Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
I - Liaisons dangereuses — Chapitre 53 · Service premium
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
I - Liaisons dangereuses
Chapitre 53 · Service premium
Après avoir rendu les clefs de la chambre, nous décidons de rester à l'hôtel afin d'y déjeuner, d'autant qu'après cette petite matinée agitée, nous n'avions pas pris de petit-déjeuner. Une fois restaurés, nous nous rendons à l'aéroport malgré le fait que notre vol ne soit pas avant le début de soirée, vers 20 heures ; nous faisons enregistrer les bagages dès que possible et nous allons ensuite flâner dans une des zones commerciales présentes au sein du terminal où nous en profitons pour faire quelques emplettes, enfin surtout Jenny qui profite du fait que nous ayons pas mal de temps devant nous pour aller essayer quelques fringues et écumer diverses boutiques. Je pense que si elle n'avait pas été limitée en capacité d'emport dans le bagage cabine, elle aurait fait chauffer sa carte gold bien plus que de raison !
Après avoir tué le temps comme on pouvait, nous finissons par aller nous installer à proximité de la porte d'embarquement et nous sommes aux premières loges lorsque l'équipage de notre vol arrive. En bonnes commères que nous sommes, Jenny et moi nous amusons à détailler les différents membres, Jenny lorgnant principalement sur les stewards et moi détaillant les hôtesses ; mais c'est bien le regard Jenny qui s'arrête sur l'une de ces dernières.
Après avoir tué le temps comme on pouvait, nous finissons par aller nous installer à proximité de la porte d'embarquement et nous sommes aux premières loges lorsque l'équipage de notre vol arrive. En bonnes commères que nous sommes, Jenny et moi nous amusons à détailler les différents membres, Jenny lorgnant principalement sur les stewards et moi détaillant les hôtesses ; mais c'est bien le regard Jenny qui s'arrête sur l'une de ces dernières.
— Wahou, alors elle, elle est canon ! Dit-elle sans lâcher sa cible du regard.
— Laquelle ?
— Cheveux châtains, plus grandes que les autres et avec de belles formes.
— Laquelle ?
— Cheveux châtains, plus grandes que les autres et avec de belles formes.
Il y a en effet l'une des hôtesses qui dépasse ses collègues féminines et qui est bien plus voluptueuse, elle semble aussi être un peu plus âgée.
— Elle te plaît on dirait ; dis-je à Jenny qui continue son inspection visuelle.
— Carrément ! Pas à toi ?
— C'est vrai qu'elle est bien foutue.
— Je veux ! Ça change des hôtesses longilignes qui n'ont pas de formes. Avec elle au moins, y a de quoi bouffer ! Elle te fait pas penser à Shama au niveau du cul ?
— Shama est un peu plus rembourrée à ce niveau.
— Hmmmmm, regarde-moi ces belles fesses remuer... Elle roule du cul en plus cette salope !
— Carrément ! Pas à toi ?
— C'est vrai qu'elle est bien foutue.
— Je veux ! Ça change des hôtesses longilignes qui n'ont pas de formes. Avec elle au moins, y a de quoi bouffer ! Elle te fait pas penser à Shama au niveau du cul ?
— Shama est un peu plus rembourrée à ce niveau.
— Hmmmmm, regarde-moi ces belles fesses remuer... Elle roule du cul en plus cette salope !
C'est vrai qu'elle a une démarche assez féline, faisant joliment onduler son corps ; j'avoue que maintenant que je m'attarde, moi aussi, sur elle, elle commence à vraiment me plaire. L'équipage finit par disparaître et nous passons à autre chose, même si je sens bien que Jenny a été quelque peu émoustillée par la vue de cette beauté ainsi que par les idées lubriques qui ont dû germer dans son cerveau.
Un bon moment après, l'embarquement démarre et nous sommes parmi les premiers à monter à bord. En voyant que c'est la fameuse hôtesse qui lui a tapé dans l'œil qui attend les passagers à l'entrée de l'avion pour leur indiquer où est leur place, elle me prend les billets et passe devant moi. À l'instar de l'hôtesse tout à l'heure, elle se met aussi à rouler du cul, ce qui est loin de me déplaire étant donné que j'ai une superbe vue sur son derrière qui ne cesse de se dandiner.
L'hôtesse nous accueille avec un superbe sourire qui étire de belles lèvres pulpeuses avant de nous saluer d'une voix chaude et suave ; Jenny sort alors sa panoplie de parfaite charmeuse et lui répond en arborant un regard le plus captivant possible ainsi qu'un sourire et une voix enjôleurs. L'hôtesse paraît séduite par ce que dégage Jenny et immédiatement, un petit jeu de séduction très subtil se met en place entre les deux femmes ; Jenny fait en sorte d'être le plus proche possible de sa proie alors que cette dernière prend sans doute plus de temps que nécessaire pour expliquer où se trouvent nos sièges. Jenny récupère les billets afin que l'on s'y rende et l'hôtesse la suit un long moment des yeux, ne s'occupant même pas de moi ; super, ça fait plaisir !
