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Couverture de Première fois mutuelle, par Zygzags
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Première fois mutuelle — Chapitre 7 · Vacances de Noël

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Zygzags
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Première fois mutuelle

Chapitre 7 · Vacances de Noël

Mes vacances s'annonçaient bien. J'allais pouvoir retrouver Gaëlle et prendre un peu de distance avec Émilie. J'aimais ma relation avec elle, mais elle demandait souvent plus que je ne pouvais en fournir et cela m'épuisait. Certes, je pouvais découvrir et expérimenter, mais je préférais la tendresse de ma douce Gaëlle. J'avais mis le doigt dans un engrenage dont je n'aurais pu me sortir, même si je l'avais voulu.
Pourtant, je voyais bien que quelque chose perturbait Gaëlle. Elle me disait que c'était les examens prévus début janvier qui la perturbait. Depuis qu'elle m'avait avoué avoir fricoté avec un ami de Beth, elle n'était plus pareille. Une sorte de mélancolie l'habitait. Je ne savais pas comment la lui faire passer et je dois avouer que nos rapports intimes étaient devenus plus mécaniques que sensuels. J'en avais touché deux mots à sa mère, sans trop rentrer dans les détails. Elle m'a dit qu'elle essaierait d'en savoir plus. Est-ce que Gaëlle savait pour Émilie et moi ? Était-ce la raison de son mal-être ? J'espérais que c'était simplement le stress des examens. A plusieurs moments, j'ai failli lui parler de ma relation avec sa mère, de la pression qu'elle m'avait mise pour me faire craquer. J'aurais dû le faire, je ne l'ai pas fait de peur qu'elle ne me quitte. Aujourd'hui, je me demande encore si nous serions ensemble si j'avais pris mes responsabilités.
Il aurait fallu que je m'explique sur le pourquoi je me suis laissé séduire. Si aujourd'hui, j'en suis conscient, c'était loin d'être le cas à presque 19 ans. Émilie m'apportait tout ce que je voulais découvrir avec Gaëlle et dont elle refusait même d'évoquer le sujet. A moins que ce ne soit moi qui ne savais pas comment aborder la chose. Quoi qu'il en soit, j'aurais voulu passer plus de temps avec ma douce Gaëlle en cette fin d'année, mais régulièrement, elle se plongeait dans ses révisions et nous n'avions passé que peu de nuits ensemble durant la première semaine. Conséquence directe, je me suis fait beaucoup de biens en repensant à mes aventures avec Emilie. Surtout en repensant à ce fameux jour où j'avais pris son cul pour la première fois. Cette journée, avec le recul, avait été particulièrement délicieuse. Surtout avec cette robe hyper-sexy. Jamais Gaëlle n'avait porté pareille tenue et je trouvais ça dommage. Et comme Noël est la période des miracles, j'ai été exaucé.
En quelque sorte !
Une après-midi que je passais chez elle, Gaëlle a demandé à sa mère si elle pourrait lui prêter une robe pour le repas de Noël. Elle avait envie d'être élégante et de ressembler à une véritable jeune femme de son âge. J'avoue que ce n'était pas pour me déplaire, mais Gaëlle m'a fait quelques suées quand je l'ai vue retenir 3 robes appartenant à sa mère, dont celle qu'Émilie avait mise le jour de notre escapade. Gaëlle semblait justement très attirée par cette robe et j'ai tenté de la dissuader de la prendre au profit d'une des deux autres. Mais cette garce d'Émilie poussa sa fille à la choisir. Elle passa les trois robes et je dois bien avouer que c'était la robe de l'escapade qui lui allait le mieux. Je n'étais pas vraiment à mon aise en la voyant la porter, mais je n'ai pu m'empêcher de lui dire « Tu es magnifique ! » Je dois reconnaitre qu'elle la portait très bien. Bien mieux que sa mère ! Gaëlle avait vraiment un très joli corps et cette robe la mettait encore plus en valeur.
J'espérais tout de même que Gaëlle n'ait pas vu mon trouble. Heureusement pour moi, elle a rapidement remis ses vêtements habituels et elle est passée à toute autre chose.
