Couleur café…Que j'aime ta c......
Chapitre 1
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✦ RobyMartine Couleur café…Que j'aime ta c...... XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Couleur café…Que j'aime ta c...... — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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RobyMartine
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Couleur café…Que j'aime ta c......

Chapitre 1

Que n'ai-je entendu, lorsque j'ai parlé de me marier avec Nadia ? Et ce que je n'ai pas entendu, je l'ai imaginé au vus des regards que me portaient mes amis et les autres.
Elle est trop jeune pour lui!
Elle est belle et lui pas un canon!
Ils ne sont pas du même milieu!
Elle l'épouse pour son fric!
Elle lui a mis le grappin dessus pour obtenir un titre de séjour et se faire naturaliser!
Elle va le cocufier!
Etc…Etc…
Certains avaient raison :
Belle, jeune, pas du même milieu….
D'autres avaient torts :
Fric, carte de séjour, cocufiage.
Les dix années qui ont suivis ce mariage ont apporté la preuve que j'avais raison. Sinon, pourquoi Nadia serait encore avec moi ? Pourquoi elle m'aurait fait deux beaux enfants, deux filles aussi belles que leur mère. Des enfants dont elle s'occupe. Nadia n'a même pas cherché à gagner son indépendance car c'est elle qui a choisi ce rôle de mère au foyer.
Mais…Mais…
Je me souviendrai toujours de ce jour. J'avais été les chercher en vacances et j'avais passé un weekend avec elles avant de les ramener à la maison.
Je conduis. Les filles sont derrière. Pipelettes qui me saoulent de leurs exploits au club Mickey et de leurs progrès de natation avec leur moniteur : Ned. Ned ceci…Ned cela…
Le téléphone de Nadia indique l'arrivée d'un Sms. Elle regarde :
— Encore de la pub! Dit-elle, manifestement exaspérée.
— Moi je sais qui c'est. Minaude la plus jeune.
— Moi aussi. Confirme la plus vieille.
— Et c'est qui ?
Voilà la question que je n'aurais pas dû poser et qui va changer mon existence et celle de Nadia.
— C'est Ned. Je reconnais la musique. C'est moi qui l'ai choisie pour que maman "sait que c'est lui".
— C'est son amoureux. Enchérit la plus jeune.
— Menteuse.
— Je suis pas une menteuse. Ils se font des bisous.
— Allons les filles. Taisez-vous un peu. Vous saoulez votre père.
Ces paroles de Nadia ne me rassurent pas du tout. Nous échangeons un regard. Elle est mal à l'aise c'est évident. Je tends la main vers elle :
— Donne.
— Pierre je t'en prie, tu vas ne vas pas croire….
— Donne.
Elle me tend son smartphone. Il est encore en marche. Pas besoin de mot de passe. Le dernier message est sans nom de correspondant mais le texte est sans ambiguïté.
      **Tu me manques déjà. Il ne me reste que ton string pour t'imaginer**
Je stoppe la voiture sur le bas-côté. Je remonte toutes les conversations entre eux. Pas de doute ils sont amants. Amants au point de se dire des choses que je ne pensais pas pouvoir lire sous la plume de ma femme.
— Pierre. Je vais t'expliquer.
— Non. Pas maintenant. Pas devant les filles. A la maison.
Je suis cocu. Dire que je suis surpris, serait mentir. Je savais que les médisants pouvaient avoir raison. Les 20 années qui nous séparent. Sa beauté. Sa classe naturelle. Combien de fois ai-je surpris le regard d'un homme. Mais je n'étais pas vraiment jaloux. J'appréciais ces regards, je les provoquais même en invitant Nadia à s'habiller avec élégance mais avec des vêtements qui la mettait en valeur. Une façon de dire :
""Regardez comme ma femme est belle….C'est ma femme…C'est moi qui partage son lit…Ses faveurs…""
Pourtant il y a une grande différence entre "montrer" et savoir que quelqu'un avait "prit".
Le retour a été silencieux. Même les filles ont compris qu'il y avait de la tension.
On est arrivé très tard. Beaucoup de bouchons. Le temps de coucher les filles, de décharger la voiture, il m'a paru trop tard pour engager la conversation. Comme Nadia attendait manifestement ce moment avec un regard implorant par avance mon pardon j'ai dit :
— Il est trop tard. Nous parlerons demain.
Le lendemain je me libère plus tôt que d'habitude. Les filles sont devant un dessin animé. Leur mère Nadia dans notre chambre. Elle est au téléphone. J'ai d'abord pensé qu'elle parlait à ce Ned, son amant, mais non c'était manifestement avec une copine. Elle parle Russe. Souvent elle bavarde avec une amie qui est venue nous voir plusieurs fois. Une amie d'enfance, du temps ou Nadia habitait encore là-bas. Par amour, j'ai appris sa langue maternelle et si je ne parle pas très bien, je le comprends.
J'essaie d'écouter la conversation. Bien entendu je n'entends pas la copine et même La voix de Nadia est décousue. Mais je comprends assez pour me faire une opinion.
Nadia raconte son aventure. Avoue avoir été prise d'une envie irrésistible lorsque ce maitre-nageur lui a fait des avances. Elle lui a dit textuellement : ""Il était exactement comme lorsque nous fantasmions ensembles. "" Elle reconnait avoir aimé les conditions de leur rencontre. Le coté improvisé, ailleurs que dans le confort d'un chambre, sans même un lit, juste l'intimité d'une cabine de piscine, la dureté d'une banquette de bois, la sauvagerie d'une possession appuyée contre une cloison avec son amant qui la possède par derrière.
Mais je retiens aussi sa culpabilité, son dégout de m'avoir trompé, moi son mari si aimant et attentionné. Mais un mari de plus en plus absent, absorbé par son travail et négligeant son épouse. Une épouse que sa jeunesse rend demandeuse. Pourtant ce mari, Moi, la satisfaisait avant, rentrant chaque soir avec l'envie de son épouse au point de la baiser des heures durant, inventant des jeux coquins, des positions innovantes des possessions curieuses, osant tout, s'offrant lui-même au désir d'une épouse enfilant son mari avec des jouets qu'ils se partageaient.
Heureusement que cette amie est à quelques milliers de kilomètres. J'aurais du mal à croiser son regard alors que Nadia lui avoue qu'elle "encule" son mari.
Nadia insiste encore sur sa culpabilité. Elle redoute ma réaction. Elle m'aime tant qu'elle ne supporterait pas que nous nous séparions. Qu'elle est d'autant plus inquiète que je paraissais dans une colère froide.
Elle pleure au téléphone. Manifestement son amie essaie de la consoler.
Qui suis-je pour la condamner ? Qui ne comprendrait pas une faute surtout venant d'une jeune femme si belle, si désirable. Manifestement elle s'est retrouvée seule devant cet homme qui concrétisait un fantasme partagé avec une amie. Certainement un homme très beau, jeune, avec un corps musclé, bronzé, charmeur mais aussi une grosse…Non même s'il en avait une "grosse" elle s'est laissé séduire avant de savoir.
Je suis en partie responsable.
J'entre pour la consoler. D'un baiser je ferme ses lèvres. Je goutte à chacune de ses larmes. Nous faisons l'amour.