Nous trouvons nos places et nous asseyons, nous sommes placés en tout début de rangée, ce qui a l'avantage, non négligeable pour un vol de près de 8 heures, de me laisser tout loisir d'étendre mes jambes à volonté ! Autre avantage, cette fois relevé par Jenny, c'est que nous sommes aux premières loges pour admirer les membres d'équipages au travail, ce qui lui convient parfaitement car elle tient à continuer son petit jeu avec son hôtesse favorite ; cette dernière paraît, par ailleurs, avoir le même projet si j'en juge par les nombreux regards et sourires qu'elles s'échangent. Il semble que cette hôtesse soit la cheffe de cabine vu qu'elle donne des consignes aux autres membres d'équipage.
Au moment des traditionnelles consignes de sécurité données aux passagers, comme par hasard, c'est la favorite de Jenny qui vient se placer presque devant nous pour dispenser ses conseils ; Jenny ne la lâche pas des yeux, multipliant les regards insistants et les sourires licencieux. Elle ne prend aucune pincette dans sa manière de faire, il faut croire qu'elle estime ne pas avoir de temps à perdre à essayer d'être raffinée.
L'hôtesse nous accueille avec un superbe sourire qui étire de belles lèvres pulpeuses avant de nous saluer d'une voix chaude et suave ; Jenny sort alors sa panoplie de parfaite charmeuse et lui répond en arborant un regard le plus captivant possible ainsi qu'un sourire et une voix enjôleurs. L'hôtesse paraît séduite par ce que dégage Jenny et immédiatement, un petit jeu de séduction très subtil se met en place entre les deux femmes ; Jenny fait en sorte d'être le plus proche possible de sa proie alors que cette dernière prend sans doute plus de temps que nécessaire pour expliquer où se trouvent nos sièges. Jenny récupère les billets afin que l'on s'y rende et l'hôtesse la suit un long moment des yeux, ne s'occupant même pas de moi ; super, ça fait plaisir !
Nous trouvons nos places et nous asseyons, nous sommes placés en tout début de rangée, ce qui a l'avantage, non négligeable pour un vol de près de 8 heures, de me laisser tout loisir d'étendre mes jambes à volonté ! Autre avantage, cette fois relevé par Jenny, c'est que nous sommes aux premières loges pour admirer les membres d'équipages au travail, ce qui lui convient parfaitement car elle tient à continuer son petit jeu avec son hôtesse favorite ; cette dernière paraît, par ailleurs, avoir le même projet si j'en juge par les nombreux regards et sourires qu'elles s'échangent. Il semble que cette hôtesse soit la cheffe de cabine vu qu'elle donne des consignes aux autres membres d'équipage.
Au moment des traditionnelles consignes de sécurité données aux passagers, comme par hasard, c'est la favorite de Jenny qui vient se placer presque devant nous pour dispenser ses conseils ; Jenny ne la lâche pas des yeux, multipliant les regards insistants et les sourires licencieux. Elle ne prend aucune pincette dans sa manière de faire, il faut croire qu'elle estime ne pas avoir de temps à perdre à essayer d'être raffinée.
— Tu veux pas te lever et aller lui rouler directement une pelle, ça ira plus vite ; lui chuchotai-je à l'oreille après avoir observé son manège un bon moment.
— Ça fait longtemps que ça serait fait s'il n'y avait pas tout ce monde.
— Je me doute bien, vu à quel point t'es discrète.
— Ça fait longtemps que ça serait fait s'il n'y avait pas tout ce monde.
— Je me doute bien, vu à quel point t'es discrète.
Les consignes terminées, chaque membre d'équipage vaque à ses occupations afin de préparer le décollage ; Jenny semble en pleine réflexion, regardant de temps à autre l'hôtesse aller et venir, cette dernière ne cesse aussi de lui jeter quelques regards dès qu'elle le peut.
— Tu te souviens ce dont on a parlé à l'aller ? Me demande Jenny.
— On a parlé de pas mal de choses, tu veux pas m'éclairer un peu ?
— T'as toujours envie de baiser en plein vol ou pas ?
— Ben, euh, pourquoi pas si c'est possible, mais j'ai pas forcément envie de me faire griller non plus.
— Faut savoir prendre des risques dans la vie tu sais, on a rien sans rien.
— Certes, mais bon, c'est pas comme si c'était quelque chose de vitale hein, on parle d'une relation sexuelle, pas d'un choix de vie.
— Bon, t'as fini de philosopher un peu ? Réponds à ma question.
— Alors oui, j'ai toujours envie de baiser en plein vol.
— Bien !
— On a parlé de pas mal de choses, tu veux pas m'éclairer un peu ?
— T'as toujours envie de baiser en plein vol ou pas ?
— Ben, euh, pourquoi pas si c'est possible, mais j'ai pas forcément envie de me faire griller non plus.
— Faut savoir prendre des risques dans la vie tu sais, on a rien sans rien.
— Certes, mais bon, c'est pas comme si c'était quelque chose de vitale hein, on parle d'une relation sexuelle, pas d'un choix de vie.
— Bon, t'as fini de philosopher un peu ? Réponds à ma question.
— Alors oui, j'ai toujours envie de baiser en plein vol.
— Bien !
Dès que l'hôtesse avec laquelle elle se cesse de badiner passe près de nous, Jenny l'interpelle ; elle s'approche et vu qu'il n'y a aucun siège devant nous, elle s'accroupit pour nous faire face.
— Oui ? Nous lance-t-elle sans se départir de son sourire charmeur.