Le lendemain matin, je savais que Gaëlle devait aller faire dans emplettes en ville avec sa mère et sa sœur, j'avais donc fait une bonne grasse matinée. Levé vers 10h, je n'avais pas fait grand-chose avant 11h. En fait, j'ai repensé à Gaëlle vêtue de la magnifique robe de sa mère alors que je prenais ma douche. J'ai rapidement bandé comme un âne, m'imaginant la déshabiller et lui prendre son petit cul encore vierge, le tout devant le regard approbateur de sa mère. Je n'ai pas été jusqu'à l'éjaculation, m'amusant à en ressentir les prémisses avant de laisser retomber la pression puis de recommencer à m'imaginer entrer et sortir du joli cul de ma bien-aimée. Quelle savoureuse torture je m'infligeais !
La douche terminée, j'ai regardé les photos coquines dont Émilie m'avait assailli depuis presque 1 mois. Puis j'ai recommencé à me masturber, cette fois-ci devant la vidéo que Gaëlle m'avait envoyée où elle dansait en culotte. J'étais à deux doigts de gicler quand j'ai reçu un message d'Émilie. « Gaëlle et Heidi mangent en ville. J'ai loué une chambre, rejoins-moi. J'ai trop envie de toi ! » Que devais-je faire ? C'était un peu plus risqué que notre relation du mercredi. Risqué, mais aussi très excitant de rejoindre la mère de ma petite amie à l'hôtel en catimini pour une partie de jambes en l'air. Et puis, Gaëlle était trop préoccupée par ses examens de janvier pour satisfaire mon appétit sexuel. « OK, j'arrive. » Elle m'envoya l'adresse de l'hôtel et le numéro de la chambre, j'y étais en un quart d'heure.
Quand je suis entré dans la chambre, Émilie était dans la salle d'eau. Je me suis annoncé et ma maîtresse m'a répondu d'un « Mets-toi à l'aise ! » Qu'est-ce qui m'avait pris d'accepter ? Fallait-il que je sois accro pour me mettre dans une situation pareille ? Était-ce le manque affectif causé par l'attitude un peu distante de Gaëlle ? Je crois qu'il y avait un peu de ça. J'avais les hormones en ébullition à cet âge-là. Quoi qu'il en soit, j'étais assis tranquillement sur le lit quand Émilie est arrivée dans la chambre. Elle était vêtue d'une nuisette hyper-sexy et d'un string que je devinais par transparence. Elle avait des talons hauts qui lui donnaient une posture très désirable. Elle s'approcha du lit de manière très féline et s'agenouilla en entrecroisant ses jambes avec les miennes pour se pencher au-dessus de moi. « Ça me fait plaisir que tu sois venu ! » Moi ça me faisait plaisir de pouvoir baiser, mais je ne lui ai pas dit dans ces termes.
Émilie m'embrassa, se redressa pour passer mes mains sous mon T-shirt et me caresser le torse. « Je suis tout excitée qu'on se voie comme ça, en cachette ! » C'est vrai que c'était excitant, mais pas autant que sa tenue. Elle se pencha pour m'embrasser à nouveau. Le satin de sa nuisette frottait sur ma peau et je sentais ses seins lourds appuyer sur moi. Elle passa une main sur la fermeture de mon pantalon et me sourit d'un air coquin auquel j'ai répondu d'un « J'ai envie de toi, Émilie ! » Nous nous sommes redressés comme un seul corps et Émilie passa ses jambes autour de ma taille en me serrant dans ses bras. J'embrassais ses seins au travers du satin tout en caressant ses hanches et son dos. « Moi aussi j'ai envie de toi ! » À ces mots, elle me retira mon sweat et mon T-shirt. Je passais mes mains sur ses épaules et fis glisser les bretelles de sa nuisette jusqu'à ses coudes pour dégager sa poitrine que j'embrassais à pleine bouche.
Alors qu'Émilie dégrafait mon jeans, je relevais sa nuisette jusqu'à sa taille et caressai ses fesses charnues. Que j'aimais son gros cul !
