'ai un faible pour les jeunots encore vierges. Ils sont touchant de timidité et je trouve très excitant de faire leur éducation. Je vous invite à lire mon histoire "La bourgeoise et le puceau". Vous me direz ce que vous en pensez. Et ne vous inquiétez pas, même si vous vous masturbez en lisant l'histoire et en pensant à moi, je ne serai nullement choquée, bien au contraire .... Permettez-moi de vous embrasser sensuellement. »
« Ma chère Hélène, je vois bien que vous êtes une femme de goût. C'est pour cela que vous voulez me tester un peu ici. A vrai dire, j'adore ça et ça m'excite pas mal ! Quand je vous parle ; je sens mon pénis se durcir jusqu'à déployer ses 20 cm. Vous vous demandez surement pourquoi une femme élégante comme vous devrait parler à un jeune homme comme moi ? Je comprends la question. Pour y répondre, je devrais vous dire que c'est l'un de mes fantasmes. Il est vrai que l'idée d'échanger avec vous me plaît énormément. Je vous prie, chère Hélène, d'agréer mes baisers les plus distinguées.»
Je lui réponds :
« Très cher Tom, merci pour votre gentille lettre. J'avoue que je l'ai lue en ayant une main glissée sous ma jupe et je pensais au jeune mâle inexpérimenté que vous devez être. Cela m'a émoustillée !! Pourrais-je vous demander si vous êtes encore puceau ou bien avez-vous une petite amie avec laquelle vous batifolez de temps en temps. Je dois vous avouer que j'ai un faible pour les jeunots encore vierges. Ils sont touchant de timidité et je trouve très excitant de faire leur éducation. Je vous invite à lire mon histoire "La bourgeoise et le puceau". Vous me direz ce que vous en pensez. Et ne vous inquiétez pas, même si vous vous masturbez en lisant l'histoire et en pensant à moi, je ne serai nullement choquée, bien au contraire .... Permettez-moi de vous embrasser sensuellement. »
Au fil des jours, nous nous découvrons mutuellement et j'apprends qu'il est originaire de Caen et qu'il étudie le droit à Lille. Il fait l'aller-retour deux ou trois week-ends par mois car il habite toujours chez ses parents. Il a les cheveux bruns mi longs, mesure 1m75 et pèse 65 kg. Assez sportif, il fait de la natation deux à trois fois par semaine et court régulièrement.
Il semble très fier de son sexe, 20 cm en érection selon lui, et se masturbe quotidiennement.
Par ailleurs, il m'avoue être un adepte du NNN. Ne sachant de quoi il s'agit, j'apprends sur internet que le No Nut November est né dans les années 2010 sur les forums anglophones. A l'origine, le concept visait surtout à dénoncer la surconsommation de pornographie et à promouvoir une sorte de « détox sexuelle ». Le mot « nut », dans l'argot anglais, désigne l'éjaculation. Le défi consiste donc à ne pas éjaculer pendant le mois de novembre.
Selon mon correspondant, novembre fait référence au mois de sensibilisation au cancer des testicules. Son record NNN est de 21 jours mais il espère, m'écrit-il, faire mieux en 2026. Cette histoire de défi me donne une idée !
Il semble très fier de son sexe, 20 cm en érection selon lui, et se masturbe quotidiennement.
Par ailleurs, il m'avoue être un adepte du NNN. Ne sachant de quoi il s'agit, j'apprends sur internet que le No Nut November est né dans les années 2010 sur les forums anglophones. A l'origine, le concept visait surtout à dénoncer la surconsommation de pornographie et à promouvoir une sorte de « détox sexuelle ». Le mot « nut », dans l'argot anglais, désigne l'éjaculation. Le défi consiste donc à ne pas éjaculer pendant le mois de novembre.
Selon mon correspondant, novembre fait référence au mois de sensibilisation au cancer des testicules. Son record NNN est de 21 jours mais il espère, m'écrit-il, faire mieux en 2026. Cette histoire de défi me donne une idée !
