Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hymne à la virilité — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hymne à la virilité
Chapitre 4
Chapitre 4
Le jeune homme, yeux fermés et tête en arrière, sentit sa longue verge grandir à nouveau. Le gland, toujours bloqué par l'élastique de son caleçon, appuyait de plus en plus fortement. Le sang affluait toujours plus et comme les fois précédentes, Maxime crut sentir son membre sur le point d'exploser. La pression eût finalement raison de l'élastique et sa bite se libéra de l'emprise du caleçon pour se dresser fièrement au-dessus de son bas-ventre, inclinée à 60°. Elle continua encore de s'allonger, surplombant le nombril, les abdominaux, pour finalement s'immobiliser au niveau du sternum. Les testicules se mirent à chatouiller leur propriétaire puis enflèrent un peu plus encore pour atteindre la taille de deux clémentines, très à l'étroit dans ce caleçon devenu bien trop court. Le jeune homme maintenait ses yeux fermait pour mieux ressentir les sensations, mais se rendait bien compte que ce bazar à son entre-jambe prenait des proportions épiques.
Lui qui il y a à peine une heure avait encore un pénis de 12 cm, se retrouvait avec un anaconda de 33 cm. Une part d'innocence dans son for intérieur rejetait ce monstrueux phallus, voulait redevenir comme avant. Mais elle fut rapidement noyée par les torrents de testostérone qui coulaient dans ses veines. Ces dernières, d'ailleurs, commençaient à imprimer un relief sur tout le corps, serpentant le long des bras, du torse et des jambes. Sans oublier la bête qui se para d'une énorme veine zigzagant tout le long et qui rajoutait quelques millimètres à la circonférence.
Toujours les yeux fermés, Maxime palpa le monstre, les testicules, visualisa l'ensemble puis ouvrit les yeux pour comparer. Il eut presque un mouvement de recul en découvrant son gland si près de son visage. Comme pour le taquiner, le bestiau lui expulsa droit dans les yeux une belle giclette de liquide préséminal. Une partie dévala la joue pour atteindre la commissure des lèvres. Le jeune homme ne put s'empêcher de gouter à ce liquide si familier et pourtant si mystérieux. Il ne trouva pas la saveur fameuse, mais la vue de ce gland, si proche… à portée de bouche… le poussa à essayer de le happer.
Sa bite était maintenant suffisamment longue pour pouvoir pratiquer une auto-fellation, au prix d'une petite contorsion. Il écarta les jambes et attrapa ses chevilles pour porter le phallus au niveau de sa bouche. Cette position accentua la gêne créée par l'étroitesse du caleçon qui ne pouvait plus contenir ses énormes couilles. Maxime décida de l'ôter et se retrouva en tenue d'Adam. Il jeta son caleçon par terre comme la vieille serpillière dégoulinante de sperme qu'il était devenu et put reprendre son yoga onanique.
Il allait enfin connaître la sensation de se faire sucer. « On n'est jamais mieux servi que par soi-même », songea-t-il avant de gober maladroitement son énorme gland qui l'obligea à ouvrir bien grand la mâchoire. Difficile de ne pas râper la peau avec les dents. En réaction à la sensation mitigée qui en résultait, il se contenta de donner des coups de langue et des baisers bien placés sur son bout rose, ce qui lui procurait malgré tout un plaisir nouveau bien vif. Son pénis le remercia en expulsant encore plus de lubrifiant, dont il avala une partie. C'était un liquide porteur de vie et non un déchet, comme l'urine. Ça ne pouvait donc pas être mauvais.
Après plusieurs minutes et de nombreux jets translucides, il sentit la sève monter. N'y tenant plus, il prit son manche à deux mains et l'agita frénétiquement tout en donnant des coups de langue insistants sur son gland. La veine phallique gonfla à son maximum. Le point de non-retour était atteint. L'orgasme arriva. Juste à temps, il goba entièrement les premiers centimètres de queue et se mit à boire tout ce qu'il en sortit. Le goût n'était pas divin mais son instinct lui dictait de le faire, malgré son envie animale d'hurler d'extase. Au bout d'une vingtaine de secondes, il arrêta de compter les giclées qui continuaient à être expulsées au fond de sa gorge. Peu habitué à l'exercice, il recracha une bonne partie et manqua de s'étrangler à plusieurs reprises. Quand l'éruption fut passée, il garda encore un peu son pénis en bouche en le caressant tendrement, comme pour le remercier. Il finit de nettoyer avec sa langue toute la peau qu'il pouvait mettre en bouche, c'est-à-dire le tiers supérieur, puis sortit son membre de cette cache humide et accueillante.
