Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Première fois mutuelle — Chapitre 4 · Retrouvailles avec Gaëlle
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Première fois mutuelle
Chapitre 4 · Retrouvailles avec Gaëlle
Même si elle me manquait, j'appréhendais mes retrouvailles avec Gaëlle. Le jour arriva et comme il fallait partir tôt pour aller la chercher au bus et j'avais dormi chez ses parents, dans son lit. Ce même lit où, quelques jours plus tôt, j'avais pris le cul de sa mère. Il était vraiment tôt quand le réveil sonna et comme je n'arrivais pas à me lever, Émilie n'a rien trouvé de mieux que de me prendre dans sa bouche. Quel délicieux réveil que de jouir ainsi ! « Et ben ! Si tu remplis ma fille comme ça, elle va déborder... » dit-elle après avoir avalé. La journée commençait bien.
Petit déjeuner, douche, trajet en voiture... il faisait à peine jour quand nous avons fait une halte sur une aire d'autoroute. Durant l'arrêt, Émilie profita que son mari s'absente pour me provoquer. Dévoilant ses seins, elle me demanda « Ils ne vont pas trop te manquer ? » C'est vrai que Gaëlle n'a pas une aussi grosse poitrine, mais ses seins me plaisent. Émilie n'a pas attendu ma réponse. De toute façon, elle était assez perverse pour me mettre fortuitement son décolleté sous le nez, même en présence de sa fille.
Ce fut un peu la fête à la descente du bus. Même si je pensais à tout ce que j'avais fait avec Émilie, ce n'est pas pour autant que je n'étais plus amoureux de Gaëlle, bien au contraire. Et le fait qu'elle se mette à pleurer dans mes bras m'a beaucoup ému. « Tu m'as manqué, mon cœur ! » m'a-t-elle dit entre deux sanglots. De quoi me faire regretter d'avoir fricoté avec sa mère.
Durant son retour, Gaëlle nous a raconté son séjour, ce qu'elle a appris, ce qu'elle a fait et comment elle a vécu en immersion totale. Elle s'était bien amusée même si nous lui avons manqué. Fatiguée, elle s'est endormie dans mes bras. J'étais très impatient de me retrouver seul avec elle. En attendant, j'ai eu quelques mains baladeuses sur ses fesses et sa poitrine. Elle m'avait tellement manqué !
Une fois rentrés, nous avons enfin passé un peu de temps ensemble. Dans sa chambre, allongés sur son lit, Gaëlle était dans mes bras. Après quelques minutes à nous regarder tendrement, mon amour me demanda comment s'étaient passées mes 3 semaines sans elle, s'inquiétant de l'effet que pouvait me faire sa sœur. Si désirable soit-elle, j'ai précisé qu'à l'exception d'un peu de charme plus ou moins volontaire, Heidi avait été sage. Qu'avec les cours que je lui donnais, je m'étais certes rapproché d'elle, mais j'avais mis les limites et tout était clair entre elle et moi. Ça ne l'était pas franchement dans ma tête, mais je n'ai rien dit à Gaëlle sur mon envie de coucher avec sa cadette.
— Et... avec ma culotte ?
J'ai bafouillé un peu avant de répondre. Avant de partir, Gaëlle m'avait laissé une de ses culottes. Elle a paru offusquée quand je lui ai dit qu'il fallait que je la lave avant de lui rendre. « Et mon petit cadeau ? Tu l'as porté là-bas ? » J'étais curieux de savoir s'il s'était passé quelque chose entre Gaëlle et sa correspondante. En fait, je l'espérais. J'espérais surtout qu'elle ait aimé et qu'elle veuille recommencer... en ma présence. Je fantasmais toujours sur une partie de jambes en l'air avec les deux sœurs, mais un trio avec Bethany et Gaëlle me satisferait grandement. Alors j'ai posé des questions sur Bethany. Gaëlle me fit une brève description et me montra quelques photos. Elle était plutôt jolie. Malgré mes quelques questions implicites, Gaëlle n'a pas dit franchement s'il s'était passé quelque chose entre elles, mais c'était fortement sous-entendu.