Émilie se dégagea pour me retirer mon pantalon et se pencha sur moi. « Ça m'excite de savoir que Gaëlle est en train de manger avec sa sœur dans le restaurant d'en face pendant que nous... » Elle s'appuya sur moi et m'embrassa encore une fois, frottant ses seins sur ma poitrine. Puis elle descendit et me retira mon slip pour passer ma queue dure entre ses seins. Tout en pensant à Gaëlle, je lui caressais le dos et les hanches, jouant avec son string. Gaëlle aurait très bien pu me voir et Émilie le savait. Mais en une phrase, elle reprit le contrôle de mon esprit. « Fais-moi l'amour, Julien ! » Je n'avais envie que de ça et je fis glisser son string jusqu'à mi-cuisses. Elle dégagea une jambe pour que je le lui retire entièrement et en profita pour me retirer mon slip avant de me reprendre agréablement entre ses seins. « Tu aimes mes seins, Julien ? » Oui, je les aimais et je le lui ai dit en me risquant à l'appeler par son prénom.
Elle continua sa douce caresse quelques instants et me prit dans sa bouche. « J'aime quand tu me fais ça, Émilie ! C'est trop bon ! » J'ai senti son sourire de satisfaction dans sa fellation. C'était vraiment très agréable, mais l'heure tournait. Nous n'avions malheureusement pas toute la journée et Émilie le savait. Alors elle m'aspira une dernière fois et me chevaucha, une jambe de chaque côté de moi. Elle attrapa ma queue tendue d'envie pour elle et la frotta contre sa chatte lisse qui s'ouvrait pour moi. Quel bonheur d'y pénétrer ! Émilie commença un délicieux mouvement de bassin et je lui caressais le ventre, les hanches, le dos, les seins... dans nos gémissements mêlés. Je me suis redressé pour lui embrasser la poitrine et elle enserra ma tête entre ses seins.
Émilie remuait beaucoup et mes mains parcouraient la peau douce de son corps pendant que je me délectais de sa généreuse poitrine. Ses gémissements se faisaient de plus en plus bruyants et je commençais à ressentir cette délicieuse sensation, prémisse d'une fin évidente. Plus ou moins volontairement, nous avons roulé sur le lit et je me suis retrouvé sur Émilie qui écarta grand les jambes. « Fais-moi jouir Julien, fais-moi jouir ! » Je me suis enfoncé profondément en elle, embrassant tout le haut de son corps pendant que mes mains s'occupaient du bas. Sa respiration s'accéléra et elle releva le bassin, s'ouvrant un peu plus à mes coups de boutoir pendant que mes doigts titillaient son anus. J'ai senti Émilie frémir quand je l'y ai planté 2 doigts sans difficulté. Ses mains passèrent sur mes fesses et elle entreprit de me faire accélérer le mouvement. « Oui, continue Julien, fais-moi jouir, fais-moi jouir, fais-moi jouiiiiiiir ! » Émilie venait d'atteindre l'orgasme bruyamment.
Les palpitations de son corps étaient vraiment agréables, tant physiquement que mentalement. Et je continuais à aller et venir en elle, 2 doigts toujours dans son cul. J'avais envie de la torturer de plaisir et j'accélérais encore la cadence. Peu de temps après, j'ai senti son anus s'ouvrir et se fermer sur mes doigts, elle se cabra et, dans un cri silencieux, atteignant l'orgasme une seconde fois.
Je me suis retiré de son corps et Émilie roula sur le ventre, une main entre ses cuisses. Je me suis positionné sur elle et, mes deux mains sur ses hanches, je passais ma queue dure entre ses fesses. « Émilie, je vais prendre ton gros cul de salope ! » Émilie râla quand j'y suis entré. C'était étroit, c'était serré, c'était bon et je n'ai pas mis plus de deux minutes avant d'exploser au fond des entrailles de ma maîtresse qui suffoquait d'un douloureux plaisir. Je me suis effondré sur elle, toujours dans son cul. Ma tête posée sur son dos, je reprenais mon souffle en sentant ma queue battre au rythme de mon cœur. Émilie me serra dans ses bras en me caressant le dos. « J'aime quand tu me prends comme ça, Julien ! » Moi aussi j'aimais prendre son gros cul et le remplir de mon plaisir, alors quand elle me proposa de nous retrouver régulièrement à l'hôtel à la pause déjeuner, j'ai accepté sans condition.