Nous n'en avons jamais reparlé. J'ai fait en sorte de redevenir le Pierre d'avant, celui qui couche ses filles alors que sa femme l'attends dans sa chambre ou ailleurs dans la maison. Je ferme à clé la porte de la chambre des enfants car nous ne voulons pas prendre le risque qu'elles nous découvrent en posture qu'il serait difficile d'expliquer.
Leur mère en lingerie si coquine qu'elle a dû l'acheter en sexshop ou par internet.
Leur mère a quatre pattes, chienne prête pour la saillie, qu'un mâle en rut enfile avec joie au point de lui mordre la nuque et la marquer de son sceau pour plusieurs jours.
Leur mère, trompant sa nature avec un gode ceinture, intimant à leur père de s'agenouiller, ou de s'allonger afin que le gode lui prenne le cul et qu'elle le branle pour faire jaillir son foutre dans une jouissance tapageuse.
Bref chaque soir nous redevenons ce couple sans complexe qui assume sa sexualité.
Les mois passent. Notre anniversaire de mariage approche. Dix années doivent se célébrer autrement que par un diner. J'organise des vacances en amoureux, 15 jours seuls à seuls, en Afrique, réalisant ainsi un souhait souvent exprimé par ma femme.
L'hôtel est splendide. Notre chambre est perdue dans la nature. Le seul reproche est, qu'à part le personnel, nous sommes entre "Riches Européen". Mais la ville n'est pas loin et nous passons de longues heures à nous promener. Ici les hommes sont plus directs que chez nous. Ils ne se privent pas de regarder avec insistance Nadia qui détonne par sa blondeur, son corps svelte et, il faut le reconnaitre ses formes bien mises en valeur par des achats de vêtements locaux. Souvent certains lui parlent avec un accent qui rend toute chose légère, même les propositions les plus lourdes. Et Nadia, normalement glaciale pour fermer toutes les portes, est plus décontractée. Elle plaisante avec ses solliciteurs et manifestement apprécie de ces hommes des hommages qu'elle trouverait lourds en France.
Bref, le paradis avec une Eve qui le soir, pendant la sieste, de retour de promenade, se révèle une furie dont les sens demandent d'être apaisés. Et j'apaise…..J'apaise……
Parmi les clients de l'hôtel un homme, Roger, se lie avec nous. Il est un familier des lieus, familier du pays, amoureux de l'ambiance, de la culture et, je le soupçonne, amoureux des femmes du coin. Est-il un touriste sexuel ? Je ne sais mais en tout cas il est intarissable sur la vie dans ce pays.
— Ce soir je vais filmer une soirée dans un village qui se targue de perpétuer la coutume. C'est un mélange de vaudou, fête traditionnelle célébrant le printemps, occasion pour que filles et garçons se découvrent. Cela faisait un moment que j'avais demandé mais c'est seulement maintenant que je suis autorisé.
— Ça doit changer des spectacles à l'hôtel.
— Rien à voir. Plus naturel. Vous voulez venir ?
Je regarde Nadia qui manifestement est partante.
— Pourquoi pas.
— Je passe vous prendre à la tombée de la nuit. Surtout pas de déguisement local. Soyez normaux. Short, pour toi Pierre, robe pour toi Nadia.
Le chemin a été long et chaotique. Roger est accompagné par un jeune noir qui fait office de chauffeur mais aussi d'assistant et de seconde caméra. Nous arrivons, la fête a commencé. On nous présente au " Roi et Reine" de la soirée. Tout le monde danse, jeunes et vieux dans un joyeux désordre. La musique est lancinante, tambour que des hommes battent tout en dansant. Parfois des files se créent, hommes et femmes se font face. Pas de tenue unique. C'est comme la danse, varié, de la tenue occidentale, à l'habit moderne du pays. Mais certains, jeunes hommes et jeunes femmes ne portent qu'un pagne laissant voir leur torse et leur poitrine. Ce sont les plus jeunes. Certainement que pour eux cette soirée a tout de la parade amoureuse.
On nous installe à côté du couple royal. Une vieille femme nous apporte deux bols de bois remplis d'un liquide étrange.
— Il faut boire pour ne pas les vexer. Nous dit Roger en marmonnant discrètement.
— Mais, cela doit être lié à la soirée. Une drogue peut être ?
— Tout à fait. Pour permettre à chacun de se sentir bien et participer. Chez certains cela conduit aux transes.
— Alors c'est risqué !
— Pas du tout. Notre métabolisme d'occidentaux réagit différemment, et atténue les effets. De toute façon on n'a pas le choix.
C'est amer.
Les tambours entrent dans ma tête. Je me sens différent. Mon cerveau ralentit et pourtant je vois tout. Je vois à côté de moi Nadia se dandiner à ce rythme lancinant. Je vois Roger et son assistant partir en filmant. Je vois ces jeunes femmes qui semblent ne danser que pour moi, leurs seins se balancer, leurs hanches onduler, leurs fesses à peine couvertes par ce pagne de roseaux.
La lune danse aussi dans la lueur des torches.
Une femme vient vers moi et me tend la main. Un homme fait de même pour Nadia. Je vois ma femme se jeter à corps perdu dans la danse rejoignant le groupe de femmes qui l'entourent. Moi, je suis moins gagné par la cadence mais comme les autres hommes je me retrouve en rang, face aux femmes qui semblent nous narguer et se jouer de nous.
Deux jeunes femmes qui me font face, les seins nus brillant de sueur, rient de moi en me montrant. Elles pouffent. Elles me montrent du doigt. C'est au niveau de mon short que…
Je bande. La bosse parait énorme et déforme le tissu. On dirait un morceau de bois tellement cela parait dur. Normalement, il me faut plus que quelques seins nus, fussent-ils gracieux et mobiles, pour que j'ai une érection si forte, à la rigueur un début de déploiement. Il me reste assez de lucidité pour comprendre que la potion n'était pas qu'amère et que malgré les dire de Roger, un produit aide à l'érection, pire la provoque sans réelles sollicitations.
Mais les deux femmes s'avancent. En riant chacune se saisit d'une main et m'entraine. Quelques pas et nous entrons dans une grande cabane. Malgré la nuit j'en devine les proportions imposantes, de celles de ces abris communs que construisent les habitants pour les réunions tribales. Avant d'entrer je constate que Nadia n'a pas remarqué mon départ. C'est aussi bien car j'ai bien une idée de ma présence avec ces deux femmes.
Une cloison nous cache de l'entrée. En riant elles s'attaquent à ma chemise, mon short, mon slip. Je suis sans véritable volonté, et étonné de voir ma queue en si grand forme. Elle se tient horizontale et, vue de la haut, me parait sans fin.
Elles me font assoir sur une sorte de couche, puis allongé. Déjà la première vient sur moi et il lui suffit d'écarter les cuisses pour que je puisse entrevoir des lèvres roses. Sa main guide mon bâton. Elle pointe mon gland dans son intimité. Elle descend. Son rire disparait et fait place à un sourire de plaisir.
Ma queue est dure. Si dure qu'elle a perdu une partie de sa sensibilité. Je comprends que la drogue a pour but de transformer un mâle en amant infatigable.
La femme se baise sur moi. Elle attrape mes mains pour que je caresse sa poitrine. Elle parle mais je ne comprends pas. C'est à sa copine qu'elle s'adresse. Manifestement ma queue de blanc lui apporte un plaisir exotique. Pendant de longues secondes ma queue est un mat avec lequel elle se baise. L'insensibilité n'est pas totale. Je sens l'étroitesse de la chatte, la nervosité des parois dont les muscles semblent palpiter.