D'ailleurs, sa question insinuait fortement que Bethany et elle s'étaient retrouvées nues. « Tu ne trouves pas que je suis un peu trop... poilue ? » J'ai tenté de lui parler de ses jambes pour ne pas mettre Gaëlle mal à l'aise. Je ne lui avais jamais dit, mais c'était un peu la jungle dans sa culotte. Quand elle me demanda un peu plus ouvertement mon avis, je n'ai pas pu reculer et je lui ai dit ma pensée en lui précisant toutefois que je n'avais pas de point de référence puisque je n'avais jamais vu d'autre fille nue. Après un petit moment de trouble, Gaëlle s'est levée. « C'est l'heure de la douche, je vais résoudre ça. » Allait-elle faire l'intégrale, comme sa mère ? J'étais impatient de le savoir.
J'étais encore allongé sur son lit quand Gaëlle est revenue de la douche. Elle s'est jetée sur moi. Avec une certaine impatience, elle dégrafa mon jean et très rapidement j'étais dans son gosier. C'est sûr, elle suçait moins bien que sa mère, mais je préfère tout de même sa bouche. Elle montait et descendait le long de ma verge tendue et je grossissais encore dans son arrière-gorge. Et puis elle se releva et fit glisser son peignoir sur ses épaules. Dans la foulée, je lui ai dégrafé son soutien-gorge. Pendant qu'elle finissait de le retirer, je me suis débarrassé de mon T-shirt et de mon jeans. Nu sur son lit, j'ai profité de la bouche de Gaëlle qui m'avait tant manqué. Presque en position de 69, je sentais ses seins frotter sur mon ventre et c'était bien agréable.
Petit à petit, je la libérais de son peignoir puis je lui retirais sa culotte. « Jolie coupe de printemps ! » J'ai senti un sourire pendant qu'elle me suçait et je lui caressais les fesses et la chatte. Elle semblait assez excitée et sa toison était déjà bien humide. Je m'en suis délecté quelques instants, mais nous avions l'un et l'autre envie d'autre chose. Pour preuve, Gaëlle me demanda un préservatif et me le déroula elle-même. Mais elle était joueuse. Après nous être embrassés et enlacés, elle me tourna le dos et se cambra en écartant les cuisses. Je me frottais un peu, me perdant un peu entre ses fesses, mais elle m'attrapa et me dirigea au « bon endroit » où je n'ai eu aucune difficulté à m'enfoncer. Et rapidement, je donnais de puissants et rapides coups de reins sous les gémissements encourageants de mon amour. J'y allais de bon cœur, l'agrippant par les hanches, par les seins. Gaëlle modifiait sa position, serrait les cuisses, les écartait et c'était vraiment délicieux.
Ressortant de son corps, j'ai tenté de conquérir son joli derrière, mais elle attrapa mon érection pour me remettre dans le droit chemin. J'ai donné encore quelques coups de reins puissants puis Gaëlle m'arrêta et me chevaucha. Encore une fois, elle me fit entrer elle-même dans son antre chaud et humide. Je l'attrapais une nouvelle fois par les hanches et recommençai mes coups de reins à bonne allure. Mais Gaëlle avait visiblement sa propre idée. Elle fit glisser mes mains à ses seins et prit en charge le rythme de notre étreinte. C'était plus lent, plus doux, mais aussi plus profond. Elle m'embrassa langoureusement pendant que je caressais ses jolis seins. Puis, je m'en suis délecté, les embrassant, les suçant pendant que je caressais ses fesses.