Ce jeune Tom commence drôlement à m'intéresser et même s'il n'est pas puceau, un sportif me tente bien. Oui, même si je privilégie des rencontres avec des hommes matures plus aptes à assouvir mes envies, j'aime bien m'occuper d'un jeunot de temps en temps. Jouer à la salope avec un étalon pas vraiment débourré, c'est agréable !
Je me décide donc à proposer un rendez-vous à Tom en profitant d'un week-end fin juin où il se rend en train de Lille à Caen en passant par Paris. Lors de son changement, de la gare du Nord à la gare Saint-Lazare, un petit arrêt du côté de Pigalle ne pourra pas lui faire de mal.
Pour aller régulièrement dans ce secteur, j'y connais de nombreux endroits coquins où dévergonder ce novice va être un vrai plaisir. J'ai récemment expérimenté un nouveau lieu, l'annexe du Sexodrome, et cela me semble l'endroit idéal d'autant plus que c'est climatisé. Il ne faudrait pas qu'il risque un coup de chaleur en tirant son premier coup !
Je me décide donc à proposer un rendez-vous à Tom en profitant d'un week-end fin juin où il se rend en train de Lille à Caen en passant par Paris. Lors de son changement, de la gare du Nord à la gare Saint-Lazare, un petit arrêt du côté de Pigalle ne pourra pas lui faire de mal.
Pour aller régulièrement dans ce secteur, j'y connais de nombreux endroits coquins où dévergonder ce novice va être un vrai plaisir. J'ai récemment expérimenté un nouveau lieu, l'annexe du Sexodrome, et cela me semble l'endroit idéal d'autant plus que c'est climatisé. Il ne faudrait pas qu'il risque un coup de chaleur en tirant son premier coup !
Début juin, je lui écris « Cher Tom, que diriez-vous ne nous rencontrer le vendredi 26 juin lorsque vous rentrez sur Caen voir vos parents ? Si vous acceptez cette rencontre, je vous imposerai certaines conditions que vous devrez impérativement respecter. Mais soyez certain que vous ne le regretterez pas. Dans l'attente de votre réponse, je vous embrasse. »
Sa réponse ne se fait pas attendre « Très chère Hélène, c'est avec un très grand plaisir que j'accepte ce rendez-vous galant et je me soumets d'ores et déjà à toutes vos conditions. Je vous adresse mes hommages les plus sincères ».
Par la suite, je lui demande de me préciser ses horaires de train et de me donner un numéro de portable pour que je puisse lui communiquer l'heure et le lieu de notre RDV le jour J. Enfin, je lui précise qu'à compter de ce jour - mercredi 3 juin - c'est « No Nut ! » jusqu'à ce que je m'occupe de lui dans 23 jours. Je lui précise qu'ainsi il pourra améliorer son record personnel de deux jours !
Sa réponse ne se fait pas attendre « Très chère Hélène, c'est avec un très grand plaisir que j'accepte ce rendez-vous galant et je me soumets d'ores et déjà à toutes vos conditions. Je vous adresse mes hommages les plus sincères ».
Par la suite, je lui demande de me préciser ses horaires de train et de me donner un numéro de portable pour que je puisse lui communiquer l'heure et le lieu de notre RDV le jour J. Enfin, je lui précise qu'à compter de ce jour - mercredi 3 juin - c'est « No Nut ! » jusqu'à ce que je m'occupe de lui dans 23 jours. Je lui précise qu'ainsi il pourra améliorer son record personnel de deux jours !
Ce vendredi 26 juin, il est 16h00 lorsque je descends de la ligne 2 à la station Pigalle. Une fois sur le boulevard, je jette un regard vers l'Atlas, un ciné X où mon mari m'exhibe de temps en temps et où je vais parfois en solo quand je suis en manque.