Le jeune homme s'affala dans son lit, sur le dos, le menton gluant, le soldat toujours au garde à vous et l'estomac bien plein.
C'est alors qu'une sensation de chaleur se propagea dans tout son corps, pourtant déjà bouillant et en sueur. Ses veines, bien apparentes, s'épaissirent davantage et serpentèrent sur chaque centimètre carré de peau. Son cœur battait à tout rompre. Ne sachant trop ce qui se passait, le jeune homme bascula la tête en arrière, mâchoire crispée, poings serrés sur le matelas, et laissa la transformation s'opérer. Jusqu'à présent, son corps était resté mou et dénué de muscles apparents. Son taux de masse graisseuse se mit alors à fondre comme neige au soleil, sculptant des muscles chétifs mais dessinés. Pour la première fois de sa vie, ses abdominaux apparurent. Le processus continua à tel point que sa peau parut comme très fine et prête à se déchirer. Ses muscles, gorgés de sang et d'hormones, se mirent quant à eux à gonfler.
D'abord les biceps, qui surgirent du plat de son bras pour former une belle bosse toute ronde, comme si une balle de tennis s'était glissée sous la peau. Une veine apparut au sommet et se ramifia. Les biceps se remirent à gonfler, accompagnés cette fois par les triceps et les muscles des avant-bras. Ces derniers prirent la forme d'un fer à cheval, tandis que le couple biceps/triceps grossit pour atteindre un solide 39 cm bien sec. Ses épaules gagnèrent en volume, son cou s'élargit et sa voix baissa d'une octave presque aussitôt, sans qu'il ne s'en rende compte sur l'instant. Ses pectoraux se raffermirent puis gonflèrent lentement comme deux ballons en plastique. Juste après, sa cage thoracique se souleva, accompagné de bruits de craquement d'os, comme s'il n'en finissait plus d'inspirer. C'était le cas ; son torse venait de doubler de volume. Les muscles dorsaux et latéraux ne furent pas en reste et grossirent fortement, dessinant un dos noueux qui continuait à s'élargir. Ses bras furent repoussés sur le côté au fur et à mesure du processus. Ce n'était absolument pas douloureux, plus semblable à un chatouillis.
Les abdominaux, déjà visibles, durcirent comme de la pierre et gonflèrent vers le haut, creusant une vallée au milieu de son ventre. La définition même d'une tablette de chocolat. Ses hanches étaient restées fines, ce qui lui conféra une silhouette en V. Les cuisses maigrelettes enflèrent lentement mais sûrement pour rivaliser avec celles de cyclistes du dimanche. Des poils bruns en surgirent, formant une petite toison sur toutes ses jambes. Les mollets enfin, s'accordèrent avec les cuisses et prirent du volume jusqu'à laisser entrevoir un début de forme en diamant. Le pénis, lui, restait bien bandé mais ne grandit pas. La sensation ne s'était pas dissipée pour autant. Quelque chose se préparait.
Maxime avait bien senti qu'il avait pris du muscle, mais il resta tête en arrière, comme prêt pour toute éventualité. Et ça arriva. Un craquement sourd et douloureux qui lui arracha un cri. Ses vertèbres étaient en train de s'écarter. Le jeune homme se mit immédiatement sur le ventre, dos voûté, et subit la douleur de sa colonne vertébrale qui s'étirait. Il était en train de grandir ! Sans bouger le moins du monde, il voyait son matelas défiler petit à petit sous ses yeux. Le bas de l'oreiller… Le milieu de l'oreiller… Le haut de l'oreiller… Puis la croissance stoppa. Avant qu'il ne reprenne ses esprits, ses jambes se mirent à leur tour à craquer. Fémurs et tibias s'unirent pour lui offrir quelque centimètres supplémentaires, et cela en conservant leur volume musculaire initial. Avant qu'il puisse souffler, les bras, à leur tour, s'allongèrent. Il se remit sur le dos et les laissa pendre pendant leur croissance. Ses poings, qu'il gardait fermés, grossirent également pour atteindre la taille d'un pamplemousse. Ses pieds passèrent de pointure 41 à pointure 46. Les rares poils apparents de ses avant-bras devinrent davantage foncés, nombreux et épais. Un léger sillon duveteux se dessina de son pubis jusqu'au nombril, mais ce n'était pas flagrant car les poils étaient englués dans le sperme qui recouvrait son abdomen.