Alors que nous nous apprêtions à quitter la chambre, Émilie m'a précisé que son beau-frère et sa belle-sœur seraient présents pour le repas de Noël. « Comme ça, vous pourrez faire connaissance avant notre trio ! » Sa belle-sœur était sa meilleure amie et accessoirement la femme du père biologique de Gaëlle, bien que personne ne le sache en dehors d'Émilie et moi-même. Puis Émilie me précisa aussi que je devrais me laisser dominer par sa fille la nuit de Noël. Celle-ci venait d'acheter des sous-vêtements très sexy et cela ne l'étonnerait pas que Gaëlle s'offre à moi comme elle ne l'avait jamais fait si je la laissais diriger les ébats. Je prenais note, mais je me languissais d'être au repas de Noël après cette révélation. Déjà que voir Gaëlle avec la robe de sa mère me ravissait, l'imaginer avec des sous-vêtements affriolants laissait présager une nuit beaucoup plus chaude que le thermomètre ne l'indiquait.
Mais avant cela, j'allais rencontrer la tante de Gaëlle, certes accompagnée de son mari, et je l'espérais jolie. J'espérais également que je lui plairais pour qu'elle veuille me partager avec Émilie. Heureusement, je n'avais que deux jours, à peine, avant de la rencontrer.
La tante Alice était une très belle femme. Un visage d'ange avec des yeux d'un bleu profond et des cheveux d'ambre et de miel. Une poitrine généreuse et un joli cul rebondi en faisaient une femme très désirable. Elle avait le même âge qu'Émilie, mais le temps ne semblait pas avoir d'emprise sur elle. Entre Émilie qui me n'arrêtait pas de me provoquer du regard et la beauté d'Alice, j'avais beaucoup de difficultés à garder mon calme. J'avais une trique d'enfer, et le décolleté de ma bien-aimée Gaëlle dont j'avais beaucoup de difficulté à ne pas regarder n'arrangeait rien. L'alcool m'aida à me détendre et, visiblement, ce même alcool libéra Gaëlle de sa mélancolie. Durant l'excellent repas, Gaëlle a beaucoup discuté avec son oncle et sa tante. Cela faisait 3 ans qu'ils ne s'étaient pas vus. C'était au début de notre relation, quand celle-ci était encore secrète. Alice et Jacques convenaient qu'en 3 ans Gaëlle était devenue une jolie jeune femme.
Je ne pouvais qu'approuver, surtout habillée de la sorte.
La soirée touchait à sa fin quand nous avons eu droit à la traditionnelle remise des cadeaux. Je dois reconnaitre que même sans me connaître, Jacques et Alice m'ont fait un joli cadeau. Un livre sur l'informatique que je cherchais en vain depuis plusieurs années. Un autre livre sur les sciences de la part des parents de Gaëlle et une aquarelle de la part de Gaëlle. Un joli paysage de bord de mer que j'ai reconnu du premier coup d'œil. Un très bon souvenir accompagne cette plage. C'était la fois où Gaëlle m'avait masturbé sur la plage jusqu'à éjaculation. La première fois où j'ai joui dans sa main. C'était également le jour où Gaëlle m'a prise dans sa bouche. C'était dans la voiture de ses parents sur le chemin du retour. Sa sœur Heidi dormait à côté de nous et ses parents étaient à l'avant. Un plaisant souvenir avant notre nuit.
A peine arrivés dans sa chambre, Gaëlle m'indiqua qu'elle avait encore un petit cadeau pour moi. Elle me poussa sur le lit et s'est mise à se trémousser devant moi en mettant ses fesses en arrière puis en les caressant. Émilie m'avait dit me laisser dominer par Gaëlle, je ne sais pas ce qu'elle avait manigancé, mais je me souviens encore de la nuit qui a suivi notre première relation au bord de la piscine. Gaëlle avait été particulièrement conciliante cette nuit-là. J'attendais avec une grande impatience comment elle allait être ce soir.