Mais tournant le dos à ce lieu de luxure et de débauche, je traverse la place Pigalle et m'installe à la terrasse du café-restaurant Les Vedettes. Il fait un temps superbe et je vais en profiter pour bronzer un peu avant de partir en vacances après le 14 juillet. Je commande une menthe à l'eau et, une fois servie, me plonge dans le dernier numéro de Femme Actuelle.
Je regarde ma montre, il est 16h20 et je me décide à mettre un sms à mon jeune Tom qui doit approcher en train de la gare du Nord. « Métro Pigalle, ligne 2. Femme Actuelle à la terrasse Les Vedettes, de l'autre côté de la place. J'ai hâte ! » Sa réponse est quasi immédiate « Très chère Hélène, je me presse. Je suis déjà tout à vous. »
Mais tournant le dos à ce lieu de luxure et de débauche, je traverse la place Pigalle et m'installe à la terrasse du café-restaurant Les Vedettes. Il fait un temps superbe et je vais en profiter pour bronzer un peu avant de partir en vacances après le 14 juillet. Je commande une menthe à l'eau et, une fois servie, me plonge dans le dernier numéro de Femme Actuelle.
Je regarde ma montre, il est 16h20 et je me décide à mettre un sms à mon jeune Tom qui doit approcher en train de la gare du Nord. « Métro Pigalle, ligne 2. Femme Actuelle à la terrasse Les Vedettes, de l'autre côté de la place. J'ai hâte ! » Sa réponse est quasi immédiate « Très chère Hélène, je me presse. Je suis déjà tout à vous. »
Il doit être 16h40 lorsque je vois un jeune homme traverser la place et se diriger vers moi. Je pose mon magazine sur la table.
- Hélène, je présume ! me dit-il.
- Oui Tom, vous présumez bien, rétorqué-je ne me levant pour lui faire la bise.
Dans l'un de ses messages, il m'a dit que son train pour Caen ne partait qu'à 19h00 de la gare Saint Lazare toute proche. Il n'est donc pas nécessaire de se presser et je l'invite à commander une boisson.
Tandis qu'il boit son café, je croise les jambes bien haut pour découvrir mes cuisses. Son regard furtif de puceau excité et timide me fait sourire. Nous papotons un peu pour le mettre à l'aise. Il se détend et je me rapproche de lui. Mon genou se colle au sien, il s'enhardit et sa main se pose sur ma cuisse. Je continue à discuter, sa main remonte et se glisse sous ma robe d'été. J'entrouvre un peu plus grand les jambes, sa main effleure le tissu de mon string.
- Savez-vous de quelle couleur il est ? lui demandé-je.
- Rouge vif !
- Oui c'est ça et transparent comme vous m'avez demandé dans l'un de vos messages.
- Hélène, je présume ! me dit-il.
- Oui Tom, vous présumez bien, rétorqué-je ne me levant pour lui faire la bise.
Dans l'un de ses messages, il m'a dit que son train pour Caen ne partait qu'à 19h00 de la gare Saint Lazare toute proche. Il n'est donc pas nécessaire de se presser et je l'invite à commander une boisson.
Tandis qu'il boit son café, je croise les jambes bien haut pour découvrir mes cuisses. Son regard furtif de puceau excité et timide me fait sourire. Nous papotons un peu pour le mettre à l'aise. Il se détend et je me rapproche de lui. Mon genou se colle au sien, il s'enhardit et sa main se pose sur ma cuisse. Je continue à discuter, sa main remonte et se glisse sous ma robe d'été. J'entrouvre un peu plus grand les jambes, sa main effleure le tissu de mon string.
- Savez-vous de quelle couleur il est ? lui demandé-je.
- Rouge vif !
- Oui c'est ça et transparent comme vous m'avez demandé dans l'un de vos messages.
Une fois nos consommations réglées, je me lève ; il fait de même. Je l'entraîne avec moi et nous remontons un peu le boulevard de Clichy.
- Vous connaissez le quartier de Pigalle ? demandé-je.
- Non, c'est la première fois que j'y viens.