— J'ai une demande un peu particulière à vous faire ; lui dit Jenny.
— Eh bien, si je peux vous aider, ce sera avec plaisir.
— J'ai une demande un peu particulière à vous faire ; lui dit Jenny.
— Eh bien, si je peux vous aider, ce sera avec plaisir.
Leur jeu de séduction continue.
— Voilà, mon ami n'a jamais baisé dans un avion, c'est une envie qu'il a et j'aimerais l'aider à la réaliser donc je me demandais si vous pouviez nous trouver un endroit un peu plus discret et confortable que les toilettes.
Je n'en crois pas mes oreilles que Jenny ait eu le culot de balancer une telle bombe de cette manière ! Elle a lancé ça sans pression, comme si elle demandait qu'on lui apporte une couverture ; je suis complètement décontenancé et je fixe Jenny en restant silencieux tant elle m'a scotché.
— J'ai une amie qui a été hôtesse de l'air et je sais qu'il y a des espaces réservés aux membres d'équipage qui sont plus adaptés pour ça, donc si on pouvait y accéder durant le vol, juste un petit moment pour y faire nos petites affaires, ça serait vraiment très gentil de votre part ; rajoute Jenny avec le même aplomb.
J'observe l'hôtesse, elle-même regarde Jenny en étant quelque peu interloquée ; elle finit par me jeter un coup d'œil comme pour me demander du regard si Jenny est vraiment sérieuse. Je lui lance un petit sourire gêné et elle finit par reposer ses yeux sur Jenny ; à partir de là, les deux femmes s'observent de longues secondes, Jenny semble intensifier son regard, la bouche légèrement entrouverte et laissant de temps à autre apparaître discrètement le bout de sa langue qui se promène entre ses lèvres. Au bout d'un moment qui m'a semblé interminable, la surprise présente sur le visage de l'hôtesse après la folle demande de Jenny disparaît.
— Veuillez attacher vos ceintures, nous allons bientôt décoller. Je vous souhaite un bon vol ; nous lance l'hôtesse tout en nous souriant poliment avant de se relever et de partir.
Jenny la suit du regard avec un sourire satisfait dessiné sur ses lèvres.
— Bordel mais t'es complètement siphonnée Jenny !
— Ben quoi, tu veux pas baiser ?
— Mais... Non mais Jenny, tu te rends compte ce que tu viens de lui demander là ?
— Oui je m'en rends compte.
— Pourquoi t'as balancé ça comme ça ?
— Tu voulais pas te faire griller, non ? Donc le meilleur endroit pour pas se faire griller, c'est d'aller là où les passagers n'ont pas le droit de se rendre et il n'y a qu'un membre d'équipage pour nous y amener.
— Vu le comportement qu'elle a eu, je suis pas sûr qu'elle va faire quoi que ce soit, si ce n'est peut-être nous faire débarquer avant le décollage pour une tentative d'exhibition sexuelle !
— Mais non, déstresse un peu, personne va débarquer. Elle reviendra pendant le vol, fais-moi confiance.
— J'espère que t'es sûre de ton coup.
— Bien sûr que j'en suis sûre. Souviens-toi de Shama, je t'avais dit qu'elle était bien plus coquine qu'elle pouvait le laisser paraître et je ne me suis pas trompée, t'es bien placé pour le savoir, ben c'est pareil avec elle.
— Shama tu la connaissais depuis longtemps, t'as eu le temps de la cerner.
— Pas besoin de temps, tout passe par les yeux. Un regard ne ment pas et le sien pue le sexe ! Dit-elle en regardant de nouveau l'hôtesse.
— Ouais, si tu le dis. Toute façon maintenant, c'est fait.
— Eh oui !
— T'es quand même gonflée !
— Ben quoi, tu veux pas baiser ?
— Mais... Non mais Jenny, tu te rends compte ce que tu viens de lui demander là ?
— Oui je m'en rends compte.
— Pourquoi t'as balancé ça comme ça ?
— Tu voulais pas te faire griller, non ? Donc le meilleur endroit pour pas se faire griller, c'est d'aller là où les passagers n'ont pas le droit de se rendre et il n'y a qu'un membre d'équipage pour nous y amener.
— Vu le comportement qu'elle a eu, je suis pas sûr qu'elle va faire quoi que ce soit, si ce n'est peut-être nous faire débarquer avant le décollage pour une tentative d'exhibition sexuelle !
— Mais non, déstresse un peu, personne va débarquer. Elle reviendra pendant le vol, fais-moi confiance.
— J'espère que t'es sûre de ton coup.
— Bien sûr que j'en suis sûre. Souviens-toi de Shama, je t'avais dit qu'elle était bien plus coquine qu'elle pouvait le laisser paraître et je ne me suis pas trompée, t'es bien placé pour le savoir, ben c'est pareil avec elle.
— Shama tu la connaissais depuis longtemps, t'as eu le temps de la cerner.
— Pas besoin de temps, tout passe par les yeux. Un regard ne ment pas et le sien pue le sexe ! Dit-elle en regardant de nouveau l'hôtesse.
— Ouais, si tu le dis. Toute façon maintenant, c'est fait.
— Eh oui !
— T'es quand même gonflée !
Jenny boucle sa ceinture de sécurité tout en me lançant un petit clin d'œil.