Elle rugit. Dehors on a du entendre ce cri de femme qui jouit. Je suis un instrument mais heureux de lui apporter ce plaisir.
Déjà elle se soulève. Elle porte ma main contre sa fente et j'y découvre la jouissance humide qu'elle porte à ma bouche pour que je déguste sa liqueur. Une façon de me remercier. Mais sa copine prend sa place. C'est une gourmande qui s'empale d'un coup sur mon dard gluant. Elle n'est pas à genoux mais accroupie avec toute la liberté que cela procure. Cette façon de se placer me laisse la possibilité de voir ma queue rose disparaitre dans cette fente dont les lèvres font un fourreau divin. Ma queue est un piston mais c'est le cylindre qui vient coulisser.
Elle tourne. Toujours accroupie, elle me tourne le dos et ce sont ses fesses qui sont exposées à mon regard. Elles tremblent et m'attirent. Je m'accroche à ses hanches larges et dirige ma cavalière. Je la bloque, suspendue en vol et c'est moi qui, coup de reins après coup de reins la possède. Je ne suis pas qu'une bitte, je suis un homme.
Elle apprécie. Je rythme ma possession au rythme des tambours. C'est bon. Elle aussi gronde. Ma queue est toujours aussi dure et pourtant je sens qu'elle jouit, libérant une liqueur généreuse qui coule le long de mon bâton. Femme fontaine…
Elle me quitte. Une autre approche. Je ne l'avais pas vue entrer. Certainement que la première, que je ne voie plus, est allé parler à sa copine du vieux blanc dont la bitte mérite le détour. Celle-ci semble plus curieuse. Avant de venir s'enfiler sur moi elle prend mon dard en main et fait glisser la peau, manifestement étonnée de mon prépuce. Roger, connaisseur du pays nous avait dit que les hommes ici sont tous circoncis. Mais la curiosité fait place à l'envie.
Elle me chevauche. Elle se donne du plaisir. Si moi j'ai aussi du plaisir je ne ressens pas celui qui annonce la montée de sève. Suis-je condamner à n'être qu'un bâton pour femelle en chaleur ?
Mais ma cavalière sursaute. Elle regarde derrière moi. Des personnes entrent. C'est le couple royal accompagné par la vieille, celle qui nous a donné la mixture à boire.
Ma cavalière fait mine de se lever mais le roi l'a conforte d'un geste.
Il lui faut un moment pour s'habituer à leur présence mais retrouve sa ferveur.
La reine la questionne en langue locale. Ma cavalière lui répond et par son sourire je comprends qu'elle lui parle de moi et de son plaisir. Je vois la reine parler à l'oreille du roi. Aurai je le privilège de me "faire" une reine même si je sais qu'elle n'est que reine d'un soir ?
Ma cavalière se termine dans une sorte d'extase frénétique digne d'une possédée.
Le roi parle à la vieille qui sourit. Son sourire laisse apparaitre une bouche ou aucune dent n'est visible. Totalement édentée la vieille ! Mais elle se penche sur moi pour me parler. Son haleine montre bien que le dentifrice, dans son cas inutile, aurait pu lui apporter une meilleure odeur.
— Ton envoutement est particulièrement puissant. Il va durer des heures avant que ….elle montre ma queue reposée sur mon ventre, grasse de toutes ces liqueurs et toujours tendue à l'extrême…tu puisses débander. Cela va devenir douloureux. La reine et le roi peuvent lever cet envoutement. Acceptes-tu leur proposition ? Regarde :
Et d'une main elle fait un signe à la reine. Celle-ci quitte son masque tribal. Son visage apparait. Les dessins rituels, trainées blanchâtres n'arrivent pas à l'enlaidir. Elle est jeune, belle, souriante, ses lèvres soulignées de rouge qui tranchent. La vieille qui s'est redressée aide la reine à quitter sa longue robe toute de couleur et de paillettes. Le corps est à la hauteur du visage. Belle, fine, si belle qu'elle pourrait défiler pour des couturiers en Europe. Les peintures rituelles remplacent les sous-vêtements.
Elle est nue. La vieille se repenche vers moi.
— Alors es-tu d'accord ? Si tu es d'accord pour honorer la reine, le roi fera ce qu'il faut pour que l'envoutement cesse.
Comment résister a tant de beauté. Si j'ai bien suivi, je dois posséder cette femme magnifique et enfin pouvoir me libérer en elle. Qui refuserait ? Juste une question :
— Mais après ?
La vieille sourit.
— Il te restera ta virilité et peut être que d'autres femmes voudront gouter elles aussi à ton bâton blanc.
— D'accord.
Alors la reine souriante s'allonge à côté de moi.
— Viens! Dit-elle en me tendant la main.
Je me tourne vers elle. Ses cuisses s'ouvrent. Je me place. Je la surplombe. J'hésite. Elle m'enlace de ses bras.
— Prends-moi.
Je pousse lentement craignant à chaque instant de me réveiller d'un rêve érotique ou que la femme me chasse en se moquant.
Mais son visage parle un autre langage. C'est celui d'une femme que l'on pénètre, que votre dard avance, le gland écartant les chairs délicates, humides, souples pour permettre à la hampe de se lover au plus chaud et au plus profond. Je suis en elle. J'ai l'impression que mon dard est sans fin. Pourtant mes couilles en marquent les limites.
Elle sourit. Ses lèvres écarlates sont des fruits qu'elle m'offre. Ses cuisses m'emprisonnent formant autour de mes hanches un délicieux carcan. Je sens ses talons sur mes fesses.
Son accent est délicieux. Son Français parfait. Mariage de deux cultures.
— Baise-moi. Pends-moi.
Le ton suffit. Elle aurait pu me parler en Martien que je comprendrais. Son ventre vient a mon devant. Je sens sa chaleur. Son vagin me masse.
Je commence à la posséder vraiment. Très vite j'abandonne toute retenue. C'est ce qu'elle cherche et ses gémissements en sont la preuve.
Le roi regarde. La vieille aussi. Un instant je me demande comment il va lever l'envoutement. Avant même que la vieille officie en dégageant la bitte royale de ce pantalon bariolé en défaisant deux boutons, j'ai remarqué la bosse. L'homme, roi ou pas bande devant ce genre de spectacle. C'est une belle verge, sombre, le gland très gros d'un rose qui le fait croire fragile. Le mandrin royal est aussitôt saisit par la vieille qui le guide vers ses lèvres.
Mais où va-t-il se nicher ? Il disparait totalement. Il est vrai que ce ne sont pas les dents qui risquent de la blesser. Le roi se saisit de la tête de la vieille, et utilise sa gorge pour se baiser. J'ai l'impression que le dard va si profond que le cou se gonfle à chaque avancée. Mais oui c'est une évidence, la vieille est si décharnée que je peux deviner le gland progresser. C'est monstrueux, excitant, improbable. La queue qui parait si raide garde pourtant assez de souplesse pour suivre ce chemin sinueux.
Mais le roi a une autre idée. Sa bitte encore plus grosse, encore plus longue retrouve le peu de lumière de la pièce et brille de la salive de la vieille. Il se penche vers nous pour l'offrir à sa reine. Elle s'en empare, juste le gland qu'elle suce et lèche comme une glace. Mon visage est si près du sien qu'elle m'invite d'une poussée. C'est chaud, vivant, délicat. C'est la première fois que je goutte à pareille offrande.