Soudain je le prends par la main et nous entrons à L'Annexe du Sexodrome, un petit sexshop juste à côté du Sexodrome qui relève plutôt du supermarché de la lingerie et des gadgets coquins.
- J'ai découvert le lieu il y a un mois, expliqué-je. Vous allez voir, c'est très sympa.
L'endroit n'est pas très grand mais j'entraîne Tom vers une porte au fond de la pièce sur laquelle un panneau indique « Sexcape game ». Une fois la porte refermée derrière nous, nous voici plongés dans un autre monde. L'air est climatisé et les lumières tamisées ; je renferme mon sac à main et le petit bagage de Tom dans l'un des casiers prévus à cet effet. Puis j'invite le jeune homme à faire le tour des lieux avec moi.
- Vous connaissez le quartier de Pigalle ? demandé-je.
- Non, c'est la première fois que j'y viens.
Soudain je le prends par la main et nous entrons à L'Annexe du Sexodrome, un petit sexshop juste à côté du Sexodrome qui relève plutôt du supermarché de la lingerie et des gadgets coquins.
- J'ai découvert le lieu il y a un mois, expliqué-je. Vous allez voir, c'est très sympa.
L'endroit n'est pas très grand mais j'entraîne Tom vers une porte au fond de la pièce sur laquelle un panneau indique « Sexcape game ». Une fois la porte refermée derrière nous, nous voici plongés dans un autre monde. L'air est climatisé et les lumières tamisées ; je renferme mon sac à main et le petit bagage de Tom dans l'un des casiers prévus à cet effet. Puis j'invite le jeune homme à faire le tour des lieux avec moi.
Nous traversons tout d'abord une première salle de projection équipée de trois rangées de bancs canapés puis empruntons un étroit couloir avec des sexes en plastique fixés sur les parois latérales. Au bout, nous débouchons dans une nouvelle salle de projection avec un peu plus de sièges ; deux hommes installés au dernier rang se masturbent en regardant sur l'écran mural une belle blonde jouer avec un énorme sextoy. Puis, voilà une nouvelle salle et enfin un petit couloir qui dessert de petites cabines individuelles de projection équipées de téléviseurs.
- Alors qu'en dis-tu ? demandé-je en le tutoyant pour la première fois.
- C'est la première fois que je mets les pieds dans un tel endroit, avoue-t-il. Mais c'est drôlement excitant !
- Alors qu'en dis-tu ? demandé-je en le tutoyant pour la première fois.
- C'est la première fois que je mets les pieds dans un tel endroit, avoue-t-il. Mais c'est drôlement excitant !
Nous retournons dans la première salle de projection, elle est déserte même si une belle femme mature aux seins généreux est en train de se faire prendre en sandwich à l'écran.
- Assieds-toi, lancé-je à Tom, et mets-toi à l'aise.
Il s'installe au premier rang tandis que je me saisis de la barre verticale de pole dance située légèrement à gauche devant l'écran. Tournant le dos à Tom, je commence alors à bouger de la croupe dans des mouvements particulièrement lascifs et suggestifs. Je tends les fesses vers l'arrière, j'ondule mimant un coït et je joue ainsi de longues minutes pour l'exciter.
Puis lentement, je fais quelques pas pour venir juste devant lui, entre la première rangée de fauteuil où il est et l'écran. Je lui tourne le dos et recommence ma sensuelle parade amoureuse. Puis, je défais un à un les boutons de ma robe et fais glisser petit à petit le vêtement pour dévoiler mes épaules.
- Branle-toi en me regardant ! lui ordonné-je en jetant un coup d'œil vers l'arrière.
Il déboucle son pantalon, le fait glisser jusqu'à ses genoux, puis baisse son boxer et en extirpe une queue déjà bien raide.
- Oui voilà, c'est ça ! Branle-toi bien !
- Assieds-toi, lancé-je à Tom, et mets-toi à l'aise.