Nous décollons et rapidement, les plateaux-repas pour le dîner nous sont servis. Le petit jeu de séduction continue entre les deux femmes ; il semble que l'hôtesse n'ait pas du tout mal pris la requête de Jenny vu qu'elle n'a pas changé son fusil d'épaule.
Nous décollons et rapidement, les plateaux-repas pour le dîner nous sont servis. Le petit jeu de séduction continue entre les deux femmes ; il semble que l'hôtesse n'ait pas du tout mal pris la requête de Jenny vu qu'elle n'a pas changé son fusil d'épaule.
Le vol se poursuit tranquillement et au fur et à mesure que le temps passe, l'ambiance à bord se calme, les lumières s'éteignent et beaucoup de passagers commencent à s'endormir. De mon côté, je me mets aussi à somnoler, le regard figé sur l'écran affichant le déroulement du vol ; on est au-dessus de l'atlantique et il est bientôt minuit, heure du Québec.
Mes yeux se ferment de plus en plus quand soudain, une hôtesse vient de nouveau s'accroupir devant nous, toujours la même, bien entendu. Je me redresse brusquement et Jenny, quant à elle, est déjà parfaitement réveillée ; ça se voit qu'elle était vraiment sûre de son coup et qu'elle attendait patiemment son retour.
Mes yeux se ferment de plus en plus quand soudain, une hôtesse vient de nouveau s'accroupir devant nous, toujours la même, bien entendu. Je me redresse brusquement et Jenny, quant à elle, est déjà parfaitement réveillée ; ça se voit qu'elle était vraiment sûre de son coup et qu'elle attendait patiemment son retour.
— Bonsoir, pour votre demande de tout à l'heure, j'ai peut-être la possibilité de vous aider dans votre projet ; nous dit l'hôtesse en chuchotant.
— Ah, génial ! Répond Jenny.
— Par contre, je compte sur votre entière discrétion car comme vous vous en doutez, tout cela est strictement interdit.
— Ne vous en faites pas pour ça, nous savons être discrets pour ce genre de choses, nous n'en sommes pas à notre coup d'essai ; dit Jenny avec un petit sourire tout en me faisant un clin d'œil.
— Bien, donc nous allons aller à l'arrière de l'appareil. Après les toilettes, vous verrez une porte avec un petit panneau « sens interdit », ce sera là.
— D'accord, et comment ça se passe ? On y va tous les deux ? Demandai-je à l'hôtesse en commençant à sentir mon excitation grimper.
— Non ; me répond-elle. Pour plus de discrétion, je vais y emmener votre amie et vous la rejoindrez un peu après.
— OK, et combien de temps après ?
— Comptez environ 10 minutes ; dit-elle en se tournant vers Jenny.
— Ah, génial ! Répond Jenny.
— Par contre, je compte sur votre entière discrétion car comme vous vous en doutez, tout cela est strictement interdit.
— Ne vous en faites pas pour ça, nous savons être discrets pour ce genre de choses, nous n'en sommes pas à notre coup d'essai ; dit Jenny avec un petit sourire tout en me faisant un clin d'œil.
— Bien, donc nous allons aller à l'arrière de l'appareil. Après les toilettes, vous verrez une porte avec un petit panneau « sens interdit », ce sera là.
— D'accord, et comment ça se passe ? On y va tous les deux ? Demandai-je à l'hôtesse en commençant à sentir mon excitation grimper.
— Non ; me répond-elle. Pour plus de discrétion, je vais y emmener votre amie et vous la rejoindrez un peu après.
— OK, et combien de temps après ?
— Comptez environ 10 minutes ; dit-elle en se tournant vers Jenny.
La vache, ça, c'est du délai ! Les deux femmes sont en train de se fixer d'un regard intense et profond.
— Viens plutôt dans 20 minutes Flo ; me dit Jenny sans lâcher l'hôtesse du regard.
Cette dernière se met à sourire.
— Vous me suivez ? Dit-elle en se relevant.
Jenny se lève à son tour et part sans même me regarder, ne lâchant pas l'hôtesse des yeux.
Je les regarde s'éloigner avec un petit sourire aux lèvres. Une nouvelle fois, Jenny ne s'est pas trompée dans son jugement quand elle a estimé que l'hôtesse était une grosse coquine ; je ne lâche pas l'heure du regard, en profitant pour m'imaginer les deux femmes s'amuser ensemble.
H moins 15 minutes.
Sans doute qu'elles doivent être en train de se rouler une pelle monstrueuse et Jenny, connaissant sa passion pour les derrières féminins, a déjà dû agripper son cul en même temps. Je les imagine s'effeuiller l'une et l'autre, se lécher les seins avant de descendre plus bas ; je suis sûr que l'hôtesse ne sera pas déçue par la belle petite chatte parfaitement épilée de ma patronne, qu'elle ressentira un plaisir certain à passer le bout de sa langue entre ses nymphes et à déguster le jus de plaisir qui doit déjà imprégner son sexe au vu de l'excitation qu'elle ressent depuis l'aéroport.
H moins 10 minutes.
