Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Première fois mutuelle — Chapitre 6 · Les gourmandises d’Émilie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Première fois mutuelle
Chapitre 6 · Les gourmandises d’Émilie
Parfois il m'arrivait de me demander si Gaëlle se rendait compte de quelque chose. Le week-end Émilie était parfaitement normal, tout comme lors des cours que je faisais à Heidi. Mais dès que nous nous retrouvions seuls, elle se transformait en tigresse. Elle me disait souvent qu'elle aimait ce que nous faisions, que Patrick ne la regardait plus et que ça lui faisait énormément de bien de se sentir à nouveau désirable. De mon côté, j'aimais faire avec elle ce que Gaëlle me refusait. Et puis, j'avais le secret espoir d'une aventure avec Émilie et Gaëlle. Je me gardais bien de lui en faire part même si plus d'une fois, j'ai failli lui parler de mon fantasme. A défaut, je me serais bien contenté d'Heidi que ce soit avec sa mère ou sa sœur. Je fantasmais même sur une fête d'anniversaire pour les 18 ans d'Heidi regroupant les 3 femmes dans le même lit avec moi.
Mais depuis que j'avais repoussé la jeune fille, elle avait quelque peu pris ses distances avec moi. A moins que ce ne soit à cause de ce garçon avec qui elle était souvent. J'aurais dû céder à son charme plus tôt, mais le fait que ce soit la petite sœur de Gaëlle, âgée de seulement 17 ans qui plus est, m'avait arrêté. Je m'étais souvent plaint d'elle, mais au fond de moi, je l'appréciais beaucoup. Je crois même que j'étais jaloux de l'intérêt qu'elle portait à ce gars-là. Mais que pouvais-je lui apporter ? J'étais avec sa sœur que j'aimais profondément et sa mère était ma maîtresse... J'ai donc fait une croix sur Heidi.
De toute façon, j'avais déjà beaucoup à faire avec sa mère. Juste avant Noël, Émilie était d'ailleurs dans un état d'ébullition extrême. Après le cours donné à sa fille, j'étais dans le salon à discuter devant un verre de vin. Émilie croisait et décroisait les jambes, effleurait ma jambe de sa chaussure... puis ce fut une franche caresse. Rapidement, elle posa sa main sur mon genou.
Puis elle se rapprocha franchement, une main sur chaque cuisse, elle les parcourait en me regardant avec des yeux de braise. « Je suis sûre que tu bandes ! » Je n'ai répondu que par un sourire approbateur. Émilie posa ses mains sur mes épaules. « J'ai envie de toi, Julien. » Comme je ne disais rien, elle posa ses jambes sur mes cuisses. « À quoi tu penses ? » À vrai dire, je ne pensais qu'à la baiser sur la table du salon. « Et toi, à quoi tu penses ? » Elle approcha son visage du mien, ses lèvres effleurèrent les miennes quand ses mains passèrent son mon T-shirt. « À ta grosse queue dans ma chatte ! » Émilie se releva, me retirant mon T-shirt par la même occasion et retira son pull. Elle ne portait pas de soutien-gorge et, enserrant ma tête dans ses bras, elle me colla ses seins dans la bouche. Je m'en délectais avidement en lui caressant le dos. Petit à petit, mes mains descendaient.
Elles longèrent sa colonne vertébrale, puis atteignirent ses fesses sur lesquelles je m'attardai un peu. « Tu l'aimes mon gros cul, hein. Cochon ! » Oui je l'aimais. J'avais envie d'y replonger et j'espérais pouvoir le faire le jour même. Mes mains glissèrent sous sa jupe où, après avoir malaxé son gros cul, j'ai fait glisser le string d'Émilie le long de ses cuisses. Je l'ai lâché au niveau de ses genoux, il tomba au sol.
Émilie s'est assise sur moi, écartant les jambes, ce qui ramena sa jupe à ses hanches. Elle m'embrassa en frottant sa généreuse poitrine contre mon torse et remuant son bassin sur mon érection emprisonnée dans mon pantalon. Je répondais favorablement à toutes ses sollicitations, serrant fortement mon amante contre moi. « Alors Julien, qu'as-tu envie de faire à ta Gaëlle aujourd'hui ! » Alors qu'Émilie dégrafait mon pantalon et libérait ma douloureuse érection, je lui ai répondu en ces termes que je souhaitais la baiser sur la table. Elle semblait satisfaite de ma réponse et se mit à genoux en déposant une série de bises sur mon torse, puis sur mon ventre, puis... « Waouh Gaëlle ! Qu'elle est bonne ta bouche ! » J'adorais sa manière de me sucer, de m'aspirer et de me lécher. C'était un peu le problème que j'avais avec Émilie. J'aimais tant tout ce qu'elle me faisait que je souhaitais éjaculer à chaque fois.