Il s'installe au premier rang tandis que je me saisis de la barre verticale de pole dance située légèrement à gauche devant l'écran. Tournant le dos à Tom, je commence alors à bouger de la croupe dans des mouvements particulièrement lascifs et suggestifs. Je tends les fesses vers l'arrière, j'ondule mimant un coït et je joue ainsi de longues minutes pour l'exciter.
Puis lentement, je fais quelques pas pour venir juste devant lui, entre la première rangée de fauteuil où il est et l'écran. Je lui tourne le dos et recommence ma sensuelle parade amoureuse. Puis, je défais un à un les boutons de ma robe et fais glisser petit à petit le vêtement pour dévoiler mes épaules.
- Branle-toi en me regardant ! lui ordonné-je en jetant un coup d'œil vers l'arrière.
Il déboucle son pantalon, le fait glisser jusqu'à ses genoux, puis baisse son boxer et en extirpe une queue déjà bien raide.
- Oui voilà, c'est ça ! Branle-toi bien !
Je fais glisser ma robe un peu plus bas, jusqu'à mon ventre, puis après de nouveaux mouvements de séduction, je laisse tomber le tissu jusqu'à mes pieds. Puis je me retourne pour faire face au jeune homme ; son regard ne quitte pas ma lingerie rouge vif transparente. Mon soutien-gorge demi-balcons ne cache rien de mon 90C et de mes tétons déjà bien durs ; mon petit string laisse quant à lui deviner mon petit ticket de poils pubiens et ma fente toute moite.
Je me rapproche de Tom et me mets à genoux devant lui.
- Alors Tom, « no nut » depuis 23 jours ? demandé-je en jouant de la pointe de ma langue sur son gland.
- Oui Hélène, ni branlette ni éjaculation comme convenu !
Je lui caresse les bourses et embouche goulument sa queue. C'est vrai qu'il est bien doté l'animal, oui elle doit bien faire les 20 cm dont il est si fier. Il se cale au fond du canapé et se laisse pomper. Pour ne pas le faire éjaculer trop vitre, j'évite de lui enserrer trop fort la hampe.
Je me rapproche de Tom et me mets à genoux devant lui.
- Alors Tom, « no nut » depuis 23 jours ? demandé-je en jouant de la pointe de ma langue sur son gland.
- Oui Hélène, ni branlette ni éjaculation comme convenu !
Je lui caresse les bourses et embouche goulument sa queue. C'est vrai qu'il est bien doté l'animal, oui elle doit bien faire les 20 cm dont il est si fier. Il se cale au fond du canapé et se laisse pomper. Pour ne pas le faire éjaculer trop vitre, j'évite de lui enserrer trop fort la hampe.
Au bout de quelques minutes, je me redresse et plaque mon bas-ventre contre son visage.
- Retire mon string ! dis-je.
Il s'exécute en faisant descendre lentement le petit bout de tissu le long de mes jambes. Je lève un pied puis l'autre et ensuite, une fois libérée de toute gêne, je le laisse me respirer la chatte et me flatter les fesses. Soudain je me retourne pour faire face à l'écran et m'assieds sur ses genoux en guidant son gland vers ma fente. Je remue un peu du popotin pour faciliter l'introduction avant de m'empaler sur toute la longueur de sa queue.
- Tu as vraiment une belle queue ! lui dis-je. Tu n'as pas menti !
Maintenant bien assise sur lui, j'ouvre grand les jambes pour exhiber mon sexe aux deux hommes qui sont en train de nous mater.
- Ça ne te dérange pas si on nous regarde ? demandé-je à Tom. Je suis très exhib !
- Non pas du tout, je le suis moi aussi !
Ses deux mains remontent de mes hanches à ma poitrine et le voilà en train de me malaxer les seins tout en m'embrassant la nuque.
- Retire mon string ! dis-je.
Il s'exécute en faisant descendre lentement le petit bout de tissu le long de mes jambes. Je lève un pied puis l'autre et ensuite, une fois libérée de toute gêne, je le laisse me respirer la chatte et me flatter les fesses. Soudain je me retourne pour faire face à l'écran et m'assieds sur ses genoux en guidant son gland vers ma fente. Je remue un peu du popotin pour faciliter l'introduction avant de m'empaler sur toute la longueur de sa queue.