Quant à la chatte de l'hôtesse, je l'imagine à l'image de sa propriétaire, voluptueuse, charnue, avec de belles lèvres brunies, suintantes de mouille, qui pendent juste ce qu'il faut pour donner envie d'aller les chercher une par une pour les aspirer. Je ne la vois pas épilée mais surmontée d'un petit tapis de poils sur lequel je me verrais bien frotter mon gland avant de la prendre. Ses seins aussi, Jenny se fera un plaisir de lui sucer les tétons un par un, j'imagine ses belles mamelles pendre, un peu à l'image de celles de Shama mais en plus ferme cependant, avec de larges aréoles brun clair.
H moins 5 minutes.
Mon cœur se met à battre de plus en plus, mon imagination débordante a fait son œuvre et je ne cesse de me tortiller sur mon siège afin de trouver une position agréable pour supporter l'érection qui ne demande qu'à bondir de mon pantalon. Mon agitation tranche avec le calme qui règne à bord, tout le monde ou presque est assoupi.
H moins 2 minutes.
Je me lève et commence à marcher à pas feutrés dans l'allée en essayant de paraître le plus détendu possible, même si je crève d'envie d'y aller en courant. Arrivé à l'arrière de l'appareil, j'ouvre le petit rideau qui sépare la cabine de cette zone, à ma droite se trouve la porte des toilettes et en face, un peu sur le côté, la fameuse porte décrite par l'hôtesse. Je referme le rideau après m'être assuré que personne ne me suivait et je regarde ma montre ; le délai est écoulé et même dépassé d'une trentaine de secondes. Je tapote doucement à la porte puis j'attends avant de poser mon oreille dessus pour essayer d'entendre quelque chose mais aucun bruit ne se fait entendre. Après encore quelques secondes, j'entends la porte se déverrouiller puis s'ouvrir et l'hôtesse me fait alors face, sa peau est un peu rougie et ses cheveux sont plus désordonnés que tout à l'heure mais pour le reste, on dirait qu'elle a réussi à préserver ses vêtements des étreintes qu'elles n'ont sans doute pas manqué de se faire subir l'une à l'autre.
Je les regarde s'éloigner avec un petit sourire aux lèvres. Une nouvelle fois, Jenny ne s'est pas trompée dans son jugement quand elle a estimé que l'hôtesse était une grosse coquine ; je ne lâche pas l'heure du regard, en profitant pour m'imaginer les deux femmes s'amuser ensemble.
H moins 15 minutes.
Sans doute qu'elles doivent être en train de se rouler une pelle monstrueuse et Jenny, connaissant sa passion pour les derrières féminins, a déjà dû agripper son cul en même temps. Je les imagine s'effeuiller l'une et l'autre, se lécher les seins avant de descendre plus bas ; je suis sûr que l'hôtesse ne sera pas déçue par la belle petite chatte parfaitement épilée de ma patronne, qu'elle ressentira un plaisir certain à passer le bout de sa langue entre ses nymphes et à déguster le jus de plaisir qui doit déjà imprégner son sexe au vu de l'excitation qu'elle ressent depuis l'aéroport.
H moins 10 minutes.
Quant à la chatte de l'hôtesse, je l'imagine à l'image de sa propriétaire, voluptueuse, charnue, avec de belles lèvres brunies, suintantes de mouille, qui pendent juste ce qu'il faut pour donner envie d'aller les chercher une par une pour les aspirer. Je ne la vois pas épilée mais surmontée d'un petit tapis de poils sur lequel je me verrais bien frotter mon gland avant de la prendre. Ses seins aussi, Jenny se fera un plaisir de lui sucer les tétons un par un, j'imagine ses belles mamelles pendre, un peu à l'image de celles de Shama mais en plus ferme cependant, avec de larges aréoles brun clair.
H moins 5 minutes.
Mon cœur se met à battre de plus en plus, mon imagination débordante a fait son œuvre et je ne cesse de me tortiller sur mon siège afin de trouver une position agréable pour supporter l'érection qui ne demande qu'à bondir de mon pantalon. Mon agitation tranche avec le calme qui règne à bord, tout le monde ou presque est assoupi.
H moins 2 minutes.
Je me lève et commence à marcher à pas feutrés dans l'allée en essayant de paraître le plus détendu possible, même si je crève d'envie d'y aller en courant. Arrivé à l'arrière de l'appareil, j'ouvre le petit rideau qui sépare la cabine de cette zone, à ma droite se trouve la porte des toilettes et en face, un peu sur le côté, la fameuse porte décrite par l'hôtesse. Je referme le rideau après m'être assuré que personne ne me suivait et je regarde ma montre ; le délai est écoulé et même dépassé d'une trentaine de secondes. Je tapote doucement à la porte puis j'attends avant de poser mon oreille dessus pour essayer d'entendre quelque chose mais aucun bruit ne se fait entendre. Après encore quelques secondes, j'entends la porte se déverrouiller puis s'ouvrir et l'hôtesse me fait alors face, sa peau est un peu rougie et ses cheveux sont plus désordonnés que tout à l'heure mais pour le reste, on dirait qu'elle a réussi à préserver ses vêtements des étreintes qu'elles n'ont sans doute pas manqué de se faire subir l'une à l'autre.
— Voilà, elle est à vous ; me dit l'hôtesse. N'oubliez pas de rester discret et quand vous aurez fini, ne revenez pas à vos places en même temps.
— Pas de soucis.
— Pas de soucis.
Elle me sourit et ouvre le rideau non sans m'avoir jeté un dernier regard avant de le refermer.