J'ai profité qu'elle se redresse pour reprendre le rythme. J'allais en elle rapidement et je pouvais voir ses seins virevolter. C'était très excitant, au moins autant que de l'entendre gémir. Et quand je ralentissais à nouveau, Gaëlle me souffla à l'oreille « J'ai envie d'essayer un truc. » J'ai cru qu'elle allait m'offrir son cul quand elle s'est mise à 4 pattes, mais quand j'ai tenté la chose, Gaëlle remua du popotin et j'ai pris une direction plus traditionnelle. Je reprenais mon rythme rapide qui semblait lui plaire et j'ai senti sa main glisser entre ses cuisses. Elle se masturba alors que j'allais et venais en elle toujours aussi rapidement, mes deux mains posées sur ses hanches. J'y allais de bon cœur, encouragé par ses gémissements. C'était bon de retrouver ma Gaëlle, j'avais envie de lui faire l'amour toute la journée et dans toutes les positions. C'est sans doute pour cela que je l'ai remise sur le dos avant de revenir en elle et de lui resserrer les jambes.
J'ai repris mon rythme et c'était toujours aussi bon, surtout depuis que je voyais ses seins bouger au rythme de mes coups de reins. Certes, ils bougeaient moins que ceux de sa mère, mais ça m'excitait tout autant.
Me sentant proche de l'extase, j'ai écarté ses jambes pour aller loin en elle et je nous ai fait rouler sur le côté. Une main sur ses fesses, l'autre dans son dos, je continuais à la pilonner énergiquement en la serrant contre moi. Je l'ai embrassée juste avant d'exploser. Mon râle résonna dans notre baiser et je m'effondrais dans ses bras. Quel bonheur d'avoir retrouvé Gaëlle ! Certes, je n'ai pas pu lui faire tout ce que j'avais fait avec sa mère quelques jours plus tôt, mais nous avons tout de même pris beaucoup de plaisir. Pour mon plus grand bonheur, Gaëlle était beaucoup active et plus expressive que d'ordinaire. Le manque, très certainement.
Peu de temps après, allongés côté à côte sur le dos, Gaëlle m'a reparlé de son séjour. Elle s'était vraiment bien entendue avec Bethany et elle était vraiment impatiente de l'accueillir pour son immersion totale en France. Elle semblait vouloir me dire quelque chose sans y arriver et je me suis vraiment demandé s'il y avait eu quelques choses de sexuelles entre elles. Si tel était le cas, j'espérais pouvoir profiter de cela pour essayer un plan à 3. Bethany était assez jolie avec un regard aussi malicieux que coquin. Peut-être que grâce à elle, Gaëlle allait enfin me laisser me régaler avec son cul comme j'avais pu le faire avec Émilie.
Quelques jours plus tard, Gaëlle tomba malade. Une forte fièvre. Elle n'était pas très bien depuis son retour, et je pensais que quelque chose la chagrinait. En fait, elle avait dû attraper froid. Bien sûr, j'étais aux petits soins pour elle. Mais même avec sa fille malade, Émilie trouvait le moyen d'exprimer sa perversion. C'était un soir où Patrick était en déplacement et où Heidi était chez une amie. De mon côté, j'avais prévenu mes parents que je rentrerais tard. J'aidais Émilie à préparer le repas pendant que Gaëlle se reposait dans le canapé. On préparait une soupe, rien de très compliqué. Émilie s'approcha de moi et me souffla à l'oreille quelque chose qui me scandalisa. « Tu devrais en profiter pour lui fourrer ta queue dans sa bouche... au moins là, elle serait forcée d'avaler ! » Je m'y suis refusé. Cependant, Émilie n'arrêtait de se frotter doucement à moi, de me mettre son décolleté sous le nez si bien que j'avais un début d'érection.
Et pendant que je préparais les bols de soupe, Émilie arriva dans mon dos et se mit à frotter fortement sur la bosse de mon jean. J'ai chuchoté pour ne pas réveiller Gaëlle. « Hey ! Mais qu'est-ce que tu fais ? » Émilie avait son air pervers.
— Tu veux que Gaëlle avale ton sperme ou pas ?
— Je ne vois pas le rapport !
— Tu as envie ou pas ?
— Mais...
— Réponds-moi !
— Oui.