Et en dernier (mais pas du moins), sa bite commença également à grossir. Après cette poussée de croissance du corps dans son ensemble, le gland était revenu au niveau des abdominaux supérieurs, toujours à 33 cm. Les énormes veines qui parcouraient l'engin grossirent encore un peu plus, puis il se mit à aller de l'avant. Tout doucement. Il dépassa les abdos, parcourut quelques centimètres vers le plexus puis s'arrêta quand il frôla les pectoraux. Maxime ne mesurera pas, mais il était désormais pourvu d'un gargantuesque 42 cm. Et les couilles de rattraper leur retard en enflant dans des proportions toutes aussi folles. Elles faisaient désormais la taille de deux oranges, gorgées de jus et pendantes. Un filet de lubrifiant s'échappait sans discontinuer du gland, entrecoupé toutes les 15 secondes environ d'un gros jet qui éclaboussait son visage et son oreiller. La prochaine éjaculation serait un véritable torrent déchaîné, capable de noyer littéralement n'importe quel outrecuidant.
L'étalon baignait dorénavant dans une sorte d'extase diffuse, un océan de pulsions animales qui assaillaient son cerveau totalement submergé. Une jouissance se faisait ressentir sous forme de multiples pics chaque minute, dont certains réussissaient à être plus intenses que les plus faibles orgasmes qu'il put avoir avant le début de sa métamorphose. Cet état de quasi-transe sexuelle le poussait à émettre des râles de plaisir non-stop, comme lors d'une masturbation très stimulante. Il ne s'en rendait même plus compte, totalement subjugué par son nouveau corps. Il caressa ses pectoraux, ses biceps ronds et veineux ainsi que ses abdominaux bien creusés qui irriguaient un ruisseau de sperme vers le pubis.
Il ressentit soudain le besoin d'entraîner ses muscles gonflés à bloc par les hormones. Ils débordaient d'énergie et voulaient se dépenser comme des fous. Cloîtré dans son studio, sans aucun matériel de sport, il décida de faire des pompes, pour la première fois de sa vie. A peine se mit-il à genoux qu'il fut gêné par son monstrueux chibre dont le gland plaqué au sol l'empêchait de faire le mouvement. Cela le contraria fortement et saisit le premier objet qui lui passait sous la main pour le réduire en pièce. Ce fut son caleçon trempé qui gisait par terre. Il le déchira d'un coup sec, puis encore, puis encore. Il roula les morceaux en boule et les jeta contre le mur. A la vue de ces morceaux de tissus informes, il eut une idée. Rien de telle pour se rendre compte de son évolution que de comparer son gabarit avec ses vêtements.
En se levant pour ouvrir le placard, il eut un moment de déséquilibre. Jamais il n'avait vu sa chambre d'aussi haut. Il ne le savait pas mais il culminait à 1m88. Dix-neuf centimètres de gagnés en un éclair ! Quand il se fit à son nouveau centre de gravité, il ouvrit le placard et choisit un vêtement. Il tenta de porter un T-shirt, le plus large qu'il possédait. Il se débattit tant bien que mal pour l'enfiler, craqua quelques coutures au passage et réussit néanmoins à s'en vêtir. Ce qu'il vit lui fit un énorme choc, peut-être plus fort encore que lorsqu'il découvrit sa bite de 33 cm. En dehors de la sensation d'étouffement, l'habit moulait à l'extrême sa toute nouvelle musculature. Les manches, incapables de contenir les bras, étaient retroussées jusqu'aux épaules. Le col était très distendu et laissait apparaître la séparation entre les deux pectoraux. Le bas du T-shirt s'arrêtait juste au-dessus du nombril et découvrait ses abdominaux inférieurs.