- Tu as vraiment une belle queue ! lui dis-je. Tu n'as pas menti !
Maintenant bien assise sur lui, j'ouvre grand les jambes pour exhiber mon sexe aux deux hommes qui sont en train de nous mater.
- Ça ne te dérange pas si on nous regarde ? demandé-je à Tom. Je suis très exhib !
- Non pas du tout, je le suis moi aussi !
Ses deux mains remontent de mes hanches à ma poitrine et le voilà en train de me malaxer les seins tout en m'embrassant la nuque.
L'un des deux hommes vient de se débraguetter et se branle ; l'autre se rapproche et se cale à genoux dans le compas de mes jambes. C'est un petit vieux et je devine à son regard lubrique qu'il a envie de me lécher. Je pose ma main derrière sa nuque et l'attire contre mon bas-ventre.
- Vas-y, lèche les couilles de mon jeune amant, ordonné-je, puis fais-moi jouir de ta langue.
Bien penché vers l'avant, l'homme s'exécute. Je sens son nez frotter contre mon clito et sa langue lécher sous la queue qui me remplit.
- Avance plus près, dis-je à l'homme qui se branle. Mon jeune amant adore sucer.
Dans nos échanges, Tom m'a en effet expliqué qu'il avait expérimenté son côté bi en se comparant la queue avec des copains et en se suçant mutuellement.
- Allez Tom, suce-le bien comme je l'ai fait pour toi ! recommandé-je.
Le type se rapproche et le voilà maintenant qui se masturbe dans la bouche de Tom qui continue à me caresser les seins et m'exciter les tétons.
- Vas-y, lèche les couilles de mon jeune amant, ordonné-je, puis fais-moi jouir de ta langue.
Bien penché vers l'avant, l'homme s'exécute. Je sens son nez frotter contre mon clito et sa langue lécher sous la queue qui me remplit.
- Avance plus près, dis-je à l'homme qui se branle. Mon jeune amant adore sucer.
Dans nos échanges, Tom m'a en effet expliqué qu'il avait expérimenté son côté bi en se comparant la queue avec des copains et en se suçant mutuellement.
- Allez Tom, suce-le bien comme je l'ai fait pour toi ! recommandé-je.
Le type se rapproche et le voilà maintenant qui se masturbe dans la bouche de Tom qui continue à me caresser les seins et m'exciter les tétons.
J'adore ces situations perverses et c'est la raison pour laquelle je traîne souvent seule dans ces lieux chauds de Pigalle quand je suis en manque. On y trouve toutes sortes de partenaires ; tout est possible mais rien n'est obligatoire. On y trouve souvent de vieux papis lubriques qui ne peuvent plus bander mais qui savent très bien lécher. On y trouve aussi des cadres quadras ou quinquas qui passent y faire un tour en sortant du travail en espérant pouvoir une faire un plan sympa.
Quelques travestis y passent parfois aussi pour s'exhiber, tailler une pipe ou profiter d'une saillie bestiale. Les femmes comme moi y sont plus rares ; souvent accompagnées de leurs hommes. C'est ainsi que j'ai débuté avec mon mari ; il voulait m'exhiber et me partager. J'y ai pris goût et y reviens régulièrement seule. Certaines pourraient penser que ça craint comme endroit mais il n'en est rien. Il suffit de savoir dire « non » !
Quelques travestis y passent parfois aussi pour s'exhiber, tailler une pipe ou profiter d'une saillie bestiale. Les femmes comme moi y sont plus rares ; souvent accompagnées de leurs hommes. C'est ainsi que j'ai débuté avec mon mari ; il voulait m'exhiber et me partager. J'y ai pris goût et y reviens régulièrement seule. Certaines pourraient penser que ça craint comme endroit mais il n'en est rien. Il suffit de savoir dire « non » !