Dans sa bouche, entre ses seins, dans sa main... mais ce jour-là, ce n'était pas au programme.
Émilie se releva et posa ses mains sur la table, la croupe en arrière. Je me suis levé, finissant de me dévêtir et je me suis approché d'elle. J'ai posé une main sur sa hanche et j'ai pris ma queue dans l'autre que j'ai frottée entre ses fesses puis contre sa chatte ouverte et mouillée. Je n'ai eu aucune difficulté à entrer profondément en elle et j'ai commencé à donner des coups de reins puissants. « Oui, vas-y baise-moi ! » s'exclama Émilie en faisant ressort à mon mouvement. « Vas-y, baise ta Gaëlle d'amour ! » Émilie se pencha un peu plus en avant et je me saisis de ses seins que je malaxais sans ménagement. « Oui, vas-y, fais-moi jouir. Fais jouir ta Gaëlle comme ça ! » J'accélérais mon mouvement et Émilie se mit à gémir. « Oui Gaëlle, je vais te faire jouir comme une grosse truie ! » Je n'aimais pas ce langage, mais ça excitait Émilie. Et la mère de Gaëlle était prête à tout quand elle était excitée.
Émilie se dandinait, se cambrait en gémissant assez fort. De mon côté, je la tenais par la taille, par les épaules ou par les cheveux en la prenant profondément. Elle en rajoutait et moi aussi. Malgré sa volonté que l'appelle par le prénom de sa fille, il n'y avait que du sexe entre nous. Aucun amour, aucune passion, mais beaucoup de plaisir tout de même.
Continuant à prendre Émilie sur le même rythme, j'ai écarté ses grosses fesses et j'ai commencé à caresser son petit trou. Émilie posa ses mains sur ses fesses et les a maintenues écartées, me laissant libre cours à mes envies. Je n'ai pas hésité à introduire 2 doigts dans son cul offert, encouragé par les couinements de ma maîtresse. Quand j'insérais mon 3e doigt, Émilie tressaillit. « Oui Julien, enfonce bien tes doigts dans le cul de ta Gaëlle ! Oui c'est trop bon, fais-moi jouir comme ça ! » Ce petit jeu m'excitait et j'y adhérais grandement. « Je vais te péter le cul, Gaëlle. Tu ne pourras même plus t'assoir ! » Dans le même mouvement, je me retirais de son corps des deux côtés et je posais ma queue dure contre son anus bien ouvert. Je posais mes mains sur ses hanches et je m'introduisis dans son conduit dans seul coup. « Tiens Gaëlle, prend ça ! » Émilie cria un « Ouiiiiiiii ! » de douleur. Elle me torturait assez l'esprit pour que je le lui rende ainsi.
J'allais et venais, m'enfonçant un peu plus à chaque fois et Émilie râlait, me demandant d'aller plus vite, plus fort, plus loin et je m'exécutais bien volontiers. Elle s'appuya de tout son poids sur la table, relevant la croupe pour me permettre de mieux la prendre. C'était tellement bon que je ne tardais pas exploser, lui remplissant les entrailles de mon jus. Je me suis retiré et m'effondra sur la chaise dernière moi. Émilie ne tarda pas à se relever et à se laisser tomber sur moi. Je lui embrassais le dos en lui agrippant les seins qu'elle se saisit de ma queue encore relativement dure. « On ne va pas s'arrêter en si bon chemin. Il faut que tu fasses jouir ta Gaëlle aussi ! » Je n'ai pas eu le temps de réagir qu'elle m'avait déjà réintroduit en elle et avait entamé un mouvement de bassin qui me redonna une certaine vigueur. Elle posa ses mains sur les miennes alors que je caressais toujours ses seins et elle me donnait le rythme à suivre.
