Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie d'un couple qui se découvre — Chapitre 1 · Les aveux mènent au délire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie d'un couple qui se découvre
Chapitre 1 · Les aveux mènent au délire
La vie d'un couple qui se découvre
Mariée depuis vingt ans, ce qui parait peu pour certains couples plus âgés, j'ai quarante ans, mon mari un soir me pose des questions auxquelles il est dur de répondre sans mentir. Première question.
Mariée depuis vingt ans, ce qui parait peu pour certains couples plus âgés, j'ai quarante ans, mon mari un soir me pose des questions auxquelles il est dur de répondre sans mentir. Première question.
— Si tu pouvais revenir en arrière, est-ce que tu m'épouserais ?
Je ne m'étais jamais posé la question, j'ai un fils en pleine crise d'ado rebelle. J'exerce une bonne situation, mon mari aussi, donc c'est parfait question finance. Je ne réfléchis pas et le rassure, répondant par l'affirmative. Seconde question un peu plus intime.
— Sexuellement, as-tu été comblée ?
Là, je tergiverse, invoquant la routine, le fait que nous vieillissons et que cela n'a vraiment pas d'importance dans une vie de couple qui s'aime. Parce que j'adore mon mari. Doux, même un peu trop pendant les rapports, toujours là quand j'ai besoin de lui, fidèle, du moins je le pense. Rien à lui reprocher dans la vie courante. La troisième question est celle que je redoutais.
— M'as-tu déjà trompé ou eu l'envie de le faire ?
Par ailleurs, je dois rougir, car je sens le sang affluer à mes joues ?
Daniel s'aperçoit de l'embarras que cette question me pose. Il toussote et me dit.
Daniel s'aperçoit de l'embarras que cette question me pose. Il toussote et me dit.
— Surtout, tu ne me mens pas, dis-moi la vérité, quoi que tu aies fait, je te pardonnerai.
Cruel dilemme, dois-je avouer et risquer de le faire souffrir ou lui mentir, ce qui lui laissera un doute et le fera se poser des questions sur ma fidélité ? Je décide de jouer la carte franchise et lui avoue que oui, j'ai péché sexuellement. Je m'attends à me faire accabler d'injures ou à prendre une gifle; mais rien de tout ça.
La réponse de mon mari me stupéfie.
La réponse de mon mari me stupéfie.
— Combien de fois et avec qui, ma chérie ?
En plus de sa réaction calme, il me demande un inventaire. La stupéfaction passée, j'avoue, quatre fois avec des hommes différents. Daniel me demande de raconter comment cela est arrivé et s'il en connait un ?
Un seul qu'il connaissait, un de ses bons amis qui pour entretenir l'amitié m'a sauté lors d'un barbecue. Pendant que mon mari rôtissait les saucisses, son copain m'offrait sa saucisse de Morteau à sucer avant de me la mettre très profondément. Franchement, j'ai une excuse, l'apéro en quantité. Je raconte à mon mari comment j'ai eu un moment de faiblesse dû à l'alcool et à une envie de son copain. Je reste coite, au lieu de le fâcher, je vois une bosse tendre son pantalon. Pour être sûre de sa réaction, je reconnais être allée plusieurs fois le retrouver chez lui pour des parties de jambes en l'air. L'incertitude devient réalité, il bande. Je poursuis mes aveux avec moult détails. Un jour de plage naturiste où il ne m'avait pas accompagné. Avec un mature gros et poilu qui avait su par ses paroles m'allumer le feu au cul, l'occasion fait la larronne. De plus, j'ai l'impression que sa braguette va craquer. Ainsi, je lui fais remarquer. Daniel se lève, me prend par la main et me colle à lui.