L'homme retire maintenant sa queue de la bouche de Tom, remballe son sexe et part vers l'une des deux autres salles. Encore un qui ne veut pas jouir trop vite pour prolonger son séjour dans les lieux et en profiter encore.
Entre mes jambes, le papi ne se soucie plus des couilles de Tom mais me lape la chatte à grands coups de langue. J'avoue que c'est mon péché mignon, une bonne queue qui me baise et une langue gourmande qui me lèche ! Mais lui aussi a envie de goûter à d'autres plaisirs et il se lève pour aller voir ailleurs ce qui se passe.
- Maintenant que nous sommes seuls, dis-je à Tom, nous allons pouvoir passer aux choses sérieuses.
Je me redresse et lui fais signe de me suivre. Nous empruntons le couloir de fausses bites et parvenons dans la pièce où il y a une croix de Saint-André fixée au mur. Je me mets face à la croix et tends la croupe.
- Vas-y maintenant, baise-moi bien ! ordonné-je. Et donne-moi tout le foutre que tu as !
Entre mes jambes, le papi ne se soucie plus des couilles de Tom mais me lape la chatte à grands coups de langue. J'avoue que c'est mon péché mignon, une bonne queue qui me baise et une langue gourmande qui me lèche ! Mais lui aussi a envie de goûter à d'autres plaisirs et il se lève pour aller voir ailleurs ce qui se passe.
- Maintenant que nous sommes seuls, dis-je à Tom, nous allons pouvoir passer aux choses sérieuses.
Je me redresse et lui fais signe de me suivre. Nous empruntons le couloir de fausses bites et parvenons dans la pièce où il y a une croix de Saint-André fixée au mur. Je me mets face à la croix et tends la croupe.
- Vas-y maintenant, baise-moi bien ! ordonné-je. Et donne-moi tout le foutre que tu as !
Lorsque Tom se saisit de mes hanches et m'embroche, mes gémissements de plaisir se mêlent à ceux de l'actrice à l'écran. Mais les miens sont loin d'être simulés !
Tom me besogne avec vigueur ; j'aime ces jeunes étalons fougueux qui démarrent au quart de tour et vous entraînent dans de longues chevauchées.
- Tu aimes ? demandé-je.
- Oh oui, c'est bien plus excitant ici que dans toutes vos histoires !
- Alors profite bien !
- Mais j'y compte bien !
Alors que les deux mains de Tom me tiennent bien fermement, je sens des mains qui me caressent les seins et les fesses. Deux nouveaux types se sont rapprochés et profitent de la situation ; c'est loin de me déplaire.
Tom me besogne avec vigueur ; j'aime ces jeunes étalons fougueux qui démarrent au quart de tour et vous entraînent dans de longues chevauchées.
- Tu aimes ? demandé-je.
- Oh oui, c'est bien plus excitant ici que dans toutes vos histoires !
- Alors profite bien !
- Mais j'y compte bien !
Alors que les deux mains de Tom me tiennent bien fermement, je sens des mains qui me caressent les seins et les fesses. Deux nouveaux types se sont rapprochés et profitent de la situation ; c'est loin de me déplaire.
Tom ralentit le rythme ; s'il s'est vraiment retenu pendant 23 jours, je comprends qu'il fasse attention. Pour faire durer le plaisir, il ressort entièrement sa queue puis reprend possession des lieux après deux ou trois secondes de repos. L'un des hommes me pince les tétons et l'autre, une main glissée entre mes jambes, m'excite le clito.
- Oh oui, c'est bon ! Continuez ! lancé-je.
- Tu as là une sacrée salope ! dit l'un des types à Tom.
- Une vraie chienne en chaleur ! rétorque l'autre.
Aux accélérations de Tom, je comprends que l'hallali est sonné et qu'il va bientôt exploser en moi. Je contracte mes muscles vaginaux tandis les deux hommes se branlent maintenant contre moi.
- Oh oui, c'est bon ! Continuez ! lancé-je.
- Tu as là une sacrée salope ! dit l'un des types à Tom.