Puis elle se masturba en continuant son mouvement de bassin. Dans le même temps, je continuais à jouer avec poitrine, titillant la pointe de ses seins lourds et gros comme je les aimais. « Oui continue, ta Gaëlle est sur le point de jouir ! » Je savais que ça l'excitait que je l'appelle par le prénom de sa fille, et comme elle aimait aussi les mots crus, je ne me suis pas privé. « Oui Gaëlle, jouis comme la grosse salope que tu es ! » Émilie atteignit l'orgasme dans les instants qui suivirent. Que j'aurais aimé connaître pareil dénouement avec la vraie Gaëlle !
Nous sommes restés ainsi durant quelques minutes avant qu'Émilie ne monte prendre une douche. Quand je l'ai rejointe dans la salle de bain, elle était en train de s'attacher les cheveux en se regardant dans le miroir. Simplement vêtue de son string noir qui lui faisait un cul à faire bander un mort, elle me lança un sourire dans le reflet puis, d'une manière très sensuelle, elle se mit à nue et se dirigea vers la douche. Sans la moindre pudeur, elle fit coller l'eau sur son corps et se savonna. Je me suis senti durcir plus que de raison. Mais qu'avait donc cette femme de si particulier pour me faire un tel effet ? Son corps mature aux formes généreuses était marqué des stigmates de la vie. En comparaison, Gaëlle avait un corps visiblement plus attirant avec ses fesses plus fermes. Était-ce parce que sa poitrine défiait les lois de la gravité ?
Est-ce simplement le volume beaucoup plus important de ses parties de son anatomie qui m'attirait ? À moins que ce ne soit la ressemblance troublante entre la mère et la fille ? À chaque fois que je regardais Émilie, je voyais Gaëlle avec 20 ans de plus. C'était comme si mon cerveau ne faisait pas la différence. Alors, voir Émilie se laver devant moi, presque en se caressant, m'excitait fortement. Je regrettais presque qu'elle ait déjà fini.
J'ai tendu une serviette à Émilie. Elle s'en saisit en me remerciant. Elle s'entoura dans sa serviette et m'embrassa sur la joue. « Le spectacle t'a plu on dirait ! » Elle désigna la bosse qui déformant mon boxer du regard puis me demanda si je voulais l'essuyer. Quel bonheur de masser ses seins volumineux simplement séparés d'une serviette éponge. Son dos et le cambré de ses reins, ses fesses, ses larges hanches puis son entrejambe... ses cuisses potelées et ses longues jambes. Si je m'étais écouté, je lui aurais sauté dessus avant qu'elle ne s'enroule dans sa serviette. Mais si j'avais fait cela, je n'aurais pas pu apprécier ce baiser langoureux en guise de remerciement. Ni même ses mains sous mon T-shirt et encore moins sa bouche parcourir mon torse. Alors, quand ses mains baissèrent mon boxer et que ses baisers atteignirent mon ventre, j'ai prié pour qu'elle ne s'arrête pas en si bon chemin.
J'ai dû être entendu, car Émilie me prit dans sa bouche et me suça de la plus agréable des façons. J'ai même poussé un soupir de satisfaction quand j'ai senti ma queue atteindre le fond de sa gorge. Décidément, Émilie ne cessera jamais de me surprendre !
Émilie aspira un grand coup en me faisant sortir de sa bouche et, droit dans les yeux, elle me dit « Ça te dirait de te taper la mère dans la chambre de la fille ? » Peu importe le lieu, j'avais envie d'elle. Il n'y avait qu'une dizaine de mètres, tout au plus, entre la salle d'eau et la chambre de Gaëlle. Et pourtant, à force de caresses, de baisers et de provocations sexuelles en tout genre, nous avons mis presque 5 minutes pour les parcourir.