Dès que Gaëlle s'approchait de moi, je lui caressais les fesses ou la poitrine. Le fait qu'elle garde une distance ne me permettant pas de poser mes mains sur elle augmenta mon excitation déjà bien conséquente. Et je pense que ce petit jeu l'excitait lui aussi. Rapidement, Gaëlle releva sa robe jusqu'à la taille, dévoilant un tanga beaucoup plus sexy que les culottes qu'elle avait l'habitude de porter. Qui plus est, la voir avec des bas me plaisait et m'excitait grandement. Émilie ne m'avait pas menti, Gaëlle était particulièrement délicieuse dans cette tenue que je n'avais pas encore vue entièrement. Alors, suivant les conseils de sa mère, j'ai laissé la jolie jeune femme me chevaucher et dégrafer mon pantalon tout en nous embrassant. Durant ce baiser, j'ai enfin pu poser mes mains sur sa poitrine avant de les remonter à ses épaules pour lui retirer sa petite veste.
Celle-ci tomba au sol quand Gaëlle s'est relevée pour reprendre sa danse, mettant ses seins en valeur, me tournant le dos en tendant ses fesses vers moi...
Elle m'excitait de plus en plus et elle semblait y prendre un malin plaisir.
Gaëlle semblait disposée à me monter plus que ses bas. Elle découvrit ses épaules et roula sa robe jusqu'à son ventre pour dégager ma poitrine. Je n'attendais qu'une chose, qu'elle me chevauche à nouveau, pour prendre ses seins dans ma bouche. Ce que je fis les deux mains sur ses fesses. Gaëlle semblait particulièrement excitée et cela augmenta ma propre excitation. Surtout quand elle s'est mise à gigoter sur mon érection qui déformait mon caleçon. Je pouvais sentir tous les détails de sa vulve tant elle appuyait son joli tanga sur moi.
Si elle ne s'était pas remise à danser, je crois que je n'aurais pas tardé à éjaculer. Cependant, mon excitation n'est pas retombée, loin de là. Toujours en dansant très sensuellement, Gaëlle remonta le bas de sa robe jusqu'à ses hanches. Si Émilie ne m'avait pas conseillé de laisser Gaëlle diriger les choses, je crois que je lui aurais sauter dessus pour la prendre d'un seul coup tant j'avais envie d'elle. J'ai tout de même sorti ma queue dure de mon caleçon et je commençais à me caresser devant ma danseuse quand elle m'a tourné le dos avant de s'assoir sur mon érection que j'avais réussi à glisser dans son tanga. Elle s'est penchée en arrière pour m'embrasser et j'ai senti ses fesses s'écarter sur ma queue dure. Alors que mes mains remontaient de ses côtes jusqu'à sa poitrine, Gaëlle s'est mise à onduler du bassin et j'ai senti mon gland frotter son petit trou à plusieurs reprises avant qu'il ne s'ouvre. J'ai commencé à entrer en elle, faisant gémir mon amour.
J'aurais tant voulu qu'elle se laisse glisser et qu'elle me laisse prendre son cul. Mais mon amour s'est relevé pour reprendre sa danse. Cependant, la sensation de ma queue quittant ses fesses me fit frissonner agréablement.
Gaëlle termina de retirer sa robe, manquant de perdre l'équilibre. Il est vrai qu'elle avait beaucoup bu de l'apéritif jusqu'au dessert. Une fois bien stable malgré ses talons hauts, elle revint vers moi avec une démarche de chatte en chaleur. Elle me chevaucha à nouveau et je l'ai prise dans mes bras, lui caressant le dos, embrassant ses seins. Gaëlle mouillait déjà, je sentais d'ailleurs son tanga très humide. Alors j'ai suggéré à mon amour de passer à la vitesse supérieure en remontant mes mains à ses épaules et pour faire glisser les bretelles de son soutien-gorge qui tombèrent au niveau de ses coudes. Puis j'ai dégrafé son soutien-gorge pour libérer ses seins que j'ai pris dans ma bouche. Gaëlle en a profité pour me défaire ma chemise et, à la faveur d'un baiser, elle frotta ses seins sur mon torse avec une infinie douceur.