Cette vision de ce vestige textile à l'agonie sur son nouveau corps provoqua un déclic. Une sorte de transformation mentale, cette fois. Sa confiance en lui venait d'exploser les compteurs. Son appétit sexuel également. Il écarta les bras pour faire une pose classique de bodybuilding consistant à contracter les deux biceps de face. Le T-shirt se déchira dans le dos, puis au moment de contracter, les biceps et muscles des épaules achevèrent les manches. Les yeux grands ouverts pour ne rien rater du spectacle, il gonfla le plus possible sa poitrine et bomba ses pectoraux. Le col se déchira à son tour jusqu'au plexus. Mais impossible de craquer entièrement. Maxime, dont le cerveau était noyé dans la dopamine et la testostérone, y vit un défi. Il réussirait à craquer ce cocon de son ancien corps, à couper définitivement les fils avec son passé encore très récent.
Il s'allongea dans son lit en se cognant la tête contre le mur, peu habitué aux nouvelles dimensions de son corps, prit son python à deux mains et constata au passage qu'il pouvait à nouveau fermer les poings autour. Encore un défi. Il comptait se masturber mais prit le temps de serrer de toutes ses forces son baobab pour déclencher une croissance en largeur. Il ne mesura pas sa nouvelle force et même son énorme queue souffrit de sa poigne, qu'il adoucit quelque peu. L'effet escompté se produisit. La bite réagit comme un animal et cage et gonfla en largeur pour se défaire de l'emprise de son maître. Le gland doubla quasiment de volume pour atteindre la taille d'une petit pomme. Comme précédemment, il ne put plus joindre son pouce avec ses autres doigts autour de ce monstre, qui affichait un terrifiant 10 cm de largeur.
La vision de cet authentique tronc d'arbre acheva de faire basculer son esprit dans les méandres de la pornographie la plus débridée. En fermant les yeux, il ne voyait plus que des trous. Des chattes à exploser, des culs à déchirer et des mâchoires à déboîter. Il sentit qu'il pourrait baiser la Terre entière. Des filles ou des garçons, il n'en avait plus rien à foutre. Pénétrer, labourer, défoncer, éclater, atomiser… étaient les seuls mots qui l'animaient.
Il empoigna le monstre d'une main, qu'il agitait frénétiquement, et caressait ses pecs et abdos huilés de liquide préséminal de l'autre main. Il donna des coups des reins rapides dans les airs mais restait sur faim. Sa bite lui ordonnait de pénétrer un trou. N'importe lequel. Il s'interrompit, mâchoire crispée, la peau rougeoyante et ruisselante de lubrifiant et sueur mêlés. Il réfléchit en bref instant en regardant autour de lui, puis eut une idée. Il prit un couteau de cuisine, transperça son matelas là où devrait se trouver son pénis, puis arracha à la main le rembourrage pour creuser un tunnel. Il transperça l'autre côté du matelas, enleva (ou plutôt cassa) une latte du sommier qui se trouvait au même niveau, puis, tout excité, se mit sur le ventre et fourra son baobab dans ce trou improvisé.
Le jeune homme, yeux fermés et tête en arrière, sentit sa longue verge grandir à nouveau. Le gland, toujours bloqué par l'élastique de son caleçon, appuyait de plus en plus fortement. Le sang affluait toujours plus et comme les fois précédentes, Maxime crut sentir son membre sur le point d'exploser. La pression eût finalement raison de l'élastique et sa bite se libéra de l'emprise du caleçon pour se dresser fièrement au-dessus de son bas-ventre, inclinée à 60°. Elle continua encore de s'allonger, surplombant le nombril, les abdominaux, pour finalement s'immobiliser au niveau du sternum. Les testicules se mirent à chatouiller leur propriétaire puis enflèrent un peu plus encore pour atteindre la taille de deux clémentines, très à l'étroit dans ce caleçon devenu bien trop court. Le jeune homme maintenait ses yeux fermait pour mieux ressentir les sensations, mais se rendait bien compte que ce bazar à son entre-jambe prenait des proportions épiques.
Lui qui il y a à peine une heure avait encore un pénis de 12 cm, se retrouvait avec un anaconda de 33 cm. Une part d'innocence dans son for intérieur rejetait ce monstrueux phallus, voulait redevenir comme avant. Mais elle fut rapidement noyée par les torrents de testostérone qui coulaient dans ses veines. Ces dernières, d'ailleurs, commençaient à imprimer un relief sur tout le corps, serpentant le long des bras, du torse et des jambes. Sans oublier la bête qui se para d'une énorme veine zigzagant tout le long et qui rajoutait quelques millimètres à la circonférence.