A peine arrivé dans la chambre de ma bien-aimée, Émilie fit tomber sa serviette au sol. J'étais complètement nu sur le lit de Gaëlle et Émilie m'allongea sur le matelas avant d'effleurer mon torse avec ses seins. Il n'a pas fallu longtemps avant qu'elle ne me prenne à nouveau dans sa bouche. J'en ai râlé de plaisir. Que j'aimais la sensation de ses lèvres, de sa langue, de ses seins sur ma queue ! Cette sensation était d'autant plus agréable que je pouvais voir Émilie se masturber doucement. Je me suis redressé et j'ai passé une main dans ses cheveux pour regarder sa belle bouche, soulignée par son rouge à lèvres, monter et descendre le long ma hampe. Comme je savais que ça l'excitait, j'ai encouragé Émilie d'un « Oui Gaëlle, continue c'est trop bon ! »
Puis ma maîtresse posa sa main sur mon torse et me fit me rallonger. Par petites séries de baisers, elle remonta sur mon ventre, mon torse, s'attardant un peu quand ma queue s'est logée entre ses seins... quand elle atteignit mon cou, elle passa une jambe autour de ma taille. Elle commença à se frotter sur mon corps en m'embrassant passionnément. Ses seins lourds sur ma poitrine, son sexe humide sur ma cuisse, son genou contre mes couilles... un véritable délice qui ne prit fin que lorsqu'elle passa sa seconde jambe autour de ma taille. Et rapidement, Émilie entama un mouvement de bassin, frottant ma queue contre sa chatte lisse qui s'ouvrait pour moi. Je n'ai pas tardé à entrer en elle dans un soupir de plaisir partagé. Mes mains sur ses hanches, j'accompagnais son délicieux mouvement. Ses seins virevoltant au rythme de notre chorégraphie érotique m'hypnotisaient et je ne tardais pas à m'en saisir avant de me redresser pour les prendre dans ma bouche.
— Tu l'aimes ma grosse poitrine, hein ?
— Oui je l'aime !
— Elle est plus grosse que celle de ma fille, hein ?
— Oui, elle est plus grosse !
— Oui je l'aime !
— Elle est plus grosse que celle de ma fille, hein ?
— Oui, elle est plus grosse !
Émilie enserra ma tête qui s'enfonça entre ses seins. « Vas-y Julien, mange les seins de ta Gaëlle ! » Je ne me suis pas fait prier et je les ai embrassés à pleine bouche. Ils étaient gros, ils étaient lourds, ils étaient pour moi... et Émilie gémissait quand j'en suçais la pointe sensible. Dans le même temps, je lui caressais le dos et les épaules, appuyant fortement sur ceux-ci pour qu'Émilie pèse sur ma queue qui vibrait de plaisir en elle.
Émilie se saisit alors de mes poignets et les plaqua contre le lit. « C'est ça que tu veux ? » Elle se mit à sautiller sur moi, appuyant bien de tout son poids pour augmenter mon plaisir. Mes gémissements firent écho aux siens et je commençais à perdre la tête. Elle n'eut pas à insister longtemps pour que j'explose en elle au moment où elle pencha sa tête en arrière dans un « ouiiiii ! » de plaisir sans équivoque. Émilie m'embrassa avant de se mettre sur le dos en me contrôlant pour ne pas que je quitte son corps. Elle écarta grand les cuisses et me regarda droit dans les yeux. « Vas-y, jouis en moi ! » Se rendait-elle compte que je venais de le faire. « Vas-y Julien, jouis encore... Remplis ta Gaëlle de tout ton amour ! » Je m'activais en elle pour répondre à ses attentes et à chaque coup de reins, Émilie gémissait fortement. Un temps ramolli, je me sentais à nouveau dur.
Alors, quand la mère de ma bien-aimée enroula ses jambes autour de moi, j'ai senti revenir cette sensation pré-éjaculatoire tellement agréable. Rapidement, je me suis senti défaillir une seconde fois. « Oh ma Gaëlle d'amour, je vais jouir ! » J'avais à peine terminé ma phrase que je remplissais Émilie dans un râle de plaisir orgasmique. Celle-ci me fit mettre à genoux et, s'étant redressée dans mon mouvement, elle me prit dans sa bouche et me suça énergiquement. Je n'ai pas tardé à remplir sa bouche en l'appelant par le prénom de sa fille. 3 éjaculations en moins de 10 minutes, je ne croyais pas ça possible. Émilie venait de me démontrer le contraire.
Rarement elle avait été aussi gourmande. Était-ce à cause de la proximité des vacances de Noël ? Je ne saurais le dire. Les bras en croix sur le lit de ma bien-aimée, j'avais quelques difficultés à accepter les baisers de sa mère. Contrairement à Émilie, ma limite était largement dépassée. Je la laissais tout de même faire. De toute façon, j'étais bien incapable de la repousser tant Émilie m'avait épuisé. Chacun de mes mouvements était difficile, mais j'étais assouvi.
Ma maîtresse s'était rendu compte de mon état léthargique et elle s'assied à côté de moi. « Je vais te donner du viagra si ça continue ! » Je lui ai souri en l'implorant de ne pas le faire. Elle éclata de rire. Puis, après m'avoir embrassé, elle m'interrogea.