Sa langue se faufile dans ma bouche, s'enroule à la mienne et je sens sa queue contre mon ventre dure comme lors de nos premiers ébats. Le zip de ma robe glisse au bas de mon dos, mon vêtement tombe au sol et mon mari se réjouit de me voir nue, n'ayant pas mis de sous-vêtements. Ses grosses mains me palpent les seins comme s'il avait une nouvelle paire dans les pognes, une de ses mains part en exploration vers ma fente qui se mouille grave. Un doigt glisse dedans, décapuchonne mon clito et le roule. Cette fois, les insultes fusent, mais celles uniquement que nous employons dans notre relation sexuelle.
— Petite pute, raconte-moi ce que cela t'a fait en sentant des queues te ramoner ta petite moule et sûrement ton cul. As-tu avalé leur sperme, petite salope ?
Le sentant perdre les pédales, je raconte tout, cette jouissance de me faire mettre par des autres, le plaisir de les boire et de me faire forcer la rondelle.
Daniel me bascule sur la banquette, sort sa queue redoutablement bandée et plonge son épée dans mon fourreau. Direct dans le cul. Je ne peux pas retenir un cri de douleur, heureusement, le voisin le plus proche est à un kilomètre de chez nous, sinon il m'aurait entendue. Cela l'excite bien plus de m'entendre crier et Daniel me défonce brutalement comme jamais. Tout en m'enculant, il m'embrasse et confesse qu'il rêve de me voir baisée par d'autres hommes devant lui. Son aveu me fait l'effet d'une bombe et je largue de bonnes giclées de cyprine sur son ventre alors qu'il m'envoie de quoi faire une coloscopie sans anesthésie tellement il m'injecte de lubrifiant. J'ai l'impression d'être revenue à notre nuit de noces. Regagnés tous deux par le calme, je lui demande des explications sur son penchant de me voir possédée par d'autres hommes devant lui.
Daniel me bascule sur la banquette, sort sa queue redoutablement bandée et plonge son épée dans mon fourreau. Direct dans le cul. Je ne peux pas retenir un cri de douleur, heureusement, le voisin le plus proche est à un kilomètre de chez nous, sinon il m'aurait entendue. Cela l'excite bien plus de m'entendre crier et Daniel me défonce brutalement comme jamais. Tout en m'enculant, il m'embrasse et confesse qu'il rêve de me voir baisée par d'autres hommes devant lui. Son aveu me fait l'effet d'une bombe et je largue de bonnes giclées de cyprine sur son ventre alors qu'il m'envoie de quoi faire une coloscopie sans anesthésie tellement il m'injecte de lubrifiant. J'ai l'impression d'être revenue à notre nuit de noces. Regagnés tous deux par le calme, je lui demande des explications sur son penchant de me voir possédée par d'autres hommes devant lui.
— Je n'ai jamais osé t'en parler, mais rien que d'y penser, je bande comme un fou. La jalousie ou le fait de voir des bites te remplir de sperme, je ne sais pas, mais cela fait longtemps que j'ai ce fantasme ? Surtout, ne te choque pas, de regarder des blacks sur toi avec ta belle peau blanche serait un régal pour les yeux.
Je regrette qu'il ne m'en ait pas parlé plus tôt, cela m'aurait évité de le tromper et nous aurions pu partager des instants de plaisir. Malgré tout, je minaude et lui dis qu'avec des noirs, il y va fort. Quoique l'idée d'une bonne bite noire qui s'enfonce dans mon minou rose me fasse suinter la fente. Daniel qui me la caresse s'en aperçoit et pense qu'une ouverture de me faire prendre par un black me traverse l'esprit.
Daniel pousse son avantage en me masturbant la minette et en me racontant deux noirs qui me déshabilleraient devant lui, m'exciteraient bien et me prendraient en double pendant que je le suce. Un jet sort suivi d'autres de mon minou, je renverse la tête en arrière et le supplie de me prendre au plus vite. La queue raide à nouveau rentre dans ma chatte comme un fer rouge dans une motte de beurre. Son vit me ravit, il me bourre comme si c'était la première fois que l'on faisait l'amour. J'ai bien fait de lui dire la vérité, je récolte les fruits de ma franchise. Il ne se contente pas de me baiser, il narre son fantasme.
