Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jamais la thermochimie n'avait été si passionnante — Chapitre 2 · Le Rendez Vous
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jamais la thermochimie n'avait été si passionnante
Chapitre 2 · Le Rendez Vous
La semaine avait été extrêmement longue pour Dana, heureusement que la fac l'occupait à plein temps. Pendant le week-end, elle se rendit en institut pour une épilation intégrale du maillot. Elle tomba sur une esthéticienne qu'elle trouva particulièrement mignonne et gentille de surcroît. Celle-ci la conduisit dans une cabine et la laissa se déshabiller. Elle lui proposa d'enfiler un string en papier et partit. Dana préféra rester nue, jugeant que ce string ne cachait pas grand-chose pour finir, et gênerait les gestes de l'esthéticienne plus qu'autre chose. Elle s'installa donc sur la « table d'opération » uniquement habillée d'un débardeur et essaya de se détendre malgré le chauffe-cire posé à quelques centimètres de son visage, la préparant psychologiquement à la douleur qu'elle s'apprêtait à ressentir. Andrea, l'esthéticienne, entra et s'installa.
Elle posa quelques questions pour tenter de détendre Dana, puis se dirigea vers l'appareil et y plongea en se baissant, l'ustensile permettant d'étaler la cire. Dana eut alors - malgré elle - une vue obscène sur le décolleté de la jeune esthéticienne qui se redressa et sourit en voyant les joues rougies de Dana :
— Détends-toi, on va commencer, surtout n'hésite pas à me le dire s'il y a quoi que ce soit qui ne va pas.
La séance de torture commença, la cire chaude délicatement appliquée par Andrea sur cette zone si sensible provoqua un sursaut chez Dana. La première bande fut arrachée et un deuxième frisson la parcourut lorsque son bourreau posa la paume de sa main à l'endroit de la douleur pour l'atténuer. Ce petit manège se répéta plusieurs fois, Andrea demandait souvent à Dana si tout allait bien, et celle-ci répondait par l'affirmative entre deux soupirs. Andrea semblait manifestement s'amuser des soupirs de Dana et de ses sursauts. Quand elle se saisit de la pince à épiler pour retirer les quelques poils qui restaient et que la douleur s'était estompée, Dana sentit qu'elle était en train de mouiller, et elle en rougissait d'autant plus en la voyant penchée à quelques centimètres de son intimité. L'esthéticienne passait ses doigts sur son pubis et ses grandes lèvres qu'elle n'hésitait pas à écarter pour chasser le moindre poil, ce qui ne fit qu'empirer le trouble de Dana.
Ce moment sembla durer des heures et avait fortement excité Dana qui était terriblement gênée du fait que l'esthéticienne ne pouvait avoir que peu de doutes sur son état.
L'esthéticienne finit ainsi son travail et adressa un grand sourire à Dana quand celle-ci se releva pour se rhabiller
— Tu es vraiment mignonne à être aussi gênée, je vois que cette séance t'a plu, malheureusement une autre cliente m'attend et je dois y aller, mais peut-être à une prochaine fois !
Elle quitta la cabine sur ces mots et Dana fut d'abord surprise des propos pour le moins directs de son esthéticienne, puis flattée et frustrée à la fois... Elle regarda enfin sa petite chatte toute lisse et elle repensa immédiatement à son cher professeur.
Le soir même, elle se connecta sur la boîte mail et eut l'excellente surprise d'en avoir reçu un de M. Tuvel, mais fut rapidement déçue de sa formalité : il lui rappelait la date, l'heure et le lieu du rendez-vous et précisait que c'était pour parler de sa dernière colle, pour reprendre ses mots... Rien de très croustillant en somme. En lisant la signature de son professeur, elle remarqua toutefois qu'il avait glissé une autre adresse mail dans ses coordonnées, son adresse personnelle ! Dana comprit immédiatement l'invitation à lui écrire en toute discrétion, elle fut encore plus séduite par son professionnalisme. Dana s'empressa de lui écrire, elle l'informa simplement qu'elle s'était « préparée » au rendez-vous et avoua son enthousiasme.
Elle reçut une réponse à quelques jours du rendez-vous, l'attente avait été longue et le ton employé était rude, il expliquait qu'il voulait qu'elle vienne le retrouver dans son bureau, vêtue de bas avec porte-jarretelles, une jupe, un haut moulant et décolleté, et sans porter de soutien-gorge ni de culotte. Il lui indiqua également qu'il viendrait lui ouvrir une fois tout le monde parti.