— Alors, laisse-moi faire.
— Je ne vois pas le rapport !
— Tu as envie ou pas ?
— Mais...
— Réponds-moi !
— Oui.
— Alors, laisse-moi faire.
Émilie dégrafa mon jean et commença à me masturber au-dessus d'un des bols. Elle se débrouillait fort bien, mais comme cela ne devait pas aller assez vite à son goût, elle me suça goulûment quelques instants avant de recommencer sa masturbation. Je ne tardais pas à remplir le fond du bol. Émilie rajouta deux louches de soupe et mélangea pendant que je me rajustais. J'ai apporté le bol de soupe, assaisonné de mon jus, à Gaëlle que j'ai réveillée d'un baiser sur la joue. « Tiens, ça va te redonner des forces. » Je me suis assis dans un fauteuil et Émilie dans un autre avec chacun notre bol. Je regardais Gaëlle se délecter avec une sensation étrange. « C'est délicieux ! » Émilie eut un sourire de satisfaction perverse et je m'attendais à tout sauf à ce raccourci. « Julien y a mis tout son amour ! » C'était une façon de voir les choses.
J'ai dormi avec Gaëlle malgré sa fièvre. Elle était bouillante, mais pas dans le sens où je l'aurais voulu. Ça ne m'a pas empêché de la prendre dans mes bras pour la câliner. Elle me tournait le dos et j'avais calé ma demi-érection entre ses fesses. Ça l'avait amusée malgré son état. Je lui caressais les seins en pensant à la suggestion d'Émilie de profiter de l'état de faiblesse de Gaëlle. Il n'y avait qu'une simple culotte qui m'empêchait de la prendre. Peut-être qu'elle me laisserait faire ? Je luttais contre cette idée quand, alors qu'elle venait de poser sa main sur ma main qui lui caressait la poitrine, Gaëlle profita de la nuit pour me faire une révélation. « Julien... j'ai fait une connerie ! » Je m'attendais à ce qu'elle m'annonce son expérience avec Bethany, j'ai été un peu surpris.
— Quoi comme connerie ?
— J'ai... je t'ai...
— Tu as eu une aventure, c'est ça ?
— Tu le savais ?
— Disons que je l'ai senti !
— Je suis désolée... je... j'ai.
— Allez Gaëlle... ne pleure pas. Explique-moi comment ça s'est passé.
— J'avais bu et... je me suis laissée séduire.
— Par qui ?
— Un ami de Beth !
— J'ai... je t'ai...
— Tu as eu une aventure, c'est ça ?
— Tu le savais ?
— Disons que je l'ai senti !
— Je suis désolée... je... j'ai.
— Allez Gaëlle... ne pleure pas. Explique-moi comment ça s'est passé.
— J'avais bu et... je me suis laissée séduire.
— Par qui ?
— Un ami de Beth !
Ce fut la douche froide. Moi qui me délectais déjà du récit de l'aventure entre Bethany et Gaëlle... j'étais déjà beaucoup moi excité. Mais Gaëlle voulait être franche avec moi et elle m'expliqua le contexte. Le manque, l'alcool, les compliments... elle a craqué. Je ne pouvais pas la blâmer, surtout après la journée que j'avais passée avec sa mère. « Et... vous vous êtes protégés ? » Je m'inquiétais pour sa santé, bien entendu, mais je voulais savoir si elle s'était offerte d'une manière qu'elle m'avait toujours refusée. « En fait... on n'a pas été jusque-là ! » J'étais soulagé en écoutant la suite de son récit. Ils s'étaient embrassés, déshabillés, caressés... elle l'avait sucé, il l'avait léchée. Elle eut beaucoup de difficulté à me dire qu'elle avait joui. J'ai eu du mal à l'entendre également. Mais encore une fois, comment lui en vouloir après le nombre de fois où Émilie m'avait fait jouir. « Et lui ?