Toujours les yeux fermés, Maxime palpa le monstre, les testicules, visualisa l'ensemble puis ouvrit les yeux pour comparer. Il eut presque un mouvement de recul en découvrant son gland si près de son visage. Comme pour le taquiner, le bestiau lui expulsa droit dans les yeux une belle giclette de liquide préséminal. Une partie dévala la joue pour atteindre la commissure des lèvres. Le jeune homme ne put s'empêcher de gouter à ce liquide si familier et pourtant si mystérieux. Il ne trouva pas la saveur fameuse, mais la vue de ce gland, si proche… à portée de bouche… le poussa à essayer de le happer.
Sa bite était maintenant suffisamment longue pour pouvoir pratiquer une auto-fellation, au prix d'une petite contorsion. Il écarta les jambes et attrapa ses chevilles pour porter le phallus au niveau de sa bouche. Cette position accentua la gêne créée par l'étroitesse du caleçon qui ne pouvait plus contenir ses énormes couilles. Maxime décida de l'ôter et se retrouva en tenue d'Adam. Il jeta son caleçon par terre comme la vieille serpillière dégoulinante de sperme qu'il était devenu et put reprendre son yoga onanique.
Il allait enfin connaître la sensation de se faire sucer. « On n'est jamais mieux servi que par soi-même », songea-t-il avant de gober maladroitement son énorme gland qui l'obligea à ouvrir bien grand la mâchoire. Difficile de ne pas râper la peau avec les dents. En réaction à la sensation mitigée qui en résultait, il se contenta de donner des coups de langue et des baisers bien placés sur son bout rose, ce qui lui procurait malgré tout un plaisir nouveau bien vif. Son pénis le remercia en expulsant encore plus de lubrifiant, dont il avala une partie. C'était un liquide porteur de vie et non un déchet, comme l'urine. Ça ne pouvait donc pas être mauvais.
Après plusieurs minutes et de nombreux jets translucides, il sentit la sève monter. N'y tenant plus, il prit son manche à deux mains et l'agita frénétiquement tout en donnant des coups de langue insistants sur son gland. La veine phallique gonfla à son maximum. Le point de non-retour était atteint. L'orgasme arriva. Juste à temps, il goba entièrement les premiers centimètres de queue et se mit à boire tout ce qu'il en sortit. Le goût n'était pas divin mais son instinct lui dictait de le faire, malgré son envie animale d'hurler d'extase. Au bout d'une vingtaine de secondes, il arrêta de compter les giclées qui continuaient à être expulsées au fond de sa gorge. Peu habitué à l'exercice, il recracha une bonne partie et manqua de s'étrangler à plusieurs reprises. Quand l'éruption fut passée, il garda encore un peu son pénis en bouche en le caressant tendrement, comme pour le remercier. Il finit de nettoyer avec sa langue toute la peau qu'il pouvait mettre en bouche, c'est-à-dire le tiers supérieur, puis sortit son membre de cette cache humide et accueillante.
Le jeune homme s'affala dans son lit, sur le dos, le menton gluant, le soldat toujours au garde à vous et l'estomac bien plein.
C'est alors qu'une sensation de chaleur se propagea dans tout son corps, pourtant déjà bouillant et en sueur. Ses veines, bien apparentes, s'épaissirent davantage et serpentèrent sur chaque centimètre carré de peau. Son cœur battait à tout rompre. Ne sachant trop ce qui se passait, le jeune homme bascula la tête en arrière, mâchoire crispée, poings serrés sur le matelas, et laissa la transformation s'opérer. Jusqu'à présent, son corps était resté mou et dénué de muscles apparents. Son taux de masse graisseuse se mit alors à fondre comme neige au soleil, sculptant des muscles chétifs mais dessinés. Pour la première fois de sa vie, ses abdominaux apparurent. Le processus continua à tel point que sa peau parut comme très fine et prête à se déchirer. Ses muscles, gorgés de sang et d'hormones, se mirent quant à eux à gonfler.