— Dis-moi. Ça fait 6 mois qu'on a couché ensemble pour la première fois.
— Oui, environ.
— Pourquoi tu as craqué pour moi ?
— Pardon.
— Qu'est-ce qui t'a fait craquer sur moi, Julien ?
— Je ne comprends pas. Tu m'as fait un peu de chantage, il me semble !
— Vu comment tu me matais sur la plage, je t'ai plus décidé que poussé.
— Ouais ! J'ai pas été très discret on dirait.
— Tu n'as jamais été très discret. Gaëlle non plus d'ailleurs.
— Oui, environ.
— Pourquoi tu as craqué pour moi ?
— Pardon.
— Qu'est-ce qui t'a fait craquer sur moi, Julien ?
— Je ne comprends pas. Tu m'as fait un peu de chantage, il me semble !
— Vu comment tu me matais sur la plage, je t'ai plus décidé que poussé.
— Ouais ! J'ai pas été très discret on dirait.
— Tu n'as jamais été très discret. Gaëlle non plus d'ailleurs.
J'ai rougi à cette affirmation. Qu'avait-elle vu exactement ? Je n'ai pas eu longtemps à attendre pour le savoir. La fois où Gaëlle m'a branlée sur la plage, les mains baladeuses lors de nos baignades. Nos parties de jambes en l'air quand Gaëlle venait me rejoindre l'été précédent. Rien de bien méchant. « Enfin, la fois où vous avez été téméraires c'est quand Gaëlle t'a sucé dans la voiture alors qu'on était juste devant et Heidi dormant à côté de vous ! » J'ai tressailli à l'évocation de ce souvenir. Déjà que c'est assez involontairement que je me suis retrouvé avec la queue dans la bouche de Gaëlle, le fait qu'Émilie ait deviné la scène me mettait plutôt mal à l'aise. Mais pas autant que la révélation qu'elle me fit ensuite. « Si tu savais combien de fois je me suis caressée en vous observant ! » Effectivement, j'aurais bien aimé savoir. Heureusement que notre première fois s'est faite dans ma chambre et non dans celle de Gaëlle !
— Et... tu n'as jamais pensé à nous rejoindre ?
— Tu aurais voulu ? Moi et ma fille, en même temps ?
— Je pense que sur le coup on aurait été pris de panique ! Mais tu aurais trouvé un moyen de faire partir la situation en partie de sexe !
— Oh, très certainement. Mais je ne crois pas que Gaëlle aurait approuvé.
— Je ne crois pas non plus.
— Vous n'avez jamais essayé à 3 !
— On n'a même jamais abordé le sujet. Mais j'avoue que ça me tente bien.
— Seulement à 3 ?
— Tu aurais voulu ? Moi et ma fille, en même temps ?
— Je pense que sur le coup on aurait été pris de panique ! Mais tu aurais trouvé un moyen de faire partir la situation en partie de sexe !
— Oh, très certainement. Mais je ne crois pas que Gaëlle aurait approuvé.
— Je ne crois pas non plus.
— Vous n'avez jamais essayé à 3 !
— On n'a même jamais abordé le sujet. Mais j'avoue que ça me tente bien.
— Seulement à 3 ?
J'ai hésité à parler de mon fantasme des 18 ans d'Heidi. Je suis certain qu'Émilie aurait fait en sorte que ça arrive. J'aurais certainement passé un très bon moment, mais cela aurait très probablement été la fin de mon histoire avec Gaëlle. Finalement, j'ai confirmé, seulement 3.
— Et toi ? Déjà fait ?
— Pas encore. Mais je sens que ça ne va pas tarder.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
— Écoute, si tu trouves un mec pour me partager, je pense connaître une femme qui aimerait te faire perdre la tête avec moi !
— Je vais y réfléchir.
— Pas encore. Mais je sens que ça ne va pas tarder.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
— Écoute, si tu trouves un mec pour me partager, je pense connaître une femme qui aimerait te faire perdre la tête avec moi !
— Je vais y réfléchir.
J'avais bien l'intention de trouver. Il me fallait quelqu'un de confiance, qui n'irait pas tout raconter à Gaëlle. En même temps, quelqu'un d'assez expérimenté pour ne pas gâcher la fête. Peut-être que j'avais celui qu'il me fallait. Il me restait à le convaincre.
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