Il a éjaculé ? » je craignais un peu qu'il ait défloré son joli cul qui me plaisait tant. « Oui, pendant que je le suçais. » J'ai demandé un peu plus de détail, à croire que j'aime me faire du mal. Il était entre les seins de ma jolie Gaëlle et elle lui suçait le bout de la queue.
— Donc il a joui... dans ta bouche ?
— Non, tu sais que ça me dégoute.
— Alors sur tes seins ?
— J'en ai eu un peu, mais non... il... j'ai... je me suis poussée.
— Et ça s'est arrêté là ?
— Oui, on n'a rien fait de plus.
— Non, tu sais que ça me dégoute.
— Alors sur tes seins ?
— J'en ai eu un peu, mais non... il... j'ai... je me suis poussée.
— Et ça s'est arrêté là ?
— Oui, on n'a rien fait de plus.
J'étais un peu soulagé. Finalement, elle ne s'était pas offerte. J'ai hésité à lui parler de mon aventure avec sa mère, mais je me suis ravisé. Comment expliquer que j'avais passé une journée entière avec elle alors que j'aurais dû être en cours ? La soirée de l'été ? Ça faisait loin dans le temps alors qu'elle n'avait mis qu'une semaine pour me parler. J'aurais pu lui avouer le jour où j'ai barbouillé sa mère dans le salon. Une photo d'elle m'avait empêché d'aller plus loin, mais je n'y ai pas pensé. En fait, j'ai embrassé Gaëlle, moite d'émotion et de fièvre, espérant qu'elle m'offre une compensation. J'avais réussi à la mettre sur dos et me glisser sur elle. « Tu m'en veux pas ? » J'ai commencé à frotter mon érection revenue contre sa toison. « J'ai envie de toi, Gaëlle ! » J'ai forcé un peu le mouvement et j'ai commencé à entrer un peu en elle. Elle ne mouillait pas et ça accrochait un peu. « Pas comme ça s'il te plaît !
Et puis, j'ai pas trop envie... je me sens pas très bien. » Je n'avais pas envie de la forcer, de lui faire mal, de la dégouter de moi alors j'ai arrêté. Gaëlle s'est remise sur le côté et je me suis calé derrière elle en m'excusant de mon attitude, une main entre ses seins.
Elle était toujours aussi moite. Et, après un temps où elle semblait s'être assoupie, je n'arrivais pas à m'empêcher de lui caresser les seins. J'aurais aimé avoir 4 mains tant caresser sa poitrine m'était agréable. J'avais tant de désir dans la tête que j'ai succombé à l'envie de réaliser le plus sage. La gorge sèche, j'ai soufflé une phrase à l'oreille de mon amour. « Ne t'inquiète pas ma Gaëlle, tout va bien se passer ! » Je relevais doucement sa chemise de nuit et, en plus de continuer mes caresses, j'ai commencé à déposer quelques baisers sur sa jolie poitrine en me contorsionnant pour ne pas la réveiller. Je savais qu'elle ne m'en aurait pas voulu, mais je voulais qu'elle puisse se reposer. Mais la position était assez inconfortable et j'ai laissé sa poitrine tranquille.
J'avais vraiment une trique d'enfer et j'ai baissé mon caleçon pour la libérer de sa douloureuse prison. J'aillais me coller à nouveau contre ma douce Gaëlle quand sa main se posa sur ma queue qu'elle entoura doucement. Je donnais un léger mouvement pour ressentir une légère masturbation qu'elle continua seule après l'arrêt de mon mouvement. Dormait-elle vraiment ? Je n'en savais finalement rien. Peut-être pour me convaincre qu'elle simulait son sommeil (ou pour la réveiller) j'ai approché un doigt de sa bouche. Gaëlle avait les lèvres entrouvertes et, une fois mon index dans sa bouche, elle se mit à me le sucer doucement. En moi, je me disais que j'aurais préféré avoir ma queue dans sa bouche plutôt que dans sa main, mais je me satisfaisais de cette douce branlette en m'amusant à utiliser mon doigt dans sa bouche comme d'une bite. J'ai tenté de mettre un deuxième doigt, mais Gaëlle eut un mouvement de tête qui me fit reprendre ma première idée.