À partir de ce moment précis, l'impatience de Dana s'était décuplée, elle avait terriblement hâte, au point qu'elle n'arrivait plus à suivre en cours et surtout qu'elle mouillait à longueur de journée. Elle pensait à son professeur, elle le trouvait tellement séduisant et brillant. En plus d'être scientifique, elle savait qu'il était musicien, sportif et bien d'autre chose encore... Rien ne l'excitait plus qu'un homme qui sait faire plein de choses de son cerveau, et elle savait du peu d'expérience qu'elle avait que c'étaient les plus vicieux quand il s'agissait de sexe, tout ce dont elle avait besoin en ce moment.
Enfin, c'était jeudi, elle se réveilla, prit une douche fraîche avant d'enfiler son porte-jarretelles. Elle se glissa dans des bas fins et doux qu'elle prit soin d'accrocher. Elle dissimula son secret sous une jupe patineuse qui lui arrivait mi-cuisse, peu en dessous de la délicate dentelle de ses bas. Pour le haut, elle était hésitante à passer la journée dans un chemisier qui moulerait et montrerait ses seins de manière obscène... Elle ne voulait par ailleurs pas décevoir son professeur. Elle choisit alors un chemisier blanc légèrement transparent. Elle chaussa une paire de bottines à talons, son manteau, et sortit braver le froid.
Comme chaque semaine, elle avait cours avec lui aujourd'hui. Elle arriva la première dans l'amphithéâtre, en avance. Il était là, en train de s'installer, elle l'observa en descendant les marches et nota ses mouvements calmes et fluides, il avait de la prestance, elle se sentit intimidée. Elle s'installa elle aussi, toujours aussi hypnotisée par M. Tuvel. Puis, il leva les yeux vers elle, alors elle baissa les siens, un incendie se déclencha dans ses joues et se propagea jusqu'à ses oreilles tandis qu'elle sentait son regard la reluquer. Heureusement pour elle, les autres étudiants entrèrent en masse et son regard se fit moins insistant.
Le cours se déroula normalement, c'était la première fois depuis longtemps que Dana n'avait pas suivi le cours de son professeur aussi studieusement depuis le début de l'année. Elle osait à peine relever les yeux pour regarder son diaporama, et ne tardait pas trop à les baisser, de peur de croiser son regard...
Après le cours, sa binôme insista pour continuer de travailler à la bibliothèque universitaire. Dana aurait préféré rester traîner dans l'amphithéâtre une fois tout le monde sorti pour... en fait, elle ne savait même pas ce qu'elle aurait fait. Elle suivit donc sa binôme en dehors de l'amphi, non sans résister à l'envie de jeter un regard d'allumeuse comme elle sait si bien le faire.
19 h 30, elle rangea ses affaires et se dirigea vers le laboratoire de son professeur, il faisait nuit, très froid et le campus était désert. Désormais devant le bâtiment, elle ne savait pas vraiment quoi faire, elle restait un peu en retrait au cas où quelqu'un d'autre que son professeur sorte. Elle fit bien puisque 2 minutes plus tard, un homme tint la porte à une grande blonde quarantenaire hilare, Dana se fit la remarque qu'elle était très jolie. Elle embrassa très amicalement son compagnon qui gagna aussitôt sa voiture, elle fit un tour d'horizon du regard puis fit de même. Quelques secondes après, la porte s'ouvrit de nouveau et Dana reconnut immédiatement la silhouette de son professeur.
Elle le retrouva sur le palier, « Bonsoir Dana, excuse-moi pour la légère attente. Je vais te conduire à mon bureau ». Dana le suivit en silence dans les couloirs du laboratoire qui se ressemblaient tous, elle se fit la remarque qu'elle n'arriverait pas à ressortir toute seule si jamais elle devait s'enfuir. Elle profita de se trouver derrière son professeur pour se forcer à regagner confiance, à se remettre dans la peau de Dana, la petite allumeuse de l'amphithéâtre, le stress ne tarda pas à laisser place à l'excitation.