Mais derrière moi je sens qu'une autre langue vient se glisser dans ma raie. Une langue serpent qui trouve mon anus et s'y glisse sans façon. Elle est agile longue et pénètre bien plus que lorsque ma femme me gratifie de ce genre de caresse en général pour me préparer à …
Je comprends !
Oui je viens de comprendre comment le roi va me désenvouter !
Il va me prendre par le …
Il enlève sa queue de notre gourmandise. Je vois, les yeux mouillés, son dard s'éloigné, bâton sombre à la fois rugueux et lisse.
La reine renforce son emprise sur moi. Bras et jambes m'enveloppent encore un peu plus. A l'oreille la femme me susurre :
— Tu vas voir. Son désenvoutement est magique.
Que faire ? Que dire ? Protester. M'enfuir. Me sauver avec le sexe transformé en bâton. Bâton dont je sens qu'il devient douloureux alors qu'il est bien au chaud dans un océan de douceur et qu'il avance encore un peu plus sous la pression de la femme.
Il est déjà trop tard. Sa royale majesté s'est déjà installée derrière moi, repoussant mes jambes afin que je lui donne de l'espace.
Espace ! Volume ! Pression ! Température ! Dilatation !
Le corps humain est une merveille. Il suffit de l'apprivoiser et d'un peu d'entrainement pour le rendre réceptif. Et ces derniers moi, Nadia avec mon accord total, s'est chargée d'éduquer mon anus, le rendre plus souple, plus réactif a la sollicitation du sexe synthétique que son gode ceinture transforme en bitte pour m'enculer.
Mais le mandrin royal est autrement gros, autrement long. Et pourtant je sens qu'il m'envahit, progressant sans à-coups, m'ouvrant comme un fruit bien mur, me prenant le cul, m'enculant comme on encule une femme qui se propose. Comme une femme ! Comme une pute ! C'est la réflexion que je me fais alors que l'homme se saisit de ma queue de cheval, luxe que je me permets et qui me donne un air plus jeune, en tout cas qui montre que malgré mon âge je sais rester jeune.
Il me tire. Me faisant cambrer comme on le fait d'une salope que l'on veut soumettre à son désir. Et son désir à lui me remplit alors que le mien avance encore dans le con royal.
Il commence alors sa danse de désenvoutement. En d'autres lieux, sous d'autres cieux, on dirait qu'il sodomise son Mignon, qu'il encule une Fiote en Afrique ou pire une Fiotte en Europe.
La retenue n'est plus de mise. L'hommage royal est au niveau de ce que mon cul découvre. Combien cela peut être différent d'un gode, cette chose chaude, à la fois dure et souple qui me fait du bien et qui d'une certaine façon, poussée après poussée possède aussi la reine.
Il me semble défaillir tellement c'est bon. Je n'ai plus la notion du temps. La seule mesure est à l'aune de ce que je ressens de ma propre verge. Une redécouverte de sensibilité, la lente montée du plaisir au niveau de mon gland qui frotte.
Lorsque l'homme jouit c'est comme un barrage qui se rompt, mieux un geyser de liqueur brulante qui m'envahit et me lessive le cul. Pour un peu j'en sentirais le gout de ce foutre dans ma bouche.
C'est alors que moi aussi je jouis. Moi aussi je me libère. Mes couilles ont dû accumuler tout au long de cette érection démente une telle quantité que je risque bien de noyer la souveraine pour l'instant allongée sous moi et se tortillant de sa propre jouissance.
_______________
Je me réveille avant Nadia. Je suis fourbu, le sexe douloureux et mon anus proteste.
Alors je me souviens. La potion n'a pas altéré ma mémoire.
Waouh. Je ressens encore le mandrin royal dans mon fondement. Pas étonnant que j'ai mal au cul. Et toutes ces femmes… Heureusement que Nadia n'a rien vu ! Elle dansait.
Je retrouve Roger, ce pervers, devant le buffet du petit déjeuner. Son sourire en dit long.
— Alors content de ta soirée ?
— Tu m'as menti. Leur drogue a fait de l'effet sur moi. Heureusement que Nadia n'a pas eu les mêmes effets à part cette envie de danser.
— Allons, reconnais que c'était bien.
— Putain, je n'avais jamais eu une érection comme cela. Il faudrait faire breveter leur mixture.
— Secret tribal. Impossible de savoir. Tu penses bien que j'ai essayé.
— Tu as filmé ?
Je demande, prenant soudain conscience de ce que sa caméra a pu enregistrer.
Il rit.
— Oui. Mais je n'ai pas encore eu le temps de regarder. Tu imagines deux caméras pendant une partie de la nuit.
— Mais j'imagine que tu as une idée.
Il rit encore.
— Je sais ce qui te tracasse. Rassure toi je supprimerai ce qui est trop intime. Tu veux une copie de ce qui t'intéresse ? Une pour toi et une pour Nadia.
— Non, pas Nadia, juste moi….
— Ah ! Ah! Monsieur veut garder ses petits secrets.
— Oui. Je ne suis pas fier de ce que j'ai fait.
— De ce que Tu as fait…Ou de ce qu'On t'a fait ? Pourtant j'ai le souvenir que tu as apprécié le cadeau du roi…
— Je t'en prie. Promets-moi que tu ne montreras cela à personne. Juste une copie pour moi.
Roger semble réfléchir.
— D'accord. Mais laisse-moi le temps.
— Mais on part demain.
— C'est un peu juste. Mais je vais faire au mieux.
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La caméra balaie les deux groupes qui se font faces. Hommes d'un côté. Femmes de l'autre. Je m'aperçois, piètre danseur, n'arrivant pas à me libérer de mes entraves occidentales. Ce n'est pas le cas de Nadia qui rayonne. Chevelure blonde qui descend sur ses épaules, visage blanc malgré son bronzage, comparé aux autres visages autour d'elle, robe fuchsia unie qui tranche aussi avec les tenues des autres femmes. Mais elle danse comme ses voisines. Libérée de toute contrainte, de tout code. On la dirait possédée par le rythme, à défaut d'être possédée par un démon. Elle est en sueur, ses cheveux se collent. Son regard est étrange, les pupilles dilatées. Sur elle aussi la mixture a de l'effet. J'imagine que pour les femmes les effets sont différents sinon son clitoris a du se transformer en tige dure.
Idiot ! Pensai-je, en regardant ma femme ainsi. Si belle. Si attirante. Sa beauté est différente de celle de ses voisines, même si certaines, et je suis bien placé pour le savoir, sont des fleurs magnifiques.
Elle fait un signe à l'homme qui lui fait face. Manifestement elle lui pose une question en montrant l'endroit où je suis. Non ! De l'endroit "Ou j'étais" car la caméra montre mon absence. Je devine que ses lèvres articulent : " Mon mari ? "
L'homme répond aussi par un geste en montrant une direction.
Nadia ne comprends pas, elle insiste en signifiant son incompréhension.
Alors l'homme fait deux pas et lui parle a l'oreille. Elle semble étonnée et fait celle qui ne le croit pas. L'homme insiste en lui parle de nouveau. Mais aussi il lui prend la main en lui montrant la même direction qu'avant.