— Tu imagines mon amour : deux belles queues noires qui te ramonent la motte et l'œillet ?
J'imagine et mon orgasme lui donne raison sur l'envie que j'ai de connaitre ça. Le salaud me défonce la moule au point de me faire perdre la raison et de me faire tomber en pâmoison par la force du tsunami qui m'électrise tout le corps. Tel un vainqueur, il me noie la chatte d'un foutre épais et abondant en me disant.
— Prends ça dans ta moule salope, la prochaine fois, tu auras deux blacks qui te rempliront les trous.
N'ayant plus de force, je ne proteste absolument pas à cet avenir pour mes orifices. Alors, je m'endors dans ses bras, le cul et la chatte remplis de sa semence. Un nouveau mari vient de prendre ma vie sexuelle en main.
Les vacances scolaires arrivent, mon mari prend les choses en main et envoie notre fils en vacances quinze jours chez mes beaux-parents en Corse. Je me doute un peu de ses intentions, mais le laisse venir. Par curiosité de la façon dont il va me jeter dans les bras d'autres hommes et l'excitation que cela me procure de me faire baiser devant lui, curiosité et quand même un peu d'appréhension. Coucher avec d'autres hommes n'avait pas été difficile, juste un sentiment de culpabilité sans plus. Mais, là, me faire sauter avec mon mari au premier rang, ce n'est pas la même chose. Mon mari fait lui-même la recherche de personnes de couleur noire, de préférence, au cas où des jaunes ou des rouges se présentent. Il est gentil, quand il trouve dans la soirée une dizaine de prétendants africains ou d'antillais, il me demande mon avis, bien que le sien privilégie les africains. Il prétend que le noir plus foncé fera un magnifique contraste avec ma peau laiteuse.
Cependant, je reconnais que je regarde moins la couleur que leur sexe exhibé fièrement. Effectivement, ce sont deux Africains qui en ont une large et longue, le genre d'outils qui n'a jamais bricolé dans mon minou. Je dirige sournoisement mon mari sur ces deux-là en lui disant qu'ils ont une peau qui jurerait bien avec la mienne. Serait-il dupe, je l'ignore, toujours est-il que nous tombons d'accord avec les représentants du Sénégal et du Gabon pour m'honorer. Pour ne pas être en reste envers eux après qu'ils m'ont montré leur sexe, je dévoile mes doudounes aux larges aréoles roses et aux tétons dressés, un peu à cause d'eux. Mon mari les prend à pleines mains et les fait sauter dans ses paumes. Les queues de mes futurs amants se gonflent davantage devant mes gros seins du cent D. Rendez-vous est pris pour le week-end.
Cette rencontre par internet a mis de nouveau mon mari dans de bonnes dispositions et il me le prouve par une levrette frénétique qui aboutit à une forte jouissance simultanée. Nous avons failli passer à côté d'une même envie en l'ignorant. Il faut savoir communiquer de temps à autre. Je n'ai pas pu m'empêcher au bureau d'aller me masturber dans les toilettes en pensant à ce que j'allais subir ce week-end. Ma petite culotte dans la bouche pour ne pas laisser mes gémissements ameuter les collègues, je me frottais le clito, le maltraitant comme certains de mes amants qui m'avaient fait jouir par la brutalité exercée sur mon délicat bourgeon. Par ailleurs, il y en avait même un qui me le pinçait dans un trombone, la douleur au bout d'un moment me faisant jouir comme une hystérique. Le reste de la semaine s'écoule trop vite ou trop lentement.