Puis, Gaëlle me tourna une nouvelle fois le dos et appuya une nouvelle fois ses jolies fesses qu'elle utilisa pour me masturber grâce à un habile mouvement de hanche. Gaëlle était très inventive quand elle avait bu et je regrettais que ça ne soit pas arrivé plus souvent. D'ailleurs, j'espérais que cet état alcoolisé me permettrait d'assouvir un de mes plus chers fantasmes. J'avais bon espoir dans la mesure où Gaëlle m'avait presque fait entrer dans son cul d'elle-même. Malheureusement, elle avait rajusté son tanga.
Alors, j'ai profité qu'elle m'embrasse en se contorsionnant pour descendre ma main droite à son tanga et j'ai tenté l'écarté en faisant mine de vouloir lui retirer. Au moment où j'ai glissé entre ses fesses, Gaëlle s'est relevée, fit quelques pas et retira son tanga elle-même. Il s'en est fallu de peu qu'elle ne tombe cette fois-ci. Son tanga s'était enroulé autour d'un de ses talons et elle eut toutes les difficultés à le déloger. Nous avons échangé un regard, puis un rire complice. Je m'imaginais mal aller chercher ses parents si elle s'était blessée !
Après ces péripéties, Gaëlle s'est jetée sur moi, simplement vêtue d'une paire de bas et de ses talons. Elle me faisait penser à sa mère et j'espérais secrètement qu'elle devienne aussi salope. En attentant qu'elle y parvienne, j'appréciais cet instant où Gaëlle se frottait contre moi. Ses seins contre ma poitrine, son ventre contre le mien, sa toison s'ouvrant sur ma queue... je l'ai serrée dans mes bras en lui caressant le dos et les fesses. Notre baiser fut particulièrement profond. Pour me déculpabiliser d'avoir pensé à sa mère, j'ai soufflé quelques mots tendres à l'oreille de Gaëlle. « Si tu savais comme je t'aime, mon cœur ! » Gaëlle eut un sourire et me tourna le dos pour taquiner à nouveau mon érection avec ses fesses. Avait-elle envie ? Si je n'essayais pas, je ne saurais jamais.
Alors j'ai commencé à faire glisser ma queue entre ses fesses. « Gaëlle, mon amour, j'ai envie de toi ! » Mes mains sur ses seins, son ventre, entre ses cuisses... je tentais de faire monter son excitation et son désir d'un cran. Je la sentais frissonner à chaque fois que mon gland frottait son anus. Par moments, j'avais même l'impression de commencer à y entrer. Et puis j'ai réussi à trouver la bonne position. Gaëlle s'est mise à gémir de plaisir alors que je commençais à investir son corps. Peut-être que le fait que je joue avec son clitoris en même temps favorisait la chose. Elle se laissait glisser le long de ma queue bien dure et je savourais ce joli cadeau que Gaëlle était en train de m'offrir. Que c'était bon de sentir ce joli cul s'ouvrir dans de plaisants soupirs. Je ne voulais pas aller trop vite pour ne pas que Gaëlle me repousse, en même temps, j'avais une envie terrible d'atteindre le fond de ses entrailles et de les remplir.
Mais alors que mon gland allait passer son petit anneau, Gaëlle s'est relevée. Je suis une fois de plus ressorti de son joli cul qui me faisait tant fantasmer. « Tu veux pas mettre un préservatif ? » Non, je n'avais pas envie d'en mettre, mais comme c'était visiblement le seul moyen pour que Gaëlle m'offre son cul, j'ai répondu favorablement à sa demande.