D'abord les biceps, qui surgirent du plat de son bras pour former une belle bosse toute ronde, comme si une balle de tennis s'était glissée sous la peau. Une veine apparut au sommet et se ramifia. Les biceps se remirent à gonfler, accompagnés cette fois par les triceps et les muscles des avant-bras. Ces derniers prirent la forme d'un fer à cheval, tandis que le couple biceps/triceps grossit pour atteindre un solide 39 cm bien sec. Ses épaules gagnèrent en volume, son cou s'élargit et sa voix baissa d'une octave presque aussitôt, sans qu'il ne s'en rende compte sur l'instant. Ses pectoraux se raffermirent puis gonflèrent lentement comme deux ballons en plastique. Juste après, sa cage thoracique se souleva, accompagné de bruits de craquement d'os, comme s'il n'en finissait plus d'inspirer. C'était le cas ; son torse venait de doubler de volume. Les muscles dorsaux et latéraux ne furent pas en reste et grossirent fortement, dessinant un dos noueux qui continuait à s'élargir. Ses bras furent repoussés sur le côté au fur et à mesure du processus. Ce n'était absolument pas douloureux, plus semblable à un chatouillis.
Les abdominaux, déjà visibles, durcirent comme de la pierre et gonflèrent vers le haut, creusant une vallée au milieu de son ventre. La définition même d'une tablette de chocolat. Ses hanches étaient restées fines, ce qui lui conféra une silhouette en V. Les cuisses maigrelettes enflèrent lentement mais sûrement pour rivaliser avec celles de cyclistes du dimanche. Des poils bruns en surgirent, formant une petite toison sur toutes ses jambes. Les mollets enfin, s'accordèrent avec les cuisses et prirent du volume jusqu'à laisser entrevoir un début de forme en diamant. Le pénis, lui, restait bien bandé mais ne grandit pas. La sensation ne s'était pas dissipée pour autant. Quelque chose se préparait.
Maxime avait bien senti qu'il avait pris du muscle, mais il resta tête en arrière, comme prêt pour toute éventualité. Et ça arriva. Un craquement sourd et douloureux qui lui arracha un cri. Ses vertèbres étaient en train de s'écarter. Le jeune homme se mit immédiatement sur le ventre, dos voûté, et subit la douleur de sa colonne vertébrale qui s'étirait. Il était en train de grandir ! Sans bouger le moins du monde, il voyait son matelas défiler petit à petit sous ses yeux. Le bas de l'oreiller… Le milieu de l'oreiller… Le haut de l'oreiller… Puis la croissance stoppa. Avant qu'il ne reprenne ses esprits, ses jambes se mirent à leur tour à craquer. Fémurs et tibias s'unirent pour lui offrir quelque centimètres supplémentaires, et cela en conservant leur volume musculaire initial. Avant qu'il puisse souffler, les bras, à leur tour, s'allongèrent. Il se remit sur le dos et les laissa pendre pendant leur croissance. Ses poings, qu'il gardait fermés, grossirent également pour atteindre la taille d'un pamplemousse. Ses pieds passèrent de pointure 41 à pointure 46. Les rares poils apparents de ses avant-bras devinrent davantage foncés, nombreux et épais. Un léger sillon duveteux se dessina de son pubis jusqu'au nombril, mais ce n'était pas flagrant car les poils étaient englués dans le sperme qui recouvrait son abdomen.
Et en dernier (mais pas du moins), sa bite commença également à grossir. Après cette poussée de croissance du corps dans son ensemble, le gland était revenu au niveau des abdominaux supérieurs, toujours à 33 cm. Les énormes veines qui parcouraient l'engin grossirent encore un peu plus, puis il se mit à aller de l'avant. Tout doucement. Il dépassa les abdos, parcourut quelques centimètres vers le plexus puis s'arrêta quand il frôla les pectoraux. Maxime ne mesurera pas, mais il était désormais pourvu d'un gargantuesque 42 cm. Et les couilles de rattraper leur retard en enflant dans des proportions toutes aussi folles. Elles faisaient désormais la taille de deux oranges, gorgées de jus et pendantes. Un filet de lubrifiant s'échappait sans discontinuer du gland, entrecoupé toutes les 15 secondes environ d'un gros jet qui éclaboussait son visage et son oreiller. La prochaine éjaculation serait un véritable torrent déchaîné, capable de noyer littéralement n'importe quel outrecuidant.