Sans plus tarder, je pénètre dans la cabine qui est en fait une sorte de petite cuisine où le personnel d'équipage doit sans doute préparer les plateaux-repas et ranger les victuailles. Il y a un petit comptoir qui fait quasiment la longueur de la cabine et sur lequel est installée une Jenny dépossédée de tous ses vêtements qui gisent au sol. Je prends bien soin de refermer la porte et de la verrouiller, puis je m'approche de Jenny et à peine suis-je à portée de main qu'elle m'attrape par le col pour m'attirer à elle et m'embrasser passionnément.
Immédiatement, je porte ma main à son sexe, il est chaud et trempé.
Immédiatement, je porte ma main à son sexe, il est chaud et trempé.
— Eh bien, je vois que vous ne vous êtes pas ennuyées toutes les deux ; dis-je en commençant à la doigter.
Jenny gémit doucement.
— Je vois que pour toi, ton imagination a bien fonctionné ; dit-elle en me caressant le sexe à travers le pantalon.
Alors que je retire mon pull, elle descend du comptoir et déboutonne rapidement mon jean avant de le faire glisser le long de mes jambes, tout comme mon sous-vêtement. Ma queue se détend enfin et elle est immédiatement engloutie par la bouche gourmande de Jenny qui me suce et l'aspire de manière presque frénétique ; en quelques secondes, ma bite est couverte de salive et glisse parfaitement entre ses lèvres ou entre ses doigts quand elle décide d'aller me gober les couilles une par une.
Après un moment à l'admirer en train de se repaître de mon dard, je la fais se relever pour la faire de nouveau asseoir sur le comptoir ; celui-ci est à une hauteur idéale pour que je puisse la prendre sans avoir à ajuster ma hauteur mais avant cela, je vais quand même lui lécher le sexe, moins pour la préparer à me recevoir, vu que l'hôtesse s'en est déjà chargée, que pour le plaisir de déguster sa délicieuse saveur salée. Je remonte bien vite vers son visage en léchant au passage ses tétons avant de plonger ma langue dans sa bouche ; ma queue ne met pas longtemps à trouver le chemin pour atterrir en elle et je commence à la baiser.
Nous gémissons tous les deux en essayant d'être le plus discrets possible, quand nous ne nous embrassons pas, nous allons poser nos lèvres sur la peau de l'autre ; Jenny a croisé fermement ses jambes autour de ma taille, ne me laissant assez de marge que pour la pénétrer profondément. Elle s'allonge un peu plus et me voilà en train de la soutenir par les fesses alors qu'elle se retient comme elle peut au comptoir. C'est une position périlleuse car si jamais elle venait à glisser, elle tomberait au sol comme une masse, mais peu importe, je kiffe d'avoir ses fesses bien calées entre mes doigts et elle semble aussi beaucoup apprécier de se faire prendre de la sorte. Malgré tout, elle finit par décroiser ses jambes et va poser ses pieds au sol, elle pose ses coudes sur le comptoir et me tourne le dos.
Je la prends alors en levrette, posant mes mains sur ses épaules en évitant de trop faire claquer ma peau contre son cul même si c'est un bruit que j'adore entendre. L'avion se met à vibrer et à trembler avant qu'un message annonçant que nous traversons une zone de turbulences ne se fasse entendre, message demandant aussi aux passagers d’aller s'asseoir et d'attacher leur ceinture. Loin de m'inquiéter, je continue de baiser Jenny mais les secousses étant quand même costaudes, je me décide au bout d'un moment de me coucher sur le sol froid de la cabine pour que Jenny vienne me chevaucher.
Après un moment à l'admirer en train de se repaître de mon dard, je la fais se relever pour la faire de nouveau asseoir sur le comptoir ; celui-ci est à une hauteur idéale pour que je puisse la prendre sans avoir à ajuster ma hauteur mais avant cela, je vais quand même lui lécher le sexe, moins pour la préparer à me recevoir, vu que l'hôtesse s'en est déjà chargée, que pour le plaisir de déguster sa délicieuse saveur salée. Je remonte bien vite vers son visage en léchant au passage ses tétons avant de plonger ma langue dans sa bouche ; ma queue ne met pas longtemps à trouver le chemin pour atterrir en elle et je commence à la baiser.
Nous gémissons tous les deux en essayant d'être le plus discrets possible, quand nous ne nous embrassons pas, nous allons poser nos lèvres sur la peau de l'autre ; Jenny a croisé fermement ses jambes autour de ma taille, ne me laissant assez de marge que pour la pénétrer profondément. Elle s'allonge un peu plus et me voilà en train de la soutenir par les fesses alors qu'elle se retient comme elle peut au comptoir. C'est une position périlleuse car si jamais elle venait à glisser, elle tomberait au sol comme une masse, mais peu importe, je kiffe d'avoir ses fesses bien calées entre mes doigts et elle semble aussi beaucoup apprécier de se faire prendre de la sorte. Malgré tout, elle finit par décroiser ses jambes et va poser ses pieds au sol, elle pose ses coudes sur le comptoir et me tourne le dos.