J'ai tendu le bras et j'ai ouvert la table de nuit de Gaëlle pour attraper la boîte de capote. Ma douce Gaëlle en profita pour finir de me déshabiller avant de me prendre dans sa bouche. C'était plutôt agréable, mais j'avais envie de toute autre chose. Alors j'ai glissé le préservatif dans la main de Gaëlle et je lui ai soufflé quelques mots à l'oreille. « J'ai envie de toi, mon amour ! » Elle m'a demandé si elle suçait si mal que ça. J'ai eu un petit rire gêné. J'avais vraiment très envie de son cul et j'aurais dû le lui dire clairement pour éviter toute mauvaise interprétation. Gaëlle me masturba quelques instants avant de sortir le préservatif de son emballage. Elle le déroula sur mon érection et se mit sur moi pour frotter la pointe de mon gland entre ses lèvres ouvertes avant de se laisser glisser dessus avec un certain délice. Nous en avons gémi l'un et l'autre dans un même souffle.
En peu de temps, j'étais totalement en elle et Gaëlle montait et descendait dans des soupirs de plaisir non retenu. Gaëlle accélérait en gémissant et je la laissais faire, attendant le bon moment pour lui suggérer de me laisser lui prendre le cul. J'en profitais tout de même pour lui caresser les seins, le dos, les fesses... risquant même à certains moments de titiller ce petit trou que je convoitais. Gaëlle ruisselait de plaisir sous mes caresses, entretenant l'espoir d'assouvir mon désir secret. Et quand Gaëlle se pencha en arrière j'ai eu l'impression de m'enfoncer au plus profond de son être. Je l'entendais souffler « Oui, Julien, oui ! » à plusieurs reprises et le ton de sa voix trahissait un grand plaisir.
Gaëlle, je redressai et je l'ai prise dans mes bras. Nos mouvements synchronisés augmentaient encore notre plaisir et j'essayais de rester concentré pour ne pas éjaculer. « Julien, c'est bon, c'est bon, c'est bon ! » Sentant que c'était le bon moment, j'ai embrassé Gaëlle et j'ai descendu mes mains sur ses fesses que j'ai écartées délicatement. Ses gestes et sa respiration devinrent très saccadés quand j'ai commencé à titiller son petit trou. Gaëlle était moite et je n'ai eu aucune difficulté à glisser un doigt dans son anus, comme j'avais fait à sa mère deux jours plus tôt. Dans l'instant, Gaëlle fut prise de spasme et gémit silencieusement d'une gorge serrée. Puis elle s'effondra sur moi, à bout de souffle et tremblante de plaisir.
J'étais toujours en elle, dur comme rarement et je sentais les effets de son orgasme sur mon pieu. Gaëlle était encore vibrante de plaisir qu'elle se pencha à nouveau vers l'arrière et reprit un doux mouvement de bassin. J'avais profité de cette pause pour mettre un deuxième doigt dans le cul de mon amour et ils y étaient encore. Elle semblait aimer ça. Alors je les enfonçais encore un peu plus et j'ai senti Gaëlle défaillir pour la seconde fois. Son second orgasme la fit bondir et je sortis de son corps sans pouvoir rien y faire. J'ai alors pris position pour passer et repasser ma queue entre ses fesses moites de plaisir et j'ai posé mes mains sur ses hanches pour la tenir fermement. J'ai commencé à entrer en elle, satisfait qu'elle me laisse enfin prendre son cul que je pensais encore vierge. J'étais tellement excité que j'ai sans doute été trop vite.
Quand mon gland passa son petit anneau, Gaëlle sursauta et un souffle de douleur s'échappa de sa bouche. « Non, pas comme ça ! » Gaëlle me fit sortir de son cul pourtant si délicieux et je n'ai pas cherché à y rester. Elle s'est allongée sur moi et m'embrassa. « Petit coquin ! » Je me suis excusé. J'avais cru comprendre que c'est ce qu'elle voulait. Le fait qu'elle m'ait laissé glisser mes doigts m'avait induit en erreur. “C'est pas grave... ce n'était pas si désagréable !” Mon espoir n'était pas totalement mort. Pourtant, je suis certain qu'il n'aurait suffi que de ces quelques mots : « J'en envie de ton cul, mon amour ! » pour atteindre mon but.