L'étalon baignait dorénavant dans une sorte d'extase diffuse, un océan de pulsions animales qui assaillaient son cerveau totalement submergé. Une jouissance se faisait ressentir sous forme de multiples pics chaque minute, dont certains réussissaient à être plus intenses que les plus faibles orgasmes qu'il put avoir avant le début de sa métamorphose. Cet état de quasi-transe sexuelle le poussait à émettre des râles de plaisir non-stop, comme lors d'une masturbation très stimulante. Il ne s'en rendait même plus compte, totalement subjugué par son nouveau corps. Il caressa ses pectoraux, ses biceps ronds et veineux ainsi que ses abdominaux bien creusés qui irriguaient un ruisseau de sperme vers le pubis.
Il ressentit soudain le besoin d'entraîner ses muscles gonflés à bloc par les hormones. Ils débordaient d'énergie et voulaient se dépenser comme des fous. Cloîtré dans son studio, sans aucun matériel de sport, il décida de faire des pompes, pour la première fois de sa vie. A peine se mit-il à genoux qu'il fut gêné par son monstrueux chibre dont le gland plaqué au sol l'empêchait de faire le mouvement. Cela le contraria fortement et saisit le premier objet qui lui passait sous la main pour le réduire en pièce. Ce fut son caleçon trempé qui gisait par terre. Il le déchira d'un coup sec, puis encore, puis encore. Il roula les morceaux en boule et les jeta contre le mur. A la vue de ces morceaux de tissus informes, il eut une idée. Rien de telle pour se rendre compte de son évolution que de comparer son gabarit avec ses vêtements.
En se levant pour ouvrir le placard, il eut un moment de déséquilibre. Jamais il n'avait vu sa chambre d'aussi haut. Il ne le savait pas mais il culminait à 1m88. Dix-neuf centimètres de gagnés en un éclair ! Quand il se fit à son nouveau centre de gravité, il ouvrit le placard et choisit un vêtement. Il tenta de porter un T-shirt, le plus large qu'il possédait. Il se débattit tant bien que mal pour l'enfiler, craqua quelques coutures au passage et réussit néanmoins à s'en vêtir. Ce qu'il vit lui fit un énorme choc, peut-être plus fort encore que lorsqu'il découvrit sa bite de 33 cm. En dehors de la sensation d'étouffement, l'habit moulait à l'extrême sa toute nouvelle musculature. Les manches, incapables de contenir les bras, étaient retroussées jusqu'aux épaules. Le col était très distendu et laissait apparaître la séparation entre les deux pectoraux. Le bas du T-shirt s'arrêtait juste au-dessus du nombril et découvrait ses abdominaux inférieurs.
Cette vision de ce vestige textile à l'agonie sur son nouveau corps provoqua un déclic. Une sorte de transformation mentale, cette fois. Sa confiance en lui venait d'exploser les compteurs. Son appétit sexuel également. Il écarta les bras pour faire une pose classique de bodybuilding consistant à contracter les deux biceps de face. Le T-shirt se déchira dans le dos, puis au moment de contracter, les biceps et muscles des épaules achevèrent les manches. Les yeux grands ouverts pour ne rien rater du spectacle, il gonfla le plus possible sa poitrine et bomba ses pectoraux. Le col se déchira à son tour jusqu'au plexus. Mais impossible de craquer entièrement. Maxime, dont le cerveau était noyé dans la dopamine et la testostérone, y vit un défi. Il réussirait à craquer ce cocon de son ancien corps, à couper définitivement les fils avec son passé encore très récent.
Il s'allongea dans son lit en se cognant la tête contre le mur, peu habitué aux nouvelles dimensions de son corps, prit son python à deux mains et constata au passage qu'il pouvait à nouveau fermer les poings autour. Encore un défi. Il comptait se masturber mais prit le temps de serrer de toutes ses forces son baobab pour déclencher une croissance en largeur. Il ne mesura pas sa nouvelle force et même son énorme queue souffrit de sa poigne, qu'il adoucit quelque peu. L'effet escompté se produisit. La bite réagit comme un animal et cage et gonfla en largeur pour se défaire de l'emprise de son maître. Le gland doubla quasiment de volume pour atteindre la taille d'une petit pomme. Comme précédemment, il ne put plus joindre son pouce avec ses autres doigts autour de ce monstre, qui affichait un terrifiant 10 cm de largeur.