Elle quitte la rangée de danseuses. Ils traversent la rangée des hommes. Deux autres hommes les suivent. La caméra aussi.
Je commence à comprendre en reconnaissant la cabane ou je suis entré avec les deux femmes.
C'est un mauvais rêve. En passant la cloison ils peuvent voir ce qui s'y passe. Et je suis bien placé pour le savoir. Ils arrivent alors que le couple royal est déjà là. Une femme me chevauche. La caméra montre bien l'échange entre eux. D'ailleurs elle me montre aussi que l'assistant de Roger est en train de filmer la scène. Ainsi c'est Roger qui suit ma femme.
La suite est un mauvais film. Assemblages imparfaits et mal gérés entre les vidéos prisent par les deux hommes. Mauvais film, mais si parlant et si cru que je crains de défaillir.
Les images se succèdent.
Nadia entourée par ses trois chevaliers servants et celui qui l'a amenée ici qui semble lui commenter à l'oreille, comme s'il fallait expliquer. Des chevaliers particulièrement rapprochés.
Moi, couvrant la reine et la possédant sous le regard de son roi.
Nadia à nouveau avec sa garde rapprochée, si rapprochée maintenant qu'ils ne lui laissent que la vision de son mari. Elle semble fascinée. Un zoom sur la bitte royale qui est gobée par la vieille, montre quel est son centre d'intérêt.
Le retour vers le quatuor qui décidemment évolue très vite. Les mains noires semblent des dizaines, explorant qui un sein, qui une hanche, qui une fesse, et des lèvres qui l'embrassent sous l'oreille.
Zoom sur le mari qui goute à la bitte royale, la partageant avec la reine, boule de chair couleur chocolat au lait posée sur un cornet plus sombre.
Visage de Nadia qui exprime la surprise. Mais pas seulement car les mains qui caressaient à travers le tissu de la robe ont découvert la fermeture éclair dans le dos de la robe fuchsia. Une Zip que j'ai de si nombreuse fois fait descendre et que des mains étrangères manipulent. Des mains qui déjà se glissent par l'entrebâillement pour caresser ses seins alors que d'autres tirent, poussent, et font tomber ce rempart au sol. Nadia porte juste un string. Sa poitrine est disponible. D'autres mains cherchent le chemin de sa chatte, mais elle les retient.
Mari enculé. Ma femme a ce spectacle maintenant. Pire elle découvre que son mari semble y trouver du plaisir. Le film me fait découvrir que j'ai parlé pendant que l'homme m'enculait. Que je n'étais pas seulement un cul docile et silencieux mais aussi un partenaire à part entière qui complimente son enculeur sur sa belle tenue.
La main de Nadia a disparu. Le string est tiré. Elle est nue. Derrière elle, l'homme a sorti sa queue et se frotte dans sa raie.
Elle semble faiblir alors que je crie mon plaisir remerciant Roi et Reine de leurs faveurs. Un des hommes la prend dans ses bras et la soulève telle une plume. Un autre ramasse les vêtements et le quatuor repasse la cloison pour arriver quelques mètres plus loin dans une autre pièce.
Roger a suivi. Il filme, le salaud, traitre infâme, entremetteur.
Les deux hommes finissent de se dévêtir. Nadia toujours dans les bras du troisième semble revenir à elle. Elle ne peut ignorer les deux verges tendues. Elle les voit, les détaille. Son sourire parle pour elle. Celui qui la soutient bande aussi. Un bras autour de son cou, l'autre main qui découvre la puissance du torse dénudé, et puis un peu plus bas un sexe en érection qui doit lui chatouiller les fesses.
Un des hommes vient soulager l'autre de son fardeau. A deux ils la soulèvent. A deux ils la portent vers le troisième, celui qui l'a conduite ici, complice qui attend sa récompense.
Son sexe est si tendu qu'il est vertical, mat dont le gland fait office de hune. Il attend son fardeau. Les deux autres lui confient. Elle s'accroche si spontanément qu'on dirait un balai bien répété. Et pourtant si j'ai porté dix fois Nadia de cette façon, c'est bien le bout du monde. Mais ici le monde est différent. Elle s'accroche au cou de l'homme. Ses jambes étreignent ses hanches. Elle est comme suspendue.
Ce salaud de Roger, s'il est mauvais monteur, est par contre, bon caméraman!
Plan sur la bite avec les fesses de Nadia.
Plan sur le visage de ma femme.
Plan sur la bite qui semble avancer alors que c'est Elle qui descend aidée par celui qui la soutient de ses grosses mains sombres sur la peau délicate des fesses.
Long plan sur le visage de Nadia. Le sourire de Nadia. Le pincement des lèvres de Nadia. Le plissement des yeux de Nadia. Enfin tout ce qui montre que quelque chose se passe, surtout lorsque les lèvres s'entrouvrent et laissent passer un soupir.
Plan, Zoom, sur la bitte. Enfin ce qu'il en reste. Une base de hampe sombre et deux grosses couilles. Tout le reste a disparu. Ma femme s'est empalée, en douceur sur le mandrin dressé.
Commence alors une danse que tous les couples du monde, de l'Est à l'Ouest, du Nord au Sud, connaissent. L'homme pousse. La femme accompagne. Dans cette position les mouvements sont limités en amplitude mais les frottements en sont d'autant plus forts.
Plan sur les deux complices, pas seulement voyeurs et attendant leur tour, mais organisateurs. Ils déplacent une table pour la rendre accessible.
L'homme n'attendait que cela. Il y dépose avec douceur le fardeau de mon épouse. Les cheveux blonds se répandent pour lui former comme un oreiller. Elle est allongée mais toujours prise par l'homme qui libre de ses mouvements entreprends de la baratter.
Quelle honte ! Nadia loin de se refuser attire cet amant à elle. Ma femme est une catin. Elle se laisse prendre par le premier venu. Pire elle y trouve du plaisir. Pire elle sollicite les deux autres hommes. Chacun lui apporte ce qu'il a de plus précieux. L'un à gauche, l'autre à droite, présente son mandrin à la caresse d'une bouche dont les lèvres sont des antres du vice. Alors qu'elle se fait baiser, elle suce des queues. La salope. La garce. La pute. La trainée. Fille de joie. File à marin. Fille a soldat. Pute à "nègres".
Stop ! Hurle ce qu'il me reste de raison dans un cerveau bouillonnant de sensations contradictoires.
Tu n'as pas le droit ! Elle vient de te voir avec d'autres femmes. Elle vient de te voir possédé par un homme.
Comment peux-tu être si mesquin ! De si mauvaise foi ! Après tout c'est toi qui a commencé et même si tu n'étais pas dans ton état normal, elle non plus.
Je me calme. Après tout ce n'est pas si grave. Nous avons été emportés par un torrent bien plus fort que nous.
Elle jouit. Elle est belle quand elle jouit. D'habitude elle n'a pas la bouche pleine de la queue d'un autre et elle est plus claire. Mais ce n'est pas désagréable d'entendre ses grondements un peu comme lorsque je me décharge dans sa gorge et qu'elle se fait du bien avec un gode.
Ici c'est juste que le gode est vivant. Vivant ! Sombre ! Imposant ! Actif! Un gode qui se décharge en elle laissant suinter des trainées blanchâtres de sa fente, preuve qu'un chanteur Toulousain célèbre avait raison pour la couleur des os mais aussi du foutre, quelques soit la peau du donateur.