Suivant mon envie de devenir la maitresse de ces deux beaux blacks dans la quarantaine et le trac de ne pas être à la hauteur avec des mecs si bien équipés. Faisant part de mes doutes à mon homme qui me rassure en me disant qu'il faut essayer pour savoir. Ce n'est pas lui qui va se manger plus d'une vingtaine de centimètres dans le cul et la chatte. Daniel, qui tient à ce que cela se passe au naturel, s'est assuré que nos deux lascars ont leur test valide. Par conséquent, sperme assuré dans mes entrailles. Le jour J ou B pour la bite arrive. Inquiète, mais aussi excitée qu'une puce, je me vêts d'un string rouge assorti d'un soutif de même couleur et d'un porte-jarretelles avec des bas fumés. Tout cela recouvert d'une petite robe noire légèrement fendue d'un côté, laissant voir un peu la lisière de mon bas. Vingt heures, la sonnette retentit, me faisant sursauter, les battements de mon cœur s'accélérant. Comme lors de la première fois où je me suis rendue chez mon premier amant.
Mon mari, serein et sûrement excité, va ouvrir. Il me rejoint dans le salon, accompagné des deux Africains dont j'ai aperçu le sexe sur Skype. Les deux hommes qui ont fait notre connaissance sur Skype en vue de notre rencontre paraissent joviaux. Ils se dirigent vers moi et m'embrassent sur les joues chacun à son tour. Ouf, ils ne me sautent pas dessus, un peu ce que je redoutais. J'ai besoin de reprendre mon calme. Daniel leur propose de boire un verre. Musulmans, ils refusent l'alcool et optent pour un thé à la menthe, mon mari et moi pour du champagne. Étant assise en face d'eux, les jambes croisées, ils ont vu sur mon porte-jarretelles. Une belle bosse gonfle le pantalon des deux. Ainsi, nous discutons de choses et d'autres, puis cela dévie sur les préférences sexuelles, auxquelles j'évite de me mêler. Daniel, sans gêne aucune, leur fait part de son envie de voir deux hommes abuser de sa femme, ayant une attirance pour les blacks pour le contraste de couleur.
Les deux hommes me détaillent, ce qui me fait rougir. Mon mari les invite à venir s'asseoir près de moi, ce qu'ils s'empressent de faire. Abou le sénégalais, se pose contre moi et me prenant délicatement le menton, me fait tourner le visage pour coller ses lèvres aux miennes. Stan le congolais, quant à lui, me caresse les cuisses du bout des doigts. Un gros frisson me parcourt l'échine, c'est parti, je n'ai plus qu'à les laisser prendre l'initiative. La langue d'Abou s'insère entre mes lèvres et joue avec la mienne. La main de Stan remonte et instinctivement, je décroise les jambes pour lui donner la liberté d'aller plus haut. Il ne s'en prive pas et vient frôler ma fente au travers de mon string. Son doigt en me caressant rentre le petit morceau de tissu dans mon sillon. Mon gémissement se perd dans la bouche d'Abou qui m'attrape un sein et le malaxe en douceur. À son tour, Stan me fait tourner le visage vers lui et m'embrasse langoureusement tout en continuant son doigté.
Abou s'est emparé de mes deux pamplemousses et les presse plus fort. Je réagis à la façon dont il me pelote plus fort et mouille mon string. Le doigt de Stan ne peut pas l'ignorer. Il accentue la pénétration dans ma fente. Par ailleurs, j'ouvre un instant les yeux pour voir la réaction de mon époux. Daniel a sorti sa queue et se masturbe en me faisant un clin d'œil. Cette situation m'excite encore plus que lorsque je l'ai trompé. M'abandonnant complétement à mes deux soupirants, j'écarte les cuisses pour que Stan puisse avoir ma chatounette plus praticable. Stan déplace le tissu et enfonce deux doigts dans ma minette trempée. Le zip de ma robe descend et me dégage ainsi la poitrine. Habilement, Abou fait sauter l'agrafe de mon soutif et mes seins lui jaillissent sous le nez. Ses dents s'emparent de mes tétons et les mordillent tout en aspirant mes aréoles. Abou se goinfre de mes gros seins qui demandent juste ça.