Je la prends alors en levrette, posant mes mains sur ses épaules en évitant de trop faire claquer ma peau contre son cul même si c'est un bruit que j'adore entendre. L'avion se met à vibrer et à trembler avant qu'un message annonçant que nous traversons une zone de turbulences ne se fasse entendre, message demandant aussi aux passagers d’aller s'asseoir et d'attacher leur ceinture. Loin de m'inquiéter, je continue de baiser Jenny mais les secousses étant quand même costaudes, je me décide au bout d'un moment de me coucher sur le sol froid de la cabine pour que Jenny vienne me chevaucher.
— C'est pas très prudent ce qu'on fait, on devrait être attachés, tu crois pas ? Me dit-elle ironiquement.
Je place ma queue en elle, elle pousse un gémissement de satisfaction.
— Voilà, t'es bien calée, rassurée ?
— Hmmmmm oui, vas-y, baise-moi.
— Hmmmmm oui, vas-y, baise-moi.
Les oscillations de l'appareil continuent de plus belle, s'amplifient même et j'enlace alors fermement Jenny pour plaquer son corps contre moi, elle fait de même autour de mon cou ; je continue à la baiser malgré une ambiance qui doit inquiéter la majeure partie des passagers mais pas moi, trop concentré sur ce que je suis en train de faire. Le bruit ambiant, un peu plus important à cause des cahots, pousse Jenny à amplifier un peu ses gémissements au creux de mon oreille, ce qui met un coup de pied au derrière de mon excitation qui monte encore d'un cran ; je finis par pousser à mon tour un long gémissement alors que je jouis au plus profond de la chatte qui m'accueille, Jenny faisant de même en sentant mon foutre chaud s'écouler en elle.
Presque au même moment, les secousses se calment enfin et le silence se fait à nouveau, nous reprenons notre respiration et nous nous embrassons tendrement en attendant que nos corps se détendent. On finit par se relever et on se rhabille prestement car maintenant que l'excitation est quelque peu retombée, nous nous rendons compte de ce qu'on vient de faire, ce qui ne manque pas de nous faire sourire, contents comme deux gamins qui viennent de réussir une bêtise.
Une fois prêts, j'ouvre lentement la porte et dès que j'ai constaté qu'il n'y avait personne, je dis à Jenny d'y aller en premier ; je referme la porte et patiente quelques minutes avant d'y aller à mon tour mais en passant par l'autre allée. Une fois sur place, je m'affale dans mon siège et pousse un long soupir de soulagement avant de regarder Jenny et de lui sourire.
Une fois prêts, j'ouvre lentement la porte et dès que j'ai constaté qu'il n'y avait personne, je dis à Jenny d'y aller en premier ; je referme la porte et patiente quelques minutes avant d'y aller à mon tour mais en passant par l'autre allée. Une fois sur place, je m'affale dans mon siège et pousse un long soupir de soulagement avant de regarder Jenny et de lui sourire.
— Alors cette première fois, satisfait ? Me demande-t-elle.
— Ça va, ça change pas grand-chose par rapport à d'habitude, à part peut-être pour les secousses.
— C'est clair qu'elles étaient vachement violentes quand même !
— Oui mais bon, s'il avait dû se passer quelque chose, quitte à mourir, ça aurait été agréable que ça arrive alors qu'on était en train de baiser !
— Ahahah, oui, tu as raison !
— Et toi alors, raconte-moi un peu avec l'hôtesse.
— Pfiouuuu, elle sait s'y prendre avec ses doigts et sa langue !
— Je l'ai imaginé avec des beaux nichons qui tombent légèrement avec des aréoles brunes et une chatte charnue et poilue, j'ai bon ?
— Hmmm, pas mal, à ceci près qu'elle est parfaitement épilée, comme moi. Elle a aussi un tatouage qui démarre juste au-dessus de son sexe et qui remonte autour de ses hanches, c'est super beau. Elle en a aussi un super bien fait entre les seins.
— C'est cool, j'aurais bien aimé voir tout ça de mes yeux !
— Je lui ai bien proposé que tu nous rejoignes mais t'es pas son genre.
— Ah ouais carrément ! Ça fait plaisir !
— Ça va, ça change pas grand-chose par rapport à d'habitude, à part peut-être pour les secousses.
— C'est clair qu'elles étaient vachement violentes quand même !
— Oui mais bon, s'il avait dû se passer quelque chose, quitte à mourir, ça aurait été agréable que ça arrive alors qu'on était en train de baiser !
— Ahahah, oui, tu as raison !
— Et toi alors, raconte-moi un peu avec l'hôtesse.
— Pfiouuuu, elle sait s'y prendre avec ses doigts et sa langue !
— Je l'ai imaginé avec des beaux nichons qui tombent légèrement avec des aréoles brunes et une chatte charnue et poilue, j'ai bon ?
— Hmmm, pas mal, à ceci près qu'elle est parfaitement épilée, comme moi. Elle a aussi un tatouage qui démarre juste au-dessus de son sexe et qui remonte autour de ses hanches, c'est super beau. Elle en a aussi un super bien fait entre les seins.
— C'est cool, j'aurais bien aimé voir tout ça de mes yeux !
— Je lui ai bien proposé que tu nous rejoignes mais t'es pas son genre.
— Ah ouais carrément ! Ça fait plaisir !
Jenny se met à rigoler.
— Calme-toi Flo, le prends pas personnellement, c'est juste qu'aucun homme n'est à son goût.
— Ah, je vois, ça va alors !