L'homme se retire. Un autre va prendre sa place. Je vais assister à une partouse.
Mais on entend des voix. Je reconnais celle de Roger, et il parle une langue inconnue. La caméra montre maintenant le roi et sa reine qui viennent d'entrer. Je comprends qu'ils arrivent après m'avoir laissé seul avec la vieille.
Ainsi, alors que moi je me faisais sucer par cette gorge sans fond, me donnant une nouvelle vigueur pour satisfaire une femme qui vient d'apparaitre par magie, le couple passait voir ma femme.
Tout devient plus clair. Surtout que Roger échange avec le couple des propos dans lesquels je reconnais "Mari" Pierre". Ils parlent de moi. Ils viennent voir ma femme. Après le mari, l'épouse.
Mais Nadia ne se formalise pas. Elle est encore chaude et son regard, les pupilles toujours dilatées montrent que je ne suis pas seul en cause.
La reine monte sur la table. Elle s'accroupit, dans une pause obscène sur le visage de Nadia. Nul doute que ma femme lui prodigue ce qu'attend la femelle. La reine sourit, toujours de ses lèvres dont la couleur rouge souligne la sensualité.
Le roi n'est pas en reste. Un cul après l'autre ! Tel doit être la devise de ce couple d'un soir, profitant de la candeur de ces deux Européens que Roger, manifestement complice leur a proposé. Mais qui à ce moment-là, dans le feu de l'action se plaindrait ?
Pas Nadia, qui se laisse ouvrir par des mains puissantes, élevant ses jambes dans un V qui l'ouvre et la soulève, au point que le monarque d'un soir puisse se glisser en elle. Roger sait montrer ce qui excite. Que ce soit sa femme, celle d'un autre, une actrice porno, la rencontre d'un soir, le fantasme jamais réalisé, rien n'est plus fort.
Malgré le clair-obscur de la pièce, le choc des couleurs domine. Cette queue sombre, noire, qui écarte des chairs blanches, des chairs que le soleil n'a jamais été autorisé à contempler, rend la possession encore plus forte. L'anus, pourtant sombre parait d'une blancheur éclatante comparé à la tige qui le force.
Comme pour moi, le roi avance. Pour Nadia ce n'est pas une vraie défloraison. Son petit trou m'a été offert bien souvent et j'imagine que la bitte du maitre-nageur a aussi eu droit à une visite approfondie.
Comme moi elle se tortille sous la possession. Mais ses cris et gémissements ne sont pas libres comme les miens avec la reine qui lui sert d'étouffoir.
Roger filme.
J'ai perdu toute notion de cocufiage. Je ne suis qu'un spectateur, peut-être plus impliqué qu'un autre mais assez libéré de la jalousie pour déguster la scène.
Le couple royal prend son plaisir. Lorsqu'il abandonne la femme qui git sur la table, ils la laissent souillée de leurs liqueurs. Le visage de Nadia est brillant, chatte et cul laissent suinter les foutre des deux hommes qui viennent de la prendre.
Mais ce n'est pas fini. L'action se répète. Encore et encore. Les deux chevaliers servants prennent leur part et puis d'autres suivent.
Je comprends que Nadia ait été, comme moi, éreintée de cette nuit.
"J'ai dansé comme une folle jusqu'à l'épuisement" .Elle m'avait dit. Et lorsque je lui avais fait remarquer que je l'avais cherché ne la voyant plus parmi les femmes, elle m'avait répondu :
"Elles m'ont fait visiter leur maison. Et toi tu étais ou ?".
"Pareil! Avais-je répondu."
Mais elle savait tout de mon absence alors que moi je n'étais pas censé savoir à quelle orgie elle s'était livrée.
-------------------
Depuis trois mois que nous sommes rentrés, la vie quotidienne a repris ses droits. Parfois je regarde en cachette cette vidéo ou ma femme et moi avons été, chacun de notre côté, emportés par nos sens, courant manifestement provoqué par cette potion magique.
Nous n'avons jamais abordé le sujet. Chacun a fait comme s'il avait oublié et d'ailleurs si Nadia a constaté ma lubricité, moi je ne suis pas censé connaitre la sienne.
Je n'ai pas cherché à recontacter Roger, préférant mettre de côté cet "ami" qui en savait trop sur nous. Mais c'est lui qui a renoué les liens. Un mail pour avoir de nos nouvelles. Il m'annonce aussi qu'il programme déjà un voyage en Afrique. Il me demande si on veut se joindre à lui.
""Vous avez dû en garder un très bon souvenir. On pourrait s'organiser quelques belles soirées. Ta femme est délicieuse par sa jeunesse et sa sensualité. Tu as vu comment elle aussi a bien profité des occasions. ""
Il a raison mais c'est derrière nous.
------------
Un rendez-vous raté et je rentre plus tôt. Je veux faire la surprise à Nadia. Les filles sont chez mes parents. On va pouvoir se faire une soirée en amoureux et j'ai une envie folle de baiser ma femme ailleurs que dans notre chambre. J'ai acheté de la nourriture Antillaise qui par ses saveurs et ses piments devraient nous rappeler l'Afrique. J'ai décidé d'avouer à Nadia que j'ai une vidéo. On pourrait la regarder ensemble. A quoi bon la cacher. Nous sommes des adultes et cette soirée si particulière nous montre aussi bien l'Un que l'Autre en situation bien singulière. Donc comme on dit ""Pas de jaloux"….
Mais elle parle au téléphone. Non, en Skipes. J'entends la voix de sa copine Russe.
— Alors toujours aussi bien ? Tu en as de la chance.
— Oui, comme les autres fois. Encore mieux peut être. Au point que je m'inquiète. Je crois que je vais aller voir un Psi. Ce n'est pas normal d'être obsédée à ce point.
— Il n'y a pas de mal à se faire du bien.
— Tout de même je suis mariée ! J'ai deux enfants. Je me dois d'être responsable. Si jamais Pierre apprenait !
— Mais c'est de sa faute aussi. On n'emmène pas un enfant dans un magasin de bonbon lorsqu'il adore cela.
— Tu es injuste. Il ne savait pas que j'avais ce fantasme. Que l'été dernier, je l'avais trompé avec un black et que cela m'avais excitée comme une malade. S'il l'avait su, il ne m'aurait pas emmenée en vacances en Afrique, sans parler de cette nuit si spéciale.
— Mais lui aussi en bien profité! Non ? Toutes ces femmes qu'il a baisées et aussi le coup du roi et de la reine.
— C'est vrai, mais lui, il ne va pas chaque semaine retrouver son fantasme et s'envoyer en l'air avec de beaux blacks.
-----------------------
C'est facile de la suivre. Le GPS de son smartphone me fournit tous les détails.
J'arrive dans une petite rue très animée. Il fait beau et on se croirait en Afrique avec tous ces hommes et ces femmes qui discutent ou vaquent à leurs occupation. Le signal me guide devant la porte d'un café. Café et hôtel avec location au mois.
Je ne vois pas Nadia par les vitres. Elle n'est pourtant arrivée que quelques minutes avant moi.
J'hésite. Dois-je entrer ? Dois-je attendre ? Si j'ai bien compris de sa conversation elle n'est pas ici que pour boire un coup et ce n'est pas dans la rue que j'en aurai confirmation.