Un doigt qu'elle suçait et ma queue qu'elle branlait.
Puis ma main est descendue vers poitrine. Alors que je passais et repassais mon index baveux entre ses seins, mon autre main est venue se poser sur sa hanche avant que l'immisce entre ses cuisses pour tenter une caresse intime. Sa culotte était humide et je préférais croire à une excitation plutôt qu'aux conséquences de la fièvre même si Gaëlle ne semblait pas au mieux. Après tout, il était fort probable qu'elle simule son sommeil au vu des réactions qu'elle venait d'avoir. J'ai tiré doucement sur sa culotte et, à ma grande surprise, Gaëlle eut un mouvement me permettant de la lui baisser jusqu'aux genoux. Elle ne dormait pas, j'en étais maintenant certain. Alors j'ai commencé à jouer avec son intimité tout en remettant un doigt dans sa bouche qu'elle se remit à suçoter entre deux souffles ressemblants à de légers gémissements.
Devant cet enthousiasme, j'appuyais un peu mes caresses sur son entrejambe trempé et j'insérais deux doigts avec une délicatesse que Gaëlle semblait apprécier. « Fais-moi l'amour mon cœur ! » souffla-t-elle.
Gaëlle ne dormait vraisemblablement pas, mais était-elle sérieuse vu son état ? Profiter de la situation de faiblesse de Gaëlle, la perversion d'Émilie commençait à déteindre sur moi. J'avais vraiment envie de Gaëlle, de lui faire l'amour et de prendre son cul pour la première fois comme j'avais pris celui de sa mère... mais j'avais surtout envie qu'elle y prenne plaisir. C'est sans doute pour cela que j'ai continué à doigter sa chatte bouillante, encouragé par ses gémissements. Cependant, j'avais changé un peu de position, passant entre ses cuisses écartées plutôt qu'en contournant ses hanches. Cela me permettant de l'embrasser à pleine bouche, glissant ma langue entre ses lèvres.
Mais ma position me laissait un accès direct à ses fesses. J'ai alors sorti de son corps mes doigts gorgés de cyprine pour les glisser entre ses fesses. Je n'ai pas eu à insister de trop pour que Gaëlle ne s'ouvre presque d'elle-même. N'ayant aucune résistance, j'ai rapidement inséré index et majeur de presque deux phalanges dans cet étroit conduit. Ça m'excitait beaucoup d'entendre le plaisir dans la respiration de Gaëlle pendant que je doigtais son joli cul alors qu'elle feignait de dormir. Et rapidement, j'en suis venu à enfoncer plus profondément mes doigts en elle. Jusqu'où allait-elle me laisser faire ? Son jeu m'excitait beaucoup et je luttais contre mon envie de lui sauter dessus et de la prendre purement et simplement. Alors, j'ai approché ma deuxième main de sa vulve et j'ai commencé à la caresser. Pris par la fougue, j'ai commencé à plonger mes doigts en elle. Je ne réalisais pas vraiment que j'étais en train de doigter ma douce Gaëlle des deux côtés en même temps.
Son souffle profond m'hypnotisait et me fascinait tant que je sentais le plaisir monter au fond de moi. Sensation très étrange de sentir les prémices d'une éjaculation imminente alors que je n'étais pas en elle. Alors, pour me calmer un peu, j'ai libéré son corps en sortant d'un seul coup mes doigts de son anus et de son vagin. Gaëlle tressaillit dans un profond soupir alors que j'essayais de me calmer. Au moins, sa réaction me prouvait qu'elle simulait son sommeil. Si elle dormait vraiment, elle se serait certainement réveillée en sursaut et j'aurais certainement eu beaucoup de difficulté à lui expliquer la situation.