- Une vraie chienne en chaleur ! rétorque l'autre.
Aux accélérations de Tom, je comprends que l'hallali est sonné et qu'il va bientôt exploser en moi. Je contracte mes muscles vaginaux tandis les deux hommes se branlent maintenant contre moi.
Même avec la climatisation, je commence à avoir chaud. Les mains de Tom m'enserrent un peu plus fort et je tends un peu plus la croupe en arrière pour aller au-devant de ses coups de boutoir.
- Oh oui, je viens ! crie-t-il.
- Oui chéri, donne-moi toi ! crié-je en écho.
De puissants jets de foutre déferlent en moi tandis que les deux types jouissent à leur tour sur mes reins. Je reste penchée vers l'avant, arque boutée contre la croix, pour que Tom puisse faire encore quelques mouvements de va et vient en moi. Les deux hommes s'éclipsent sans demander leur reste.
Je sens les 20 cm de Tom qui se dégonflent en moi comme une baudruche crevée. Il se retire et je sens quelques filets de sperme qui coulent le long de mes jambes.
- Oh quelle dose tu m'as mis ! remarqué-je.
- 23 jours, record battu ! dit-il fièrement.
- Oh oui, je viens ! crie-t-il.
- Oui chéri, donne-moi toi ! crié-je en écho.
De puissants jets de foutre déferlent en moi tandis que les deux types jouissent à leur tour sur mes reins. Je reste penchée vers l'avant, arque boutée contre la croix, pour que Tom puisse faire encore quelques mouvements de va et vient en moi. Les deux hommes s'éclipsent sans demander leur reste.
Je sens les 20 cm de Tom qui se dégonflent en moi comme une baudruche crevée. Il se retire et je sens quelques filets de sperme qui coulent le long de mes jambes.
- Oh quelle dose tu m'as mis ! remarqué-je.
- 23 jours, record battu ! dit-il fièrement.
Je me rhabille ; lui remballe son service trois pièces. Quelques minutes plus tard, nous sortons sur le boulevard où la chaleur suffocante nous prend à la gorge.
- Je vous offre un verre, me propose-t-il, j'ai encore 45 minutes avant mon train.
J'accepte et nous voici de nouveau installés à la terrasse aux Vedettes.
- Je pourrai vous revoir ? me demande-t-il.
Je me penche vers lui et l'embrasse à pleine bouche. La saveur de sa bière se mêle aux arômes de mon spritz.
- Non chéri, avec moi c'est toujours « One shot » ! J'aime trop varier les partenaires et les plaisirs !
- Ça ne fait rien, me répond-il, c'est mon « firt one shot » et je m'en souviendrai longtemps.
- Tu pourras toujours relire cet Xtraordinaire dépucelage sur Xstory rétorqué-je en l'embrassant de nouveau.
Quelques minutes plus tard, toujours assise à la terrasse, je le regarde s'éloigner vers la station de métro. Un excellent coup ce jeune Tom …
- Je vous offre un verre, me propose-t-il, j'ai encore 45 minutes avant mon train.
J'accepte et nous voici de nouveau installés à la terrasse aux Vedettes.
- Je pourrai vous revoir ? me demande-t-il.
Je me penche vers lui et l'embrasse à pleine bouche. La saveur de sa bière se mêle aux arômes de mon spritz.
- Non chéri, avec moi c'est toujours « One shot » ! J'aime trop varier les partenaires et les plaisirs !
- Ça ne fait rien, me répond-il, c'est mon « firt one shot » et je m'en souviendrai longtemps.
- Tu pourras toujours relire cet Xtraordinaire dépucelage sur Xstory rétorqué-je en l'embrassant de nouveau.
Quelques minutes plus tard, toujours assise à la terrasse, je le regarde s'éloigner vers la station de métro. Un excellent coup ce jeune Tom …
FIN
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Commentaires ()
Quoiqu'il en soit bravo et bisous
Un fervent lecteur et admirateur.