Une porte poussée puis refermée à clé plus tard, Dana se retrouva avant même de s'en rendre compte devant son professeur qui se colla derrière elle et lui dit près de son oreille :
— Je vois que tu as suivi mes instructions à la lettre, je conclus donc que tu apprécies être soumise, ça tombe bien... Tu as vu ma femme sortir du bâtiment peu avant moi ?
— Oui Monsieur...
— Comment la trouves-tu ?
— Je l'ai trouvée très jolie professeur...
— Haha, vraiment ? C'est elle qui m'a prévenu de ton arrivée, je n'ai pas résisté à l'envie de lui raconter nos derniers échanges, est-ce que tu vois un problème quelconque à cela ou non ?
— Non Monsieur...
— C'est très bien ça, je suis très agréablement surpris... Bien, avance et pose tes mains sur mon bureau.
— Oui Monsieur...
— Comment la trouves-tu ?
— Je l'ai trouvée très jolie professeur...
— Haha, vraiment ? C'est elle qui m'a prévenu de ton arrivée, je n'ai pas résisté à l'envie de lui raconter nos derniers échanges, est-ce que tu vois un problème quelconque à cela ou non ?
— Non Monsieur...
— C'est très bien ça, je suis très agréablement surpris... Bien, avance et pose tes mains sur mon bureau.
Dana était déboussolée par ce que son professeur venait de dire, elle n'était pas sûre de savoir à quoi elle avait donné son accord avec la dernière question du professeur, mais elle espérait avoir bien compris... Elle posa ses mains sur le bureau minutieusement ordonné et écarta instinctivement les jambes. Le professeur se rapprocha à nouveau d'elle et lui fit écarter encore davantage les jambes, il appuya également sur son dos pour qu'elle se cambre, il n'eut pas besoin de forcer, sa petite salope comprit tout de suite. Il était déjà dur à l'idée de la baiser après le supplice qu'elle lui a fait vivre pendant ses cours, il comptait bien lui rendre la monnaie de sa pièce...
Il glissa d'abord une main sur sa cuisse et remonta sa jupe sur son dos pour admirer son cul qui ne le déçut pas. Il ne résista pas à donner sa première fessée. Dana ne s'attendait pas à ce traitement lorsqu'elle sentit la main forte du chercheur s'abattre sur sa fesse droite, elle étouffa un bruit à cheval entre cris et gémissements de plaisir.
— Bonne petite, en veux-tu d'autres... ?
— Oui profes...
— Oui profes...
Dana n'eut pas le temps de terminer sa phrase lorsqu'une deuxième fessée s'abattit sur sa fesse gauche. Son professeur s'amusa lui-même de son propre vice :
— Pardon, je n'ai pas entendu ta réponse, tu aimes te prendre les fessées que tu mérites ?
Cette fois, Dana n'eut pas le temps d'ouvrir la bouche, plusieurs fessées tombèrent de manière aléatoire sur sa fesse droite, sa fesse gauche et ses cuisses dont elle sentait se dégager une chaleur incroyable. Cette délicieuse douleur finit par affaiblir ses membres qui tremblaient, à rien de céder sous son poids. Le professeur l'avait remarqué, mais apprécia le silence de sa victime qui encaissait sa perversion, il s'arrêta quand même et laissa aller ses mains sur sa peau rougie et bouillante. Ses mains descendirent à la rencontre de la chatte de Dana qui dégoulinait de mouille...
— Mmmh, j'avoue que je n'en attendais pas tant d'une jeune étudiante inexpérimentée, je n'avais pas prévu de m'emporter à ce point, mais il faut dire que tu encaisses bien...
— Merci professeur...
— Si tu tiens à me remercier, fous-toi à quatre pattes sur le bureau et montre-moi comment tu suces.
— Merci professeur...
— Si tu tiens à me remercier, fous-toi à quatre pattes sur le bureau et montre-moi comment tu suces.
Dana s'exécuta, elle déboutonna gentiment son jean qui tomba à ses pieds puis entreprit avec émotion de retirer désormais l'unique rempart entre elle et l'objet de ses fantasmes. Un peu déçue d'être privée du plaisir de le sentir grossir dans sa bouche, elle commença à lécher le gland de son professeur qu'elle regardait, les yeux pétillants de gourmandise. Il la laissait faire, voulant estimer l'étendue de ses talents et ne fut pas déçu : cette petite débauchée lui bouffait la queue avec talent, il sentait sa langue glisser sur les parties les plus sensibles de son gland recouvert d'une épaisse couche de salive, ce qui rendait le tout encore meilleur. Il avait une vue imprenable sur sa croupe cambrée pendant que la tête de Dana s'enfonçait davantage sur son pieu dur comme de la pierre, elle entama des va-et-vient peu profonds.