J'entre. La pièce est petite et je ne vois pas ma femme. Par contre j'attire tous les regards, seul blanc de l'assemblée. J'avance au bar. Le serveur me questionne :
— Je peux vous servir quelque chose ?
— Un alcool fort. Merci.
— Rhum, ça vous va ?
— Oui.
Il me sert. Je bois tout en visitant la pièce du regard.
— Vous cherchez quelqu'un ? Il me demande.
Je ne vais tout de même pas lui dire que j'ai suivi ma femme et que je la soupçonne de voir un amant. Pourtant il faut bien que je sache !
— J'ai rendez-vous avec une femme. Elle m'a dit de la retrouver ici et que si elle ne me voyait pas, je vous demande.
Il réfléchit à peine.
— Elle ne m'a rien dit.
— Vous ne pouvez pas ne pas l'avoir remarquée. Elle est grande, blonde, bien gaulée. Nadia, c'est son prénom.
Et je me penche vers lui pour lui faire une confidence.
— Pour tout vous dire c'est pour un plan cul. Elle veut que j'apporte une petite touche personnelle.
Mon petit rire pervers le conforte.
— D'accord. Ils sont au premier, chambre 14. Prenez la porte au fond pour monter.
Voilà c'est fait, je ne peux plus reculer. Le "Ils sont au premier" est la preuve que je ne me suis pas trompé.
Je monte. C'est vieillot mais propre. Je m'arrête devant la 14. A nouveau des questions: Que faire ?
Je frappe en disant " c'est moi Pierre, ton mari, le cocu" ?
J'entre en criant la même chose ?
Mais encore faut-il que je puisse…
Oui, elle n'est pas fermée à clé. La porte s'ouvre sans bruit. Une petite entrée, à gauche une porte qui doit être les toilettes, en face une autre porte mais bien entrouverte.
Elle est là. Déjà nue devant deux hommes nus aussi. Nus et en érection. Elle en suce un et caresse l'autre. Deux beaux black bien membrés. Elle a devant elle tout ce qu'il faut pour assouvir, au moins pour un moment, ce fantasme construit depuis sa jeunesse, dans l'hiver de son pays.
Dans cette chambre le contraste est encore plus puissant. La blondeur de Nadia ne fait que renforcer la couleur de peau de ces hommes. Les cheveux blonds qui bougent alors qu'elle suce font un paravent vivant qui cache, dévoile, souligne la couleur du membre gouteux.
C'est beau.
— T'aime ça cochonne. T'aime les bites de black.
Ce n'est pas une question. C'est une évidence. La salope interpellée gronde la bouche pleine et tout le monde peut prendre ce bruit pour un "oui".
Je regarde. Elle passe de l'un à l'autre, abandonnant une bitte luisante pour la seconde.
Soudain on me pousse violemment. Je me retrouve propulsé dans la chambre.
— Regardez qui je trouve et qui mate !
Dit l'homme qui manifestement était dans la salle de bain et que je n'ai pas entendu arriver.
— Pierre ! Mais …Que fais-tu là ?
La chienne agenouillée a retrouvé l'usage de la parole. Son visage exprime une totale incompréhension. Elle est si surprise qu'elle ne sent pas cette salive qui s'écoule de ses lèvres et de son menton.
— Je sais tout. Je t'ai suivie.
— Tout ?
Elle ne semble pas comprendre.
— Ton gout pour les hommes de couleur. Le prof de natation. La soirée. Ta conversation avec ta copine et tes rendez-vous.
Elle est effondrée.
— C'est ton mari ?
Demande celui qui m'a poussé.
— Oui. Avoue la femme infidèle.
— Alors qu'est-ce que tu fais là ?
Me demande l'homme.
— Je voulais savoir.
— Menteur tu viens de dire que tu savais tout. Non, moi je pense que tu voulais mater.
— Mais non.
— Mais si mater. Voir ta femme avec un black.
— Mais non.
— Alors part d'ici. Tu retrouveras ta femme chez toi.
— Mais…
— Elle, elle reste. Elle nous a chauffés, elle ne partira qu'après nous avoir vidé les couilles. De toute façon maintenant que tu sais, elle n'a plus rien à perdre. Alors tu pars ou tu restes ?
Je fais un pas vers la porte. J'hésite. Il a raison, je savais. Mais les vidéos restent des vidéos. J'ai honte. Derrière la porte, en quelques secondes de voir Nadia ainsi en pute à black, j'ai bandé.
— Si je reste …..
— Je le savais. Tu n'es pas le premier ni le dernier à vouloir regarder. Tu vas voir tu vas aimer….Et si tu es sage on va te laisser la baiser après nous… Assieds-toi là.
Il me montre l'unique chaise de la pièce. J'y prends place.
Au début Nadia est très en retrait. Elle ne cesse de me jeter des regards comme si elle voulait me parler. Il est évident que ma présence la dérange. Mais les hommes la remettent sur le droit chemin. Les deux bittes à peine ramollies par l'incident retrouvent la chaleur de la gorge. Le troisième homme, la caresse et il est évident qu'il doit la pénétrer avec les doigts car elle se tortille.
— Elle est toute mouillée. Elle suce bien hein…Elle te suce aussi comme ça ?
— Oui.
— Et tu l'a déjà vue avec des autres mecs ?
— Non. Enfin si, dans les vidéos.
— Ce fameux voyage en Afrique dont elle nous a parlé ?
— Oui.
— Il parait que toi aussi tu t'es bien amusé.
— Oui.
— Et là, ça t'excite. ?
— Oui.
— Montre-nous ! Montre-lui. Déshabille-toi. Tu seras prêt quand on va te laisser la place.
Je m'exécute. Mon érection parle pour moi. Je crois voir dans les yeux de Nadia, qui me découvre bandant, une lueur malicieuse et moqueuse.
— Allez à toi de montrer à ton mari ce que tu aimes ici.
Dit l'homme en parlant à Nadia.
La salope ne se fait pas prier. Déjà elle se relève et avec un regard vicieux vers moi vient chevaucher un des hommes.
— T'as vu comme elle est chaude.
Me fait constater celui qui est manifestement le plus pervers des trois. Ce n'était pas la peine de me le dire. La façon dont Nadia s'est laissé tomber sur la longue bitte noire montre son envie mais aussi son expérience de telles situations.
Combien de fois est-elle venue depuis notre retour en France ? Six, sept fois m'avait montré le GPS du smartphone. Je n'avais rien remarqué et pourtant elle devait être repue si à chaque fois plusieurs hommes l'avaient baisée.
Pour l'instant c'est elle qui se fait du bien.
— Putain, c'est bon.
Avoue la salope, oubliant que son mari est présent. A moins qu'elle ne l'oublie pas et que le vice la pousse à se comporter ainsi.
Oh que non elle ne l'oublie pas. Son regard constate une bitte maritale si tendue qu'on la pourrait croire droguée. Mais non, c'est juste Elle, l'amant sur lequel elle se fait du bien et l'autre qui attend.
Il n'attend pas longtemps. Je ne peux que constater que tout se déroule comme un ballet répété de nombreuses fois.
Alors que l'homme cherche sa place derrière Nadia, une place que les deux protagonistes lui libèrent en déplaçant leurs jambes, ma femme se penche sur son amant noir. L'autre décidemment expérimenté commence déjà à lui ouvrir les fesses avec les pouces qui pointent vers le cul.