— C'est bon, t'es rassurée dans ton orgueil de mâle ?
— Ouais, tu viens de m'éviter de perdre du temps et de l'argent à faire une psychanalyse.
— Ahah, t'es con !
— Ah, je vois, ça va alors !
— C'est bon, t'es rassurée dans ton orgueil de mâle ?
— Ouais, tu viens de m'éviter de perdre du temps et de l'argent à faire une psychanalyse.
— Ahah, t'es con !
Au bout d'un petit moment pendant lequel nous continuons à discuter, l'hôtesse revient vers nous en tenant un petit plateau où se trouvent deux petites coupes de champagne ainsi qu'une soucoupe avec quelques fraises.
— Petit cadeau offert par la compagnie, en espérant que Monsieur aura aimé cette petite expérience ; dit-elle en chuchotant tout en posant le tout sur la tablette devant Jenny.
— Oui, c'était parfait, merci beaucoup !
— Avec plaisir ; me lance-t-elle en me souriant poliment avant de se tourner vers Jenny en étirant un peu plus son sourire.
— Oui, c'était parfait, merci beaucoup !
— Avec plaisir ; me lance-t-elle en me souriant poliment avant de se tourner vers Jenny en étirant un peu plus son sourire.
Nous prenons chacun une coupe de champagne et nous trinquons avant de boire, il est excellent, tout comme les fraises qui sont bien juteuses. C'est alors que Jenny aperçoit un petit papier coincé sous la soucoupe de fruit, elle le prend et le déplie avant de sourire.
— Y a écrit quoi ? Lui demandai-je.
Elle me tend le papier.
« Je suis régulièrement en escale à Marseille, n'hésite pas à m'appeler et à passer à mon hôtel, ce sera un plaisir de te revoir »
Petit mot suivi de son numéro de téléphone ainsi que de son prénom, Kate.
— Eh bien, je vois que c'est loin d'être terminée avec cette hôtesse ! Dis-je à Jenny en lui rendant le papier.
— J'y compte bien en effet ! Dit-elle en le rangeant dans son sac à main avec un petit sourire gourmand.
— J'y compte bien en effet ! Dit-elle en le rangeant dans son sac à main avec un petit sourire gourmand.
L'excitation complètement retombée ainsi que la fatigue nous aident à nous endormir à notre tour et nous sommes réveillés par la traversée d'une nouvelle zone de turbulences qui nous secouent comme des pruniers. Sans l'exaltation d'une relation sexuelle, je suis d'un coup bien plus inquiet par la situation au contraire de Jenny, que mon anxiété amuse.
Nous arrivons à l'heure, et même un peu en avance, à Marseille. Jenny ne se gêne pas pour faire un petit clin d'œil à son hôtesse favorite et une fois dans la voiture, avant de partir, elle lui envoie un message qu'elle prend soin de me faire lire, juste pour le plaisir.
La réponse de Kate ne se fait pas attendre longtemps.
— Eh bien, te voilà avec un nouveau jouet ; lui dis-je.
— Eh oui ! Désolé mais celui-là sera juste pour moi, tu pourras pas en profiter !
— Tant que je peux toujours profiter de toi, ça me va ; lui lançai-je, agrémenté d'un clin d'œil.
— T'en fais pas pour ça, c'est pas demain la veille que je ferais une croix sur ta bite !
— Eh oui ! Désolé mais celui-là sera juste pour moi, tu pourras pas en profiter !
— Tant que je peux toujours profiter de toi, ça me va ; lui lançai-je, agrémenté d'un clin d'œil.
— T'en fais pas pour ça, c'est pas demain la veille que je ferais une croix sur ta bite !
Voilà, ce magnifique vol retour signe la fin de ce séjour avec Jenny.
Reste à voir si ce voyage aura un impact sur notre relation, et si oui, lequel.
Reste à voir si ce voyage aura un impact sur notre relation, et si oui, lequel.
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Commentaires ()
Il y as quelque chose qui se passe chez elle. Mais j'ignore quoi?
Présentement, je refuse de faire des projections sur la suite. Parce que les deux fin possible sont encore envisageable. Je souhaite juste l'option «happy ending». Comme tout les autres lecteurs.
C'est pire qu'un épisode de «24» d'un chapitre à l'autre. :)
Merci pour vos retours :)
À partir du prochain chapitre, les choses vont commencer à bouger. Je ne peux pas trop vous en dire plus pour ne pas vous spoiler mais pour ceux qui attendent que l'un ou l'autre se déclare, gardez à l'esprit qu'il reste 8 chapitres à venir et encore pas mal de choses qui vont s'y passer donc il faudra prendre votre mal en patience ! :)
Pour l'heure, je ne sais pas encore quand va être publié le chapitre suivant car je n'ai pas encore la date de publication. J'espère garder le même rythme au niveau des publications, ce qui nous amènerait à début mai pour le chapitre 61. Je vous tiens au courant ;)
, sur mon tel le message de Kate ne s'affiche pas non plus.
Merci pour ce superbe épisode avec la découverte du sexe en plein vol transatlantique
que jenny deviens amoureuse de l hôtesse et finisse lesbienne et que flo se retrouve seul a jamais.
je pense que les prochains épisodes ne nous en donnera pas plus .que sur la fin
Voyons donc les future chapitre.