La chatte branlée, les seins dévorés, à mon tour, je pars à la recherche des deux bosses prometteuses. N'ayant aucun mal à trouver les deux énormes protubérances, en tâtant, je me dis que la cam m'a induite en erreur, elles sont bien plus grosses encore. Comme je m'escrime sur les fermetures, mes deux amants m'aident et se sortent leur engin de leur boxer. My god, c'est monstrueux. Leurs queues, pas réellement dures, mais d'une circonférence telle que mes doigts n'arrivent pas à en faire le tour. Abou me prend par la nuque et amène ma bouche à son zob circoncis. Le gland est impressionnant vu de très près. J'ouvre la bouche et essaie d'en mettre une partie dans mon clapet. Seul le gland entre dans ma mâchoire. Je prends donc le parti de passer ma langue autour de son nœud et de pointer ma menteuse dans le méat juteux. Il apprécie et donne son opinion sur mon action en s'adressant à mon mari.
— Putain, elle suce bien ta petite salope, c'est le premier gland noir qui lui rentre dans la bouche, c'est comme un dépucelage.
Mon mari lève le pouce pour montrer qu'il adore ça de me voir une queue noire dans la bouche. La réalisation de son fantasme est en route. Une odeur de sueur forte se dégage de sa queue, cela m'enivre et fait que je m'applique à mettre un peu plus dans ma bouche. Tout en faisant l'effort de sucer ce monstre, Stan me prend la main pour me faire enserrer sa queue et me fait le mouvement pour le branler, comme je suis gauchère. C'est plus commode, car la droite tient la bite d'Abou. J'aspire la teub qui répand son lubrifiant sur ma langue. Mon mari se lève et vient auprès de moi pour bien me voir pomper un black et les doigts de même couleur coulisser dans ma chatte rose. Abou est très excité d'être le premier black à fourrer sa queue dans la bouche d'une femme blanche devant son mari. Le vit de Stan commence à hoqueter, après quelques soubresauts, je sens un liquide poisseux et abondant me couler sur la main. J'en ai jusqu'à l'avant-bras et le poignet.
Stan me demande de délaisser un peu Abou et de se finir dans ma bouche. J'exécute et colle ma langue sur son gland pour recevoir les dernières giclées. Son sperme est délicieux, avec un arrière-goût de fruits de mer salés. Me délectant de son nectar, je mange aussi ce qui est sur ma main et mon bras. Alors, je vais pour reprendre Abou en bouche, mais il me demande d'ôter mes sous-vêtements. Mon mari s'empresse de m'aider à enlever ma robe, mon string humide et mon soutif, Abou me demande de garder mon porte-jarretelles et mes bas. Le moment crucial arrive quand Abou me fait coucher sur le dos, tête sur les genoux de Stan et me mettant les jambes sur ses épaules, approche le bélier vers ma minette. Ce monstre violacé qui, sans être raide, est droit. Des deux pouces, il écarte les lèvres de mon minou et je sens le dard se poser sur l'entrée de ma grotte ruisselante.
Le visage déformé par une grimace, les dents découvertes, il ressemble à un carnassier qui va dévorer sa proie effrayée, mais consentante. La chaleur de sa lance commence à se frayer un chemin dans mon vagin. C'est horrible, j'ai l'impression de me faire dépuceler pour la seconde fois de ma vie. Imperturbablement, la tige brûlante entre en moi, les parois de ma minette sont dilatées au maximum, je revis mon accouchement en sens inverse. Au lieu de sortir, cela rentre. Toute la pénétration se fait sans péridurale. Le gland me touche le col et pourtant l'objet du délit n'est pas encore entré entièrement. Je suis figée, les yeux écarquillés, la bouche ouverte qui ne laisse sortir aucun son. Mon mari en profite et tout en continuant de se masturber, il me dit en éjaculant.
— Prends ça dans ta gueule petite pute.
Son sperme jaillit dans mon gosier et arrose mon visage et mes cheveux. Je suis trop préoccupée par ce qui emboutit ma minette que par ses propos. La queue semble s'être pliée, mais Abou tient à tout mettre et y parvient. Les gros testicules sont contre mes fesses. Jamais je ne m'aurais cru ma minette capable de contenir un tel engin. Les limites du corps sont insoupçonnables. Je me détends un peu, le dur est passé, maintenant voir si le plaisir va venir. Abou me dit, je ne sais si c'est une blague ou qu'il désire un compliment.