Une fontaine de salive tombe vers son but. Le gland pointe déjà. Il pousse. Il pousse.
— Ahhhh.
Longue litanie qui sort des lèvres de l'enculée alors que le dard progresse.
— Viens regarder de plus près.
Me propose le troisième.
Plus prêt c'est splendide. Je n'ai pas peur de le dire. Ces deux tiges sombres qui dilatent, qui cul, qui chatte. Ces deux paires de couilles qui sont si prêtes qu'on les croirait soudée. Et tout ce blanc qui ondule entre ces deux mandrins.
— T'aime ça salope ? Bien prise par deux bittes noires. Pourtant ton mari, (l'homme jette un regard à mon mandrin tendu), en a aussi une belle. C'est la couleur qui t'excite. T'es une bourgeoise perverse qui vient s'encanailler avec nous. Dit le à ton mari ce que tu es.
Nadia est prise jusqu'à la garde. Le trio sait exactement comment faire afin que la pute blanche soit enfilée au plus profond, au plus intime.
— Pierre excuse-moi.
La claque qui accompagne le coup de rein de l'enculeur la surprend.
— Il ne veut pas d'excuse. Il veut que tu lui dises qui tu es.
— Je suis….Je suis…Ahhh, c'est bon. Ils me remplissent…Pierre ils sont gros et puissants…J'aime…Je suis désolée mais je ne peux pas me retenir. J'aime leur corps, leurs muscles, leur peau sombre, leur sexe….
Elle bouge sur les mandrins. Elle se tortille.
— Regarde, comme elle aime ça.
— Oui j'aime…J'aime….
Elle bouge sur eux. Je vois parfaitement chatte et cul se libérer et se reprendre aussitôt sur les deux bâtons.
— Oui…Oui….Je suis une salope…Une….Oh c'est bon…Une pute…
C'est fort. C'est puissant. Les vidéos ne sont rien comparées à ce que je vois. Deux hommes baisent ma femme. Moi je bande comme un malade. Ma bitte n'a pas à rougir comparée à celle du troisième homme. Ma femme se baise sous mon regard, mais elle aussi me regarde. Elle voit ma trique et semble se réveiller de ses possessions. Elle fait signe de la main au troisième. La salope va certainement le sucer, remplissant ainsi le dernier orifice. Je vais la voir souillée par trois blacks.
Suprême injure ! Suprême délice !
Mais non elle lui parle à l'oreille. Un instant tous deux me regardent. Et puis l'homme revient vers moi.
— Alors comme ça toi aussi tu aimes bien les bittes noires ?
Je comprends ce qu'a dû dire ma femme. La garce, elle cherche à m'entrainer dans son vice. Ce n'est pas parce qu'une fois je me suis fait défoncer le cul par un roi bien monté que cela doit devenir le quotidien.
— Tiens regarde celle-là. Montre-moi….
L'homme approche son sexe de mon visage. Son gland bute contre mes lèvres. Il le pousse, forçant un passage que je ne défends pas outre mesure.
— Attends…..Assied toi là, à coté de ta pute de femme, qu'elle aussi puisse bien voir.
Décidemment ce gars à le sens de la perversité ! Je m'assieds sur le bord du lit. Debout devant moi, la bitte horizontale pointe vers moi. J'entrouvre les lèvres. Il ne me force plus. C'est moi qui goute à son gland, le titillant de ma langue, l'enrobant de mes lèvres. C'est la deuxième queue que je suce. La première dans la cabane au fin fond de l'Afrique, avec l'excuse d'être sous l'emprise d'une décoction. La seconde c'est ici. Cette fois je déguste mieux. J'aime cette délicatesse de la peau, la rondeur du gland, le sillon que ma langue découvre avant de descendre plus bas. J'en gobe une bonne moitié.
J'ai des progrès à faire!
— Hé ! C'est qu'il suce pas mal. Ton mec.
Suprême injure ! Suprême compliment.
— Tu vas être mon premier blanc. Tourne-toi.
Alors je ne pense plus. Sous les yeux de ma femme, a portée de sa main, je m'installe à quatre pattes sur le lit offrant à cet hommes mes fesses laiteuses, un peu grasses mais qu'il agrippe sans difficulté. Le lit bouge. Lui aussi monte dessus. Il me surplombe.
Le contact humide me fait comprendre qu'il me balance de sa salive. Et puis, j'ose tourner la tête. Je croise le regard de ma femme qui s'est immobilisée et suit la queue. Longue tige sombre que l'homme guide d'un doigt vers mon petit trou.
Je suis une pute. Mais oui, sinon comment pourrait on me prendre ainsi, si facilement. Mon cul doit crier, orifice ouvert dans l'attente d'être pris. L'homme se glisse en moi facilement. Je sens sa queue dilater un peu plus mon cul, se frotter à lui pour encore mieux l'exciter.
Il est littéralement assis sur moi. Je suis pris jusqu'à la garde. Il bouge. Je gémis.
Pute ! Oh que oui. Je me penche encore plus, posant ma tête sur le lit afin qu'il gagne quelques millimètres et me défonce enfin.
Une main saisit la mienne. C'est Nadia.
— C'est bon Chéri ? Hein ?
— Oui.
Quel couple nous faisons ! Réunis dans le vice et la perversité. Madame qui se fait prendre en sandwich. Monsieur qui se fait enfiler le cul.
Je gronde sous les coups de butoir.
Elle crie que c'est bon.
Sa main serre la mienne alors qu'elle annonce que les deux hommes se vident en elle.
Je déchire le drap avec mes dents, refusant de hurler mon plaisir. J'ai le cul en feu qu'un pompier pyromane inonde.
Nous reviendrons. Oui nous reviendrons tous les deux. Amants vicieux qui se soumettront à d'autres. Encore que je me ferais bien un petit cul de black…….
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Commentaires ()

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Photo de profil de Doc64
Doc64
25 janvier 2025 à 07:48
Excellent, une suite est elle possible afin de voir l’évolution de ce couple baignant dans la luxure? Ce serait génial….
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
26 juin 2018 à 17:44
C'est pas tant des scènes spécifiques que le scénario de cette histoire
Soyez respectueux
Répondre
RobyMartine
26 juin 2018 à 14:09
Lorsque j'ai proposé mon texte sur ce site, Revebebe avait fait disparaître le récit sans que je ne reçoive d'avertissement. C'est seulement après deux relances que le site m'a indiqué ce qui bloquait.
Par politesse je n'ai pas retiré cette version de Xstory.
Mais comme je suis un fidèle de Revebebe j'ai fait les modifs et proposé à nouveau.
Ce n'est pas mon habitude de faire ce genre de doublon.
Cordialement.
Roby
Modifié 26 juin 2018 à 14:10
Soyez respectueux
Répondre
Lioubov
26 juin 2018 à 07:10
Pourquoi ne pas avoir fait publier ici la correction que j'ai faite sur Revebebe ?
La lecture de ce texte aurait été encore plus agréable.
Soyez respectueux
Répondre
RobyMartine
26 juin 2018 à 06:57
Merci
Qu'est ce qui vous excite le plus parmi les différentes scènes?
Roby
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
25 juin 2018 à 23:31
Super excitant cette histoire
Soyez respectueux
Répondre

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