La vision de cet authentique tronc d'arbre acheva de faire basculer son esprit dans les méandres de la pornographie la plus débridée. En fermant les yeux, il ne voyait plus que des trous. Des chattes à exploser, des culs à déchirer et des mâchoires à déboîter. Il sentit qu'il pourrait baiser la Terre entière. Des filles ou des garçons, il n'en avait plus rien à foutre. Pénétrer, labourer, défoncer, éclater, atomiser… étaient les seuls mots qui l'animaient.
Il empoigna le monstre d'une main, qu'il agitait frénétiquement, et caressait ses pecs et abdos huilés de liquide préséminal de l'autre main. Il donna des coups des reins rapides dans les airs mais restait sur faim. Sa bite lui ordonnait de pénétrer un trou. N'importe lequel. Il s'interrompit, mâchoire crispée, la peau rougeoyante et ruisselante de lubrifiant et sueur mêlés. Il réfléchit en bref instant en regardant autour de lui, puis eut une idée. Il prit un couteau de cuisine, transperça son matelas là où devrait se trouver son pénis, puis arracha à la main le rembourrage pour creuser un tunnel. Il transperça l'autre côté du matelas, enleva (ou plutôt cassa) une latte du sommier qui se trouvait au même niveau, puis, tout excité, se mit sur le ventre et fourra son baobab dans ce trou improvisé.
Le ressenti n'était pas aussi serré qu'une vraie chatte, mais la sensation différait assez d'une classique masturbation pour faire illusion. Il enfila entièrement sa bite qui ressortit de l'autre côté et s'arrêta à deux centimètres du sol. Puis il releva le plus possible ses hanches en sentant son gland être chatouillé par la mousse synthétique du matelas. Cette sensation inédite décupla son appétit sexuel. Il se mit à faire des mouvements de va et vient de plus en plus rapides, toujours en essayant de faire coulisser le plus de longueur de bite possible. Le gland arrosa copieusement de jus l'intérieur du matelas et le sol. L'étalon se mit à agripper le matelas par les deux bords, tambourina de plus en plus en fortement le lit jusqu'à atteindre huit coups de rein à la seconde, le tout en lâchant de bruyants cris de plaisir. Plusieurs lattes craquèrent. Des fissures apparurent au niveau des pattes du lit. Les voisins, s'ils n'avaient pas encore été réveillés, le seraient maintenant, à coup sûr. Mais peu importe pour le jeune homme qui accomplissait quelque chose d'extraordinaire.
Il atteignit un nouveau stade d'orgasme. Du genre qui touche au divin. Quelque chose qu'aucun mortel n'avait pu ressentir jusqu'ici, en tout cas sans usage de drogue. Cela dépassait l'entendement. Le temps qu'il comprenne qu'il était en train de jouir, une flaque de sperme épais et blanchâtre était déjà apparue de sous le lit. Et ça continuait. Il retira précipitamment son baobab du trou en éclaboussant tout sur son passage puis goba difficilement son énorme gland en fermant les yeux. Il eut peur de s'y être pris trop tard, mais il put toute de même avaler sept gorgées de semence. Il s'étala de tout son long sur le matelas malmené en haletant, épuisé, dégoulinant de sueur et de sperme, mais heureux comme un pape. Déjà son corps fumant récupérait et préparait la prochaine étape, et Maxime sut qu'il allait devenir un dieu. UN PUTAIN DE DIEU.
Il atteignit un nouveau stade d'orgasme. Du genre qui touche au divin. Quelque chose qu'aucun mortel n'avait pu ressentir jusqu'ici, en tout cas sans usage de drogue. Cela dépassait l'entendement. Le temps qu'il comprenne qu'il était en train de jouir, une flaque de sperme épais et blanchâtre était déjà apparue de sous le lit. Et ça continuait. Il retira précipitamment son baobab du trou en éclaboussant tout sur son passage puis goba difficilement son énorme gland en fermant les yeux. Il eut peur de s'y être pris trop tard, mais il put toute de même avaler sept gorgées de semence. Il s'étala de tout son long sur le matelas malmené en haletant, épuisé, dégoulinant de sueur et de sperme, mais heureux comme un pape. Déjà son corps fumant récupérait et préparait la prochaine étape, et Maxime sut qu'il allait devenir un dieu. UN PUTAIN DE DIEU.
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