— Alors, ma petite salope blanche, tu la sens bien ma queue noire dans ta moule ?
Bien sûr, je ne peux pas ignorer un tel morceau de chair dans mon vagin et je hoche la tête pour le rassurer. La queue molle de Stan me caresse la joue, j'ai juste à tourner la tête pour l'avoir sur la bouche, je la titille du bout de la langue. Abou ressort complétement son gourdin et montre à mon mari ma chatte largement ouverte, puis replonge d'une seule traite en moi, me donnant l'impression d'être une bûche fendue en deux par un coup de hache. C'est douloureux, mais je ressens plus de plaisir avec de la férocité qu'avec trop de douceur. Je supplie Abou.
— Encore, chéri, fais-moi mal avec ta queue.
Mes paroles excitent le mâle, et il y va franchement. Sortant et entrant sans ménagement, je souffre et pourtant, pour rien au monde, je ne voudrai qu'il s'arrête. Je noue mes cuisses autour de sa taille et éperonne son cul à coups de talon, ma monture ne me ménage pas. Il passe les mains sous mes fesses, me soulève et me promène dans tout le salon, embrochée sur sa queue. Abou me monte et descend à fond sur sa queue, je le tiens par le cou et l'embrasse, je pleure de bonheur, jamais je n'ai ressenti un tel plaisir. Le bonheur est si fort qu'il pourrait faire de moi ce qu'il veut, même me prostituer. Mais, il y a un hic à ce bonheur : Stan est derrière moi et me taquine la rondelle du bout de son chibre. D'un coup, je ne bouge plus, surtout qu'Abou se plie un peu, permettant à Stan d'avoir mon œillet à portée de gland. Inquiète, je sens Stan qui s'est baissé me cracher plusieurs fois sur la rondelle et y enfiler deux doigts. Il se redresse et je n'ai aucun doute sur la suite.
Je vais me faire transpercer par cette deuxième masse, mon périnée va exploser. Mon mari jubile.
— Allons, ma chérie, décontracte-toi, tu vas enfin te faire remplir les deux trous par de superbes bites noires, souris, je filme ce superbe porno.
Sourire quand tu en as une de vingt-deux centimètres dans la chatte et qu'une encore plus épaisse et longue te menace le cul, il a de l'humour, mon mécréant de mari. Stan me cajole, il me lèche le cou, descend le long de ma colonne, me suçote le trou de balle. De nouveau, il présente son gland à l'entrée de mon étroit corridor et Abou me plante lentement dessus. La queue d'Abou est bien raide dans mon minou, celle de Stan me distend les plis de l'anus. Je colle mon visage dans le creux de l'épaule d'Abou et serre les dents. Je vois mon mari tourner autour de nous, caméscope à la main, bite en l'air. Son regard pervers me donne le courage de subir cette épreuve, peut-être effacera-t-elle mes péchés de l'avoir trompé. Telle une martyre, je me laisse transpercer par ces deux queues hors norme. Doucement, le sexe de Stan coulisse contre celui d'Abou, mon périnée semble ne plus exister.
La douleur est atroce, son gland n'a même pas respecté mon cercle anal, ignorant l'étroitesse de mon entrée de service, il entre comme s'il était dans l'entrée principale, mes larmes les excitent plus qu'elles ne les attendrissent. Deux paires de grosses couilles sont collées l'une contre l'autre à mes orifices. Puis les machines se mettent à me pistonner, deux bielles qui se meuvent en moi. La douleur s'estompe doucement, même si elle reste présente dans mon postérieur. J'ai le cul en feu. La queue écrasée dans mon fondement circule quand même avec aisance. Me tenant bien au cou d'Abou je me fais durement secouer. Les grognements des deux hommes laissent comprendre qu'ils se trouvent bien en moi. Le tout accompagné de propos flatteurs sur mes organes.