En fait, ma réflexion avait fait retomber un peu la pression. Mais Gaëlle était dans une position tellement excitante dans la faible lueur nocturne que je n'ai pas pu résister bien longtemps à mes envies. En même temps, je n'avais pas une grande volonté de leur résister non plus. Je me suis collé à elle, mon érection au niveau de ses fesses. Elle avait la culotte baissée et j'ai commencé à me frotter contre ses fesses. Elle me tournait le dos dans une position qui me permettait de passer entre ses fesses, glisser jusqu'à ses lèvres intimes et recommencer. J'hésitais à prendre son cul. J'en avais tellement envie et ça avait été tellement bon avec sa mère ! Je voulais connaître ça avec Gaëlle, alors j'ai commencé à frotter un peu plus entre ses fesses, me rapprochant de plus en plus de mon objectif.
Pour lui signifier clairement mon intention, je lui ai soufflé quelques mots à l'oreille. « Je vais te prendre la température, mon amour ! » Elle n'a pas réagi, mais je savais maintenant qu'elle ne dormait pas.
Au premier essai, elle eut un mouvement, s'éloignant de moi puis revint à sa position. J'ai recommencé, même réaction. Alors j'ai attendu un peu, frottant contre ce petit trou que je désirais tant pénétrer. Puis j'ai pris Gaëlle par les hanches pour lui faire prendre une position plus appropriée et j'ai recommencé à jouer avec son petit trou. Ma pointe s'y frottait, bien serrée par ses fesses. C'était vraiment agréable. Quand j'en sentis le passage s'ouvrir, j'ai commencé à m'y engouffrer, doucement, millimètre par millimètre et elle me laissait faire. Mais, certainement trop excité, j'ai senti à nouveau mon éjaculation venir et, d'un mouvement réflexe, j'ai agrippé Gaëlle. La première giclée est partie entre ses fesses, m'y faisant sortir le peu que j'avais rentré. Les suivantes ont arrosé cette lune que j'avais presque décrochée. Quand j'ai relâché mon étreinte, Gaëlle s'est mise sur le ventre et je me suis mis sur elle pour lui embrasser le dos.
Elle a marmonné un truc ressemblant à « Je t'aime ! » Je suis resté comme cela quelques minutes avant de la laisser se reposer.
Le lendemain matin, la fièvre de Gaëlle était partiellement tombée. Cependant, Gaëlle n'était pas en super forme. Je devais aller en cours et elle voulait prendre son petit-déjeuner avec moi. Je lui ai proposé de le lui préparer, elle a accepté. J'espérais pouvoir renouveler l'expérience de la veille dans son bol de céréales, mais Heidi était déjà levée. Il m'a fallu être discret, je l'ai visiblement été. J'ai posé le bol de Gaëlle sur la table, le mien à côté et je suis retourné chercher mon amour. Quand nous sommes descendus, Heidi était en train de manger le petit-déjeuner de Gaëlle. Elle avait même presque fini. J'ai tenté de calmer les deux sœurs qui se prenaient la tête pour un bol de céréales, mais il a fallu l'intervention de leur mère pour qu'elles se calment. J'ai repréparé un bol de céréales, mais ce n'était pas pareil. Devant mon air un peu déçu, Émilie est venue me voir à la cuisine.
— Pas facile les deux sœurs !
— Oui... enfin c'est surtout que j'avais préparé le petit-déjeuner de Gaëlle « avec tout mon amour. »
— Je vois... et bien, dis-toi que les trois femmes de la maison ont pu goûter à ton amour !
— Mouais... mais une seul l'aime nature !
— Oui... enfin c'est surtout que j'avais préparé le petit-déjeuner de Gaëlle « avec tout mon amour. »
— Je vois... et bien, dis-toi que les trois femmes de la maison ont pu goûter à ton amour !
— Mouais... mais une seul l'aime nature !
Émilie pouffa alors que je sortais de la cuisine. Je n'ai plus abordé le sujet de l'écart de Gaëlle et elle semblait aller mieux depuis qu'elle s'était confiée. C'était sans doute le plus important.
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