Il nota enfin une limite à sa partenaire, elle n'était pas très souple de la mâchoire et de la gorge, alors, il ne résista pas à son désir de forcer sa petite bouche en l'attrapant par les cheveux. Elle ne tarda pas à tousser et à déverser des quantités de salive sur les parties de son professeur qui relâcha son emprise sur sa chevelure.
Tout ce traitement avait bien failli le faire craquer à plusieurs reprises, il n'en tenait plus. Il fit descendre sa proie du bureau, retirer sa jupe et son chemisier puis il plaqua fermement son buste sur le bureau, ses seins écrasés débordaient de chaque côté. Dana ne portait plus que ses bottines, ses bas et son porte-jarretelles, elle était folle d'excitation et elle supplia son professeur de la prendre. Les jambes écartées, elle sentit le membre gonflé à l'entrée de sa chatte trempée et bouillonnante, le contact décupla encore l'excitation de Dana qui reformula son désir. Cette fois, son souhait fut exaucé, elle sentit son professeur entrer en elle, il la baisa en repensant à toutes les fois où cette garce l'avait fait bander en amphi. Sa petite chatte lisse accueillant sa queue l'excitait tellement qu'il s'empêchait parfois de la regarder, pour ne pas jouir.
Dana gémissait son plaisir avec peu de retenue, elle en bavait sur le bureau de son maître et sa mouille coulait à flots, au point qu'il en était tombé sur le sol. Il entreprit, après avoir trempé son index dans cette mouille, de caresser son petit trou. Ne la voyant pas s'agiter, il enfonça son doigt dans ce cul offert. Dana frémit, c'était la première fois qu'on lui mettait quelque chose ici, mais elle fut transportée dans un état second, sans savoir si cela était dû davantage au plaisir ou au sentiment de soumission qui l'envahissaient.
— Je veux te voir te faire jouir, petite salope, caresse-toi...
Dana obéit, elle était tellement excitée qu'il ne lui aurait pas fallu longtemps pour jouir, aussi, elle retarda ce moment le plus possible. Ses doigts effleuraient son clitoris durci, et parfois le sexe de son partenaire... À fleur de peau, Dana subit un orgasme puissant qui déstabilisa ses jambes pendant que son professeur continuait de la prendre en lui maintenant fermement les hanches, l'orgasme dura au moins trente longues secondes. Cela n'avait pas été facile pour lui de se retenir de venir lorsqu'il sentit la chatte de son étudiante se contracter autour de sa queue, mais il désirait trop recouvrir ce visage angélique de son foutre. Une fois qu'elle eut fini de gémir et de se tortiller dans tous les sens, il la mit à genoux devant lui, elle le suça avec la même gourmandise que tout à l'heure sur le bureau. Il la prévint qu'il comptait se vider sur son visage, alors elle se mit aussitôt à le branler en léchant le frein de sa queue.
Il se laissa enfin aller sur son étudiante qui accueillit son plaisir sur ses lèvres, ses joues et son front, elle en avait même dans les cheveux. Elle nettoya soigneusement la queue de son maître avec sa bouche, puis il remit son pantalon et ses chaussures.
Dana était au milieu de ce bureau, pratiquement nue, du foutre recouvrant l'intégralité de son visage, un sentiment d'humiliation s'empara d'elle.
— Eh bien, qu'est-ce que tu regardes comme ça ? Regarde, tu as foutu de ta mouille partout. Va chercher du papier dans les toilettes et nettoie-moi tout ça !
Maintenant honteuse, elle sentit ses joues s'empourprer, elle ramassa son chemisier par terre quand M. Tuvel l'arrêta, lui disant qu'elle pourra se rhabiller plus tard. Toute penaude, elle sortit du bureau à la recherche des toilettes, elle parcourut les couloirs sombres, se sentant complètement ridicule. Heureusement, elle les trouva rapidement, mais au moment d'y entrer, elle entendit des pas derrière elle...
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Commentaires ()
Vivement la suite pour découvrir qui arrive dans les couloirs et si cette personne va la voir nue et couverte de sperme