Abou — Qu'elle est bonne ta chatte petite pute blanche.
Stan-Putain, c'est mon premier cul de blanche et c'est trop bon tellement il est serré, je prends goût à tes miches, ma salope.
Tous ces compliments me vont droit au cœur pour rester polie.
Mon mari à genoux filme de dessous pour avoir les deux bites démesurées en gros plan qui me ramonent. Le ramonage ne parait pas finir, heureusement pour moi, ils ne jouissent pas rapidement, ce qui permet à la douleur de disparaitre et d'être remplacée par un plaisir naissant. Mes deux empaleurs s'en aperçoivent et me secouent plus fortement. Ils glissent allégrement dans mes trous, la mouille de ma chatte coulant sur la queue de Stan lui lubrifie le zob, ce qui rend la chose plus agréable. Ma minette huile les deux pistons. Le monde est bien fait, le plaisir domine. C'est même moi qui, m'appuyant sur les épaules d'Abou, me soulève et me laisse retomber sur les deux pieux qui sont dans mon corps. Épinglé comme un papillon de collection, je me débats sur les épingles qui me transpercent. Bientôt, mes gémissements se transforment en cris d'extase. C'est l'hallali sur la biche que je suis, les deux chiens se déchainent sur mes entrailles.
Stan-Putain, c'est mon premier cul de blanche et c'est trop bon tellement il est serré, je prends goût à tes miches, ma salope.
Tous ces compliments me vont droit au cœur pour rester polie.
Mon mari à genoux filme de dessous pour avoir les deux bites démesurées en gros plan qui me ramonent. Le ramonage ne parait pas finir, heureusement pour moi, ils ne jouissent pas rapidement, ce qui permet à la douleur de disparaitre et d'être remplacée par un plaisir naissant. Mes deux empaleurs s'en aperçoivent et me secouent plus fortement. Ils glissent allégrement dans mes trous, la mouille de ma chatte coulant sur la queue de Stan lui lubrifie le zob, ce qui rend la chose plus agréable. Ma minette huile les deux pistons. Le monde est bien fait, le plaisir domine. C'est même moi qui, m'appuyant sur les épaules d'Abou, me soulève et me laisse retomber sur les deux pieux qui sont dans mon corps. Épinglé comme un papillon de collection, je me débats sur les épingles qui me transpercent. Bientôt, mes gémissements se transforment en cris d'extase. C'est l'hallali sur la biche que je suis, les deux chiens se déchainent sur mes entrailles.
L'orgasme s'empare de moi au moment même où les deux hommes m'arrosent, qui l'utérus, qui l'intestin. De gros jets de liquide chaud et poisseux me remplissent, ils ne semblent pas se tarir. J'accueille avec joie cet arrosage monumental. Bras et jambes ballants, je ressemble à une poupée de chiffons plantée sur deux troncs. Même en débandant, leurs longues queues me soutiennent sans que mes pieds touchent le sol. Abou m'embrasse de ses lèvres lippues qui englobent ma bouche, Stan en fait autant lorsque je tourne la tête vers lui. Je leur suis reconnaissante de m'avoir procuré autant de satisfaction. Ils finissent par se désengager de mes orifices et en gentlemen me portent sur la banquette. Mes trous vomissent le trop-plein de foutre, bien qu'une grosse quantité occupe encore mon ventre et mon intestin. Mon cher mari filme sa femme repue et dégoulinante de jus. Avec un sourire moqueur, il me demande.
— Alors heureuse, mon amour ?
À mon tour, je lève le pouce en signe de satisfaction.
— Ce n'est qu'un amuse-gueule ma chérie, je ne pense pas que ces messieurs se contentent d'un petit coup tiré vite fait.
Mes deux amants africains, en signe d'assentiment, se secouent le chibre, me promettant une suite au film. Ce n'est pas NETFLIX, mais je m'aperçois qu'il va y avoir d'autres épisodes.
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