Nous ne nous sommes pas arrêtés pour autant. Gaëlle était très envieuse cette nuit-là et elle a rapidement entouré ma taille de ses jambes. D'une main, elle m'a fait revenir en elle. Ça glissait comme jamais. C'était vraiment bon de lui faire l'amour, mais bien que je l'aimais profondément, je préférais nettement l'intensité qu'il y avait avec sa mère. A moins que ce ne soit sa perversion ! Et puis, avec Émilie, je pouvais lui faire ce que je voulais, elle avait envie de tout ! Est-ce parce que j'étais dans mes pensées que j'ai soufflé quelques mots à l'oreille de Gaëlle ? Heureusement que je n'ai pas prononcé le prénom de sa mère. « J'ai envie de jouir entre tes seins, mon amour ! » Gaëlle m'a simplement demandé de ne pas tenter de lui éjaculer dans la bouche, ce que j'ai convenu. Alors Gaëlle s'est mise à genoux devant moi, elle retira le préservatif et me prit entre ses seins. Je n'ai pu m'empêcher de penser aux seins d'Émilie, beaucoup plus gros.
C'était tout de même bien agréable et j'ai rapidement senti le frisson agréable annonçant la fin des ébats. Alors j'ai pris Gaëlle dans mes bras pour nous faire rouler sur le lit, mettant Gaëlle sur le dos. J'ai pris position pour aller et venir entre les seins de ma bien-aimée, qu'elle resserra autour de ma hampe. Je n'ai pas tardé à me laisser aller, inondant de plusieurs jets les seins et le cou de Gaëlle. J'ai hésité un instant à modifier ma position pour envoyer une ou deux saccades sur son visage, mais je me suis abstenu. Cependant, j'ai arrosé les seins de Gaëlle jusqu'à la dernière goutte, presque. Celle-ci était déjà en train d'étaler sensuellement ma semence sur sa poitrine que j'ai tenté une approche vers sa bouche. Elle me donna un coup de langue à l'extrémité légèrement nacrée de mon dard alors j'ai donné un petit coup de reins et Gaëlle ouvrit la bouche pour m'y accueillir.
Elle me donna quelques coups de langue très agréable et j'ai senti que j'allais venir dans sa bouche. Elle dut le sentir et elle recula la tête en grimaçant. Elle en avait certainement eu un peu dans la bouche et je m'en excusais pour la forme alors que je me répandais une seconde fois sur sa poitrine.
J'ai passé une excellente nuit après ça. De doux rêves me sont venus où j'avais droit à tous les plaisirs avec Gaëlle sa mère et sa tante. Les deux femmes étaient beaucoup plus plantureuses que Gaëlle, mais dans mon rêve, cette dernière était aussi bien fournie que sa mère. Un véritable régal. J'ai presque regretté de retrouver une Gaëlle tout à fait normale à mon réveil. Cependant, Gaëlle avait visiblement retrouvé un peu de joie. Nous avons eu beaucoup plus de temps d'intimité et cela me ravit. C'était véritablement un régal de faire l'amour à Gaëlle, même si nous n'avons pas atteint la même complicité qu'à la nuit de Noël.
Comme nous avions passé le repas de Noël dans la famille de Gaëlle, nous avons fait celui du Nouvel An dans la mienne. Ce n'est pas que je n'aime pas ma famille, c'est juste que ce n'est pas vraiment le même milieu que celui de Gaëlle. Il n'y a pas non plus le même respect ni les mêmes considérations. C'est tout juste si mon père ne lui faisait pas des avances à chaque fois qu'elle venait à la maison, même devant ma mère. J'évitais d'ailleurs qu'elle reste seule avec lui. Bien entendu, Gaëlle n'était pas si élégamment habillée. Je ne pouvais pas lui en vouloir de n'avoir qu'un simple jeans et un pull. Je ne lui en ai pas voulu non plus d'avoir été moins entreprenante une fois couchée. Elle n'a pas dû passer une super soirée. C'est bien dommage, car elle allait bientôt reprendre sa vie d'étudiante et nous allions encore être séparés la semaine. En même temps, l'éloignement d'avec Gaëlle était synonyme de rapprochement avec sa mère. D'un point de vue sexuel, je ne perdais pas au change !
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